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Auteur : Luciel
Genre : Romance / Humour / Yuri.
Remarque : Voilà bien longtemps que je n'avais pas continué cette série C'est un peu ma récréation, une hsitoire débile qui me permet de laisser ma connerie s'exprimer librement :D Rien de sérieux ici, vous l'aurez compris si vous avez lu les deux premiers chapitres ;)
Chapitre 3Mizuki était anxieuse. Depuis la veille, Yuri avait l’air particulièrement contrariée. Sûrement à cause de Toya-sempai, mais elle ne savait pas pourquoi. Peut-être l’avait-il repoussé, ou peut-être avait-il déjà commencé à la maltraiter, rustre sauvage qu’il était – ou qu’elle supposait qu’il était, vu qu’elle ne le connaissait en fait pas du tout. Mais bon, tout homme s’approchant de SA Yuri était forcement perfide et vil.
Yuri-chan… soupira-t-elle intérieurement.
Elle était morte d’inquiétude. Elle avait toujours été comme ça, faisant passer le bien être des autres en premier. Et là, c’était sa Yuri qui allait mal. Elle pouvait voir la colère sur le visage de son ange, et ça, c’était inacceptable. Elle se devait de…
Si sexy avec son petit air frustré… ah, je la mangerais…
… hm… en fait, Mizuki était juste une perverse de base, je pense que vous serez tous d’accords avec moi sur ce point.
Hé ho ! Ce n’est pas de ma faute si elle est si craquante non ?!
Ca va être de la mienne tiens.
Bah…
- Mizuki-san ?
Relevant la tête, elle aperçu Yume Arenai, la déléguée, qui se tenait devant elle avec une pile de documents.
- Oui ?
- Tu pourrais apporter ces documents à la salle des profs ? Je dois m’occuper de ranger la salle, lui demanda-t-elle avec son habituel sourire d’enfant, qui allait d’ailleurs très bien avec sa paire de couettes.
- Bien sur, lui répondit-elle en prenant les documents.
Mizuki avait toujours été une bonne élève, le genre qui rend service et que tout le monde apprécie. Heureusement pour elle, personne ne pouvait savoir à quoi elle passait son temps à penser…
- Mais tu vas me lâcher oui ?!
La déléguée fit un pas en arrière, des larmes commençant à pointer au bord de ses yeux humides. Venant de se lever d’un bond, Mizuki regarda autour d’elle : personne à part la déléguée.
Safe… (En Baseball, quand le joueur atteint une base sans se faire éliminer)
- Non, pas toi Yume ! Je… je répétais juste une pièce de théâtre ! C’était bien, ça faisait réaliste ? lui demanda-t-elle de son sourire gêné le plus forcé possible.
Sa camarade de classe la regarda un instant, toujours apeurée, puis finit par dire en séchant ses larmes :
- Oui, très, j’y ai vraiment cru. Je ne savais pas que tu faisais du théâtre !
Sûrement parce que je n’en fait pas.
- C’est tout récent ! Bon, j’y vais !
Et maintenant quoi ? Je me vois mal devenir son amie comme sa après l’avoir ignoré pendant dix ans… et lui faire une déclaration… encore pire. Qu’est-ce que je pourrais faire… à qui je pourrais demander conseil ?
Il y avait bien une personne qui lui venait à l’esprit, mais l’idée ne l’enthousiasmait pas plus que ça.
Toya-sempai… il est déjà au courant, il l’a deviné de suite. En même temps, c’était assez évident vu la situation…
Alors qu’elle rougissait de honte rien qu’en repensant à ce qu’elle avait fait la veille, elle aperçu son sempai qui lisait un livre, assis sur un banc. Après avoir hésité une minute, elle se décida à l’approcher.
- Sempai, l’interpella-t-elle sans conviction.
Il releva la tête, mais ses yeux restèrent fixés sur son livre.
- Oui ?
Maintenant qu’il était devant elle, elle commença à se demander comment aborder le sujet. Ne trouvant rien de particulièrement pertinent, elle se contenta de :
- Qu’est-ce que tu lis ?
- La légende de Lucifer ! C’est un livre génialissime, à mi-chemin entre le fantastique et la romance, avec des personnages attachants et charismatiques, dont votre serviteur ici présent. Vous pourrez le trouver au même endroit où vous avez trouvez Elle et elle ?!, ainsi que les autres publications de Luciel. Go go !
- Euh, sempai ? A qui tu t’adresses ?
- Moi ? Personne. Qu’est-ce que je peux faire pour toi ? C’est à propos de ta petite amie ?
…
Je hais ce mec.
- Laisse tomber, oublie, dit-elle avant de tourner les talons.
- Si tu veux des conseils, tu devrais aller parler à Chidori, elle est callé dans le domaine ! (cf « Hé, tu sais, je suis amoureuse »). Où attend, non, ce n’est pas encore arrivé si je suis la chronologie de Lucifer… Enfin c’est pas grave, je lui ai parlé de toi de toute façon, elle est au courant.
- Quoi ?! Tu en as parlé à qui d’autres ?! s’exclama-t-elle en le saisissant par le col.
- Personne… juste Tonari… et Kyo aussi je l’ai eu au téléphone hier soir. Ah et Shinobu, puis…
Yuri vira au blanc.
- Mais je plaisante, juste à Chidori.
- Je te hais.
- A ton service.
Elle venait d’apercevoir Yu-chan qui était sur le point d’embrasser Toya-sempai. Elle le tenait par le col, son visage était à moins de cinq centimètre du siens.
Noooooooooooooon !!
Balançant les documents qu’elle tenait dans les bras de son prof principal, elle se mit à courir en direction de la cour. Alors qu’elle arrivait vers la sortie, la sonnerie retentit. Prise dans le flot des élèves qui essayaient de rejoindre leur classe, elle aperçu Yu-chan qui rentrait dans le bâtiment par une autre porte. Toya-sempai, lui, se dirigeait vers Chidori-sempai, qui se tenait près du terrain de sport où jouait l’équipe de baseball du lycée.
Je vais aller lui dire ma façon de penser à lui !
Se frayant un passage au travers de la foule, elle finit par s’en extirper, pour tomber nez à nez avec son sempai.
Vu de près, il est quand même vachement grand... Puis il joue dans un groupe de rock, s’est donc forcement un délinquant… Il va me taper, puis m’emmener dans un coin sombre et dire « mouhaha tu vas voir ce que je vais te faire » ! Yu-chan, au secours…
Alors que Toya venait de remarquer sa présence, elle se mit à pleurer et dit :
- Pourquoi tu veux me faire du mal sempai ? dit-elle avant d’émettre un puissant « Ouinnnnnnnnnn ! ».
Réagissant au quart de tour, Toya se retourna, guettant la réaction violente probable de l’un des nombreux admirateurs de la prude Mizuki-chan. Projetant son thorax en arrière, il évita de justesse une balle de baseball qui fonçait dans sa direction. Il pu la sentir qui le frôlait, laissant derrière elle une trainée qui lui rappelait définitivement quelque chose, puis une seconde, et encore une autre, puis enfin une dernière qui le toucha légèrement au bras. Alors qu’il finissait de tomber en arrière, le lanceur fétiche du lycée le regarda, une balla à la main.
- Ce n’est qu’un humain, dit-il alors qu’il s’apprêtait finir le travail.
- Evite celle là, dit calmemant Chidori en lui assenant un monumental crochet du droit.
Le corps sans vie – hm… – du lanceur tomba lourdement au sol, alors que Toya se relevait difficilement.
- Comment t’as fais ça ? lui demanda Chidori.
- Fait quoi ?
- Tu te déplace comme eux, je n’ai jamais vu quelqu’un bouger aussi vite.
- Comme qui ?
- Euh… on va en cours ?
Regardant derrière lui, Toya chercha la petite Mizuki du regard. Evidement, elle n’était plus là.
Ces deux là auront ma peau…
- Ton garde du corps ne pourra pas te défendre cette fois, fais attention à toi ! s’exclama-t-elle en sortant de la salle.
Je vous jure… bon, je vais aller lire la suite, pensa-t-il avant de son rendre vers son banc favori armé de la Légende de Lucifer.
Il eut le temps de lire une dizaine de page avant que la tornade n’arrive jusqu’à lui. Relevant les yeux, il aperçu Yuri qui allait ouvrir la bouche pour dire quelque chose. Prenant les devant, peut-être un peu fatigué d’en prendre plein la tête, il dit :
- Ne crois pas les rumeurs, même si elle a effectivement pleurée en disant un truc comme « pourquoi tu veux m’agresser sempai ? », je ne lui ai rien fait à ta petite amie !
Ecarquillant de grands, très grand yeux, Yuri commença à sérer les poings.
- Ah, tu n’étais pas au courant… très bien, voilà ce qu'on va faire : retourne quelques pas en arrière, on refait la scène.
- Comment as-tu osé ?! s’exclama-t-elle avant de lui mettre une baffe. Une grosse baffe.
Mais d’où me vient se sentiments de déjà vu ? pensa-t-il alors que sa tête venait de faire un bâbord toute digne d’un navire de course.
Se remettant le cou en place, il observa sa Kohai qui passa progressivement par tous les types d’expressions et de couleurs, alors que Toya sentait une irrépressible envie de meurtre monter en lui. Se levant, il saisit une cigarette imaginaire, prit une bouffé, et expira lonnnnguement.
- Tu vois ma petite Yuri, il y a des choses dans la vie qu’on peut faire, et d’autres qui ont des conséquences…
- Sempai, non, je n’ai pas fais exprès, je ne voulais pas, je le referais plus !
Regardant au loin, Toya aperçu quelque chose qui fit naître un large sourire sadique sur son visage.
- Ca, je n’en doute pas un seconde.
Quand même, il n’y en a pas un qui à levé le petit doigt… remarque, il avait l’air particulièrement énervé.
Ahh, Mizuki-chan…
Tu vas me le payer ! Tu vas voir, je vengerais mon amour ! Et après, elle verra bien que je suis la seule dont elle à besoin, et elle me tombera dans les bras… et après on fera… et aussi… et puis aussi… Kyaaaa ahahahaha !!