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Author: Mydaya
Fiction Rated: T - French - Romance/Humor - Reviews: 134 - Published: 06-18-05 - Updated: 06-24-06 - Complete - id:1942452

Auteur : Mydaya

E-mail : mydaya2000yahoo.fr

Site : http:nex84.ath.cx/site/accueil.htm

Genre : Yaoi (boyxboy) humoristique, mais sérieux d’autre part. Ne partez pas !! C’est également romantique, si vous voulez ! Il y a également du hétéro en fond.

Disclaimers : Les personnages ne sont pas... oups ! Ah, l’habitude, quand tu nous tiens !! Bon, « Disclaimers 2ème !! » : Les personnages sont à moi, merci de respecter les droits d’auteur.

Dédicace : à mon frère qui ne va jamais lire les fictions que j’écrits mais que j’aime bien - (encore heureux d’ailleurs qu’il ne me lit pas v.v) Donc merci à lui pour m’avoir aidé à comprendre le fonctionnement des prépas et tout ce qui va avec ;; (enfin, je suis sûre que je vais me gourrer un moment ou à un autre -.-)

Warning : Je le dis et je le répète, il y aura des relations entre jeunes hommes, alors pas d’insultes à ce sujet-là, merci bien. Je préviendrais en tête de chapitre s’il y a des scènes un peu trop osées ou carrément un lemon (ce dont je doute fort, puisque je n’arrive pas à en écrire et ça me soûle. Je préfère largement en lire -)

Bonne lecture !!


Sterft en Leeft

Chap 1 : Ne cache pas ton coeur


Du noir. Du sang. De la douleur.

Où était-il ? Vivant ? Mort ? Quelles importance, finalement. Ah si. S’il était encore vivant, il devrait tout recommencer. Quelle galère ! Si jamais sa famille était mise au courant, il n’aurait pas la force de leur faire face. Bon. Reprenons depuis le début : où était-il ?

Il ouvrit un œil.

— Ca y est, je crois qu’il se réveille ! fit une voix de jeune garçon.

— Ah oui c’est vrai !! s’écria une voix de jeune fille. Il faut appeler papa ! Papa !! Il est réveillé !!

— Où ça ? demanda une voix d’homme, plus grave. Oh. Bonjour monsieur. Non, n’essayez pas de bouger, votre plaie s’ouvrirait à nouveau. Ne vous inquiétez pas, je suis médecin. Gardez les yeux ouverts. Marie, va chercher ton autre frère pour qu’il ramène de quoi reprendre des forces.

— Bien, papa.

— Pierre... euh... va faire tes devoirs.

— C’est toujours pareil, grommela le jeune garçon.

— Monsieur ? Restez avec nous. Pouvez-vous parler ?

— ... Oui..., gémit faiblement le blessé.

— Avez-vous mal quelque part ?

Oui. Partout. Mais surtout à l’épaule. Et puis à la cheville également. Peut-être au bassin également. Tout était flou. Tout était confus.

— Non...

Il fallait qu’il le laisse tranquille. Qu’il le laisse mourir en paix. Il n’avait pas demandé à être sauvé. Il n’avait plus la force de lutter. Des bruits de pas résonnèrent dans la pièce.

— Ah, Romain ! s’écria le père. Pose le plateau là, merci. Eh bien ? Qu’est-ce que tu attends ? Ce n’est pas une bête curieuse, merci bien. Allez, dégage de là ! Ah, soupira l’homme. Je ne sais pas quoi faire avec ce gosse. Enfin ! Arrivez-vous à bouger un muscle ? Une main ? Un bras ? Une jambe ? La tête ?

Les deux mains, oui. Le bras gauche, tout allait bien, à part son épaule. Non, pas le bras droit. A présent qu’il essayait de forcer, il sentit une douleur atroce transpercer son avant-bras. Il abandonna. Pour les jambes, ça allait. A part la cheville qui lui arracha une petite grimace.

— Oui, je vois... Bon, alors vous vous êtes foulés la cheville, mais vous serez rapidement guéri. Votre épaule, bien que vous essayiez de ne pas le montrer, a reçu un choc assez violent et donc il m’a fallu remettre tous ces osselets en ordre. Un plâtre devrait suffire. Essayez de vous redresser.

Ah non. Ca n’allait pas être possible. Après un gémissement, il arrêta d’essayer, la douleur le faisant jusqu’à trembler.

— Restez donc allongé ; ne vous forcez pas trop. Essayez de lever la tête pour pouvoir manger un peu.

Plus facile à dire qu’à faire. Mais il ne s’en sortit pas plus mal.

Il ouvrit totalement les yeux pour découvrir un barbu qui n’était même pas en tenue de médecin. En fait il n’était pas dans un hôpital, mais dans une petite chambre agréable, deux bureaux de part et d’autre de son lit, les murs remplis de tableaux divers et une porte qui se profilait dans tout cet art. Pas d’infirmière, pas de sol luisant, pas d’odeur d’éther. Juste un bonhomme souriant qui essayait de lui faire avaler de la soupe. Le plat fut rapidement descendu.

— Où suis-je ? demanda-t-il finalement.

— Chez moi. Je suis Mr Paul July. Mon fils aîné se baladait cet après-midi quand il vous a aperçu, allongé par terre et dégoulinant de sang. Bon, il n’a pas eu le réflexe d’appeler l’hôpital, mais de m’appeler, moi. Ce n’est pas si grave que ça, mais il va vous falloir garder le lit pendant quelques temps.

— Merci... de votre préoccupation. Mais il faut que je rentre chez moi.

— Si vous avez des choses urgentes à faire, je vous conseille de les reporter. Quel est votre nom ? Faut-il appeler un de vos proches ?

— Non, je pourrais me prendre en charge et il ne faut pas les inquiéter. Je suis Mr Florian Heji. Merci de m’avoir secouru et de ne pas m’avoir emmené à l’hôpital.

— Ca aurait été plus bénéfique pour vous, rétorqua l’homme en soupirant. Je ne peux d’ailleurs pas vous garder ici, mais il le faudra bien jusqu’à ce que vous réussissiez à marcher correctement avec le petit problème à la hanche.

— Qu’est-ce que j’ai ? s’enquit le blessé.

— Rien d’irréversible, ne vous en faites pas. Oh, et le nom est trop compliqué ; vous n’y comprendrez rien. Ecoutez, c’est l’heure de mon tour de garde à l’hôpital. Je dois vous laisser mais mes enfants seront ici, si vous avez besoin de quoi que ce soit. Ma femme devrait rentrer dans peu de temps, je suppose. Bon rétablissement.

— Merci.

L’homme sortit de la pièce en refermant un pan de son manteau. Dès qu’il entendit à l’étage inférieur la porte se refermer, il n’attendit pas longtemps avant que deux petites bouilles d’apparaissent dans l’encadrement de la porte de sa chambre.

C’était étrange qu’un vieil homme laisse ses enfants sans surveillance avec un parfait inconnu. Les enfants semblaient être des jumeaux avec leurs cheveux frisottés bruns et leurs grands yeux bleus. Leur âge devait s’arrondir à la dizaine.

— Bonjour Monsieur ! fit timidement la jeune fille.

— Bonjour Mademoiselle, répondit galamment Florian.

— Oh les mioches, vous êtes dans le passage ! s’énerva un autre voix derrière eux.

Ah. Maintenant il comprenait pourquoi le barbu les avait laissé.

Un jeune homme venait d’entrer dans la pièce, visiblement agacé par son frère et sa sœur qui traînaient dans ses pattes. Contrairement à sa famille, le nouvel arrivant avait les cheveux très foncés, mais toujours avec ces yeux bleus. Il devait être dans des études supérieures, université ou fac, sûrement.

Le jeune homme montra le plat de soupe du doigt.

— C’était bon ?

— Oui, merci.

— Avez-vous encore faim ?

— Non, ça ira.

— Voudrez-vous quelque chose en particulier ?

— La paix ? proposa Florian.

Le jeune homme haussa un sourcil.

— Sarcastique ?

— Et comique à ses heures perdures, ajouta-t-il.

— Bah tiens, sourit le brun. Sérieusement, y a-t-il quelque chose que vous voulez ?

— Un téléphone, si c’est possible.

— Ca peut se faire.

Le jeune homme fouilla sa poche et lui sortit un téléphone portable. A sa façon de sa s’asseoir sur une chaise, il ne comptait pas bouger de la chambre. Ni les deux enfants toujours à leur poste d’observation.

Avec un soupir, Florian tapa un numéro.

« Allo ? » lui répondit une voix.

— Maman, c’est Florian.

« Ah bonjour Florian. Qu’y a-t-il ? »

— Je ne pourrais pas venir au dîner, je suis désolé.

« ... Pourquoi ? »

— Un contretemps.

« Explique-moi, s’il te plaît. »

— J’ai été enlevé par des extraterrestres et après ce dernier coup de téléphone, qui m’a été offert en guise de dernière volonté, tu risques de ne plus trop avoir de nouvelles de ma part.

« Sois sérieux deux secondes, s’il te plaît. »

— Mais je suis sérieux ! N’entends-tu pas leurs sabres laser ? Bon, j’aurais bien aimé d’entamer une longue et laborieuse conversation dont toi seule a le secret, mais vois-tu, j’ai peur que ces faces vertes et dégoulinantes d’œuf pourris ne soient d’accord. Au revoir.

« Tu ne t’en tireras pas comme... »

Il raccrocha.

— Comment vous appelez-vous ? demanda le jeune homme.

— Florian Heji.

— Moi, je m’appelle Romain.

— Tant mieux pour toi.

— Vous avez toujours la réponse à tout, c’est ça ?

— Seulement avec les jeunes qui ont l’âge d’être mes élèves, répliqua Florian en commençant à taper un autre numéro sur le portable. Et puis aussi ma famille.

— Vous êtes professeur ?

— Oui. Allo, Christine ?

« Oui ? »

— C’est Florian.

« Salut, ça va ? »

— J’ai eu un... accident, je ne pourrais pas t’aider pour ton déménagement. Pourras-tu te débrouiller seule ?

« Je trouverais des solutions. Mais ton accident, c’est grave ? »

— Il paraît que non. Je suis... bêtement tombé de mon appartement et j’ai eu droit à quelques trucs cassés. Au moins, j’ai la chance de rater le dîner familial de ce soir.

« Ils reviendront à la charge tôt ou tard. Au fait, tu seras guéri pour la rentrée scolaire ? »

— Oui, sûrement. Bon, je dois passer d’autres coups de fils. Je te rappellerais sûrement.

« Attends un instant, dans quel hôpital es-tu ? »

— Je ne suis pas dans un de ces endroits blanchâtres qui tournent comme des industries où les morts sont aussi nombreux que les vivants. Non, figure-toi que j’ai décidé de vivre une longue vie pour mettre quelques zéro à mes futures copies.

« Quel merveilleux pédagogue tu fais, ricana la femme au bout du fil. Bon, alors où es-tu donc ? »

— Je ne sais pas encore. Je te rappellerais. Bye.

Après avoir appuyé sur le téléphone rouge sur une touche, Romain revint à la charge :

— A qui enseignez-vous ? Et dans quelle matière ?

— J’essaye d’inculquer de la magie qui s’appelle de la science à de pauvres abrutis qui ne savent même pas la différence entre du méthane et de l’éthane, tout en se pavanant d’être en classe de deuxième année de prépa.

— Tiens, c’est mon niveau !

— D’être abruti ? demanda Florian.

— Non ! D’être en deuxième année de prépa.

— Quelle est la différence ? s’enquit-il.

— Peut-être pourriez-vous m’aider dans mes devoirs, continua le brun.

— Avoir une classe entière qui fait mine de s’intéresser à mon cours alors qu’il désire ardemment redoubler en s’amusant à confectionner de jolis avions en papier, me suffit amplement, répliqua Florian en tapant encore une fois un autre numéro. Pourquoi je prendrais un élève en particulier ? Je suis assez bien payé, je n’ai pas besoin d’heures supplémentaires.

— Ce sera votre façon de me remercier pour vous avoir sauvé.

— Merci ne te suffit pas, hein ? Allo ?

« Oui ? » fit une voix tremblotante.

— Grand-père, il faut que tu prennes tes médicaments, n’oublie pas.

« Jacques ? »

— Non, c’est son fils. C’est moi, Florian.

« Je le savais, petit galopin. » bougonna-t-il. « Alors, qu’est-ce que tu veux ? »

— Pense à tes médicaments, répéta Florian en articulant bien.

« Quels médicaments ? »

— La boîte blanche dans ton tiroir où tu ranges tes ciseaux.

« Ah oui, ceux-là ! Mais je le savais bien. Ne me prends pas pour plus bête que je ne le suis, Jacques. C’est quand même moi qui t’ai fait. »

— Non, moi, c’est Florian.

« C’est ce que j’ai dit » rétorqua le grand-père. « Bon, je vais prendre mes médicaments... »

— Et aller te coucher.

« Oui, c’est ça, bonne nuit. »

Florian soupira.

— Pourquoi ne voulez-vous pas m’apprendre ? revint à la charge Romain.

— Je n’ai pas le temps pour un gamin qui se croit tout permis parce qu’il m’a simplement sauvé la vie alors que personne ne le lui demandait.

— Auriez-vous préféré que je vous laisse pourrir ?

Florian ne répondit pas et composa un autre numéro.

— Allo, Cédric ?

« Allo ? »

— C’est moi, Florian.

« Ah. »

— Je ne pourrais pas passer à ton appartement ce soir, ni les soirs de la semaine à venir. Je suis vraiment désolé.

« Pourquoi ça ? »

— Je me suis cassé quelque chose et donc ce ne serait pas raisonnable, paraîtrait-il, de faire du sport, si tu vois ce que je veux dire.

« D’où m’appelles-tu ? Quel est ce numéro que j’ai vu s’afficher ? »

— Euh... c’est à un gars qui a bien voulu me le prêter deux secondes. Tu ne vas tout de même pas être jaloux !?

« Et pourquoi pas ? Je ne te vois presque pas de tes journées. Pourquoi je ne m’en soucierais pas ? »

— Tu ne me crois donc pas ?

« ... »

— Cédric...

« Plus la peine de me rappeler, Florian. Désolé, mais j’en ai marre. »

— Hein ?? Mais pourquoi ?

« C’est un tout. J’en ai plus qu’assez de tes remarques qui descendent tout et tout le monde. Tu n’arrêtes pas de te plaindre pour tout et n’importe quoi. Que veux-tu que je te dise ? Et puis si ce n’est pas pour nous voir, autant arrêter tout de suite. Ca va, tu digères l’information ? »

— J’ai un peu du mal, murmura-t-il.

« J’ai fait ce que j’ai pu pour le faire ne douceur. Tout à l’heure, j’ai bien voulu qu’on essaye de continuer. C’est vrai quoi : ça fait deux ou trois heures que tu m’as téléphoné en me disant que tu ferais n’importe quoi pour moi, et là, tu changes d’avis en déclarant que nous ne pourrions pas nous voir pendant un certain temps. »

— ...

« Bon, écoute, je dois y aller. C’était quand même sympa d’être avec toi. J’espère que tu trouveras quelqu’un qui arrivera à te supporter jusqu’au bout. Salut. »

— Salut...

Cette fois-ci, il ne composa pas un autre numéro. Utilisant sa main plus ou moins valide, il tenta de cacher ses yeux humides.

— Vous savez..., commença Romain. Vous avez le droit de pleurer.

— Ah tiens, il faut que je te demande la permission avant de faire quoi que ce soit ? Je ne savais pas, mon grand. La prochaine fois que je voudrais aller me soulager aux toilettes, j’implorerais humblement ton autorisation.

— Ce n’est pas ce que je voulais dire...

— Peut-être mais on s’en moque. Bon, tu comptes rester là combien de temps ?

— Il ne faut pas avoir honte de pleurer, continua le brun. C’est tout à fait naturel...

— Et mon envie naturelle de te botter le derrière, je dois la réprimer ou j’ai droit de l’exprimer ?

— ...

— Je croyais que tu étais chez toi. Bon, tu dois connaître l’emplacement de la porte de cette chambre. Pourquoi ne vas-tu pas découvrir les autres pièces tout aussi attrayantes que celle-ci ?

— Cédric..., c’est un gars ?

— Ecoute, gamin. Vous connaissez la vie privée, ici ? Alors maintenant, tu lèves ton postérieur de cette chaise qui supplie qu’on l’achève et tu dégages de là, emportant les deux paquets de linges sales qui traînent aux environs de la porte.

— Vous n’aimez vraiment pas les enfants ?

— Ma parole, docteur, mais je crois que c’est bien plus grave que ça ! Ce cas présente une anomalie des tympans car il ne comprend rien à ce qu’on lui dit.

— Ca va, je m’en vais. Vous avez fini avec le téléphone ?

— Oui.

Romain reprit le plat de soupe et l’appareil. Il dispersa les deux petites bouilles en passant qui coururent rejoindre leur chambre, et disparut. Mais ce répit fut de courte durée car il revint presque aussitôt.

— Mais c’est qu’il se prend pour un boomerang, commenta simplement Florian, un peu moins larmoyant. Où est le kangourou ?

— Dans ces cas-là, il faut en parler.

— Blabla. Voilà, nous avons parlé, maintenant au revoir.

— Vous êtes vraiment horrible quand vous êtes déprimés.

— Perspicace déduction, Sherlock Holmes.

— Si je suis revenu, ce n’est pas pour vos sarcasmes, continua courageusement le jeune homme.

— Bah alors, pour quelle raison ?

— Il faut que je vous tienne à l’œil et réagir en cas de crise.

— Je t’appellerais si je suis en train de souffrir. Bon, tu n’as vraiment pas quelque chose d’autre à faire ? Ah tien, ça me fait penser, tu peux me filer une cigarette ?

— Fumer, c’est mauvais pour la santé. De plus, c’est vivement conseillé en convalescence.

— C’était bien ma veine de tomber dans une famille de médecin. Oh, qu’entends-je ? N’est-ce pas le doux bruit d’une mère rentrant au foyer ? Au revoir, Romain !

Le jeune homme eut un sourire moqueur, puis sortit finalement de la chambre.


A suivre...

Mydaya : Et voilà ma deuxième fiction yaoi. Si, si, je vais m’arrêtez un jour, lool.

En attendant, je jure que cette histoire ne devait être qu’un one-shot bête et méchant, mais voilà... Pour l’instant, ça fait plus de 50 pages... Ce n’est pas ma faute si ça m’a inspiré ! Mais je pense quand même qu’elle va être moins longue que « Ma vie avec un Dieu ».



© Copyright 2005 Mydaya (FictionPress ID:408263).


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