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Fiction » Romance » Ours Unknowns Feelings chapitre 54a: annexe font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Ryo saeba fr
Fiction Rated: M - French - General - Reviews: 1 - Published: 05-31-05 - Updated: 05-31-05 - id:1927033

Et voilà un nouveau chapitre sur la relation Claude et Pascal. Il était prévu depuis un moment c’est simplement l’emplacement dans l’histoire qui manquait. Je sais que beaucoup ont aimé le premier et que vous vouliez une suite, voilà qui est fait.

Attention se chapitre est très hot quand même. « Plus chaud qu’au Sahara en plein midi », dixit Lichee Parfum.

Bonne lecture.

Toujours avec la permission de Lichee Parfum a qui je fais un gros poutou ;)

OUF

Chapitre 54a : annexe

Pendant que Michel et Quentin s’éloignent à moto, Claude et pascal sont devant les marches du « rallye bar ».

- Bon, Claude, je te raccompagne puis je file chez moi dormir, dit pascal en retirant son antivol. En plus demain matin ma clinique est ouverte.

- Ok. Mais tu monte quand même cinq minutes prendre un verre, et ne discute pas c’est un ordre.

Pascal regarde son amie en s’apprêtant a protesté mais en voyant le sourire désarmant qu’elle affiche, il n’a plus l’envie de refuser.

Tout les deux partent à pied a travers les rues qui mène à l’appart de Claude. Pascal pousse sa moto.

Quand ils arrivent devant la porte de l’immeuble, Pascal se prépare a attaché sa moto à un lampadaire dans la rue.

- Attend ! Rentre la dans la coure intérieur. Ce n’est pas que le quartier ne soit pas sur mais il est tard, on ne sait jamais.

- Bien. Mais dans la coure intérieure ça ne va pas gêner ?

- Tu penses, y’a bien deux voisins qui rentrent leur mobylette.

Claude ouvre la porte ainsi que le second battant pour que la moto de Darth puisse passer.

Pascal passe sa moto dans le corridor qui mène à la cour interne. Quand il y arrive, il découvre en effet deux mobylettes et un vélo.

- Mets quand même l’antivol, fait Claude en montrant que les autres véhicules sont attachés.

Une fois la moto attachée, ils grimpent l’escalier pour rejoindre le petit appartement de Claude.

Quand il entre dans l’appartement, Darth remarque que le canapé futon est en position lit.

- Vas y assis toi, fait Claude en retirant sa veste.

Pascal retire son blouson de moto et le pose sur le dossier d’une chaise avant de s’asseoir sur celle-ci.

- Boisson chaude ou froide, demande Claude.

- Un petit chocolat si tu as.

- Et un choco qui roule.

Claude fonce dans la cuisinette pour préparer la boisson.

- Alors pas trop nerveux pour la course demain, repend elle.

- Non ça va pour le moment et toi ?

- Je veux voir Denis se prendre la pâté de sa vie !

- Moi aussi j’ai pas envie que Snake gagne, sinon il va se prendre un des ses melons déjà qu’il a déjà la grosse tête. Il sera encore plus insupportable.

Claude revient à la table avec deux tasses fumantes de chocolat.

- Voilà, monsieur est servie.

- Merci bien, cher amie, vous êtes très urbaine, plaisante Pascal.

- Je vous en prie.

- Dit, ce matin tu étais à la bourre, fait Pascal entre deux gorgées.

- Non pourquoi ?

- Ton futon.

- Nan, juste la flemme.

Claude tiens sa tasse en tremblant.

- Tu as froid ?

- Non, sursaute-elle. Juste un coup de fatigue.

- Tu es sur ? Tu ne couvres pas quelque chose au moins ?

- Non ! Je t’assure.

- Bon, dans ce cas je vais te laisser si tu es fatiguée.

- Non, ce n’est rien reste encore cinq minutes s’il te plait.

- Cinq minutes alors.

- Je vais dans la salle de bain me rafraîchir un instant je reviens.

- Ok.

Claude quitte la table pour se rendre dans la salle de bain. Une fois la porte fermer, elle lâche un gros soupir avec les deux mains sur son cœur.

- Allez Claudie ! Calme toi, fait ce que tu as prévu. Courage !

Claude saisie un petit sac en papier sur lequel une grande marque de vêtement est inscrit. Elle en regarde le contenu. Elle froisse doucement le tissu noir.

- Je crois que demain certain vont faire une drôle de tête en me voyant, fait-elle avec un grand sourire espiègle.

Elle dépose l’étoffe noir sur le panier de linge sale pour sortir se qui se trouve au fond du sac, une étoffe toute blanche cette fois-ci puis elle remet le vêtement noir dans le sac.

Claude regarde la fine étoffe blanche.

- Bon allez, je dois la mettre, dit-elle en tremblotant.

Pendant ce temps Pascal a fini sa tasse et il regarde sa montre car les cinq minutes sont bientôt écoulées et il a envie de se coucher pour être en forme pour la course.

- Claudie ! Tout va bien ?

Au même instant la porte de la salle de bain s’ouvre. Pascal reste la bouche grande ouverte de surprise en voyant Claude. Celle-ci éclate de rire en voyant la tête de son amour.

- Allez remet toi !

Pascal ne peut détacher son regard du corps de Claude. Elle a revêtu un body en dentelle blanche avec des bas assortie ainsi qu’un ruban de la même couleur avec un médaillon autour du cou.

- Allo ! Ici la Terre !

- Oui, réussi a articulé Pascal.

- Comment tu me trouves ?

- Franchement là les mots me manque pour exprimer ce que je ressens en bien rassure toi !

- J’espère bien !

- Par contre une chose.

- Laquelle ?

- Tu sais le ruban autour de ton cou.

- Oui ?

- Tu sais comment on appelle ça en argot ?

- Non.

- Un « Je ne baise plus ».

- Tu va voir si je ne baise plus, fait-elle en se jetant sur Pascal.

La chaise manque de basculer quand Claude atterrie sur les genoux de Darth. Ils échangent un long baiser passionné. Elle passe ses mains dans les cheveux de Pascal qui de son coté la serre dans ses bars avec passion.

Claude de lève sans rompre le contact de leur bouche, elle oblige Pascal à la suivre sur le futon. Une fois allonger, leurs mains partent à l’exploration de leurs corps. Subitement Pascal repousse Claude.

- Je suis désolé mais nous ne pouvons aller plus loin.

- Pourquoi, s’étonne Claude.

- C’est tout bête. Mais je n’ai….

- Tu n’as jamais quoi ?

- Je n’ai pas….

- Ne me dit pas que tu n’as jamais couché avec une fille quand même ?

- Non ! Je n’ai pas de préservatifs !

- Ah ! Ce n’est que ça ! Ce n’est pas grave.

Claude dirige sa main droite dans l’élastique de son bas droit et en sort une guirlande de quatre préservatifs.

- Tu vois je suis prévoyante, fait-elle avec un large sourire.

- Je vois ! Mais me dit pas qu’on doit tous les usés se soir !

- T’inquiète, j’ai encore une boite de vingt dans la salle de bain.

- Quoi ?

- Espèce d’imbécile, dit-elle avant de se jeter sur lui.

Les voilà qui roulent sur le futon. Après que leurs mains ont exploré leurs corps. Claude entreprend de retirer le pull de son amant. Pascal lève les bras pour lui faciliter la tache. A peine le pull retirer, elle se jette sur le torse très légérement velu de Pascal pour le couvrir de baiser, un frisson de plaisir parcourt le corps de se dernier. Tout en embrassant le torse, elle commence à descendre sa bouche en direction du ventre. Avec ses mains elle détache la ceinture en cuire et déboutonne le jeans de son amour puis le fait glisser sur les chevilles pour le retirer. Déjà la virilité de Pascal déforme son boxer. Claude dépose un baiser sur les lèvres de Darth puis repart vers son torse pour le couvrir de baiser tout en massant a travers le tissus la verge tendue.

Subitement Pascal saisie Claude et la plaque sur le futon.

- Un peu a mon tour de te faire subir des caresses, dit-il.

Il commence par un léger baiser sur la bouche avant de descendre sur le menton en de petit baiser. Ses lèvres continuent leurs supplices, pendant ce temps ses mains ont saisie les petits seins de Claude et il commence à la masser avec douceur. Elle laisse échappée un soupir de plaisir dans les lèvres de Pascal s’aventure dans le creux de sa poitrine, avec une de ses mains elle caresse la tête de son amant. Les mains de Pascal délaissent un instant la poitrine afin de faire glisser les fines brettelles du body pour libérer les seins de Claude. Une fois les deux mamelons libres, il passe la pointe de sa langue sur les aréoles. Les tétons réagissent instantanément et se mettent à pointer fièrement. Il reste un long moment ainsi a jouer avec les seins, il les lèche, les titilles du bout de sa langue, les suce, passant de l’un à l’autre avec application. Claude a de plus en plus de mal à rester en place.

Dans les brumes du désir qui parcourt son être elle sent une des mains de Pascal qui détache la partie inférieure de son body. La main commence par caresser sa toison. La bouche de Pascal descend sur son ventre toujours avec de léger baiser. Délicatement les doigts de Darth commencent à masser son bouton des délices. Rien que ce contact fait frissonné de plaisir le corps de Claude si longtemps privé d’attention si délicate. Elle sent le souffle chaud de Pascal sur son intimité, elle se sent fondre quand la langue de se dernier passe sur son pubis alors qu’un de ses doigts passe sur ses lèvres intimes qui s’humidifient rapidement. Alors que ses doigts jouent avec l’intimité de Claude, la langue de Pascal vient torturé le clitoris gonflé. A sa grande surprise le corps de sa partenaire se tend comme un arc avant de s’effondrer sur le futon. Il sent sur ses doigts couler le doux liquide onctueux et chaud de l’orgasme. Pascal regarde le visage de sa partenaire, cette dernière a les yeux clos, elle mordille son index droit mais son visage reflète le plaisir qui a inondé tout son être. Pascal dépose un baiser sur les lèvres intimes avant de remonter pour en déposer un autre sur le front de Claude qui a toujours les yeux clos.

- Claudie, ça va ?

- Oui, dit-elle doucement. Laisse moi quelque instant que je récupère. Il y a tellement longtemps que je n’ai pas fait l’amour.

- Prend ton temps.

Pascal se serre contre elle et la recouvre avec un bras tout en lui embrassant la joue.

Ils restent ainsi quelques minutes serrer l’un contre l’autre sans rien dire, en profitant du moment présent. Claude ouvre les yeux et découvre Pascal qui la regarde avec tendresse. Rapidement, elle se met a califourchon sur lui.

- Allez a mon tour cette fois de te donner du plaisir.

Claude place son bas ventre sur celui de Pascal. Elle commence à onduler des hanches afin de redonner vigueur à la virilité redevenue moins ferme.

Apres quelques secondes, elle sent le membre se gonfler sous le tissu. Pascal s’est mit sur ses coudes pour embrasser la poitrine de sa partenaire. Celle-ci à la tête reversée vers l’arrière. Son puis d’amour recommence a s’humecter par le frottement de la verge gonflée qui frotte sur son intimité. Avec ses mains Claude repousse avec délicatesse la tête de son amant sur le matelas puis elle rampe a reculons vers le pied du futon. Elle commence à faire glisser le boxer, Pascal lève ses fesses pour faciliter l’enlèvement du morceau de tissu. Le membre gonflé se dresse tel un ressort une fois libre. Elle lui embrasse le ventre, les cuisses tout en continuant de faire glisser vers les pieds le boxer. Un fois ce dernier complètement enlever, avec sa main droite elle caresse le sexe tendu, un frisson d’aise parcourt tout le corps de Pascal. Dans sa main, elle sent le flot sanguin agité la verge qui grossi encore. Elle lâche un instant la verge pour ouvrir le sachet du préservatif, puis elle le met en place. Une fois le morceau de latex en position, Claude dépose des baisers sur toute la longueur du membre, elle jette un regard sur son partenaire, ce dernier à les yeux clos et le visage marqué par les sensations de plaisir.

Claude refixe son attention sur la caresse qu’elle prodigue, elle passe la pointe de sa langue de la racine du membre jusqu'à gland avant d’enrouler sa langue autour.

- Hum, soupir Pascal.

Elle enfonce le sexe tendu dans sa gorge avant de joindre ses lèvres dessus. Puis elle commence de lent mouvement de bas en haut et de haut en bas. Son ventre recommence à brûler du feu du plaisir, elle glisse sa main droite entre ses cuisses pour caresser ses lèvres intimes. Lentement elle augmente la vitesse de sa succion. Avec sa main gauche elle caresse le ventre et les cuisses de son partenaire. Pascal lui caresse les épaules.

Un feu brûlant dévore l’intimité de Claude, elle n’y tient plus. Elle arrête sa fellation pour placer son sexe trempé au dessus du membre tendu. Elle dirige la verge d’une main dans son vagin suintant de liquide amoureux. Claude pousse un cri de satisfaction quand le pénis envahit sa caverne aux milles plaisirs. Les mains de Pascal saisissent ses hanches. Elle commence a imprimer un lent va et vient, elle chevauche son amant les yeux fermer pour profiter au mieux des sensations qui parcourt tout ses sens. Leurs deux corps commencent à se couvrir de sueur. Claude se plaque contre le corps de Pascal tout en accentuant le rythme des ses coups de reins.

Pascal passe ses bras dans le dos de Claude et la bascule sur le matelas. Ils se regardent yeux dans les yeux, ils échangent un sourire. La poitrine de Claude bouge au tempo des coups de reins de son amant. Leurs têtes se rapprochent, ils échangent un profond baiser pendant un instant.

- Je t’aime, dit Claude entre deux soupirs de plaisir.

- Je t’aime aussi, répond Pascal.

Le petit appartement résonne des soupirs langoureux remplit de plaisir du couple sur le chemin du délice des sens. Claude enserre avec ses cuisses les hanches de son amoureux. Elle passe ses mains dans le dos de Pascal quand elle décide de les plaquer sur son ventre pour l’écarté légèrement. Il stoppe ses coups de reins. Claude s’écarte légèrement pour se positionner à quatre pattes sur le futon.

Pascal a dans son champ de vision les fesses de son amante ainsi que son sexe luisant de sécrétions d’amour. Il se positionne derrière et saisie fermement le postérieur de Claude avant de faire entré la pointe de sa verge entre les lèvres humides. Les voilà repartis vers la conquête du plaisir. Il donne de solide coup de riens, Claude participe aussi en bougeant son postérieur avec vigueur. Rapidement le niveau sonore des soupirs de Claude monte de plus en plus. Pascal se penche en avant pour couvrir son dos de baiser.

- Mon amour, libère toi, dit tendrement Pascal.

- Oui, je vais venir, articule péniblement Claude.

- Oui, viens ne te retiens pas.

Pascal se redresse alors que les mouvements de hanches de Claude se font de plus en plus rapide.

Claude sent la vague de plaisir monter en elle comme un torrent de lave lors d’une éruption volcanique. Ses soupirs se sont transformés en petit cris.

De son coté Pascal lui aussi ressent les symptômes de l’orgasme imminent. Son liquide procréatif se fraye un chemin vers le sommet de sa virilité.

Claude se cambre et lâche un cri d’extase qui résonne dans son appartement puis elle s’effondre sur le matelas.

Le cri est le déclencheur du propre orgasme de Pascal qui se libère par de puissants soubresauts dans le ventre de sa partenaire. A son tour il s’effondre de tout son corps sur celui de Claude.

Ils restent ainsi quelques instants, leurs corps luisant de sueur sans bouger, leur sens submerger par le plaisir qu’ils viennent de connaître.

Pascal se retire de Claude quand sa virilité commence à mollir. Il retire le préservatif et quitte le lit pour le jeter dans la poubelle. Claude est toujours étendu sur le ventre les yeux fermer, son visage respire la joie. Il s’assoit sur le lit à ses cotés.

- Claude ?

- Je vais bien. Tu es merveilleux. Il y a tellement longtemps que je n’ai pas connu un tel bonheur.

Claude se redresse légérement pour poser sa tête sur les jambes de son amant.

- Je voudrais rester ainsi pour toujours.

Pascal sourit et lui caresse les cheveux.

- Moi aussi, dit-il en déposant un baiser sur son front.

Ils restent ainsi cinq ou dix minutes sans bouger, sans parler à profiter du moment présent avant que Claude ne se décide a bougé.

- Allez une bonne douche et au lit !

- Oui, une bonne douche et au lit.

Pascal se lève et commence à rassembler ses affaires.

- Dit donc, fait Claude les mains sur les hanches avec un ton faussement menaçant. Tu crois t’en tirer comme ça !

- Quoi ?

- Tu ne crois quand même pas que tu vas pouvoir partir et rentrer chez toi !

- Mais….

- Pas de mais ! On prend notre douche ensemble et tu dors ici !

- Oui chef ! A vos ordres chef, fait Pascal en laissant choir ses affaires pour esquisser un salut militaire.

Les deux amoureux sont dans l’étroite cabine de douche, mais elle tourne vite à la bataille d’eau et de savon quand ils décident de se savonner mutuellement. Quand ils arrivent aux parties les plus intimes de leurs anatomies une vague de désir les titilles. Le membre de Pascal commence à reprendre consistance sous les douces mains de Claude.

- Claude stoppe s’il te plait. Ce ne serait pas raisonnable en plus il est déjà tard, je dois me lever tôt et il y a la course demain soir. Il faut que je sois en forme.

Elle lâche l’objet du désir a regret.

- Je sais, fait-elle piteusement. Mais crois moi tu ne perds rien pour attendre. J’aurais ma revanche !

Elle embrasse avec fouge Darth alors que l’eau coule sur leurs corps.

Une fois rincer et sécher les deux tourtereaux se couchent dans les bras l’un de l’autre et s’endorme ainsi.

Le lendemain matin, quand Claude ouvre les yeux, elle tâtonne le matelas mais il est vide. Elle se redresse et regarde la chaise où Pascal avait posé ses vêtements, elle est vide aussi. Elle s’enroule dans la couette puis se lève. Elle aperçoit sur la table bien en évidence un post-it. Elle l’attrape pour le lire.

« Ma chérie, je t’aime de tout mon cœur. A ce soir. Bisous. »

Elle sert le morceau de papier contre son cœur en souriant.


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