Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search Login Register Extras
Fiction » Romance » Memento Mori font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Killy
Fiction Rated: M - French - Angst - Reviews: 62 - Published: 05-25-04 - Updated: 08-18-04 - Complete - id:1618630

Tipheretj : Hé vi, c'est le dernier chapitre…  Machi à tous ceux qui ont lu et qui m'ont envoyé une chtite review

††††††††††

Memento Mori

16

"Je l'aime."

 

Assis au bord de la Seine dans une semi-obscurité, Valerian ruminait des pensées aussi sombres que les flots qu'il contemplait d'un œil amer. En lui se mêlaient colère et écœurement, venant attiser cet atroce sentiment de solitude, celui que ressentent tous ceux qui découvrent que la cause pour laquelle ils s'étaient battus n'en avait jamais valu la peine. Fragile chimère, fiction de cristal, cet amour parfait, en lequel il avait cru désespérément, de tout son être, n'avait jamais existé. Trahi par Serverin et écœuré par son attitude, il n'y avait pas de mots pour exprimer sa déception et son dégoût ; dire que le blond lui avait semblé si sincère, mais qu'en fin de compte, il l'avait trompé tout du long… Dès le début, dès le premier instant où Valerian était tombé sous le charme du jeune homme, qui en silence, l'observait. 

"Il n'y a que des poseurs ici... Je ne dis pas ça pour t'offenser, bien sûr. C'est un ami à moi qui m'a traîné ici... J'ai pas pu dire non."

"Moi aussi, c'est une amie qui m'a emmené... Comment tu t'appelles, au fait ?"

"Serverin. Enfin, pour cette soirée au moins."

Valerian réprima à grand-peine les larmes qui lui étaient venues aux yeux. En pensant à lui, à tout ce qu'ils avaient vécu, aux illusions auxquelles il avait cru, il sentait la rage l'envahir et voulait hurler à Serverin à quel point il le méprisait.

En l'espace d'un instant, par le biais d'une simple phrase, le jeune homme avait réussi à transformer l'amour, la dévotion que son amant lui portait en haine pure à son égard, sans comparaison valable avec celle qu'il nourrissait auparavant envers Athan.

Si seulement, encore, il pouvait comprendre ce qui avait poussé Serverin à lui mentir, à lui avoir fait croire qu'il l'aimait, à jouer ainsi avec ses sentiments ; mais pour cette réponse qu'il ne pouvait pas donner, Valerian le haïssait comme personne, en souhaitait même sa mort sur l'instant présent. Revers de l'amour excessif qu'il lui portait, il était incapable de maîtriser la violence de ses émotions ; ce qu'avait fait Serverin se résumait à jouer avec le feu…

Il savait, pourtant, à quel point il avait besoin de lui.

"Oui, je me souviens. Le type de l'autre soir... Qu'est ce que tu me veux ?"

"Juste te revoir..."

Son regard se porta sur l'arme qu'il tenait toujours entre ses mains. Quelques instants plus tôt, en sortant de l'appartement, il aurait été capable de la retourner contre lui, sans remords ; puisqu'il n'avait plus rien à quoi se rattacher, plus rien à espérer, plus personne en qui porter sa confiance.

Auparavant, Valerian se vengerait de celui qui lui avait fait tant de mal ; ce serait à son tour de faire souffrir Serverin, de lui faire subir mille fois pire que tout ce qu'Athan et ses clients avaient bien pu lui faire - et il poursuivrait jusqu'à ce qu'il le supplie, qu'il en vienne à l'implorer comme un chien…

Seulement après, il pointerait l'arme sur lui pour le délivrer de sa souffrance.

"Viens… Frappe-moi."

Comme Serverin l'avait souhaité, le monde était devenu le désert qui hantait ses cauchemars, cette terre aride nourrie de leur sang. Qu'il en soit ainsi, alors ; que l'espoir disparaisse à jamais, brûle leurs âmes et leurs rêves… Qu'ils expient enfin leurs fautes, et que les ténèbres reprennent la place qu'elles n'auraient jamais dû quitter.

"Et quand est-ce que je te revois ?"

"Bientôt."

A l'horizon, une voix fantôme cria son nom, hurlement pitoyable faisant écho à sa propre souffrance.

Comme il s'y attendait, Serverin était venu le retrouver. En se retournant, il vit sa pâle silhouette accourir vers lui, tel qu'il l'avait laissé, pieds nus, ne portant qu'un jean.

Valerian ne répondit pas. Le voir ne faisait que nourrir sa rage, et à le revoir, il se sentait capable de le tuer.

Malgré l'obscurité dans laquelle il était dissimulé, le jeune homme, comme guidé par un sixième sens, le repéra aussi facilement qu'en plein jour, et vint s'asseoir près de lui.  

"Valerian…"

Il était au bord des larmes, et cela s'entendait - ce que Valerian trouva parfaitement lamentable de sa part, et prit comme une insulte personnelle. Il ne supportait pas sa présence près de lui, et le fait de le frôler, de pouvoir sentir son parfum et d'entendre la chaleur de sa voix, était une véritable torture, lui rappelant les moments qu'ils avaient partagés ensemble, le bonheur qu'il avait cru leur appartenir.

Il se leva, et Serverin l'imita aussitôt.

"Qu'est ce que tu me veux ?" demanda-t-il, ne sachant pas ce qu'il espérait, peut-être des excuses… Sûrement pas des explications. Il ne voulait pas avoir les détails de sa relation sordide avec Athan, du moins pas encore.

"Je t'aime", murmura le blond, malheureux.

Il n'en fallait pas plus… Ce qui lui était insupportable, ce n'était pas tant ce que Serverin venait de lui dire que la manière dont il le disait ; il voulait avoir l'air sincère, exactement comme il l'avait toujours fait, et à l'entendre, Valerian aurait presque pu le croire. 

Il se retourna, asséna une gifle particulièrement violente au blond.

"Tu oses encore me le dire ? Pour qui est-ce que tu te prends ?!"

"Mais c'est vrai", protesta le jeune homme, ses grands yeux bleus débordant de larmes, parfait dans son rôle de petit innocent.

Valerian, ne le supportant plus, lui mit son poing en pleine figure. Serverin vacilla, manqua de perdre l'équilibre.

Mais il ne fit rien, et resta planté là, le regard tourné vers le sol, pleurant à demi, ce qui eut le don d'agacer tout particulièrement son ex-amant.

"Je m'excuse", pleurnicha le jeune homme. "Tu sais, je n'ai jamais voulu te faire de mal… Je t'aime…"

Pourquoi ressentait-il le besoin de le lui réaffirmer, alors qu'ils savaient pertinemment tous deux que c'était faux ? Et il savait, pourtant, il devait savoir à quel point ces mots faisaient souffrir.

"Tu espères me faire croire ça ?"

N'écoutant que sa colère, Valerian l'empoigna et le jeta à terre sans difficulté - après tout, Serverin n'était qu'un gamin d'à peine une vingtaine d'années.

Un bref instant, il eut une étrange vision, celle d'Athan faisant le même geste ; une image qu'il chassa vite, se doutant qu'elle n'était pas due à son imagination, mais qu'elle était le reflet de ce que le jeune homme ressentait. Valerian refusait qu'une fois de plus, il lui impose ses pensées, lui fasse éprouver les mêmes sentiments ; lui ne s'était jamais mis à sa place… Pas encore du moins.

A le voir ainsi, étendu sur le sol, presque recroquevillé sur lui-même, les coudes et les genoux écorchés, il n'en avait que d'autant plus envie de faire comprendre à Serverin la douleur qu'il éprouvait, de lui faire payer les mirages qu'il avait cru lire au fond de ses yeux.

"J'ai peur… J'ai peur de te perdre."

Le blond n'avait pas fait un geste pour se relever, et gardait le regard tourné vers le sol, n'osant pas regarder Valerian.

"Frappe-moi si tu veux", lui dit-il, résigné. "Je m'en fous…"

Peut-être espérait-il que cette incitation ait l'effet inverse ; mais pour Valerian, il essayait, une fois de trop, de se donner le rôle de Serverin le martyr, pauvre agneau innocent sur lequel le monde s'acharnait sans raison aucune.

Et il n'y croyait plus du tout ; il savait, à présent, qu'il n'y avait jamais eu une once de pureté dans l'âme du jeune homme, qu'il n'était ni un saint ni un ange, juste un être vil et pitoyable, plus encore qu'Athan ou lui-même.

"Tu t'en fous, bien sûr… Ou alors tu aimes ça ?"

Laissant une haine bestiale le guider, sans réfléchir à ce qu'il faisait, il se retrouva au-dessus de Serverin, à le frapper de toutes ses forces. Le blond n'esquissa pas un geste pour se défendre, le laissa faire, et à la plus grande déception de Valerian, ne le supplia pas une seule fois d'arrêter. Il encaissait les coups comme s'il réclamait le châtiment qu'il méritait, jouant son rôle jusqu'au bout, prêt à se sacrifier pour ne pas avoir à assumer ses actes.

Lâche…

Valerian avait espéré faire taire la souffrance qui lui pesait sur le cœur de cette façon, mais force était de constater que cela n'y faisait rien, bien au contraire. Voir le sang couler ne l'apaisait pas ; et plus il le frappait, plus il ressentait le besoin viscéral de lui faire mal, de l'entendre hurler sa douleur, de briser la cynique perfection de son visage et de son corps.

Si personne ne l'en avait empêché, il aurait probablement continué jusqu'à tuer Serverin - il en avait bien l'intention.  

Mais il sentit soudain le contact du métal froid sur sa nuque, et s'immobilisa aussitôt. Il sut qui le menaçait avant même qu'il ne le voie ; ça ne pouvait être qu'une seule personne, sans doute venue sauver le garçon qui gisait, à demi-inconscient, sur le sol.

Quelle ironie… Dix minutes plus tôt, les rôles étaient inversés, et c'était Valerian qui s'improvisait protecteur de Serverin. Celui-ci, évidemment, devait se complaire dans son personnage de victime, et ne se lassait pas de l'incarner.

"Relève-toi", fit la voix d'Athan, derrière lui.

S'il avait été dans son état normal, il aurait obéi ; mais la colère l'avait transformé, lui interdisant de penser et le poussant à n'agir que par réflexe. Il aurait dû avoir peur, en toute logique ; mais sur le moment présent, il tenait trop peu à sa vie pour se soucier de faire ce qu'Athan lui disait. La peur était le dernier de ses soucis.

C'était une trop belle occasion d'en finir, quel que soit le résultat ; que l'un ou l'autre meure, Valerian ne s'en souciait guère. Peut-être aurait-il même souhaité être celui qui devait mourir, sans vouloir l'admettre consciemment. Destin ou simple hasard, il devait le faire ; s'il ne le faisait pas, il n'aurait jamais cette vengeance dont il avait besoin, pour pouvoir continuer à vivre.

Qu'il réussisse ou pas, ou était alors la différence ?

Il n'eut pas le temps de réfléchir aussi longuement, et tout se passa vite. A peine Athan avait-il terminé sa phrase que Valerian se saisissait de son arme, se retournait et tirait sur lui, n'ayant aucune idée de ce qui allait arriver.

Il y eut un bref échange de tirs, et il s'écoula les secondes les plus longues de sa vie, avant qu'il ne réalise ce qui venait de se passer.

S'il n'avait pas eu autant de chance, Valerian se serait certainement pris la balle en pleine poitrine, et il était lui-même étonné qu'il n'en soit rien. Mais il n'avait qu'une blessure à l'épaule, et s'il avait mal, il était toujours vivant.

Il sut alors que quelque chose venait de se terminer, quelque chose d'important, sans comprendre encore de quoi il s'agissait.

Il croisa le regard d'Athan, et dans ses pupilles déjà mortes, il vit son reflet, parfaite réplique de l'homme étendu sur le sol, spectre au visage blême, guettant sa fin prochaine.

Son cœur se glaça, effaçant toute trace de colère pour n'y plus laisser qu'un néant énigmatique.

Le tonnerre gronda, et la pluie se mit à tomber, lavant le sang dans l'obscurité.

L'arme tomba à terre, ange blanc teinté du rouge de ses doigts.

Valerian ferma les yeux. Il lui semblait être celui qui venait de mourir…

Un hurlement, quelques rues plus loin, couvert par le vacarme de la pluie battante.

Le reflet de la lune dans les flaques d'eau distordues.

Le sang qui s'écoulait, lentement, de la minuscule blessure.

Le cri muet qui jamais ne s'échapperait des lèvres entrouvertes.

Sur les eaux noires, le balancement irrégulier d'un bateau sombre, et ce fantôme qui lui tendait la main…

Reprenant ses esprits, haletant, Valerian se releva et contempla son œuvre.

Qui avait-il devant lui ? Pourquoi celui qu'il haïssait autrefois lui ressemblait tant, à présent ?

Ca n'aurait pas dû se passer ainsi ; la fin n'était pas écrite de cette façon, Valerian en était conscient. Ils auraient dû mourir tous les deux.

Pourquoi avait-il fallu qu'il ait cette chance insolente, improbable, que la mort ne veuille pas de lui alors qu'il avait eu une arme pointée sur son cœur ?

Pourquoi se sentait-il si peu à sa place, alors qu'il avait eu, au mépris de la raison, cette vengeance stérile qu'il réclamait du fond de son âme ?

Ce n'était pas encore fini… Et pourtant si, cependant.

Il comprit qu'il lui faudrait alors accepter d'abandonner celui qu'il avait toujours été, celui qui se reconnaissait en Athan et qui devait disparaître en même temps que lui ; cette part de son être qu'il avait aveuglément refusé de voir, dont il avait nié jusqu'à l'existence, jusqu'à ce que sa mort la révèle à ses yeux.

Pourtant, le garçon étendu devant lui avait compris, et Valerian lui en avait voulu pour cela…

Comment avaient-ils pu, tous, être, aussi stupides ?

Il ferma les yeux, laissa la pluie laver ses larmes.

Mais il souriait.

††††††††††

"J'aimerais rentrer chez moi… S'il te plaît."

"Et c'est où, chez toi ?"

"Je ne sais pas… Où tu voudras m'emmener."

††††††††††

Un an plus tard.

Le vent de nord-ouest balayait les côtes rocheuses, rugissant sa force et sa puissance, tandis que la mer grise, houleuse et téméraire, s'élevait pour tenter de toucher le ciel froid. Le spectacle était magnifique, et il le serait d'autant plus quand l'orage, à son tour, tempêterait.

Au bord de la falaise, un jeune homme blond se tenait, tel un ange prêt à s'élancer ; derrière lui, l'empêchant de tomber, son amant le tenait dans ses bras. Les deux hommes, silencieux, gardaient le regard tourné vers l'horizon, comme s'il recelait en son sein les nombreux mystères qu'ils n'avaient jamais pu comprendre.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le tableau qu'offrait cette nature déchaînée apaisait les blessures taciturnes, au fond de leurs cœurs, que le temps n'avait pu effacer, et qui ne disparaîtraient jamais, trop fortement ancrées en eux-mêmes.

Ils avaient profondément changé, tous les deux, après avoir réalisé que le lien qui les unissait n'était qu'un semblant factice pour voiler, à l'un comme à l'autre, ce qui les faisait souffrir en eux. Contrairement à ce qu'ils auraient pu attendre, à présent que les mensonges avaient cessé d'exister, une certaine distance s'était installée entre eux. Mais c'était ce qui leur convenait, et ils ne souhaitaient pas que les choses redeviennent comme avant ; ils ne voulaient pas faire renaître cette passion destructrice qui les avait habités, il fut un temps. Tout ce qu'ils avaient pu vivre, par le passé, toute leur existence n'avait été que le prologue à cet instant de paix et de repos.

Finalement, le plus jeune des deux se décida à prendre la parole, pour enfin, exprimer à voix haute ce dont ils n'avaient jamais reparlé. Il n'avait pas eu le temps, jusqu'à présent ; il avait fallu fuir, lui-même s'était trouvé au seuil de la mort. Il avait fallu reconstruire leurs vies, qu'ils comprennent enfin qui ils étaient pour pouvoir changer.

Il prit une profonde inspiration.

Ce n'était pas facile, mais il se devait de le lui dire, même s'ils étaient tous deux parfaitement au courant de ce que l'autre pensait.

Dans ses yeux qui reflétaient d'idylliques océans, il n'y avait plus trace de la fragilité qu'on y lisait autrefois, mais un calme intérieur, une certaine détermination.

"Je voulais te remercier, pour tout ce que tu as fait pour moi ; pour m'avoir fait comprendre que je n'étais en fin de compte, qu'un pauvre gamin perdu, incapable de se défaire du destin qu'il avait lui-même choisi. Dans mon rôle de victime pitoyable, c'est moi qui ai fait le plus de mal, à toi, à lui et à moi… J'ai jamais su ce que je voulais, j'ai jamais trouvé le courage de me décider, parce que je pensais t'aimer, sincèrement, tout comme je pensais l'aimer, lui. Après tout, vous vous ressembliez tant, et dans ma bêtise, je ne voyais qu'en vous deux le même homme, sans voir vos différences, sans voir qui m'aimait véritablement… J'ai regretté, longtemps, que tu ne m'aies pas tué cette nuit là. Tu aurais pu, et tu en avais le droit, après tout… C'est là que j'ai enfin compris ce que je cherchais ; je n'avais pas le courage de me tuer, et je ne cherchais qu'à souffrir, pour expier cette vie dont je ne voulais pas.

Je sais que tu m'as déjà pardonné, mais excuse-moi, encore une fois… Excuse-moi d'avoir été si lâche… "

Il sentit son amant resserrer son étreinte, ce simple contact rassurant lui rappelant qu'il n'était pas seul, qu'il ne le serait plus jamais ; même si à présent, il n'avait plus besoin de lui pour le protéger, ayant enfin mûri.

"C'est moi qui aurais dû comprendre", souffla son aîné. "J'étais trop égoïste pour voir ce que tu voulais."

Ils se turent, ne parvenant pas à exprimer leurs sentiments par les mots, la douce mais profonde affection qu'ils ressentaient l'un pour l'autre.

Le blond tourna la tête, déposa un chaste baiser sur les lèvres de son amant.

Puis il ferma les yeux, ne songeant plus au passé, mais juste à l'instant présent, ce moment où il se sentait simplement bien, dans les bras de celui qu'il aimait, d'un amour véritable.

Il savait que rien ne pourrait les séparer, et cela suffisait à son bonheur.

Fin

††††††††††

Tipheretj : Valà, fini Je sais qu'il y a certains passages qui sont pas très clairs, mais j'avais pas envie de m'étendre trop longtemps sur le sujet, pour pas alourdir le truc quoi… Sinon, comme vous vous en doutez, la fin se passe en Bretagne, parce que Bretagne powa, quoi. Machi à tous les gens qui ont lu jusqu'au bout Et see you soon…



© Copyright 2004 Killy (FictionPress ID:415134).


Return to Top