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AUTEUR : Niwa
TITRE : Gokuraku hoshii
BASE : En fait, rien du tout.
DISCLAIMER : Tout est de ma composition…donc pas touche !! Mais si vous voulez, par pur folie, m’emprunter des scènes ou des personnages, n’hésitez pas a demander !!
NOTE : Voici un fic sorti directement de l’imagination d’une fanficeuse en manque grave de fics intéressants et de mangas. Mais il ne faut pas s’inquiéter, l’inspiration est toujours meilleure dans ces cas là !!
Pensées en italique.
« Il vaut mieux mourir et aller au Paradis que vivre et atterrir finalement en Enfer »
II: Ange ou démon?
Haru : Mon Dieu, qu’est-ce qui t’arrive Fuyu-chan ?
Le jeune homme ne savait pas quoi faire. De plus, il sentait le souffle chaud et doux de son ami contre sa peau. Cela lui procura une sensation étrange….douce, chaude, qui parcourait tout son corps. Haru passa sa main dans les cheveux de l’argenté. Il essayait de comprendre ce qui lui arrivait. En temps normal, il n’aurait jamais pensé que le souffle de Fuyu pouvait lui faire autant d’impression. De plus, ils étaient amis depuis toujours, alors pourquoi… ? Il ne comprenais pas…mais prit la décision de ne rien dévoiler à Fuyu. Enfin, pas pour l’instant… La main d’Haru quitta les cheveux soyeux de l’argenté et il recoucha correctement Fuyu avant de descendre parler aux parents de Fuyu. Ceux-ci étaient calmement en train de lire des magasines dans le salon de la vaste maison. Un rayon de soleil venait leur éclaircir le visage. La femme, Shira Tsumetai, semblait un peu contrariée, tandis que l’homme, Keskeno Tsumetai, semblait très heureux.
« S : Oh non…La famille Keskamura a perdu son procès…
K : Ah, ils n’ont vraiment pas de chance. Par contre, je viens de gagner 10 000 yens aux courses de chevaux.
S : Au moins il y a des gens qui ont de la chance des fois !!
H : Hum…Bonjour Mr et Madame Tsumetai !!
S: Ah bonjour, mon cher Haru!! Est-tu allé voir Fuyu ? Il est malade et ça m’inquiète…
H : Ah ben en fait… Je sais pas, il doit délirer à cause de la fièvre, puisqu’il parlait d’anges et de démons…
K : Si tu le dis…Au fait, pourquoi est-tu encore ici ? Nous avons vu Aki et Natsu s’en aller tout à l’heure…
H : Euh…vous avez oublié que je dormais ici ce soir ?
K : Possible….ce n’est pas écrit dans mon agenda alors je n’y ai probablement pas vraiment accordé d’attention. »
L’homme replongea dans son journal. Sa femme eut un sourire chaleureux et un petit air d’excuse envers Haru, car elle savait que son mari ne tenait compte que de ce qui était écrit dans son agenda. Mais Haru y était habitué, alors il s’excusa et sortit de la maison des « Tempêtes » (Tsumetai). Un beau vélo noir ébène l’attendait devant le garage, et le jeune homme ne se fit pas prier pour l’enfourcher. Il s’engagea à toute allure dans les rues de la ville en direction de la Bibliothèque Municipale. Peut-être trouverait-il quelque chose dans un des livres mis à la disposition des étudiants ? Enfin, il l’espérait…
Haru parcourut les livres avec agacement. Il n’y avait rien, rien du tout, au sujet des rêves. Il tenta un autre rayon, puis un autre…sans succès. Il en était au dernier livre de la section « Etudes » quand une jeune fille l’interpella.
« ?: Hé, Haru !! »
L’interpellé se retourna pour voir Natsu et ses cheveux bleus. Celle-ci tenait entre ses mains un livre intitulé « Les rêves : illusion ou réalité proche ? ». Il se précipita vers elle, avec un grand sourire.
« H : Natsu-chan !! Qu’est-ce que tu fais là ?
N : La même chose que toi ! Je cherche un livre…mais que cherches-tu exactement ? Je te vois tourner en rond depuis une demi-heure…
H : Ben…..ton livre en fait.
N : Tiens ? C’est bizarre, tu t’intéresses à ça toi ?
H : En, fait…c’est pas pour moi, mais pour Fuyu… »
Natsu le regarda avec curiosité puis lui tendit le livre. Haru chercha à le saisir mais elle ne le lâcha pas.
« N : Qu’est-ce qui se passe avec Fuyu-san ? »
Haru eut une expression de confusion et d’hésitation. Pouvait-il dire quelque chose à Natsu ? Après mûre réflexion, oui. Car c’était elle qui était la plus apte à l’aider. De plus, la jeune fille, même si elle n’en avait pas l’air, était très mature.
« H : En fait…Il se trouve que Fu’ fait de drôles de rêves, et que cela l’affaiblit.
N : Quand tu parles de drôles de rêves, tu parles de rêves prémonitoires ?
H : Non, pas vraiment…plutôt, des rêves qui, semblerait-il, auraient une dangereuse portée sur la réalité.
N :…
H : Et c’est à cause de ça qu’il est malade.
N : Et…c’est lui qui te l’a dit ?
H : Oui. Tu sais très bien qu’il ne me cache rien, alors tu comprendras qu’il n’a pas pu résister bien longtemps et qu’il a fini par me le dire !!
N : Je sais…bon, alors je te recommande ces deux livres. »
La jeune fille aux cheveux bleus outremer lui tendit le livre qu’elle-même souhaitait emprunter et chercha durant une dizaine de seconde dans le rayon « Divers ». Elle ne ressortit avec un épais volume intitulé « Le rêve : Passé, Présent, Futur ou bien… ». Il semblait au moins aussi vieux que le doyen de la ville, Mr Yumeno, qui avait 120 ans depuis deux jours. Haru le prit avec délicatesse, se disant que si jamais le livre tombait en poussière dans ses mains, il devrait le rembourser et que ça devrait lui coûter au moins 4 ans d’argent de poche, alors autant y faire un peu attention.
« H : Merci Natsu-chan, je te le revaudrai !!
N : Je l’espère !! n.n »
Le jeune homme emprunta les deux livres et partit à toute vitesse de la bibliothèque. Il ré enfourcha le vélo en revint chez Fuyu à la vitesse du son.
Haru s’assit sur le lit de son ami Fuyu, qui dormait à présent paisiblement. Il lisait chaque page avec une attention accrue depuis qu’il avait lu que « les rêves sont sortis de notre conscience, et parfois se réalisent ». Mais il ne trouva pas grand-chose. Il referma le plus vieux des livres et le posa sur le bureau de son ami, puis se tourna vers lui. Celui-ci avait l’expression tranquille de quelqu’un qui sait que l’on veille sur lui, même dans les pires moments. Haru le regarda fixement pendant un long moment quand il vit l’expression du visage de Fuyu changer, se transformer en une grimace de douleur, son teint virer au blanc transparent, sa respiration s’altérer rapidement. Il s’approcha de lui, mit sa main sur son front et fut frappé de ce qu’il appellerait plus tard une vision.
:- : Vision :- :
Deux entités opposées étaient en train de s’affronter avec fureur. La première, blanche et pure, semblait dégager une aura de vérité et de douceur, tandis que la seconde, noire et ténébreuse avait une aura sombre et maléfique. Et tout autour, il y avait des êtres, pour les uns admirablement beaux, pour les autres abominablement laids. Ils semblaient encourager une partie en particulier : ceux qui étaient beaux encourageaient la partie blanche, ceux qui étaient laids encourageaient la noire.
En y regardant de plus près, Haru reconnut les créatures les plus belles : c’étaient des anges, avec de magnifiques ailes blanches, tandis que les autres étaient des démons, avec leurs ailes de chauve-souris noires de nuit.
Et, au milieu de tout ça, se tenait Fuyu, chétif et replié sur lui-même dans une expression de douleur infinie. Cela semblait relié au combat des deux entités. Il leva les yeux et son regard argent semblait appeler à l’aide.
:- : Fin de la Vision :- :
Haru se réveilla dans une position pour le moins spéciale. Il était affalé sur son ami, la tête dans son cou. Celui-ci semblait de nouveau dormir paisiblement.
La première odeur qui frappa les narines du jeune homme fut celle de Fuyu, un mélange de cannelle et de muscade. Aussitôt, la sensation au niveau de son ventre revint, d’un seul coup, le faisant rougir par la même occasion. Il se releva aussitôt, troublé. Et Fuyu se réveilla.
Fuyu : « Haru, c’est toi ?
Haru : Oui, c’est moi…ça va ? Tu avais l’air de faire un cauchemar…
Fuyu : Ce….c’était le cas, merci de m’avoir réveillé.
Haru : De rien, de rien…
Fuyu : Au fait, as-tu trouvé quelque chose pour m’aider ?
Haru : Non, pas encore, mais j’ai demandé à Natsu de m’aider à trouver les bons livres.
Fuyu : Ah….mais…tu ne lui as rien dit, hein ?
Haru : Mais non, mais non, ne t’inquiètes pas !!
Fuyu : Mais….non rien, laisse tomber….tu veux bien m’aider à me lever ?
Haru : Bien sûr… »
Fuyu lui passa un bras autour des épaules et Haru lui servit d’appui pour qu’il se lève. Durant une fraction de seconde, ils furent « collés » l’un à l’autre et la sensation de Haru revint au galop, ainsi que le rouge qui monta à ses joues. Puis Fuyu se décolla de lui et tout redevint normal. Ensembles, ils allèrent manger dans nouilles avec les parents du garçon. Mais Haru s’inquiétait : Cette sensation faisait-elle de lui un démon ?
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Merci a Yazoo Sohma de me commenter!!
Niwa-chan