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A/N : je suis désolé pour l'attente. Et si quelqu'un lit encore cette fic, je promets je vais le finir. Ce chapitre explique pourquoi Charlène et Thomas agissent comme ils le font. J'espère que vous appreciez.
Comme on dit en anglais : ce chapitre est rated, à cause du langage et de quelque chose qui peut être choquant pour certains lecteurs.
Donc voilà.
Merci aux reviewers, en particulier, fafa, LadyKim, et Elune...
« Non ! S’il te plaît Jo ! Non! Je ne veux pas! » Elle pleurait. Mais cela ne servait à rien; Elle criait mais personne ne l'entendait, personne ne l'entendrait. Il pouvait la tuer personne ne s'en rendrait compte. Elle continuait malgré tout de se débattre et de crier.
Mais cela ne servait à rien, le jeune homme qui devait avoir quatorze ans avait déjà arraché ses vêtements et s’était dévêtu.
« Non ! »
Mais ses cris restèrent sans réponse. Personne ne vint la secourir. Et quand son frère la trouva six heures plus tard, il ne lui avait pas dit que ce n’était pas sa faute. Il était resté silencieux. Et les jours qui suivirent, il ne lui adressa pas la parole.
La culpabilité la rongeait. Est – ce sa faute ? Elle avait sûrement fait quelque chose pour déclencher ça, non.
Il n’y avait pas eu de procès. Elle ne voulait pas du regard des gens. Il lui avait fallu des années pour accepter que ce n’était pas sa faute, qu’elle n’était pas celle qui était en cause. Elle commençait tout juste à l’accepter. Grâce à son père, grâce à sa mère. Mais ses relations avec son frère étaient restées froides. Bien malgré elle, elle les avait laissé se détériorer. Elle s’habituait à ne plus lui parler.
Et puis, il avait aussi le fait que Jo avait été le meilleur ami de Thomas.
La famille de Jo avait dû déménager, mais peu de gens savaient pourquoi.
La raison qui avait pleurer Charlie, s’était que deux jours avant son viol, Jo l’avait jeté de la même manière dans la piscine.
Jamais non plus il n’oubliera l’état dans lequel il l’avait trouvé.
Mais tant de murs étaient dressés entre eux qu’à présent, il ne trouvait pas naturel de se lever et d’aller voir si tout allait bien.
Après tout il ne s’agissait que d’un rêve.
Il allait déjà démarré quand je suis sortie en courant de la maison.
« Attends ! »
-C’est pourquoi moucheron ?
-Bien, là on se trouve sur un terrain connu. Je viens avec toi, » lui dis – je en montant, « Ma voiture n’a plus d’essence tu te souviens ? »
Il ignora ma remarque et sortit aisément de l’allée et du parc de la maison. Dix minutes plus tard, il se garait devant l’école.
« Mademoiselle Paterson. Dans mon bureau. »
Qu’est – ce que j’avais fait cette fois ?
« Veuillez vous asseoir. »
Je me suis exécutée.
« Alors, de quoi vous allez m’accuser aujourd’hui ? Ou alors avez vous trouvé quelque chose de pire de s’occuper des nouveaux ? »
-J’ai entendu parler de ce qui s’était passé récemment dans votre famille…
-Je vais bien. Tout le monde va bien. Si c’est pour l’argent de la scolarité ou les donations que mes parents font régulièrement, vous inquiétez pas : vous continuerez à les recevoir. »
Le Caporal est devenu rouge.
« Ce n’est pas ce dont je voulais parler. J’ai parlé récemment à votre mère. Très longuement et j’ai appris qu’il y a quatre ans, il vous est arrivé un malheur. »
Comment ma mère a – t elle pu me faire ça ? Comment a – t elle pu dire à quelqu’un d’autre, cette chose que j’essayais en vain d’oublier.
« Ce n’est pas votre problème. »
Je me suis levée mais au moment de tourner la poignée, j’ai senti la main du Caporal se refermée sur mon bras.
« Non ! » je voulais juste me dégager. Pas lui faire peur. Je dois avouer que parfois, j’ai encore ce genre d’expressions, de réflexes. J’ai encore peur parfois. Alors, parfois je crie et en regardant mon principal, j’ai compris que j’avais lancé un cri de détresse.
« Je suis désolé, je ne voulais pas vous faire peur. »
-Ce…c’est pas grave.
-Je voulais juste vous dire que j’ai demandé à quelqu’un d’autre de s’occuper des nouveaux.
-Je ne veux pas de votre pitié. Mais tant mieux si vous avez trouvé quelqu’un d’autre pour le faire. »
« Salut ! » murmura la jeune fille.
Elle allait se tourner vers la brune pour dire une remarque bien sentie mais en voyant se yeux de chien battu, elle se retint. Et sourit. Un faux sourire.
« Alors, il paraît qu’il y avait une fête chez toi ? »
-Ne me dis pas que t’es une des ces Mindy, Cindy et autres.
-Non, je…je voulais juste faire la conversation.
-On est en cours, on ne fait pas la conversation en cours. »
Lana ne savait pas sur quel pied danser avec Charlène. Mais elle savait qu’il était hors de question de traîner avec Mindy ou Cindy. Ces filles, elle les connaissait que trop ; et bien souvent elle avait fait les frais des bêtises de genre de personnes. Non, il fallait qu’elle s’accroche à Charlène.
« Ecoute, ce n’est plus moi qui m’occupe des nouveaux. Tu vois le gars à lunettes là – bas, c’est lui. »
Lana ne regarda même pas dans la direction que Charlie lui indiquait.
Charlie soupira.
« Je…Je sais que parfois que j’embête beaucoup les gens. C’est peut être pour ça que je n’ai pas beaucoup d’amis. » Lana rit amèrement . « En fait je n’en ai aucun, mais je pensais que je pourrais traîner avec toi. Je ne veux pas rester seule…S’il te plaît. »
Pendant un long moment, Charlie regarda la jeune fille en face d’elle. Elle était sincère. Et ça faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas rencontré d’aussi innocent dans ce lycée pourri.
Elle acquiesça et continua son chemin vers la cantine. Tandis que fidèlement Lana la suivait.
Certaines pom pom girl étaient déjà assises avec à peine une salade dans leur assiette. Bientôt Mindy et Cindy les rejoignèrent. Puis, son frère, Duncan, Tad, Brian Chase.
Elle échangea un signe de tête avec Duncan qui s’assit à côté d’elle.
« Tu vas bien ? » demanda – t – il.
-Je vais bien. » répondit elle poliment. Duncan était le seul parmi les amis de Thomas qu’elle supportait. Probablement, parce qu’elle avait entendu qu’il avait cassé la gueule de Jo quand il avait appris ce qu’il lui avait fait. C’était plus que ce que son frère avait fait.
-Et ton père ? »
-Thomas t’a rien dit ? »
-J’essaie de faire la conversation. Comment s’appelle ton amie ? »
Elle allait répondre que Lana n’était pas son amie quand Mindy s’est matérialisée devant eux.
« Duncan, pourquoi veux tu connaître la nouvelle pouilleuse de l’école ? » Elle l’avait dit mépris.
Sans réfléchir, Charlie s’était levée et avait lancé son verre de jus d’orange sur Mindy.
Duncan se mit à rire. Et du coin de l’œil, elle remarqua que son frère aussi rigolait.
« Oh !! Ah !! Tu…Tu…
-Je, je !! Oui, quoi Mindy ! Dégages ! Tu me pompes l’air depuis trop longtemps ! »
-Thomas ! » s’écria – t – elle.
-Quoi Thomas ? Au cas où tu l’aurais oublié, il t’a largué ce week end ! »
Charlie ramassa son sac et son plateau.
« Allez viens Lana, ça pue un trop ici. »
Lana souriait bêtement quand elle se suivit Charlie hors de la cantine sous les applaudissements de toute la salle.
Charlie remarqua le Caporal. Mais celui – ci fit sembler de détourner les yeux pour ne rien voir. Elle sourit et continua son chemin.
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