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Disclamer : mmhhh…ces persos sont à moi alors don’t touch…:D
Genre : général/romance… futur yaoi….alors les homophobes dehors…venaient pas chouiner dans mes pattes après, je vous aurai prévenus. v.v ;;;
Note : ce qu’il y a entre #…# sont les pensées des persos , voilà bonne lecture
WARNING (qui n’en ai pas vraiment un) : Leur fin d’année scolaire est en hiver, en Novembre en fait, et pas en Juin
Au risque de faire fuir tout le monde, je sais que je ne suis pas une pointure en écriture, alors ne vous attendez pas à quelque chose de super original…T.T ;;… ……y’a plus personne ?…Ô.o,
CHAPITRE 1
Matt et Raphaël
Bip ! Bip ! Bip ! Bip ! Bip ! Bip !!
Le réveil sonna à 7H00 pile, dans une petite chambre sombre.
Un grognement s’échappa de sous les couvertures puis un bras s’extirpa lentement des tissus immaculés.
La main chercha à tâtons l’objet cauchemardesque qui émettait toujours ses cris stridents.
# Bord de la table…non #
# Lampe de chevet…re-non #
# Magazine…toujours pas #
# Haha !! #
BAAM !!
- « Haaaaaahhhh !! » Soupira le jeune homme.
Et un réveil en moins, un !!
L’adolescent se retourna dans son lit, un sourire satisfait accroché aux lèvres, s’étira longuement faisant craquer ses os.
Bon faudrait eut-être que je me lève.
Dans un effort « surhumain » il quitta ses draps chauds à regret se dirigeant vers la petite salle de bain jouxtant sa chambre en traînant les pieds.
Il chercha l’interrupteur de la salle d’eau qui baignait dans l’obscurité, puis alluma la lumière, il fut éblouit quelques secondes par l’éclat vif, que dégageait le plafonnier, et qui se répercutait sur les murs et sol blanc.
- « Merde », souffla t’il définitivement réveillé.
Matt fit couler l’eau froide et s’aspergea rapidement le visage, il se sécha et se regarda dans le miroir.
Ces cheveux en bataille étaient d’un noir de jais, autant que ses yeux, et sa peau, naturellement hâlée, il faisait craquer les filles très facilement malgré son manque flagrant de politesse et sa nonchalance presque innée.
Matt soupira de bien-être dans # deux jours c’est la fin de l’année scolaire…’tain ses fous ce que le temps passe vite # pensa t’il en baillant.
Il enfila un caleçon propre, un T-shirt large suivit d’un jean délavé.
Le brun retourna dans sa chambre pour l’aérer, évitant tant bien que mal les débris de son réveil, désormais décédé, qui jonchaient le sol de sa chambre.
Il ouvrit les deux battants, et inspirât profondément l’air frais du matin.
Il faisait encore sombre dehors, quoi de plus normal en hiver !
Le paysage qui s’étendait devant lui était recouvert d’un fin manteau blanc éclatant et glacial.
# Il a encore neigé cette nuit. Raaaahh !! Encore une journée à ce geler les couilles, bordel ! #
Il passa dans le salon, enfin, « salon » un bien grand mot pour ce que s’était, on pourrait plutôt le décrire comme étant un salon multifonction, il était salle à manger, coin télé en même temps sans oublier la kitchenette.
Le brun fût arracher à sa contemplation hibernale par les gémissements douloureux de son estomac.
Il entreprit de préparer son petit déjeuner, une fois au coin cuisine, il sortit le nécessaire, bol, céréale, lait et cuillère.
Il jeta un coup d’œil à la l’horloge vieillotte fixée au mur-7H23- et fourra une cuillère débordante de céréales dans sa bouche, adossé au frigo.
A cette heure-ci, son père dormait avec Marie, la belle-mère de Matt depuis maintenant, un peu plus de 3 ans.
Le jeune homme avait eu beaucoup de mal à l’accepter à l’époque.
Ces parents avaient divorcé à cause de la jalousie maladive de sa mère, Cathy.
Bien sur au début cela n’avait rien de dramatique, c’était même plutôt mignon, comme le disait son père.
Mais plus les années passaient plus la jalousie rongeait le cœur de Cathy, provoquant des soupçons quant à la fidélité de son mari, soupçons évidemment infondés mais qui débouchaient sur des crises de larmes quasiment tous les soirs.
Toute la confiance, l’amour et la sincérité qui avait fait de leur mariage une union réussite tentait à s’estomper au file des années, laissant apparaître un cynisme et une mésentente exacerbée.
Du coup, le divorce fut prononcé et Adrien obtint la garde de Matt.
Les visites chez sa mère se réduisant à un week-end sur deux, et aux moitiés de vacances.
Il sortit de ses pensées pour se vautré paresseusement sur le canapé attrapant la télécommande au passage, il en avait le temps après tout, il devait sortir de chez lui à 8 heure.
8H12, il ferma la porte de sa vieille maison.
Il était en retard certes, néanmoins, il n’accélérerait le pas pour rien au monde, et puis son lycée n’était qu’a un quart d’heure de chez lui…et puis c’était la fin de l’année…et puis, après tout, il s’en battait royalement les steaks de son bahut, alors !
Aujourd’hui et demain il irait, mais juste pour se retrouver avec sa bande d’amis avant la séparation due aux vacances de fin d'année.
Le froid lui lacérai la peau, il resserra quelque peu son écharpe sombre, en poussant un juron pas piqué des vers.
Encore dix bonnes minutes et il serait arrivé au lycée, il ralentit instinctivement le pas.
Ce qui lui permis de regarder plus attentivement « la maison hantée », une maison autrefois délabrée sur la rue d’en face, devant laquelle il était passé et repasser des centaines de fois pour se rendre au lycée.
En fait, cette maison avait de fantômes autant qu’il y avait de dents dans le bec d’une poule.
C’était juste les gamins du patelin qui s’amusait à se faire peur et à jauger leur courage, en inventant des histoires plus abracadabrantes les unes que les autres.
Cette bâtisse bourgeoise avait été rénové il y a peu de temps, elle se composait d’un étage aussi spacieux que le rez-de-chaussée, et son revêtement extérieur, avait beau être des plus sobre quelque chose de chic s’en dégageait, ainsi les murs étaient blancs et les volets, eux, étaient en bois noirs.
Un grand jardin enneigé entourait la maison, lui-même entouré d’une haute grille en fer forgée noire.
# Tiens, c’est pas aujourd’hui que les nouveaux voisins emménagent ?…Bah, j’m’en fous, moins j’l’ai verrait mieux je me porterais… #
Et comme pour confirmer ses dires, un grand camion de déménagement apparut au bout de la rue, suivit de près par une voiture.
Une fois à la hauteur de la belle demeure ils s’arrêtèrent.
C’était très certainement ses nouveaux voisins.
Un homme sortit en premier de la voiture, grand, châtain foncé, mais de la ou il était Matt avait du mal à apercevoir les trait de son visage.
Une deuxième portière s’ouvrit, celle du côté passager, c’était une femme, bien emmitouflé dans un épais manteau de fourrure qu’elle serrait contre elle.
# Et bien…on ne se refuse rien #se dit Matt en pensant à tout l’argent que devait valoir le manteau de la blonde.
Puis quelqu’un d’autre sortit de la voiture, Matt avait cru voir qu’il chancelait un peu.
C’était un garçon apparemment, d’une quinzaine d’années pas plus.
Blond, les cheveux raides, mi-long et légèrement ébouriffés, il avait une apparence fragile, voir frêle.
#…………Pff, les branleurs sont arrivés… pensa Matt en contournant l’angle de la rue en direction de son lycée.#
Quelques heures plus tôt…
- « Raphaël ! Raphaël ! Dépêche-toi mon chéri. »
- « Oui, mère, j’arrive. »
Raphaël passa aux côtés de sa mère qui ne manqua pas de caresser les cheveux blond et soyeux de son fils. Le jeune blondinet attrapa le manteau que scelle-ci lui tendait.
Un sourire triste naquit sur les lèvres de la femme.
- « Raphaël, n’est-tu pas attristé d’abandonner cette maison ? »
Le jeune homme regarda la maison à présent vide pendant quelques secondes.
- « Un peu, mais elle vous coûte trop cher, et…il faut savoir faire des sacrifices dans la vie……n’est-ce pas ? »
Sa mère hocha positivement la tête, son fils était tellement compréhensifs et mâture pour son jeune age.
- « Allez, viens » dit elle, en désignant de la main, la voiture, dont le moteur émettait un ronronnement désagréable .
Raphaël regarda pour la dernière fois ce qui avait été sont lieu de vie depuis 17 longues années, le cœur lourd de regrets et de souvenir, tout de même, avant que son père ne ferme la porte, définitivement.
Il s’installa sur la banquette arrière et accrocha sa ceinture de sécurité.
Son père, Olivier, ayant fini de charger le coffre de la voiture, s’assit derrière le volant, sans un mot, quant à sa mère, elle, elle étouffait quelques sanglots à l’aide d’un mouchoir, refusant de regarder la demeure luxueuse qu’il laissait derrière eux.
Cela peinait beaucoup le jeune blond de voir sa mère ainsi, mais il ne fit rien pour la réconforter, sous peine d’éclater lui même en sanglot.
Ils disait qu’il acceptait le déménagement, que cela lui faisait pas plus de peine que cela, mais tout n’était que mensonges…tout.
Après quelques minutes de trajet, Raphaël regarda par la fenêtre pour voir le paysage, la vitre était couverte de buée, l’empêchant de laissait vagabondé son regard cyan à l’extérieur de la voiture, il y passa ses doigts fin et pâles et se mit à dessiner tout et n’importe quoi, histoire de passer le temps.
Voilà, il allait habiter dans une nouvelle maison, où le loyer était beaucoup moins important, laissant une somptueuse villa à deux étages plus une immense piscine.
Les temps se faisait dure pour son père, son salaire dégringolant tel qu’on aurait pu le comparer à une chute libre.
Ils avaient licencié le personnel de leur ancienne maison, un à un, se séparant de leurs privilèges petit à petit, néanmoins Olivier, gardait la tête haute et repris du poil de la bête, assez pour continuer à vivre confortablement mais pas suffisamment pour garder leur jolie villa.
Voilà deux bonnes heures qu’ils roulaient, et Raphaël se sentait de plus en plus mal, le stress l’angoisse et le mal de voiture, lui infligeant des haut les cœurs de plus en plus insoutenable.
Mais il prit le parti de garder tous cela secret, ne voulant pas s’attirer les foudres de ses parents, qui lui avaient répété des dizaines de fois de prendre des cachets contre les vomissements avant de prendre la voiture, et comme presque à chaque fois il avait oublié.
Il s’adossa confortablement au dossier en cuir, rejeta doucement la tête en arrière et ferma les yeux, s’appliquant à avaler de grandes goulées d’air, les lèvres tremblantes.
Après quelques minutes ainsi, sont envie de tout dégobiller passa, puis inconsciemment il se laissa bercé par le bruit sourd du moteur et s’assoupit.
Il fut tiré de son sommeil par la voix de sa mère, lui informant qu’ils étaient arrivés.
Raphaël passa une main sur la vitre qui avait eu le temps se recouvrir de buée, pour apercevoir sa nouvelle maison.
Elle lui semblait tellement petite comparée à l’ancienne, mais ce n’était pas non plus un taudis, la haute grille noire donnait un aspect élégant à la demeure.
Non, tout compte fait, elle était plutôt jolie.
#Une nouvelle page de ma vie se tourne aujourd’hui # pensa t’il avec une pointe d’amertume.
A suivreuh…