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Reviews For: Vies multiples
Sylvara 2007-10-31 . chapter 1
J'aurais vu te signaler les typos mais le flot de ton histoire m'a entraînée et, envahissant tout à fait

mon esprit, il l'a balayé de tout autre souci.


Je review par ce que c'est ce m'impose mon âme.
Je review parce que l'essor de francophonie va déclinant.
Je review pour que la plume ait toujours assez d'encre pour dancer.
Je review pour faire goutter à l'auteur le fruit de ses mots sur mon âme.
Je review pour combattre le silence de l'écho face un esprit et un coeur plus ou moins mis à nu.
Je review parce que cela revient à dire merci ; en tant que lectrice j'ai joui de ce que tu as produit,

alors bien que tu le donne gratuitement, je dis merci par ce que cela est juste.


J'ai trop à dire mais je ne le dis pas 'assez bien'. Je sèche déjà quand des milliers de couleurs et

d'exclamations chatouillent mes doigts su le clavier.
Par où commencer?

Je ne saurais pas faire l'analyse de ce texte. Je ne peux me résoudre à cantonner mes sentiments dans

un tableau aux lignes froides, froidement apprises.

Aussi permets-moi de ne t'offrir que des bouts de ce contentement dont j'ai été envahie, mais de te

les présenter avec une franchise véritable.
Je n'ai trouvé meilleure façon de te rapporter mes impressions qu'en les livrant dans leur ordre

authentique et en n'en taisant que les plus intimes.

D'ores et déjà je me trouvais en quête de fantasy, étant desséchée quant à cette magie qui illumine

les textes et donne des ailes à l'âme (spoliée en vérité des nouvelles technologies d'avant garde

autour desquelles s'axent mes études, étourdie par la rumeur du téléviseur, assommée par ce soleil

lourd qui m'empêche de prendre la plume et toujours affublée de mes quatre brins de misanthropie).

Je ne trouvais en français sur fictionpress que de très frugaux repas, et quant aux grandes chansons

que m'offraient les prolifiques anglophones, elles souffraient tristement de réalisme. En vérité entre

désaltérée et écœurée, le pas n'était pas si grand... Ma faim était donc encore quasiment entière

lorsque j'ai été accrochée dans le résumé. Celui faisant un parallèle entre le monde réel et celui de la

fantasy, tout ça sentait le rêve. J'épinglais donc l'onglet de ta fic à ma barre perso dans Firefox (^^). Ce

ne fut que quelques jours plus tard que je passais à table, ce délai s'expliquant principalement par la

consistance dont semblait être dotée l'histoire. Parce que vois-tu, lorsque je lis, il m'est presque

indispensable de plonger dans l'univers en question, ce qui me demande de faire le vide et ralentit

ma progression dans l'histoire (en plus c'est un besoin compulsif :p).

Premièrement, lorsque j'ai lu la note, je me suis dis : ça à l'air un peu compliqué tout ça (toutefois, je

ne m'en sous pas inquiétée car trouver un texte en français garantit déjà le repos de pas mal de

neurones)

Je suis jusqu'à présent un peu gênée de la rapidité déconcertante avec laquelle tu passes du nombre

"1" au nombre "2". En effet, venant d'arriver dans ton univers, je n'en connaissais pas encore les

règles et ne pouvais suivre la narration qu'au souvenir de tes indications dans la note. Je balbutiais

donc quant l'intro de la première histoire s'avéra se résumer qu'à une toute petite phrase. Pas qu'elle

ne soit pas lourde de sens, seulement, sa taille me fit douter d'avoir bien compris le principe de la

'numérotation' et j'en vins à me demander si tu ne parfais pas des numéros de chapitres. Je n'avais pas

de repère et cette toute petite phrase m'aidait encore moins.
Le onee-san me fit peur. Non pas parce que cela introduisait une culture japonaise, mais parce que

j'eus l'impression qu'il signait la fin de mes espoirs de trouver cette 'magie' recherchée dans ce texte.

En effet, le style manga s'y prête, à mon avis, assez mal. Je fus bien rassurée en rencontrant le nom

d'Aymreric aux sonorités lourdement occidentales.
Dès le AA, j’appréciais ces courtes maximes que tu as placées en gras. Elles sont bien choisies, bien

placées et impreignent l'esprit.
3, 4, CC. Cela me fit réfléchir puis sourire. Je commençais à me sentir concernée par cette histoire.
5: "ange ou demon" => oulala... serait-ce encore de la fantasy classique rythmée par l'angst et les

vamps?
6. Pardonne moi, mais je ne pus m'empêcher de trouver quelque jeu de mot sur le choix du nom de

la race du cheval de l'héroïne... Krayon1. ^^
"son ami d’enfance ; l’homme qu’elle épouserait" bon, là la fic et moins on commençait à s'entendre.

La relation était déjà là, elle semblait bien ancrée (ami d'enfance) ; elle me poussa à glisser un bout

de coeur dans la trame de la première histoire.
" leur premier baiser, sous un arbre sur le tronc duquel ils avaient gravé leurs initiales enlacées" =>

bobo le n’arbre ;__ ;
8: "disparaître dans la forêt accomplir quelque rituel mystérieux" "revenus le lendemain, porteurs de

propos obscurs" => mais qu'est-ce que c'est que ces Izelien... j'espère que ce n'est pas une race de

trucs louches. T_T
9: j'acceptais la seconde histoire à cause de son ton et de sa simplicité (on n'est pas envahi par une

flopée de noms qu'ont ne retiendra jamais ; on découvre le paysage en douceur), commençant à en

imaginer les courbes et les messages que ce dernier pouvait porter. Je m'identifiais sas grande

difficulté à Loic.
10 : le choix passé simple me gêne. tout ce backgroud n'est-il pas déjà passé, relatant des faits

accomplis ou encore , qui durent longuement? Mais alors pourquoi choisir le temps de l'action pour

en parler? Pourquoi pas l'imparfait qui correspond bien plus à ce genre de narration?
"Aika n’était certes une spécialiste en rien" => Ouf... *regarde la silhouette de Mary Sue s'éloigner

avec grand soulagement*
11: le réalisme grandit. il s'impose comme une vérité. ne me vient pas l'idée de le rejeter
" Nela var nela oudia nela ajutsa Ku El-Israam esastan" Là, la part d'idéalisme en moi tremblait. Non

pas par doute de cette fiction, mais parce que trop bien entrée dedans, aidée par le choix de ces mots,

je redoutais déjà les heurts pour la princesse innocente. Je m'étais déjà accrochée à cette fantasy.
13: => Ho! De l'angst médiocre... *mode spoliée et ennuyée*
16: lorsqu'elle l'a giflé, je revis Mary et mon nuage perdit considérablement de son épaisseur. Mais

pas assez pour considérer l'abandon de la lecture. en partie par curiosité pour l'autre histoire, en

partie parce que l'héroïne avait les yeux et les cheveux noirs et en partie parce que mes yeux

trouvèrent le trois lignes qui suivirent...
17: l'enchaînement du "miaou" apportait un comique irrésistible. Je ris et Mary Sue s'évanouissait à

nouveau de mon horizon.
La scène de la BD m'a touchée. Légèrement certes, mais c'était suffisant : je m'étais amourachée de la

seconde histoire.
18: l'introspection est longue mais je la bois. Elle coule toute seule et c'est fini avant que je n’aie

compris.
Le mot "cachotteries" ne passe pas. Rien à faire. Ca sonne vieillot. Mais peut-être concorde-t-il quand

même avec ce genre de civilisation car je parle à l'intuition et n'ai pas fait de recherches là dessus.

Bref, si tu as aussi un doute, je te conseille de l'enlever.
19: "Le chaud soleil du zénith"... Pourquoi pas plutôt : "Le chaud soleil au zénith" car il n 'y a qu'un

seul soleil dans ta fic, non?
20: là je m'interroge ; quel est la part de ton histoire dans ce récit sous-jacent? Le theme du bizutage

continuel est très itneressant du fait de son statut plus ou moins tabou dans notre société.
"Je n’ai pas l’air de penser comme eux, pas l’air de connaître ce qu’ils connaissent. Leurs raisons m’

échappent totalement. J’ai peur." Ainsi donc, d'autres humains vivent ce genre d'expériences. Mdr.
EE: "il n’existe aucun endroit en ce monde où l’effort est justement récompensé." Oh, combien cela

est juste...
Typo: "Leurs frontières sont nombreuses et certaines sont fermées. Les hommes se méfient de tout et

la guerre règne [manque un point] Emprunter un tel itinéraire aurait été long et dan­gereux."
"- Ta condition de princesse ne représente plus rien. - Je sais, j’ai compris." Je souris. (Serait-ce le

sadisme? Je crois que je lui en veux encore pour la gifle...)
"Faire pleurer Loïc. C’est ça le jeu. " Horrible, non? Mais la part la plus sombre en moi l'imagine à la

façon de ceux qui y jouent. Pour des enfants sans grands cas de conscience c'est encore plus

acceptable... Bon ok, l'être humain à quand même quelques touches de beauté au fond (lorsqu'il va

les chercher...) mais bon, si là on veut pas comprendre pourquoi je suis misanthrope...
Avec ce jeu "officialisé" par ces quelques mots, je saisis la différence. Ma vie est un rayon de soleil à

coté. Je me sens tout à coup un peu capicieuse. ^^
22: "A choisir, elle préférait les elfes." Mdr. Bah vu la description que tu as fait des peuples...
Au monologue interne d'Aika, je comprends enfin sa réaction violente au paternalisme Aymeric.
Je commence, à tous hasards, à soupçonner Aymeric d'être demi-elfe.
23: "Il ne m’apprend rien. Et pour la première fois, c’est ma tronche que j’ai en­vie d’éclater. Echec

sur toute la ligne." fais-tu expres de mettre les mots les plus frappants en fin de "mini chapitre"? Cela

donne un aspect très intéressant à la fic. L'alternance entre les deux univers peut être interprété de

deux façons différentes. Dans la première, la fantasy serait une sorte de moyen de répit 'for the inner

turmoil' (je vois pas comment le dire en français, du coup hop, anglais. désolée...) du lecteur comme

un moyen d'oublier pour Loic (il se pourrait bien qu'il soit en train de l'écrire cette histoire.. bien

que cette idée m'ennuie ; ça limiterait le rêve et ce serait vraiment trop dommage). Dans ma seconde

interprétation, faire progresser le scénar par dosettes qui nous laissent toujours une petite frustration

est une façon de stimuler l'intérêt du lecteur (ouais bin fais gaffe ; un lecteur accro ça vous lâche pas!

^^ wi c des menaces :p)
24: "- Qui êtes-vous ? Des ciols ou des elfes ?" j'apprécie dans cette ligne une certaine sonorité qui, à

défaut d'être originale, garde encore toute sa saveur lorsque bien placée dans une fantasy.
Franchement, après avoir goutté à ta plume, qui n'aurait pas envie de faire un ptit tour chez les

n'elfes, mh?
" - Izelia seles ezal’ta ? -Izelia seles ezal’lu o." Il y a quelque chose bien de poétique dans cette

langue. Elle glisse sur... Non, sérieusement ; elle est présentée avec une certaine mesure qui initie

en douceur, et suscite la curiosité, voir le désir de l'apprendre. Ca change un peu de ces auteurs qui

forcent leur dialecte dans la gorge des lecteurs (mais en générale, ces auteurs là sont ceux qui truffent

leur fic de noms imprononçables dès le prologue).
26: Le mystère autour de la nature d'Ayméric depuis le point de vue d'Aika est peu lourd car la

probabilité que le lecteur ait une ferme hypothèse est déjà forte. Mais connaissant déjà un peu ta

plume, je suspecte une surprise là dessus. Un bon auteur ne peut se permettre d'être percé à jour,

spa? ^^
28: Bon au mois Aika semble avoir aussi sa propre hypothèse.
32: j'aime bien le caractère de ces elfes. Je les trouve bien mieux ainsi en fantasy comme ailleurs

(sauf si on veut faire de l'humour...).
35: Je trouve Loic touchant dans sa sourde misanthropie. Bon, ok, je ne suis pas tout à fait

impartielle... X)
Rah! Pkoi tu fais ça! Tu veux m'ensevelir sous tout ce mystère ? (fais pas gaffe, c'est la fan qui

parle ^^)
36: Tiens, la grammaire elfique me fait penser à la japonaise... coïncidence?
"Je n’y comprends rien, ma tête va exploser !" je trouve un humour très subtile et assez philosophe

dans le blocage d'Aika face à ta langue, écrit de ta propre main. ^^
Lorsque je vois que des certaines membres de la troupe sympathisent avec Aika, je me dis que si

l'humaine leur est tolérable, pour qu'ils haïssent autant Aymeric, il faut qu'il soit autre chose que

demi elfe. Quelque chose de plus horrible comme demi ciols... (beurk) Non, je crois que ce n'est pas

logique. C'est juste mon esprit amateur de fantasy qui s'est trop accoutumé à la réalité des demi

elfes...
37: J'ai du respect pour Harry. Personnage fictif ou non. Le coup de poing n'aurait pas été de trop!

(encore la fan)
Pour ce poème en vers libres, je sais que toucher la perfection nécessite pas mal de rigueur en plus

de couleurs sur l'âme, mais... je suis (un iota de chouya) frustrée de ce que sa beauté sauvage et

profonde fut ternie après "La transforma" à la dixième ligne. Je ne saurais dire si c'est à cause de sa

longueur totale, de l'irrégularité de ses pieds, du fait qu'il ne soit qu'un grossière traduction en

language commun de l'original, ou encore du fait que se soit un elfe qui parle d'une l'humanité

(qu'il est sensé détester) avec, tantôt un certain "recul" du fait de sa sagesse, tantôt un grand respect.

Cela me trouble. Y aurait-il quelque chose à découvrir au sujet des elfes justifiant ce qui ressemble à

leur indécision ? (PS: le thème de ce poème - et je crois déjà, de toute la fic - est ce après quoi je

languissais et projetais d'écrire moi-même... alors imagine ma satisfaction devant ces lignes… bref c

la fan qui parle)
L'idée et la narration du sort pour traverser Calbir est très interessante.
44: Ok... Al Ciol déjà... et puis qu'est-ce qu'il trouve à dire?!! "Hen-ry"! XD
Wahahaahhah! Mdr. La tension en moi pourait faire cuire un petit oeuf.
C'est QUI ce délire! XD Fallait s'attendre à un truc du genre...mais ça! Je ne l'avais même pas vu

venir! Souis curieuse! Ma comment est-ce possible...
Et voilà que la fic prend une tournure totalement différante. Elle grandit, devient superbe. Le

sénario de vient un 'possible' (voir "l'Arbre des Possibles" de Werber) et devient ainsi plus important

que jamais. L'elfe ne chantait pas les "humains", n'est-ce pas? Il chantait sa propre race qui s'est

scindée...
Typo: "si lente que le soleil déclina sur l’horizon et la lumière s’obscurcitprogressivement."
Je suis interdite. Une simple psectatrice muette devant la solemnité palpable de ces moments. Je ne

peux quie suivre le fil des lignes comme une automate car mon esprit semble avoir appris à se laisser

glisser de lui même sur les mots. A ce niveau, je pense que l'auteur peut se permettre un peu ce qu'il

veut en étant certain d'avoir irrémédiablement gravé son récit dans l'esprit et le coeur du lecteur.
Si seulement c'était ce genre d'oeuvre qu'on nous donait à étudier à l'école...
Je ne sais pas si c'est fait expres cette pub sou-jacente, mais ce qui est sur c'est que dès que j'irai chez

le libraire ce sera dans le rayon seinen et puis je me mets en quête de Tôkyô Babylon (je connaissais

pas).
45: Je ne coucherais pas les mots qui me sont venus à la dernière phrase de ce mini-chap... (tiens, ça

me fais penser à Tales of Phantasia ; tout détruire pour sauver la source du Mana...)
Beuh... la race des n'elfeuh...
Ah, maiseuh depuis le début ce n'était que de simble anycroches, hein? Pour leur deux noms... Pff,

tu l'as bien caché en me divertissant avec toute cette action.
Si tu continues je vais te faire un fan club (mais quel âge as-tu au juste ?...)
Faudra que je pense à imprimer ton bouquin.
Bon j'ai compris. Cette fantasy est unique ; coupé de tout cliché, elle se déroule en terrain inconnu là

out on ne peut rien deviner ; tout est nouveau ; tou est à découvrir. C'est l'Evoluante, hein? XD
Mais comment a-t-elle pu faire...
Un sénario. Un vrai bon gros tout nickel. Je me suis toujous demandé comment les boites de

FFantasy et la saga des 'Tales of' faisait pour concevoir des trames aussi complexes se déliant aussi

gracieusement... Quel que soit leur terrible secret je veux croire qu'ils t'y ont aussi initié ^^!
46: "- Jamais entendu parler. Mais j’imagine qu’en route, on rencontrera bien quelqu’un qui pourra

nous renseigner."
Il y a dans cette phrase une innocence magique propre à l'avanture fantastique dont je ne me lasserai

jamais. C'est comme découvrir que l'on a des ailes et prendre son envol dans un ciel dégagé, sentant

l'air frais revigorer les poumons.
47: L'exploration de Loic des procédés de sucide me tire vers de sombre souvenirs. Je sens comme un

corde malsaine tirant un peu sans trop y croire sur mon âme. Moi je veux croire que les blessures

guerrissent. L'espoir est ce qui permet de vivre. Et je connais le miens. ... Désolée de te souler avec

mes introspectives... ^^"
Le talent avec lequel tu immerges totalemnt ta plume dans l'esprit distinct de chaque peronnage me

pousse à croire qu'ils forment peut-être un tout te définissant (L'Evoluante comprise). Mais je ne

cherche pas à te psycanaliser. Toi, en revanche, avec un peu d'attention, en lisant ce texte-ci, tu ne

devrais pas avoir de mal à le faire. C'est un drole d'état second que celui dans le quel tu m'as plongée.

Je suis spectatrice de tes lignes tout autant que je le suis de la danse de mes doigts sur le clavier. Je

ne sais plus les mots magiques pour les arrêter.
Comment pourais-tu décrire aussi explicitement un rythme de vie si tu ne l'as pas expérimenté ne

serait-ce qu'infimement ?...Mais ce n'est pas le sujet et voilà je me laisse distraire.
Typo: "la fatalité n’est pas résolue à me lâcher, et que qu’une créature contre qui nul ne peut rien

préfère entretenir le vrai noir qui est en moi pour s’en servir elle-même…"
je te propose: "la fatalité n’est pas résolue à me lâcher, et qu’une créature contre laquelle nul ne peut

rien préfère entretenir le vrai noir en moi afin de nourir ses propres dessins…"
50: Ca fait rêver encore une fois. Comment ne pas avoir tout de suite envie d'essayer cette magie...

(tiens bizarre, ça n'a pas marché)
" « Lehcim » à l’envers donnait « Michel », un nom izélien ; elle obtenait ce résultat avec tous les

noms elfiques qu’elle connaissait "
Eidemment, après ça je suis remontée pour renverser les noms de tout les elfes mentionnés... v__v
Giselain, Entoine, Mathias, Frédéric... (sourire niais)
Meuh! J'airais du le deviner-euh! Euroe et Asie.. Et moi qui bloquait à chaque fois sur Esope..

T_T Mdr. Bon au moins , dis moi que le Nihon (ou Nehan ou néant) c'est bien le Japon...
Typo: "Regarde ce texte en izélien ancien, je vais donc de le traduire."
Wé, j'avais raison pour le japon! X)
Bon aller je me lance... 1°: Aymerique est Japonais ... Hé-euh! Pkoi que son nom ressemble à

Amérique.. ? (_^""
51: Alors, ok. Mais pour le "Toutoum". Le bruit du coeur de Loïc. Ca va pas le faire. Faut trouver

autre chose.
Je me demande si tu as construit cetet histoire ou si elle est descendue comme une lumière. Peut-

être a-t-elle coulé segment par segment comme cela arrive souvent...
"Il me communique sa tristesse et je pleure des larmes qui lui appartiennent..." Come cela (entre

autres, bien sûr) est beau...
Typo: "La pressentiment qui me murmure que la fin de ma vie s’approche croît de jour en jour."
La différance d'appréciation des ennimis rencontrés sur le bateau par Aika puis par Ayméric me fait

sourire. On dirait que la princesse est vite devenue blasée des comportemetns en dehors de la terre

israame quand l'izélien reste plus sensible à la nature à cause de la magie qui lui est bien faminlière.
58: "elle crut être devenue aveugle. Mais elle s’aperçut bien vite qu’en réalité, elle ne voyait rien."

Heu.. Je crains de ne pas saisir la différence. Je peux la comprendre, mais le problème reste là.
Je ne fais pas de commentaire sur l'état d'Ayméric par ce que l'angoisse par procuration qu'elle me

cause est trop grande...
WW: « Avez-vous au moins le courage de regar­der en face la plaie de l’être que vous avez blessé ? »

A cela je peux dire clairement: oui. *fière, fière* Je peux en déduire que l'injustice omniprésente est

premièrement entre mes mais. Qu'ainsi, si je la trouve révoltante et prétends la haïr, il faut donc que

je commence par scéler mes propres lèvres... C'est fou ce que la douleur nous apprends, hein? ^^
YY: Typo: "Dans le but de vivre, tous (...) les êtres humains nés sur cette planète ont commis"
Cette phrase est scindée en deux.
J'aimerais profiter pour te demander pourquoi avoir choisi de répéter une lettre à chaque maxime

tirée de manga. Pourquoi ne pas avoir choisi autre chose? Tu avais déjà prévu d'en citer vingt-six

tout rond ?
Je n'aprécie pas trop le "Fin…. ?" Mais je comprends aussi que mettre la dessus une

"Fin" n'aurait vraiment pas été interessant.
Typo: "un travail d'une année à réaliser au milieu des examens, en vue de l'obtention du bacs"
Bac sans S.

Mais dis-moi... c'est tout...?

Le temps passé révolu et les évènements en continus se confondent dans le récit de Loic.

Etrangement, cela tombe bien car le flou qui ainsi règne, comble la simplicité de l'histoire

"moderne".
Le mal-être de Loic absorbe tous les autres entiments et Aika en devient un peu légère.
Je ne vois pas vraiment une grande évolution dans sa relation avec Aymeric. Sinon que shisme qui

nait douloureusement entre eux pour finalement les condamner.
Je crais que cet "avenir" qui se veut vent entrainant dans le récit d'Aika ne soit en fait qu'une brise

légère.
Tout ce sur quoi je ne fais aucun commentaire est parfait. Oui je sais ce que ce mot veut dire, mdr.

Tu n'as pas eu de review... ^_^ Tant pis. Tant mieux me dis-je pleine d'égoisme. Je se rai la première.

Et c'est un grand honneur... Je n'oublirai pas ce roman d'anticipation. Il y a deux choses que je lui

reproche sur le plan moral et sur celui du développement du scénario. La première c'est que l'accent,

bien que présent, n'est pas assez mis sur le fait que l'humanité garde encore du bon en elle. Pour un

ou une dépréssive, ce texte peut s'avérer dangereux. En effet, ce n'est qu'après l'extinction d'une

majorité d'humains et du retour de la magie que nous sommes invités à donner une chance à

l'humanité. La seconde chose, c'est que l'on entends plus parler d'Aymeric et ses troubles face aux

elfes me semblent encore trop flous. Enfin, qu'est-ce ce qui empêchait qu'ils n'aient une

descendance avant de périr ? Enfin je sias que la fin étant ouverte, l'Evoluante est libre d'action quant

à la gestion du couple ; elle peut leur avoir offert une petite fin idtylique. Mais ce possible reste

beaucoup trop vague. C'est désagréable.

Vive les romans en "Y" ! ^^

Typo: "Par ces citations, j’espère leur faire comprendre que peut y trouver des intérêts de toute

beauté comme dans tous les livres."
Je suggère : "Par ces citations, j’espère leur faire comprendre que des intérêts de toute beauté au

diapason des grands livres peuvent s'y trouver."
Typo: " tout en prenant garde à conserver mon style qui m’est propre" mon => le

Moi aussi... "Je suis très heureuse d’avoir eu la chance de participer à cette aventure qui s’est révélée

enrichissante et pleine d’enseignements ; ce fut une expérience des plus intéressantes."

En somme, je repars maintenant (ayant lu le Glossaire, la Bibliographie et ton rapport) avec quelques

notions d'elfique et une réponse complète à la soif de magie qui m'avait conduite ici.
J'aime profondément chacun de tes personnages.

Je regarde ta bio, et... t'as 19 ans? *Jalousie en barre* Rah. *inspire, réinspire* ok ça va je survirai.

Bon, en tous cas je suis accro. D'avantage à tes thèmes et à ta façon de les aborder que de ton style à proprement parler.
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