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Fiction » Romance » Comme il est loin le jour font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Paradise Nightwish
Fiction Rated: K - French - Romance/Tragedy - Reviews: 3 - Published: 09-10-03 - Updated: 09-10-03 - Complete - id:1396051

Kikoo !!!!

Cette histoire est plus récente que la vie rêvée, mais ….

A vous de me dire ce que ça vaut ^_________^

*¤*

Comme il est loin ce jour où je t’ai connu.

Comme il est loin ce jour où tu m’as quittée.

Comme il est loin ce jour où tu m’as avoué tes sentiments.

A présent, tu es parti. Loin. Si loin.

Tellement loin que même le temps ne peut te rattraper.

Tu es parti sans moi, alors que tu m’avais promis que nous serions toujours ensemble.

Parti sans m’attendre. J’essaie de comprendre.

Comme il est loin le temps de nos baiser, de nos sourires.

Je ne t’ai pas vu partir. J’aimerais tant que tu sois encore là.

J’aurais tant aimé avoir le temps de te dire ce que je ressentais aux tréfonds de mon âme. Au plus profond de mon être. Mais tu n’es plus là pour m’écouter, pour m’entendre.

Je ne peux oublier combien je t’aimais, ni combien je t’aime encore malgré que tu sois parti. Malgré que tout soit fini. Malgré que pour moi plus rien n’ait plus de sens, pas même la vie. Surtout pas ma vie.

La vie avec toi a été si merveilleuse. Telle un rêve éveillé. Jamais la réalité ne me rendra cela. Jamais elle ne me redonnera ce sentiment de plénitude qui m’envahissait dès que je t’entendais ou te voyais.

Tes cheveux blonds cendrés, tes yeux marrons.

Ton corps finement musclé.

Je rêve de les voir encore. De les toucher, encore.

Mais tu es parti. Tout est fini.

A jamais fini.

Une larme coule sur ma joue.

Que de souvenirs nous avions à cet endroit.

Promenades main dans la main.

Embrassades sur le bord de la jetée.

La larme est tombée.

La feuille a trempé.

L’encre a effacé.

Comme mes mots de ma feuille, tu t’es effacé de ma vie. Reparti plus vite que venu.

Ma rafale de bonheur. Ma rafale de bonne humeur.

Tu as disparu. En un coup de vent, un courant d’air.

Cette pierre qui vit près de toi, chaque fois que je la vois, me donne envie d’être avec toi.

Je ne l’aime pas, elle qui t’éloigne de moi.

Comme il est loin ce jour, où enfin mon amour, j’ai compris. Compris que de toi dépendrait bien plus que ma seule vie. Bien plus que ma vie.

Je ne peux plus sortir de ce qui a été chez nous. Nous avons trop de souvenirs. Même ici. Mais ici, je sens encore ta présence près de moi. Dehors, tu n’y es pas. Et dans tous ces endroits où nous allions, d’autres amoureux ont pris notre place. Je n’arrive pas à les regarder. C’est trop douloureux.

Je préfère rester ici, à imaginer ce qu’aurait été notre vie si tu n’étais pas parti.

A imaginer ce qu’aurait été notre vie si j’avais su te retenir.

Si j’avais su t’empêcher de sortir ce jour-là.

Comme il est loin ce jour-là.

Ce jour que pour le restant de mes jours je maudirai.

Bientôt je te reverrai. Bientôt je te rejoindrai.

Comment pourrais-je vivre sans toi ?

Il n’y a pas une semaine que cette voiture t’a emporté. T’a fauchée. Loin de moi. Elle t’a emmené là-bas. Là où j’espère tu te sens bien.

Là où je ne suis pas.

Ce couteau qui m’appelle. Appel irrésistible.

Au fond de moi je sais bien, que cette voiture ne repassera pas pour moi demain.

Alors j’ai saisi cette occasion. Ce couteau qui traînait là.

J’ai mi la tenue sue tu préférais.

Je me suis assise dans ton fauteuil préféré.

J’ai caressé ma peau avec ce couteau, et je l’ai striée. Profondément.

Ces stries, ces traits sur mes bras sont devenus rouges. Rouge sang.

Mon sang.

Il s’est mis à couler, mêlé à mes larmes.

J’ai senti ma vie couler hors de moi. Me quitter lentement.

M’abandonner lâchement.

Puis tout est devenu clair.

Je me suis sentie légère comme l’air.

Je me suis sentie flotter.

J’ai vu une lumière.

Je me suis dirigée vers elle.

Et derrière cette lumière, il était là.

Il m’attendait.

Il ouvrit ses bras. Je me suis précipitée dedans. Je me suis blottie contre lui.

Et j’ai rouvert les yeux. Nous étions là, tous les deux. Il me tenait par la main, comme nous l’espérions pour tous nos lendemains.

*¤* FIN *¤*

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