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Bonne lecture !
Le MiroirJ’ai changée.
C’était il y a quelque mois de là, quand ma vie prit un tournant dangereux, une pente dont le chemin me paraissait luxuriant, mais à l’arrivée…
Suis-je contente de mon sort ? Mes pensées sont confuses, embrouillées, comme si un brouillard épais et tenace envahissait chaque recoin de mon crâne, pas seulement de mon crâne, tout mon corps.
Je ne peux pas réfléchir correctement, lucidement, mais il faut que je vous raconte !
C’est plus qu’un désir, c’est un besoin, une flamme, une brûlure, au creux de mon estomac, un blessure intérieure. Je ne peux pas garder cela pour moi, je ne peux pas.
Il y a trois semaines, donc. Mon attention était accaparé par une émission de variété à la télévision ; quand mes deux frères, comment s’appelaient t’ils déjà ? Justin et Sammy? Non, ce n’est pas ça. Lucien, je crois, je n’en suis pas certaine, si, ça me revient, un peu comme une floue image d’un rêve d’une vie passée, Lucien, Lucien et Billy.
Ils étaient donc venu me trouver, l’excitation brillait dans leurs yeux, la porte du grenier s’était enfin ouverte.
Enfin.
J’y alla donc, avec ravissement, que de trésors contenait un vieux grenier !!!
Nous fouillâmes, des objets poussiéreux, comme des verres à vin apparemment en cristal, des livres, des vêtements dépassés par la mode depuis des décennies.
J’ouvris un coffre en bois, essayant de ne pas me prendre des échardes, une resta dans mon doigt, d’ailleurs.
Il contenait des peintures, de très belle qualité, les portraits d’une femme brune, ses yeux pâles brillaient d’une étrange façon, semblant illuminé les divers portrait, comme si elle nous voyait et qu’elle nous jaugeait, amusée.
Légèrement anxieuse, je laissai mes deux frères trituré les objets du coffre, m’engageant plus loin dans le grenier, une lucarne fermé, était couverte de poussière, de façon machinale, j’avais tirée un chiffon pour la nettoyée, j’y passai un coup de chiffon, mais mon attention fut attirée par un miroir, qui reposait la.
Un miroir ancien, comme tous les objets qui se trouvaient dans la large et sombre pièce.
Il avait un aspect étrange, le verre était épais, et mon reflet comme flou. L'atmosphère sombre accentuait cette impression, comme un brouillard invisible embuant la pièce, un unique rayon filtré à travers les volets tombait sur mes yeux, leur donnant un mystérieux éclat vert. Je posai ma main où ma joue devait se trouver, le miroir était glacé, je frissonnai.
Je me sentais somnolente, je quittai donc mes frères.
J'eus malgré ma fatigue, beaucoup de mal à m'endormir.
J'avais chaud, terriblement chaud, cette chaleur qui n'était malgré tout qu'un pale reflet de la lave de plomb circulant en ce moment dans mes veines.
Je quittai mon lit et pensai au miroir, il était toujours froid, une fraîcheur apaisante.
Je restai toute la nuit devant le miroir, le seul moyen de rafraîchir cette flamme m'embrasant de l'intérieur.
Le lendemain, au collège, je fus fatiguée, sentant mes paupières tombées, je n'étais pas du tout présente en cours, me trouvant d'humeur chagrine, grincheuse, mes amis renoncèrent à m'aborder, mes professeurs s'irritèrent contre moi, mais finirent, vers la fin de la journée, probablement fatigués eux aussi, de s'acharnée contre moi.
Je m'étais montrer très désagréable durant cette si longue journée, j'avais sans cesse chaud, bien qu'on fût seulement au printemps. Et cela dura, mes nuits étaient courtes, mes journées, chargées de mauvaises humeurs et d'irritation rapide.
Je guettai le moment ou je pouvais retrouver le miroir, car il était le seul, je l'avais remarqué, assez glacé pour me soulager; pour que je gagnai au moins quelques heures de sommeil.
Je m'isolai de plus en plus, autant à la maison qu'a l'école. Le monde entier m'irritait, qu'ils étaient insensés avec leur problèmes insignifiants !!!
Que les devoirs, les heures de colles, les mots de prévention à mes parents m'indifféraient ! Tous ce qui m'intéressait, c'était, pour quelques heures, que cette chaleur, cette brûlure intérieure, cesse. Je me retrouvai toujours alors devant mon reflet, que j'avais installée dans ma chambre.
Je rentrai de l'école, dans la glace, je me rendais compte que non seulement mes trais étaient tirés et mes yeux cernés, mais que ce miroir devait être une véritable antiquité : mes yeux brillaient d'un éclat fiévreux, verdâtres, mes yeux si vifs, bleus et pleins de santés, avant !!!!
Mon nez, déformé dans le reflet, devenait trop petit, ma bouche trop mince, mes oreilles trop allongées, mes yeux trop grands. Mon teint trop pâle.
J'étais malade.
A ce moment, ma mère entra dans ma chambre, elle était livide.
Encore devant cette maudite chose ! Que t'arrive t-il, Cat ?
Tu y restes plantées devant comme si ton reflet allait s'enfuir ! J'en ai assez, je viens d'apprendre que tu ne passeras pas dans la prochaine classe, cette fois ci, tu dépasse les bornes, tu te tue à rester devant cette vieillerie !
Dans un geste de fureur, elle empoigna et brisa le miroir en éclat tranchant.
La rage, livide mais bouillonnante me remonta à la gorge, dans une explosion de colère et de haie absolue, je ne me contins pas.
Un véritable cracha de fureur sortit de ma gorge, se perdant dans ce qui ressemblait, de ma voix qui n'était plus habitué à produire des sons, à un véritable miaulement enragé.
Je bondis violemment, toute griffe dehors.
FIN
Si vous plaiiiiiit, un léger commentaire, vous avez aimé ? C’est bizzard ? La fin n’est pas trop obscur ?
Bisous, lol
Elava La Louve