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| Maxou 2006-11-18 ch 1, anon. | abuseErf... Désolé man, j'sais que c'est surement écrit dans un mauvais moment, mais je pensais pas que tu déprimais autant... Promis, la prochaine fois qu'on se voit, j'te fous mon poing dans la gueule pour que tu te bouges le cul :D (Faut espèrer que ce sera le jour de ta mauvaise humeur, sinon j'risque de casser ta bonne humeur lol) En tout cas, merci pour cette leçon de vie : C'est clair qu'on peut pas s'imaginer réellement ce que quelqu'un ressent, surtout dans des cas comme celui-ci. |
| Melindra 2006-10-20 ch 1, | abusebien sûr qu'on ne peut jamais savoir ce qu'est une maladie grave quand on n'en a pas eu. Pourtant, quand on dit "j'imagine", c'est une façon de se rapprocher de la personne que l'on aime et qui souffre, car on a mal à notre manière de la voir dans cet état. Il y a des personnes qui disent "j'imagine" presque par politesse, d'autres qui tentent vraiment de savoir, sans en avoir les capacités. Et puis le pire c'est d'être incapable d'aider, d'une façon ou d'une autre les personnes que l'on aime et qui sont malades. Je pense aux parents des enfants qui sont malades. Je dirai que toutes les douleurs sont différentes. Et je suis d'accord sur les douleurs lanscinantes; elles ont de quoi rendre dingue, avec la fatigue... Beau coup de gueule, cela dit. J'espère que tu nous feras un texte quand tu sera sorti du tunnel ? |
| B.A. 2006-10-19 ch 1, anon. | abuseBeau texte. Personnellement ça me dérangerai pas de prendre ta place si comme tu dis t'en es sorti dans quelques mois. Je suis dedans depuis quelques années, et je sais que je vais en mourir. Mais ce que tu dis est assez vrai, ces mots "réconfortants" qui énervent encore plus, ces allées-venues incessantes entre maison et hopital, la douleur à s'en frapper soi-même à en pleurer et bien d'autres choses. Je ne détaillerai pas plus, car pour ma part je n'aime pas en parler, ça me rappelle que les jours sont vraiment trop comptés. Certes, les mots de réconfort sont inutiles, alors pour cette raison je ne t'en adresserai aucuns. Du courage, il en faut, un peu d'insouciance aussi, car sans elle on sombre plus facilement. Des personnes sur qui s'appuyer. Rien de plus. Je pars comme je viens, sans même laisser un mail pour communiquer, mais pas envie de me révéler. Bonne continuation. |
| Lady Kaoru Anarchy 2006-10-19 ch 1, | abuseWep... Le pire dans tout ça c'est que même entre gens malades on ne se comprend pas, surtout quand on a pas la même chose. Je compatis, j'ai la chance d'avoir une maladie rare, peu connue, même des médecins malheureusement, douloureuse, qui peut paraître honteuse, mais comme c'est pas "grave" on n'ose pas en parler... Le seul truc à faire c'est essayer de trouver des gens qui comprennent, malades ou non, mais c'est plus facile à dire qu'à faire, hein? Mais déjà en cherchant, encore plus en trouvant, on a l'impression d'avoir une espèce de prise sur sa maladie, enfin ça c'est ce que je ressens, et j'ai compris en en discutant que je ne suis pas la seule. Que dire dans ces cas là? Courage? Le temps améliorera les choses? Tu l'as dit toi-même ça ne sers pas à grand chose et ça ne marche pas, les banalités. Pourtant c'est tout ce qu'on peut faire, à défaut de savoir faire mieux... Bref... Même si je te connais pas vraiment (t'es dans mes author alert, mais comme ça fait un bout de temps que je t'ai pas lu...) sache, même si c'est facile, même si ça fait pas vraiment du bien, que t'es pas tout seul... En gros, tout plein de bisous, Pis bravo d'avoir réussi à sortir ce qu'on pense souvent mais qu'on n'ose pas dire. Bye bye! K. |
| Paradise Nightwish 2006-10-19 ch 1, | abuseTossons ça se passe de commentaires, hein... |