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Général.
Language: Français
Genre: Suspense ou horeur ?
LE BROYEUR DE RËVE
Je ferme les yeux, mais aucun changement ne s'opère. Dans le silence de la nuit, on entend le vent qui semble parler aux arbres. Les lumières de la rue sont toutes éteintes que ce soit par défaut ou par choix et plongent la ville dans un obscur cauchemar. Soudain, le bruit des marches se fait entendre me procurant des frissons. Ce craquement revient et se fait entendre plus régulièrement. Le vent se met à hurler entre les branches et fait tournoyer dans les airs de nombreuses feuilles et débris. Je l'entends distinctement cette fois et une lumière éclaire la pièce adjacente ; le salon. La lumière est d'un blanc pur et se reflète sur les murs. J'ai peur. Un ricanement animal me plonge dans un désespoir soudain ; celui de ne pas m'en sortir. Un ronflement familier m'avertit que je ne suis pas seule. Je regagne mon calme. Un grincement déplaisant sonne à mes oreilles et attire mon regard vers la fenêtre. Il fait si noir que je ne distingue rien. . . ou personne. La lumière s'évanouit en un bruit ; ce n'est qu'une voiture ! Les grincements contre ma fenêtre ne sont surement rien qu'une branche. Je me lève et compte bien vérifier. J'approche lentement de la fenêtre qui semble s'assombrir plus j'avance. J'arrive quand même à voir la branche. Je colle mon visage contre la vitre froide, gelée même, car je tente de discerner une quelconque voiture, mais il n'y a que le néant. Tout à coup, un visage se colle de l'autre côté de la vitre givrée. Des cheveux noirs et un regard de fou me glaçent le sang. Je n'arrive plus à crier tellement j'ai peur et c'est ce moment que choisit la lumière pour revenir. Le ricanement s'accentue et s'accompagne d'une vois qui fredonne un air léger d'une toute petite voix. Un craquement dans les marches m'avertit qu'il arrive. Le sinistre personnage dans ma vitre se retire et fait place à un éclair et du tonerre qui gronde. Je regarde le cadran ; pas d'heure, une panne de courant pour couronner le tout. J'entends ses pas qui se rapproche de l'étage supérieur où je me trouve. Il semble vouloir prendre son temps pendant qu'il monte les escaliers. Un ronflement casse le silence inquiétant tandis qu'un nouveau bruit entre en action. Il s'agit d'un résonnement métallique qui se répète encore et encore. Le vent continue à souffler et émettre des grincements ajoutant encore plus de raisons de s'affoler. Je suis à nouveau assise dans mon lit comme pétrifiée par tout les évênements. Puis, il atteint l'étage. Le craquement du parquet de bois s'arrête. Je retiens mon souffle. Le monstre ne semble plus exister quand d'un seul coup, il se met à rire d'un de ceux qui glacent le sang juste en y pensant. Les pas semblent s'éloigner, mais ce n'est qu'une brève illusion car il est toujours là ; trop près de mon c?ur qui bat à tout rompre. Dans le silence de la nuit, aucune plainte ne parvient à mes oreilles, mais je sais qu'il s'est joué d'eux. Cet affreux personnage s'amuse et observe ses ?uvres. J'ai l'impression qu'un siècle est passé quand les pas se font à nouveau entendre. Cette fois il se rapproche. . .je cherche à me cacher dans la noirceur de la nuit, mais je me rends vite compte que c'est inutile. Il me trouvera. Je suis affolée. Tous les bruits ressurgissent en même temps car il s'approche. Il n'est plus bien loin à présent. Cet énergumène respire plus fort chaque seconde.
Il sent ma peur. Alors, il déguste le moment et prend tout son temps. Il jète un regard circulaire à ma chambre et s'attarde un peu plus. Je sens sa présence de sous les draps et la lumière annonce qu'il est près du lit. Il semble flotter, mais ce n'est qu'illusion car on l'entend marcher. Je redoute le temps et essaie de surpasser la peur en moi, mais rien n'y fait je suis paralysée. Je dégluttis avec difficultés et me rends compte que mes mains sont moites. Je retiens mon souffle. D'un geste brusque, il arrache la couverte qui me séparait de ce monde et entreprend la dernière action que je connaitrai. Il entame un rituel, mais les petites lueures de l'aube le surprennent. J'ouvre définitevement les yeux et regarde ahurris, la pièce où il n'est plus. Dans ce mélange de noirceur et de lumière rosée, je me lève et me rends jusqu'à mon bureau. Il ne tardera pas à revenir ce soir. Je sais que ma petite s?ur est sur le seuil de ma chambre, mais je ne me retourne pas.
- Onee-Chan, tu veux pas dézeuner avec moi ?
Je me retourne et la fixe ; elle n'est pas arrivé à dormir. Il reviendra nous voir ce soir pour encore une fois, nous empêcher de faire des rêves et je me réveillerai le lendemain sans avoir aucune preuve de ce à quoi j'ai pu pensé le soir au paravant.
Fin.
Voila, c'est assez étrange et je le sais. L'idée m'est venu alors que j'entendais ma maison me parler. Non c'est vrai !! Vous savez quand elle craque et on dirait qu'elle chuinte ? (non c'est pas vrai c'était rien que pour placer le mot « chuinte » Ça a tellement de classe !!) Alors ben j'ai eu super peur surtout quand j'ai entendu quelqu'un qui s'est mis à chanter ! Oh la pétoche que j'ai eu !! Mon père à échapper un objet et sans faire exprès j'ai lâché un cri !! Lol je sais, je suis un p'tit peu énervée le soir. Voila. C'était le récit d'une soirée d'orage
Kama