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Fiction » Romance » Polichinelle la Féminine font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: La p'tite Clo
Fiction Rated: T - French - Romance/Adventure - Reviews: 43 - Published: 11-27-05 - Updated: 05-11-06 - id:2057710

&L'auteur arrive très doucement, sur la pointe des pieds, marchant avec des chaussettes, pour ne pas se faire remarquer par les lecteurs...&

RATE !

Uhuh !

Salut tout le monde ! Et oui, c'est bien moi, la p'tite Clo -enfin- de retour pour la seconde partie -attendue ?- de Polichinelle, Camille et Joël !

Bon, avant de commencer, je voulais m'excuser pour le retard, mais Paris ne s'est pas construite en un jour, comme les chapitres. En plus, y a le boulot, et tout le reste, alors, voyez que c'était un peu difficile... Enfin, sinon, je m'en vais tout de suite répondre aux reviews de la première partie. Souvenez-vous, Faîtes tomber les masques !

Lilytyty : Ma Tyty de moi ! Merci pour ta reviews tutti adorable ! Ben, la suite, tu la trouveras ailleurs, c'est-à-dire ici ! Wala, j'espère que ça te plaira ! Gros bisous !

Milli : Roh mici mici mici pour ta très gentille reviews ! Voilà la seconde partie -qui s'est faite attendre, c'est vrai mais bon- j'espère qu'elle te plaira autant que la première ! Les paroles du sixième chapitre, c'est une chanson du fameux groupe Kyo, et qui s'appelle C'est ma faute. Donc wala ! Merci pour tout ! KiSsOuX

Manouchka : Ma petite peste de moi. Je suis obligée de te remercier. Mais je te remercie de bon coeur, parce que sans toi, je sais pas trop si...m'enfin, bon, je me comprends ! Non, c'était pas la scène que j'avais dessiné. Oui, Camille va se faire bousiller à mort une seconde fois...Bon, je te laisse, j'espère que tu apprécieras... Gros bisous !

Anna : Hello ! Merci à toi ma p'tite Anna ! Pour tout ! J'espère que cette nouvelle épisode te plaira ! Bisouuuuuux !

Gogogogogogogo !

Polichinelle version féminine


Chapitre Un : Cinq ans plus tard…


8h59. Le réveil affichait cette heure dans une chambre bleue non éclairée. Sur le côté, il y avait un petit bureau, avec un ordinateur et des papiers éparpillés un peu partout. Au centre, un grand lit trônait surmonté d’une grosse couette épaisse et qui recouvrait de la tête aux pieds deux grosses marmottes.

9h00. Le réveil hurla un cri strident. En dessous la couette, des soupirs se firent entendre, accompagnés de bâillements et de marmonnements.

Une main blanche sortit de l’édredon pour aller frapper de plein fouet le réveil. Encore sous le choc violent, celui-ci tomba par terre dans un bruit de casse.

- Camille ? demanda une voix endormie.

- Quoi ?

- Le réveil…

- Et bien…qu’est-ce qu’il a le réveil ?

- Tu l’as encore cassé…Tu y vas trop fort…

- L’avait qu’à pas me réveiller.

Un rire se fit entendre, suivi d’un grognement, et une bagarre sembla s’engager sous la couette.

- Rah…Pas les chatouilles !

Pour un peu, on aurait pu se croire à Verdun…jusqu’au moment où un jeune homme sauta du lit, et couru se cacher dans le salon, carrément mort de rire.

- Tu vas me la payer, tu vas voir ! hurla Camille, qui s’enroulait dans la couette.

Elle avait des sourcils froncés, de couleur clair, comme ses longs cheveux bouclés. Elle détestait les chatouilles. Elle avait 23 ans, mais elle ne les faisait pas du tout. Elle se leva difficilement, à cause de la couverture qui pesait lourd sur son petit corps. Une fois levée, la jeune femme s’engagea en courant dans le couloir, tenant à la main les pans de la couette.

Elle trouva sa victime dans le salon, debout, mais plus pour longtemps s’il continuait à rire autant. Il était dos à elle, et il ne l’avait pas entendue arriver, parce qu’elle ne faisait aucun bruit.

Un sourire carnassier envahit le visage de Camille. Elle prit son élan et tendit si grand les bras, qu’avec la couverture, on aurait pu penser qu’il s’agissait d’un Batman minuscule et roux qui agressait quelqu’un. Elle sauta sur l’homme, effrayé et qui poussa un hurlement sous l’effet de la peur. Ils atterrirent sur la canapé, Camille sur sa victime, et la couette sur Camille.

- Joël, tu sais très bien que je déteste les chatouilles !

Et oui, ces deux tourtereaux qui roucoulent enroulés dans une couette, ne sont autre que Joël et Camille, cinq ans après leur première « aventure ». En effet, quelques années auparavant, Joël avait été poursuivi par des Espions, il avait été une victime comme tant d’autre, pour l’unique raison que son père était sénateur. Mêlé dans l’action et la politique, Joël (un lycéen on ne pouvait plus arrogant) avait rencontré Camille, la seule personne qui voulait encore lui parler. Il en était tombé fou d’amour, mais ce n’est que le jour où il s’est retrouvé devant ceux qui cherchaient à le tuer, qu’il avait compris que la jeune fille était aussi une Espionne. Celle-ci lui sauva tout de même la vie, se faisant poignarder sans broncher et sans la moindre hésitation. Après plusieurs mois de silence et sans explications, Camille avait craqué et décidé de « récupérer » celui qu’elle aimait. Ils n’avaient plus parler de ce passage de leurs vie. Le couple y faisait juste allusion pour blaguer et le Polichinelle tant détesté était retourné dans un vieux carton poussiéreux tout au fond du grenier.

Ce matin-là, donc, après son agression, Joël tentait d’ouvrir le jus d’orange. Il n’était pas maigre, loin de là, mais ce n’était pas non plus le Chris Evans des temps modernes ! (N/A : mais pourquoi il faut toujours que je le mette dans la conversation ?! ) Il faisait assez de sport pour pouvoir pousser une commode, mais pas assez pour ouvrir la bouteille de verre. Il en devenait tout rouge.

- J’abandonne ! soupira-t-il, en reposant la bouteille sur la table. C’est fini, on achète plus cette marque !

Camille mangeait tranquillement sa brioche au beurre, qu’elle trempait régulièrement dans son cappuccino. Joël tapa du poing sur la table, ce qui fit trembler les verres, sursauter Camille, et tomber le morceau de brioche humide dans la tasse.

- T’énerves pas…

- Ça m’énerve !

- C’est ce que je viens de dire. Mais tu t’y prends mal avec la bouteille. Tu ne sais pas comment l’ouvrir.

- Tu m’excuseras, mais tout le monde sait que pour ouvrir une bouteille, il faut tourner le bouchon !

Camille ne répondit rien à ça, et préféra abandonner sa brioche pour prendre la bouteille. Sa petite main entoura la capsule, sans forcer, et deux secondes après, le verre de Joël se remplit de jus d’orange.

- Tu vois, c’est à la portée de tous ! remarqua simplement la jeune femme, le bouchon à la main.

- À la portée de tous les Espions, ouais !

Joël regretta aussitôt ce qu’il venait de dire. Camille fronça les sourcils. Elle n’aimait pas du tout parler de son passé. Elle n’aimait pas non plus qu’on le lui rappelle.

- Ouais, euh Camille…Fais pas cette tête…C’est sorti tout seul…

- Et ça devait faire longtemps que tu voulais le sortir.

La jeune femme se leva de table, et sans un mot pour lui, alla s’enfermer dans la salle de bain. Joël enfouit son visage dans ses mains. Il savait que Camille n’était pas insensible à ce sujet… Même à l’âge de 23 ans, elle était toujours restée la même qu’à 18 ans.


Camille s’enfonça dans l’eau bouillante et mousseuse. Elle n’avait même pas pris la peine d’attacher ses cheveux. Elle ferma les yeux et soupira. Ses doigts caressaient sa cicatrice encore rouge, située au-dessus de sa poitrine. La jeune femme semblait faire cela comme par habitude ; elle ne prenait plus conscience qu’elle caressait son passé.

Pendant ce temps, Joël descendit au kiosque acheter le journal. C’était une habitude qu’il avait prise depuis quelques années. Peut-être ne voulait-il plus retomber dans le même piège que dans le passé, le piège de ne pas savoir ce qui se passait dans le monde et autour de lui.

En rentrant chez lui, Camille était encore dans la baignoire. Il rentra dans la salle de bain, sans aucune gêne, et se précipita sur la rouquine pour lui demander pardon une seconde fois. Mais celle-ci l’arrêta de son regard froid et se permit d’ajouter à cela :

- T’as oublié d’acheter le pain.

Joël soupira, retourna les talons et redescendit en ville.


Camille sauta de son bain, dès que Joël ferma la porte. Elle se frictionna vitesse V, s’enroula dans sa serviette, et partit en courant dans le salon. Le journal était bien là, posé sur la table basse. Elle y jeta un rapide coup d’œil, jusqu’au moment où une page attira son attention.

- Seigneur, c’est pas possible…

On connaissait sa rancœur passagère contre Joël, mais on sait tous qu’elle l’aime véritablement. Camille arracha la page qui la mettait dans un tel état, et la cacha dans la poche de sa veste. Elle s’habilla, prit sa veste, et sortit en vrac de l’appartement.

Elle eut la malchance de croiser Joël dans les escaliers. Mais elle n’y prêta pas attention et continua sa descente vers on-ne-sait-où. Le jeune homme n’était vraisemblablement pas de cet avis et se mit à sa poursuite.

- Attends Camille ! Tu vas où ?

- En enfer !

Typique. Ne cherchez pas, vous avez là la vraie Camille. Elle courrait tout droit, ne faisant attention ni aux passants, ni aux voitures. Et Joël la suivait, sa baguette de pain à la main. Il cherchait à savoir où elle allait. Il voulait pas qu’elle l’abandonne sans prévenir. Oui, « abandonner » était pour lui le mot le plus adapté à la situation.

Hélas, Camille traversa une avenue, et pendant quelques secondes, un camion boucha la vue au jeune homme, qui ne vit pas où la rouquine se dirigeait.

D’ailleurs, ce fut la dernière fois qu’il put la voir, car une fois que le camion était reparti, il n’y avait plus la jeune femme à l’horizon.

Camille avait disparu…


Il eut beau la chercher pendant des jours, des semaines, des mois. Personne ne retrouva Camille Laurier. Disparue. Morte selon la Police. Morte, mais le corps ne fut jamais retrouvé.

Disparue sous le nez de Joël.

Joël était dans un piètre état. Il restait seul chez lui. Il ne mangeait plus. Il ne dormait plus. Il n’étudiait plus. Il avait éteint le chauffage et vivait dans le froid. Sa seule lumière, sa seule source de chaleur s’était éteinte, et c’était Camille. C’est tout juste s’il vivait. On aurait dit une coquille vide. Il ne se rasait plus. Il avait fait mourir tous ses poissons, pour se venger. Mais ses poissons, quand bien même innocents et rarissimes, ne purent le soulager. Elle lui manquait. Tout en elle lui manquait : sa petite bouche pamplemousse, ses yeux verts en amande, ses cheveux dans lesquels il ne pouvait plus glisser ses mains, son caractère, son âme…

Il pleurait. Il pleurait toutes les nuits. Et pas l’ombre d’une Camille pour le cajoler, ni pour sécher ses larmes.

Lorsqu’il était rentré chez lui, le matin de la disparition de celle qu’il aimait, il avait retrouvé pour seul indice, le journal. La page 4 était manquante. Camille l’avait arrachée. Joël s’était demandé ce qu’il y avait d’aussi important, pour qu’elle puisse enlever un article à ce journal. Il avait regardé le sommaire. « Page 4 : Politique ».

Joël savait très bien que Camille avait un petit penchant pour le parti communiste. C’était même elle qui le lui avait dit : « Moi, je suis révolutionnaire, je suis la fille de la Révolution. ». Le jeune homme avait donc pensé qu’elle était partie manifester sur les Champs-Élysées. Mais non, Camille n’avait pas été là-bas.

Un jour, alors que Joël en avait assez de pleurer, il décida de changer. Il savait que c’est ce qu’aurait voulu Camille : « ne pas se laisser aller…continue ta vie, regarde droit devant toi, et ne te retournes plus. ».

Il entreprit donc de se raser, ranger l’appartement, remettre le chauffage, manger, dormir, étudier, s’habiller avec du « staïle »…bref, il entreprit de revivre.

Il alla même jusqu’à prendre rendez-vous au coiffeur, où il y avait une file d’attente incroyable. Il y resta la journée, à rien n’y faire. En sortant, il avait tout juste remarquer une personne qui lisait son journal avec grand intérêt. Il n’y avait pas prêter grande attention, car le soir, il était allé en boîte. Une discothèque suffit à lui faire perdre la mémoire.

Ce fut d’ailleurs, à partir de ce jour, le début d’une longue série de nuits blanches. Joël était occupé à boire, danser, faire le fou, jusqu’à même essayer le cannabis. Heureusement pour lui, après un rapide détour aux toilettes, il n’y toucha plus de sa vie. Il draguait beaucoup aussi. Chaque nuit, il ramenait une femme chez lui. Pour oublier Camille. Mais le souvenir de la jeune femme restait malgré tout. Cependant, il fut vite tassé par un gros coup de cœur : Cynthia.

Cynthia, c’est une fille en plastique, nunuche et superficielle. Pour faire dans le simple et la rapidité, Cynthia est le contraire de Camille. Allez savoir ce qui a pris à Joël de sortir avec cette fille, de s’y attacher, jusqu’à l’évoquer comme sa « véritable petite amie officielle ».

Notre jeune ami est tombé bien bas. Mais il s’en fout. Après tout, c’est sa vie.

Il avait rangé toutes les affaires de Camille dans le grenier, à côté de son Polichinelle poussiéreux. Sauf Douceur et Câlinoux, les deux labradors en peluche de Camille, qu’il avait laissé sur son lit. Mais à part cela, plus rien dans l’appartement n’indiquait qu’une femme avait déjà hanté les lieux auparavant.


Un an plus tard…

7h00. Le réveil sonne. Aujourd’hui, Joël n’est pas d’humeur. Il envoya le réveil contre le mur, qui se fracassa une énième fois.

À 8h10, il était en route vers le Marché, quand son portable sonna.

- Allô…, marmonna-t-il de mauvaise humeur. Ah Cynthia…Quelle bonne surprise… Oui…Je suis en congé aussi…Oui…Non…Tu ne peux pas passez chez moi…Hein ? Comment ça pourquoi ? Parce que j’ai pas envie point barre ! Ouais, ouais, commence pas à me saouler Cycy, chuis pas d’humeur aujourd’hui…Bordel…Mais oui…D’accord…Moi aussi…Allez…Oui c’est ça…Allez… Moi aussi…Oui, c’est ça…j’t’aime aussi…Oui, c’est ça…Ouais allez bye.

Il raccrocha au nez de sa copine.

- Elle est chiante parfois, c’est pas possible ! Un véritable pot de colle ! De la glu hyper fraîche ! Tenez Monsieur, j’espère que ça pourra vous aider.

Il s’était arrêté auprès d’un vieillard, et il avait glissé un billet de 5₠dans le petit chapeau, que le vieil homme tendait désespérément aux passants.

- Ah mon jeune ami, si toutes les personnes étaient comme vous…le Ciel vous bénira. Il exaucera vos prières. Vous êtes tellement généreux…

- Mouais…il faut croire que j’ai longtemps prié le Ciel, et qu’il ne m’a jamais offert ce que je voulais…

- Avec du temps, mon jeune ami…Le temps et le Ciel s’accorderont pour vous offrir ce que vous mériter…

- Je ne sais même pas si je le mérite…

- Vous me faîtes penser à une jeune femme qui est venu me tenir compagnie tout à l’heure. Elle paraissait aussi désespéré que vous. Elle ne croit plus au Ciel depuis longtemps.

- Elle a sûrement de bonnes raisons…


Après avoir acheté quelques bibelots au Marché, à savoir un paquet de dix bigoudis pour Cynthia et une poêle toute neuve accompagnée d’un service à fromage, Joël rentra chez lui.

Il faillit s’évanouir en remarquant l’état de sa cuisine. Cela faisait plus d’une semaine qu’il ne l’avait pas nettoyée, et la vaisselle s’empilait à vive allure dans l’évier.

Il soupira.

- Ah ! Si le bon Dieu pouvait m’offrir une femme de ménage rousse avec des yeux verts noisettes, je crois que je serai l’homme le plus heureux de l’Univers.

Le visage de Cynthia passa rapidement dans son esprit, mais elle fut bien vite balayée. Jamais il n’avait proposé à sa petite amie d’emménager avec lui. Il n’avait pas envie d’une fille comme elle tenant le rôle de la maîtresse de maison. Il savait qu’elle mourrait d’envie de partager le même logement que lui, mais lui, n’était pas attiré par cette idée. En fait, il répugnait l’image de Cynthia barbotant dans la baignoire, à la place de Camille. C’est tout juste s’il l’invitait chez lui. À l’origine, c’est toujours Joël qui se rend chez Cynthia pour aller passer la nuit. Pas l’inverse. Jamais le jeune homme n’aurait supporter le fait que Cynthia prenne son petit-déjeuner en peignoir en face de lui, à la place de Camille.

Joël prit un verre dans la pile de vaisselle. Il regarda son reflet. Il pensait que ces deux ans sans Camille l’avait vieilli. Il avait les joues un peu plus creusées, mais il était heureux de voir que ces yeux pétillaient toujours de jeunesse et de malice.

Il passa sa vaisselle sous l’eau.

Il ne se doutait pas, qu’en bas, la vieille Mme Perette avait laissé une inconnue entrer dans le bâtiment.

Joël enduit de savon son éponge et frotta frénétiquement sa première assiette.

En bas, l’étrangère ouvrit la boite aux lettres du jeune homme, et vérifia s’il y avait du courrier.

Joël transpirait. Pas facile d’enlever les tâches de gras.

La jeune femme monta les escaliers, doucement. Le vieux Bruni s’aperçut qu’elle portait un pantalon noir et une longue chemise blanche, qui flottait. Cela lui donnait un air de fantôme. Mais elle était tellement jolie, qu’elle ressemblait plutôt à un ange.

Joël empocha le chiffon et sécha son assiette avec férocité. Il s’arrêta net en entendant des pas sur le palier. Ce n’était pas les talons aiguilles de Cynthia. Il entendit un trousseau cliqueter et une clé qui s’insérait dans la serrure.

Joël ne se sentit pas rassuré. Pendant un instant, il crut qu’il n’était plus chez lui.

Le verrou tourna, laissant le jeune homme ébahit. Quelqu’un rentrait chez lui !

C’était une femme.

Rousse.

Yeux verts noisette.

Un sac à dos.

Un sourire malicieux.

Joël laissa tomber son assiette, qui se brisa sur le carrelage.

C’était Camille.


Bah alors wala ! Ce premier chapitre de cette seconde partie est terminé. M'enfin, je sais bien ce que vous allez me dire : c'était un peu court. Je sais. Je suis désolée, mais je pense que pour ce chapitre, il n'y avait pas un grand développement à faire...(ouh la feignasse... éè)

Mais enfin, j'espère que ça vous aura plus donc, je le demande qu'une ou deux fois par histoire mais...une ptite reviews ?

Gros Super Méga Giga Extra Zboo

La P'tite Clo' !



© Copyright 2005 La p'tite Clo (FictionPress ID:462926).


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