Chapitre 1 : Angélique.
* ~ ~ Lyra regardait dans tous les sens, des gens passaient devant
elle, des adultes. Elle avait peur et se sentait seule, elle venait juste
d'arriver dans cette ville et elle ne connaissait encore personne. Elle
resserra son cartable contre elle. Elle ne comprenait pas pourquoi ses
parents avaient voulu qu'elle aille dans une école primaire différente de
celle de son frère. Elle voulait qu'il soit auprès d'elle en ce moment.
Puis, elle remarqua une fille de son âge qui s'approchait d'elle. Elle
portait une jolie robe avec des motifs de fleurs. Ses cheveux coupés à la
garçonne étaient blonds platine.
_ Bonjour, salua-t-elle en lui souriant, c'est bien toi la nouvelle qui
habite la maison rouge ?
_ Oui, souffla timidement Lyra.
_ J'habite dans la même rue, je m'appelle Angélique Schézar.
_ Moi c'est Lyra Ikari. Tu es en quelle classe ?
_ Je suis au CM1 avec madame Shimizu, et toi ?
_ Moi aussi ! S'exclama Lyra en souriant.
_ C'est super, tu viens, il faut y aller. ~ ~*
Lyra ouvrit péniblement les yeux, une forte lumière l'aveugla. Elle
cligna plusieurs fois des yeux et eu une vision claire. Elle entendit des
petits bruits réguliers à sa gauche. Elle tourna la tête, et ressentit
alors une violente douleur dans toute sa tête. Elle manifesta sa douleur,
et aussitôt, une main se posa sur la sienne.
_ Lyra, ma chérie, ne bouge pas encore.
_ Ma.Maman ? Balbutia la jeune fille encore dans le brouillard.
_ Oui, c'est moi, tu ne crains plus rien maintenant. Tu dois encore te
reposer, je veille sur toi.
La femme caressa son front, et épuisée, Lyra referma les yeux.
*~ ~_ Hey ! ! ! Angel ! ! ! !
Lyra attendait devant la porte de chez son amie. Cette dernière sortit et
la rejoignit.
_ Coucou Lyra. Oh ! Toi aussi tu as coupé tes cheveux ! Fit-elle en
remarquant que ses cheveux noirs étaient coupés au carré, comme les siens.
_ Oui, déclara Lyra en souriant fièrement, comme ça on est presque des
s?urs ! Bon, on y va.
_ D'accord, j'espère qu'on sera dans la même classe.
_ Moi aussi, par contre, je ne veux absolument pas d'Hélène.
_ Je partage ton opinion. Au fait, comment va Kei ?
_ Bien, mais je ne suis toujours pas dans son collège, je ne comprends pas
mes parents.
_ Je ne peux pas t'aider, je suis enfant unique, en tout cas, toi tu as de
la chance, ton frère s'occupe de toi, et en plus il est très mignon.
_ Je sais Angel, tu me le dis à chaque fois !
_ Je ne peux pas m'en empêcher, désolée.
Les deux amies arrivèrent dans leur nouveau collège, elles entraient en
sixième. Elles regardèrent les listes, et sautèrent de joie en voyant
qu'elles étaient dans la même classe.~ ~* Lyra sentit soudain une piqûre
dans son bras droit. Elle émergea, et s'aperçut qu'elle était dans la même
pièce que l'autre fois. Elle vit une infirmière lui sourire.
_ Eh bien ! S'exclama-t-elle, on n'arrivait plus à vous réveiller. Comment
vous sentez-vous ?
_ Bien, je.Je crois. Je suis à l'hôpital ?
_ Oui, je vous laisse tranquille, je vais prévenir votre mère que vous êtes
réveillée. Si vous avez besoin de moi, appuyez sur ce bouton, ajouta la
femme en désignant un interrupteur à la droite de son bras.
Lyra la remercia, et attendit de voir sa mère. Elle fut frappée de voir
qu'elle avait prit un coup de vieux soudainement. Ses cheveux châtains
viraient sur le blanc, et de lourdes cernes trahissaient son manque de
sommeil. Elle sourit à sa fille et s'assit près d'elle.
_ Comment te sens-tu ?
_ Ca peut aller, mais que s'est-il passé ?
_ N'en parlons pas tout de suite, les médecins préconisent du repos.
_ C'est grave ?
_ Je.
_ Plutôt, dit une forte voix au seuil de la chambre.
Un homme en blouse blanche s'approcha du lit, et regarda les divers
appareils.
_ Je suis le docteur Cox, c'est moi qui m'occupe de vous. Si vous voulez
vraiment savoir, vous avez la jambe et le bras droit brisés, une légère
brûlure au niveau de la nuque, quelques contusions sur le reste du corps.
Le plus inquiétant est votre jambe, elle est très abîmée, les os se
reconstitueront, mais elle restera très faible, donc pas de folie, surtout
en sport et en skateboard.
Lyra resta interdite par la déclaration de son médecin, puis, l'image
d'Angélique, le visage ensanglanté lui revint en mémoire.
_ Et Angel ? Comment va-t-elle ?
Une ombre passa sur le visage fatigué de Misao, la mère de Lyra.
_ Tu.Tu ferais mieux de te reposer ma chérie, conseilla-t-elle.
_ Ne change pas de sujet s'il te plaît, dis-moi où elle est, je veux la
voir !
Sa mère ne répondait pas, elle évitait le regard pressant de sa fille, et
Lyra commença à douter.
_ Ma.Maman, je t'en prie.
_ Tu.Tu es la seule survivante, je suis désolée mais Angélique, n'a
pas.Elle est.Morte. Les médecins n'ont rien pu faire et.
La jeune fille n'écoutait plus, le regard dans le vide, elle réalisa ce que
venait de dire sa mère.
_ Non ! Non, c'est pas possible ! Cria-t-elle, je.Je l'ai sortie du bus,
elle était en vie. Ne me mens pas, elle est en vie, EN VIE ! ! ! ! Dîtes-
lui docteur, dîtes-le-nous, elle est là, dans la chambre d'à côté, pas
vrai ? REPONDEZ BON SANG ! ! ! !
_ Je suis profondément désolé, avoua ce dernier, mais ses blessures étaient
trop graves, elle avait une commotion cérébrale, la moelle épinière était
touchée.
_ Non, non, arrêtez de me mentir, arrêtez.
Lyra se rendit vite compte qu'ils ne mentaient pas, elle sentit de chaudes
larmes couler sur ses joues. Elle regarda sa mère, elle aussi pleurait,
puis, elle éclata en sanglot. Sa meilleure amie.Angel l'avait laissée
seule.
*~ ~_ Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Demanda Angélique en voyant son amie
avec les larmes à l'?il.
Les deux amies étaient en plein milieu de leur première année au collège.
Elles étaient assises sur un banc pendant l'heure du déjeuner.
_ C'est.Ce sont mes parents, ils vont divorcer, avoua Lyra.
_ Ah ! Je compatie, et je suis désolée.
_ Tu sais, ce n'est pas vraiment le fait qu'ils se séparent qui m'embête,
de toute façon mon père n'est jamais là. C'est que.Il va partir d'ici, il
va aller dans l'Iowa, et.Il amène Kei avec lui.
_ Mais pourquoi ?
_ Je ne sais pas ! Ils n'aiment pas nous voir ensemble, ils font tout pour
me séparer de lui et je ne comprends pas pourquoi je l'adore moi Kei.
_ Quand est-ce qu'ils s'en vont ?
_ La semaine prochaine. Oh Angel ! Je ne veux pas être séparée de lui,
qu'est-ce que je vais devenir sans lui moi ? C'est mon frère et je l'aime,
je ne pourrais pas vivre sans lui.
Elle se mit à sangloter, et son amie la réconforta du mieux qu'elle
pouvait.
_ Tu sais, je suis là, je t'aiderais, comme tu l'as fait quand mon grand-
père est mort. On s'est promit de s'aider coûte que coûte, non ? Alors ne
t'inquiète pas, et puis, tu peux encore le voir non ? Courage, je te
connais, tu y arriveras.
_ Merci Angel, je t'adore. ~ ~*
Quelques jours passèrent, Lyra restait très peu de temps éveillée.
Elle était encore faible, et lors de ces quelques moments dans le monde
réel, elle pleurait et repensait à son amie. Ses souvenirs l'assaillaient,
sa mère restait à ses côtés le plus souvent possible. Puis, elle put enfin
sortir, Misao réglait les formalités, tandis que Lyra attendait assise sur
un siège dans le couloir. Elle ferma les yeux.
* ~ ~_ Angel ! Alors, ça va ? Tu tiens le coup ?
_ Oui, merci, j'ai droit à la télé tu sais.
Un triste sourire se dessina sur le beau visage pale de son amie. C'était
il y a un an, Lyra avait reçu un coup de téléphone de Beth, la mère
d'Angélique, disant qu'elle était à l'hôpital. Lyra n'était au courant de
rien, tout ce qu'elle savait c'est que son amie avait été invitée à une
fête de son cousin. Lyra n'avait pas pu venir car elle devait travailler.
_ Tu es sûre ? Insista Lyra, pourquoi es-tu là ?
_ Je ne veux pas en parler pour l'instant, plus tard. ~ ~*
_ Lyra ? Lyra ? Ma chérie, tu m'entends ?
La jeune fille ouvrit les yeux, et vit sa mère, l'air inquiet devant elle.
_ Ca y est tu as finit ?
_ Oui, est-ce que ça va ?
_ Ce n'est rien, c'est juste que.Je me souviens de tant de choses avec
elle, et.Elle me manque tellement.
Elle ne tint plus, et se mit à pleurer. Sa mère la serra dans ses bras.
_ Je sais, à moi aussi elle me manque.
La femme attendit que sa fille se soit calmée, puis, elle l'aida à grimper
dans leur voiture. Une fois rentrée chez elle, Lyra s'allongea sur son lit,
et n'y bougea pas, jusque sa mère lui apporte son repas du soir. Elle resta
manger avec elle, elles ne disaient rien. Lyra avait du mal à digérer la
nouvelle, elle restait dans une sorte de torpeur. Misao ne la brusqua pas,
et elle lui laissa quelques jours de plus.
Plus d'une semaine était passée depuis l'accident. Lyra se remettait
de ses blessures, elle ne pouvait pas encore marcher sans béquilles mais
elle ne le faisait pas souvent de toute façon. Elle passait ses journées
sur son lit à repenser à tous ses moments agréables, parfois, elle se
mettait à dessiner, comme elle le faisait souvent pour Angélique. Puis,
vint le jour de l'enterrement, Lyra portait une jupe longue noire, la seule
qu'elle ait, et un haut à moitié transparent. Elle regardait d'un air
triste le cercueil de son amie. Elle n'écoutait même plus les paroles du
prêtre. Une heure plus tard, le cercueil était sous terre, les invités
présentaient leurs condoléances aux parents. Beth était effondrée, et si
son mari n'avait pas été là, la pauvre femme n'aurait pas résisté. Quand
Lyra vint les voir, ils la serrèrent dans leurs bras. Depuis le temps
qu'elle et Angélique se connaissaient, ils la considéraient un peu comme
leur fille.
_ Il faudra que tu passes à la maison, pour.Pour ses affaires, lui murmura
Beth.
Lyra acquiesça, puis, elle s'agenouilla devant la pierre tombale, où une
photo de la jeune fille avait été encastrée. La jeune fille se souvenait du
jour où cette photo avait été prise, elle était allée à la mer avec sa
famille. Lyra secoua la tête, elle s'en souvenait, mais elle ne voulait pas
se rappeler. Il n'y avait plus personne, seule sa mère l'attendait plus
loin, près de la voiture.
_ Tu te rappelles ce jour où ton grand-père est mort ? Dit doucement la
jeune fille. Ce jour-là, tu m'avais demandée de promettre que si tu mourais
avant moi, je ne devais pas me morfondre, que je devais continuer de vivre,
sans pour autant t'oublier. Tu l'as fais la même promesse, et voilà ce
moment est arrivé et je ne sais pas si j'arriverais à honorer notre pacte.
Mais je te promets d'essayer, tu vas me manquer. Aucun mot ne pourrait te
décrire, tu étais si spéciale. J'ai l'impression que tu m'as abandonnée,
mais ce n'est qu'une pensée égoïste. Je n'y peux rien, alors.Repose en
paix, ma s?ur.
Elle essuya les larmes qui coulaient sur ses joues, et déposa un bouquet de
roses jaunes, ses préférées, puis, elle se leva et rejoignit sa mère.
_ Maman, je peux te demander un service ?
Misao releva rapidement la tête, la voix de sa fille l'avait surprise. Elle
n'y était plus trop habituée. En effet, Lyra ne parlait que rarement.
_ Bien sûr ma chérie, de quoi s'agit-il ?
_ Eh bien, en fait il s'agit plus d'une requête. Je.Je voudrais me faire un
autre tatouage, mais celui-ci il sera en mémoire d'Angel.
_ Comment ça ?
_ Tu sais pourquoi je l'appelle Angel et pas Angie comme la plupart des
personnes ? C'est parce qu'elle adore les anges.
Sa mère hocha la tête d'un air approbateur.
_ Beth m'en avait parlé oui.
_ Elle disait que si ses parents l'avaient laissée faire, elle se serait
fait tatouer un ange dans le bas du dos. Tu sais, je dois continuer à
vivre, même si ça sera dur, même impossible, je dois essayer, je lui avais
promis. Alors, je voudrais avoir un souvenir d'elle, une partie de ses
veux, tu comprends ?
_ Oui, cependant, tu te rends compte que c'est pour toujours que tu l'auras
ce tatouage ?
_ Jusqu'à la mort.
_ D'accord.
_ Merci maman.
La femme avait bien comprit qu'il ne s'agissait pas d'un caprice, et elle
connaissait le lien qui unissait les deux filles. Lyra se rendit chez les
parents d'Angélique le lendemain, une semaine après l'enterrement. Le
couple l'accueillit chaleureusement. Ils discutèrent pendant plusieurs
heures, puis, Beth lui dit qu'elle pouvait prendre tout ce qu'elle voulait
dans la chambre de sa défunte fille.
_ Je vous remercie, mais je ne veux pas piller les derniers effets que vous
avez, et puis je n'ai besoin de rien.
_ Ca nous fait plaisir, nous n'en ferons rien nous. Tu sais qu'elle
apprécierait, ne te gêne pas.
Elle repartit, et Lyra embrassa du regard cette chambre qu'elle connaissait
aussi bien que la sienne. Elle aimait son ambiance relaxante. Elle
s'allongea sur le lit et ferma les yeux.
* ~ ~_ Ca y est, tu as fini de la lire ?
_ Mais heu ! Attends deux secondes, tu lis trop vite Lyra.
_ J'y peux rien si j'adore ce manga ! ! Alors ?
_ C'est bon, tourne la page.
L'adolescente s'exécuta rapidement. Elles étaient allongés sur le lit
moelleux d'Angélique. Elles venaient d'acheter le dernier tome d'un manga
qu'elles adoraient toutes les deux. Elles avaient quatorze ans, et étaient
en dernière année de collège. Cette année était importante pour elle, car
dans leur collège, elles avaient été dénigrées par les autres, mais leur
amitié leur avait permis d'ignorer les rumeurs et autres messes basses.
Cette année-là, non seulement elles étaient contentes car c'était la
dernière, mais en plus, elles étaient devenues très jolies, et de nombreux
garçons leur tournaient autour. Elles attendaient avec impatience leur
entrée au lycée Jonan, elles seraient peut-être encore dans la même classe.
~ ~ *
Lyra se redressa, et sourit en voyant la rangée de mangas de son amie. Elle
prit un sac et les mit tous dedans, puis, elle prit un collier posé sur le
bureau. Elle l'observa, il s'agissait d'une plaque en argent, reliée à une
chaîne banale. Il y avait une inscription sur la plaque « open your
ethereal wings, my Angel ». Lyra sourit tristement, et elle sortit de sous
son tee-shirt un autre collier semblable au premier, et elle passa le
collier autour de son cou. La chaîne était plus courte que la sienne, on
voyait donc bien distinctement les deux plaques. Lyra se souvenait
parfaitement de ce cadeau. C'était au Noël de leur année de troisième.
Cette fois, elles avaient voulu faire un cadeau plus original qui les
lierait. Elles avaient alors pensé à ces colliers. Cela avait coûté cher de
graver les inscriptions, mais elles étaient tellement contente, que le prix
était vite oublié. La phrase pour Angélique signifiait ouvre tes légères
ailes, mon ange. Tandis que sur la sienne, Angélique avait fait marquer «
Lyra, I'll show you the way, the way I'm going », soit Lyra, je te
montrerais le chemin, le chemin que je prends. Cette citation rappelait à
la jeune fille les dures épreuves qu'elle avait subit, dont la plus
éprouvante était l'éloignement de son frère. A tous ces moments, Angélique
était là, et elle l'aidait en lui montrant « le chemin ». Son frère.Cela
faisait maintenant presque cinq ans qu'elle ne l'avait pas vu. Des fois,
elle se demandait comment elle faisait sans lui, car il avait toujours été
là pour elle. Elle n'avait pas eu de nouvelles, pas une lettre, pas un coup
de fil. Elle avait pleuré longtemps, et elle en avait voulu à sa mère.
Cette dernière avait changé de nom, reprenant son nom de jeune fille. Et
Lyra avait apprit à vivre seule avec sa mère. Angélique l'avait aidée, mais
elle n'est plus là.
_ Est-ce que toutes les personnes proches de moi doivent me quitter chacune
leur tour ? Murmura la jeune fille.
Elle regarda dans l'armoire de son amie, et en sortit un sweet rouge avec
écrit Anarchy dessus. Elle l'adorait, Angélique l'avait acheté en
Angleterre lors d'un voyage avec ses parents. Elle le prêtait parfois,
enfin souvent à Lyra, elle lui aurait bien donné, mais comme elle se
prêtait leurs habits fréquemment, elle n'en voyait pas l'utilité. La jeune
fille regarda une dernière fois la chambre, et elle sortit. Elle remercia
et salua les parents, puis, elle rentra chez elle. Sa mère l'attendait.
_ Ca va aller ? S'inquiéta Misao.
_ Oui, maintenant, ça va.
_ Je voudrais te parler, assieds-toi s'il te plaît.
_ Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Lyra en prenant place sur le canapé.
_ Eh bien, il y a un nouveau magasin « Diam's » qui ouvre à Santa Fé et
mon patron, me donne la possibilité d'y aller et de le diriger. C'est une
grande opportunité pour moi, mais cela signifie aussi que nous devrons
déménager. Enfin, c'est toi qui décide, je respecterais ton choix, quel
qu'il soit. Je sais que c'est un peu brusque, surtout dans de telles
circonstances. Bon, je veux que tu y réfléchisses, donne-moi ta réponse
plus tard.
_ D'accord.
La jeune fille quitta le salon et monta dans sa chambre, elle rangea les
mangas d'Angélique, et s'allongea sur son lit.
_ Et tout recommencer.
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