|
|
| Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search | Login Register Extras |
Titre : le temps des immortels
Auteuse : Léa Black
Genre : original, avec un peu de tout
Disclaimer : alors tous les personnages ici présent m'appartienne, alors j'en ai l'exclusivité !
Note de l'auteuse : j'espère que ça va vous plaire, c'est une histoire sortie de mon esprit tordu complètement tordu. Voilà, je crois que c'est tout, alors bonne lecture.
Le temps des immortels
1- Secret
2549-
- Il faut réveiller Nina, il y en a marre de ses menaces. Je suis sur qu'il n'y a qu'elle qui pourra les faire s'arrêter
- John calme toi, ça ne sert à rien que tu t'énerves. Tu es sur qu'il n'y a pas d'autres solutions que de la réveiller, ça ne fait que depuis 3 mois qu'elle dort…
- 3 mois !! Que depuis 3 mois ? Non mais tu te fiches de moi ou quoi ? Elle dort plusieurs mois d'affilé, reste éveillé autant de temps et toi tu vas me dire que c'est tout à fait normal !
- Et ben oui, qu'est ce que tu veux que je te dises ? Jusqu'où je me souvienne elle a toujours été comme ça.
- Bon okais, je m'en fou, ce n'est pas le problème. Elle est le chef de ce quartier et si toi, Lak, tu ne la réveilles pas, c'est moi qui vais le faire !
- Si tu le prends comme ça, va y, va la réveiller. De un, tu ne pourras pas rentrer dans notre chambre à cause du code. De deux, si tu arrives à t'approcher d'elle, il n'y a que son frère et moi qui arrivons à la réveiller !
- S'il te plait Lak, la situation devient instable, si ça continu ça va se terminer en effusion de sang.
- Bon très bien ! Mais c'est toi qui endosseras la responsabilité de sa mauvaise humeur !
Voyant John hocher la tête en signe d'accord, ils traversèrent tous deux l'immense cour intérieure, pour arriver devant une porte close à contrôles digitales et rétiniennes. Reconnaissant Lak, la porte se déverrouilla, pour leur laisser l'entré libre. Ils pénétrèrent dans la pièce sombre et Lak s'approcha de sa meilleure amie.
- Nina, réveilles-toi s'il te plait, lui murmura-t-il. John voudrait te parler de quelque chose et c'est assez urgent.
La jeune fille se retourna à moitié endormi en grognant.
- je sais bien que ça ne fait pas longtemps que tu dors, mais il faut quand même que tu te lèves, aller debout !
Avec beaucoup de peine la jeune fille s'assit dans son lit en se frottant les yeux.
- Pff... ! Vous êtes pas sympas, j'espère que vous avez une bonne, très bonne raison !!
- Ouais on en a une bonne, y a une bande qui n'arrête pas de nous menacer, lui dit John.
- Et alors ? C'est quand même pas pour ça que vous m'avez réveillé ! Vous êtes pas capable de vous en débarrassez tout seuls ?
- Non on n'en est pas capable et il n'y a pas que ça. Il y a l'un d'entre eux qui a dit à ta meilleure copine, qu'elle n'avait pas le droit de traîner avec le mec qu'elle aime. De un parce qu'elle est a lui et de deux parce que sinon il lui casse la figure, à son copain, reprit-il.
- Oh ! Ça y est elle à un petit copain ! Ce n'est pas trop tôt ! C'est qui ? C'est qui ? C'est…euh attend, il a pas osé lui dire ça quand même ?
- Ben si.
- Et elle est dans quel état maintenant ?
- Elle dit qu'elle n'aime pas Lound et elle ne veut plus l'approcher.
- C'est Lound ? Il parait que c'est un type bien, il faut que je fasse sa connaissance! Bon, ajouta-t-elle en sautant du lit pour s'habiller. On va aller chercher cet impertinent qui a mit en tête qu'Iris lui appartient, et ensuite je vais voir Lound et pis…on est quel jour ?
- Jeudi 3 juin 2549, si tu veux tout savoir.
- Merci Lak. Ah ! Y a Juan qui arrive aujourd'hui !
- Rectification Nina, juan est là depuis deux jours.
- Pardon ? Il est là et il n'est pas venu me voir ? Bon on verra ça plus tard, pour l'instant on a des trucs à faire.
Habillée, elle attrapa son manteau avant de sortir suivi des deux garçons.
Une fois dehors elle fit appeler tous les combattants du village, ceux-ci contaient une cinquantaine d'hommes et de femmes à l'apparence très jeune, tous vêtu des manières les plus différentes qui soient.
- J'aurais besoin de quelques uns d'entre vous pour me trouver quelqu'un à qui je voudrais parler. Il y aurait – il des volontaires ?
Cinq personnes se présentèrent devant la jeune fille, deux femmes et trois hommes.
- Très bien vous serait-il possible de me trouver le gars qui a menacé Iris, s'il vous plait ?
Les volontaires hochèrent la tête.
- Ramenez le moi et de préférence entier. Merci.
Ils acquiescèrent une dernière fois avant de se détourner pour sortir par les principales portes du quartier.
- Quand aux autres, surveillé bien le quartier en mon absence je ne veux pas je ne veux pas que la bande à laquelle appartient ce type vienne pendant que je ne suis pas là. Moi je dois trouver Lound, l'un de vous sait-t-il où je peux le trouver ?
- Tu pourras sûrement le trouver à l'hôpital, il y travail en tant que médecin à mi temps.
- Je te remercie ryan. Oh et pas de bêtises soyer sages, leurs dit-elle avec un clin d'œil. Bon j'y vais, à tout à l'heure.
Elle empreinta ensuite le chemin que ses cinq combattants avaient prit plutôt, pour se rendre à l'hôpital. Vingt minutes plus tard elle se trouvait devant le seul hôpital de la ville, il n'y en avait pas beaucoup car les maladies se faisaient rares en ces temps. Elle pénétra dans l'entrée pour se retrouver devant une secrétaire, d'une centaine d'années, occupé à lire tranquillement une vieille revue féminine.
- Excusez-moi Mademoiselle, pourriez-vous m'indiquer où je pourrais trouver Lound, c'est un médecin.
- Vous êtes qui ? Vous lui voulez quoi au docteur Keeley ?
Gardant son calme Nina lui répondit tout en restant poli:
- Cela ne vous regarde en rien, mais si vous insistez je dois lui parler du sujet personnel.
- Je vois, qui est à ses pieds ! dit-t-elle pour elle. Il doit se trouver dans la salle de repos des médecins, prenez le couloir qui est tout de suite à votre droite et c'est la troisième porte, vous devriez trouver facilement c'est indiqué sur la porte. A moins bien sur que vous ne sachiez pas lire !
- Je sais lire je vous remercie, au revoir mademoiselle.
Nina se dirigea vers la pièce qui lui avait été indiqué. L'hôpital était comme tous grand, blanc, dégageant l'odeur particulière que l'on sent seulement dans ce genre d'endroit et au cour de ses 461 an de vie sur terre, elle en avait vu des hôpitaux! D'ailleurs elle ne les aimait toujours pas.
Arriver devant la porte où se trouvait un écriteau : salle des médecins – PRIVE, elle frappa à la porte. Un homme d'un certain âge vient lui ouvrir.
- c'est pourquoi ? demanda-t-il avec un grand sourire.
- Excusez moi, lui répondit-elle elle aussi tout sourire. Est ce que le docteur Keeley est là s'il vous plait ?
- Bien sur ! Lound c'est pour toi, interpella-t-il en se retournant.
Un jeune homme d'une vingtaine d'années, les cheveux mi-longs, brin, aux yeux bleu se présenta à elle.
- Oui ?
- Je suis Watson Nina et je voudrais vous parler de Mademoiselle Harrow Iris.
- Oh ! Euh…oui, vous permettez que l'on aille dans un endroit tranquille ?
- Bien sur !
Il sorti de la salle des médecins et la guida à travers un dédales de couloirs avant de se retrouver dans un immense jardin.
- Nous serons mieux ici pour parler, je pense. Que vouliez-vous me dire au sujet d'Iris ? Lui demanda-t-il d'un air inquiet.
- Iris est une très bonne amie à moi et j'ai appris aujourd'hui qu'elle était très éprise de vous, avant de continuer de voudrais savoir si ses sentiments sont réciproque.
- Ils le sont. Cela dit, vous devez vous trompez, je ne suis pas sur qu'elle soit réellement amoureuse de moi, car elle refuse depuis un certain temps de me voir. Elle m'a même interdit l'entrée du quartier !
- Ca je ne le savais pas, mais sachez que c'est moi qui décide qui à le droit de rentrer dans le quartier et non elle et vous y êtes le bienvenu. La raison pour laquelle elle refuse de vous voir n'est pas parce qu'elle ne vous aime pas mais parce qu'un type l'a menacez de vous faire du mal si vous vous revoyez, il lui a dit aussi qu'elle lui appartenait. La seule idée qu'il puisse vous arrivez quelque chose doit lui être impossible, elle vous a de ce fait repoussé.
- Qui a osé lui faire ça ?
- Ne vous en occupez pas, je suis déjà en train de m'en charger. Tous ce que j'aimerais c'est que vous lui dites vos sentiments pour elle et que vous la rassuriez. Je ne l'ai pas vu depuis un certain temps mais je suis sur qu'ensuite tout irais bien.
- J'irais la voir après mon service. Je vous remercie pour votre aide !
- De rien, cela dit si jamais on ne veut pas vous laissez entrée, vous n'avez qu'à me demander, je suis le chef de quartier. Bon faut que je vous laisse, nan parce que je dois m'occuper d'un type !dit-elle avec un grand sourire.
- Très bien, au revoir.
- Bye !
Sur ce elle tourna les talons et se dirigea vers la sortie. Une fois sur le parking de devant, elle reprit la route du quartier. Arrivée, elle salua les combattants de garde avant d'entrée dans le grand bâtiment se trouvant un peu plus loin à sa gauche. Elle monta au premier étage et frappa à la porte où le prénom d'Iris était gravé. Celle-ci vient lui ouvrir. Iris était une jeune fille de 20 ans, de taille moyenne, aux cheveux longs, violets, aux yeux bleus et à la peau blanche.
- Nina ! Quelle surprise, entre !
- Salut, toi !
- Depuis quand tu es levé ? Tu pas dormi beaucoup dit dont que.
- Et non on est venue me déranger pendant mon sommeil, la fallut que je me lève ! Je vais finir par me demander s'ils ne peuvent pas se débrouiller sans moi !
- Ma pauvre…
- Mais non je rigolais c'est pas grave, de toute façon j'avais assez dormi !
- Bon alors ça va. Tu sais que ton frère est arrivé hier ? Tu l'as vu ?
- Ouais je sais qu'il est là mais j'ai pas encore eu le temps d'aller le voir. Sinon comment tu vas ?
- Bof ça pourrait aller mieux !
- Bah qu'est ce qui t'arrive ?
- Ben en faites je suis amoureuse de quelqu'un…
- Et alors ? Jusqu'à présent ça n'a tué personne !
- Oui mais…
Durant une bonne heure et demi si ce n'est pas deux, Iris lui raconta tous ce qui c'était passé pendant son sommeil en passant par ses sentiments pour Lound et par la vie dans le quartier. Elles en discutèrent jusqu'à ce que vers 14 heures on frappe à la porte. Nina qui était la plus proche alla ouvrir la porte mais pas suffisamment pour qu'Iris qui se trouvait sur le palier. Nina laissa entrer Lound après lui avoir demandé de raconter à Iris leur entre vue de quelques heures au part avant quand tout serais arrangé. Elle fit un signe d'au revoir à sa cadette, que celle-ci manqua trop ébahi pour réagir, avant de sortir.
Sans suivit une conversation des plus sérieuses entre les deux tourtereaux avant le câlin de réconciliation.
Nina, quand à elle descendit dans la cour où elle trouva Antonio, un don juan de premier ordre et une vielle connaissance, entouré des cinq combattants qu'elle avait envoyé cherché le fauteur de troubles.
Elle s'approcha et demanda :
- Alors comme ça c'est lui qui a embêté Iris et Lound ?
- Ouais, c'est bien lui ! répondit une des fille.
- Alors Antonio, comme ça on intervient dans la vie sentimentales des jeunes filles maintenant ? Tu sais que ce n'est pas bien ?
- Quoi ? D'où tu me connais, toi ?
- Allons Antonio, tu ne te rappelles pas de moi ? C'est normal tu étais encore qu'un enfant.
- C'est quoi ce bordel ? T'es qui toi ? Et eux pourquoi ils m'ont traîné de force ici ?
- Je te demanderais de me parler plus poliment parce que là tu commence à me porter sur les nerfs ! Et sache que je ne suis pas très patiente.
- Je cause comme je veux !
- Très bien reprenons, je suis Nina Watson, le chef de ce quartier. Il paraîtrait que tu t'en serais prit à l'une des notre en prétextent qu'elle t'appartenais. C'est vrai ? Ou bien tu démens ?
- C'est vrai elle est à moi !!
- Tu as l'air très confiant, soit c'est ce que tu penses, je te priais donc de ne plus l'approcher sans son accord car de plus elle est déjà prise.
- T'as rien à me dire ! Je l'approcherais si je veux.
- Tu as de l'espoir mais saches que je serais sur ton chemin. Tu peux partir si tu le veux.
Sur ses mots, Nina se retourna et avant qu'elle soit fait un pas, Antonio ne jeta sur elle. Il voulu la faire tomber à terre en la prenant de cour et la rouant de coups. Il fut bien surpris, lorsqu'il se retrouva dos à terre avec la jeune chef penchée sur lui. Elle le regarda d'un air impassible :
- Tu pensais sérieusement m'avoir avec un peu pareil, en plus c'est déloyale et fourbe !!
- Garce, l'insulta-il.
- C'est ça tu ferais mieux de partir avant que je ne change d'avis.
En bougonnant il se retira et la jeune fille retourna à ses occupations.
Cela faisait déjà quelques jours qu'il était arrivé, mais il n'avait pas encore eu le temps d’aller voir sa soeur qui d'après certaines personnes c'était réveillé seulement depuis quelques heures. Il se décida donc de prendre un peut de temps pour aller à sa recherche avant qu'elle ne se déplace et qu'elle ne l'accuse de l'avoir oublié. Il se dirigea vers la cour centrale ou se trouvait la chambre de sa cadette, avant d'y arriver, il se stoppa pour tomber sur, d'après lui, une charmante petite scène : sa soeur baissé sur un type à terre qui avait eu le malheur de l'attaquer. Juan réprima un fou rire lorsqu'il vit Nina se retourner pour se diriger vers sa chambre. Sortant de l'angle mort où il se trouvait, le jeune homme l'interpella :
- Ma 'tite Nina !!
- Qu'est ce que ... ? Elle ne put finir sa phrase avant de se faire étouffer par un homme qu'elle identifia sans pêne comme étant son frère. Lorsqu'il l'a relâcha, elle put enfin parler :
- Oui moi aussi je suis contente de te revoir Juan. Dis donc tu en as mit du temps avant de venir me voir !
- Désolé, mais j'avais des trucs à faire et j'ai enfin trouvé le temps de venir te dire bonjour. De toutes façons tu dormais et si je t'avais réveillé tu aurais été de mauvaise humeur !
- Je suis de mauvaise humeur ! Je suis entouré d'incapable pour m'occuper de ce quartier, personne ne daigne bouger ses petites fesses pour m'aider ! Okais j'ai dormi durant quelques mois, mais ça c'est parce qu'avant j'en ai passé plusieurs à faire bouger encore et encore les choses.
- Ma pauvre chérie, compatie Juan.
- Ouais c'est vrai ça ! Quand je suis venue ici c'était pas pour m'occuper de quelqu'un, encore moins de je ne sais combien de personnes et de problèmes.
- D'après ce que je sais non, mais je suis sur que sa t'aura empêché de dépérir !
- Chuis pas sur ! M'enfin, tu veux entré, demanda-t-elle en désignant sa chambre.
- Tu as raisons on a pleins de choses à ce dire depuis la dernière foi de plus je ne dirais pas non à une bonne tasse de thé, si tu as.
- Nature ?
- Toujours.
Quelques jours plus tard, Nina ayant entendu parler d'une bagarre, elle se dirigeait vers le gymnase, la où elle devait avoir lieu. Elle avait appris que depuis quelques temps déjà, une bande de combattants, s'amusait à venir sur son territoire, pour terroriser ses protéger. Ce n'était décidemment pas sa période, il suffisait qu'elle se repose durant quelques mois et dès qu'elle se réveillait il n'y avait que des problèmes à régler. C'était à ce demander si ceux qui l'entourais pensais que c'était à elle de tout régler.
Arrivée à la porte principale, elle pénétra silencieusement dans le bâtiment, avant de se diriger vers l'endroit d'où provenait des éclats de voix. Elle observa quelques instant le scène qui se déroulait et jugea bon d'intervenir avant que ça ne dégénère plus que cela. Elle fit donc éruption à quelques mètres d'eux sur leurs droites et à la vue de tous.
Ils ne remarquèrent pas sa présence, alors elle en profita pour s'avancer et déclarer :
- Alors comme ça on pénètre dans mon quartier sans permission ! Et de quels droit ? Si encore, vous ne veniez pas ici pour vous battre, j'aurais pu tirer un trait sur ses intrusion, mais là je crains de ne pas pouvoir fermer les yeux.
La jeune fille les regarda à tour de rôle, elle stoppa dans son avancé sur un jeune homme. L'expression de fausse colère qu'elle arborait jusqu'à maintenant disparu pour laisser place à une vague surprise.
- Je rêves ou quoi ? demanda-t-elle.
- Je crains que non Nina, lui répondit le jeune homme qu'elle fixait depuis quelques secondes, dans un soupire.
Le jeune homme avait l'apparence d'un homme de 20 - 23 ans, ce qui ne collait pas avec son calme et sa maturité apparente. Les cheveux courts jusqu'à la nuque avec une frange très courte le tout noir avec quelques mèches blonde de ci de là, montraient de beaux yeux verts. Habillé de vêtement ni amples ni moulants de couleur verte et noire, relevaient la couleur de ses yeux.
- Qu'est ce que tu fais ici ? Continua-t-elle surprise.
- Je m'occupe comme toi, reprit-il d'un air détaché. Je je doit bien avouer que je m'ennui ferme ! Pas toi ? Parce que d'après ce que j'ai cru comprendre tu es le chef de ce quartier et moi qui l'imaginait vieux, ridés et gâteux. Je crois que je me suis fait avoir, maintenant je comprend pourquoi, depuis la création de cet endroit le chef n'a pas changé, dit-il en oubliant tout ceux qui ne comprenaient pas autour d'eux.
- Peut-être, cela dit, je te conseil de congédier tes hommes avant que je ne m'en occupe moi même ! Recommanda-elle d'un ton neutre ne laissant rien transparaître.
- Hé gamine ! Je te signale qu'on est pas à tes ordres, ni aux siens ! Alors tu fermes ta petite gueule. C'est sûrement pas une branleuse de moins de 20 ans qui va faire sa loi ! Nan mais pour qui tu te prends ! Beugla un gros type baraqué.
- Tu ferais mieux de faire attention quand tu t'entoures Malick, parce que sincèrement le comportement de ce jeune laisse vraiment à désirer, conseilla la dite gamine sans se soucier plus que ça des dire de l'autre homme.
- Tu as raison, les jeunes, pour la plupart, ne sont plus ce qu'ils étaient. Se tournant vers le gros, il ajouta : tu ne devrais pas manquer d'autant de respect à tes aînés, de plus si vous tenez à votre vie ou à votre corps, je conseil de mettre les voiles.
Le groupe de fauteur de trouble s'entre regardèrent et conscient que s'attirer les foudres du jeune homme le plus fort de leur petite troupe, ne pencherait pas en leur faveur, ils décidèrent bien que retissent à faire demi tour avant de rebrousser chemin par ou ils étaient venus.
- Mh, du moins ils t'obéissent c'est déjà ça ! Approuva-elle septique.
- Je n'ai pas été désigné comme chef ou meneur, cela dit, ils connaissent ma force et aucuns d'eux ne me surpasse, pour eux il n'y a que la loi du plus fort et sur ce coup la c'est moi qui suit dominant, expliqua Malick.
- Oui, mais de toutes manières ça n'a rien d'important. Que fais-tu sur ce continent et en plus dans ce pays que je régis ?
- Je te l'ai dit je ne savais pas que c'était chez toi, de toute façon j'ai le droit d'aller la où je veux, ajouta-il.
- Tu as des nouvelles des autres ou pas ?
- Oui, Diane est dans le coin elle te chercher, elle est arrivé il y a peu, ça m'a étonné d'ailleurs. Cela dit, son air devient sombre lorsque qu'il ajouta, tu as reçu le message ?
- Oui, acquiesça-elle, se renbruniant à son tour. Tu sais ce qu'on nous veux ou pas ?
- Aucune idée, mais si tu l'as eu toi aussi c'est que c'est forcément très important. Je dois bientôt partir, tu contes y aller aussi ? Suite à un nouvel hochement de tête, il continua, bien dans ce cas nous nous retrouverons là-bas.
- Sûrement, je dois te laisser, j'ai des choses à faire. Et saches que tu sera toujours le bienvenu ici, alors la prochaine fois passe par l'entrée principale, lui recommande-t-elle avec un clin d'oeil.
La jeune femme se détourna et Malick en fit autant de son côté. Toute cette scène c'était déroulé sous les yeux quelque peu ébahi de certains protéger de Nina.
Une fois sortie du gymnase, la chef se dirigea vers la chambre qui avait était alloué à Juan, son frère. Une fois à l'entrée, elle frappa et quelques instants après l'ouverture de la porte, elle lui révéla son aîné d'un pas mal assuré.
- Qu'est ce que tu as encore fait ? Le questionna-t-elle d'un aire atterré.
- Pourquoi j'aurais du fait quelque chose ? Lui retourna-t-il.
- T'as vu la tête que tu as ? Tu es à faire peur ! répondit-elle.
- T'es pas sympas, tu pourrais faire preuve d'un peu plus de tact, je suis ton grand frère quand même !!
- Peut-être, mais tu m'excusera, mais des fois je me demande vraiment le quel de nous deux est le plus âgé !
- T'es vraiment pas gentille ! En plus si tu veux tout savoir j'ai presque pas dormi de la nuit et là je me reposais, bouda-t-il.
- Je ne me demande même pas ce que tu as pu faire cette nuit, soupira la jeune fille.
- Tu ne devrais pas être aussi sur de toi, sourit-il, parce que je suis sur que ce que j'ai fait cette nuit ne te viendrais pas à l'esprit !
- Tu as encore trouvé une nouvelle posture pour faire l'amour, alors tout excité, tu l'as expérimenté ? Hasarda-t-elle.
- Ben tu vois qu'est ce que je te disais, tu es à cent lieux de la raison de ma tête de zombi !!
- Tu te fous de moi là ?
- Pas le moins du monde !
- Tu veux te faire prier pour me dire ce que t'as fait, ou quoi ? Parce que j'ai l'impression que tu meurs d'envie de me le dire.
- J'ai travaillé toute la nuit et une partie de la journée d'aujourd'hui !
- ...
- Tu dis rien ?
- Je vois pas ce qu'il y a à dire ? A si, Juan tu as prit ta température récemment ?
- Je bosse quand c'est important, alors tu la ferme et tu entre on a à parler ! Ordonna-t-il.
Surprise, Nina obéi.
Ils discutèrent jusqu'au couché du soleil, décidant qu'il était l'heure de dîner, ils se dirigeraient vers la salle à manger.
Là ils retrouvèrent tout le monde déjà affairé à se remplir l'estomac. La jeune femme s'assis à côté de Lak qui lui avait gardé une place, pendant que son frère allait de son côté, voir les combattants les plus fort de repos.
Après le repas, dans leur chambre, Nina expliqua à lak leur projet à elle et à son frère.
-Et le quartier ? Qui va le surveiller pendant ton absence, tu peux me le dire ? demanda le jeune homme.
-Ne t'inquiète pas pour ça, j'ai déjà ma petite idée, répondit Nina.
-J'espère que ce n'est pas moi ! De toute façon ça ne serait pas possible, je t'accompagne !
-Cela va de soi, et heureusement que tu veuilles venir avec nous ! Tu te rends pas conte, mais le voyage est long et je me serais ennuyé toute seule !
-C'est pas très gentil pour Juan, fit remarquer Lak.
-Juan ? Tu rigoles, il ne va que conter les kilomètres qui nous séparent du repère, avec des " on se dépêche, ça traîne ! " je te promets que dans ce genre de circonstances, il est dur à vivre !
-Et la fille dans tu as parlé tout à l'heure, elle ne vient pas avec nous ?
-Si sûrement. Juan est parti à sa rencontre pour savoir si elle vient avec nous.
-Ah okais. Bon et on part quand ?
-Après demain au coucher du soleil. Demain on commence les préparatifs et on averti tout le monde. Si après demain on n'a pas terminé, on termine et on se repose. Le voyage va durer longtemps.
-On va ou au juste ? Questionna Lak.
-Pour ta sécurité, tu ne le sauras pas.
-Très bien, je pense que nous devrions nous coucher, il se faire tard et nous avons beaucoup de choses à faire demain, il faut qu'on soit en forme !
-Tu as raison.
Après s'être souhaité bonne nuit, ils se couchèrent.
Le lendemain, ils se levèrent à l'aube. Nina fit rassembler tous les adultes du quartier pour leur faire part de son départ et expliquer son fonctionnement en son absence.
-Juan, Lak et moi allons partir durant une période indéterminé, nous avons des choses à faire loin d'ici et nous comptons partir demain soir à la tombée de la nuit. Pendant notre absence c'est Théo qui se chargera de la direction du quartier, il gèrera tout et c'est à lui que vous devrez fidélité pendant mon absence. Je vous demanderais, si bien sur vous le souhaitez, de l'aide pour préparer notre départ et les dernières petites choses qu'il faut régler avec l'extérieur.
Quelques uns acquiescèrent avant que l'un d'eux ne prenne la parole :
-Et que fait-on si on se fait attaquer et que tu n'es pas là ?
-Ce n'est pas compliqué, vous avez parmi vous des combattants il me semble, non ? Ils sont, à mon sens, tout à fait capable de vous défendre. Cela dit si jamais cela ne suffit pas, vous n'aurez qu'à aller trouver le roi du pays voisin, ce n'est qu'à quelques heures d'ici et c'est un ami à moi, il vous aidera.
-Très bien, ajouta-t-il satisfait, en quoi puis-je t'aider pour vos préparations ?