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Auteur : Luinil Azurétoile
Genre : cyberpunk, S.F
Avertissement : C’est une fic perso, donc tous ses protagonistes sont ma propriété. ( A moi ! lol ). J’ai rien contre le fait de les prêter, si ça intéresse des gens. Il faut juste me demander avant, et bien préciser ensuite d’où ils viennent. La routine habituelle quoi.
Résumé : Nom de code : Panthère. Profession : Chasseur de primes. Et l'une des meilleurs sur le circuit par dessus le marché. Jusqu'au jour où tout bascule pour la secrète Tamara. Et la voilà, évoluant sur le fil du rasoir, entre légalité et ombre, flanquée des trois plus grands "marginaux" de la Mégalopole. Leur but ? Mener à bien leur mission... et garder leur tête sur leurs épaules, bien sûr !
Death Hunter
1
L’homme déboula dans une ruelle sombre. Ils s’immobilisa, haletant, regardant en arrière, tentant de reprendre son souffle. Il avala sa salive, l’oreille tendue. Aucun bruit suspect. Il l’avait semé. Il échappa un petit rire, et se tourna vers le fond de la ruelle. Il se pétrifia aussitôt. Une forme claire se tenait là, lui barrant la route.
Un courant d’air nauséabond s’engouffra entre les murs, faisant bouger les pans de la cape dont l’étrange personnage était entièrement enveloppé.
— Qu’est-ce que tu veux ? demanda l’homme en reculant de quelques pas saccadés.
Le silence seul lui répondit. Le fuyard trébucha sur un morceau de béton, probablement tombé d’un mur. Il s’affala sur le goudron. Il continua à reculer, à quatre pattes.
— Si c’est de l’argent, s’écria t-il d’une voix blanche, tu n’as qu’à demander ! Je… je connais des gens très haut placés. Il paierons ce que tu voudras !
— Ton argent ne m’intéresse pas, répondit une voix mélodieuse. Seul ta mort m’importe.
L’homme hurla lorsque l’autre fondit sur lui. Son cri s’acheva en un râle agonisant, et s’interrompit brusquement. Avec un frottement métallique, les trois griffes de titane regagnèrent leur fourreau, et la tête du fuyard fut jetée dans un sac de toile posé derrière une poubelle, rejoignant les trois autres qui s’y trouvaient déjà.
— Quatre… murmura le meurtrier. Pas mal pour ce soir…
L’homme encapuchonné, son macabre bagage jeté sur une épaule, gravissait tranquillement les escaliers menant au bâtiment principal du complexe 666. Il croisa un autre homme, qui, lui, descendait.
— Alors ? demanda ce dernier. La chasse a t-elle été bonne cette nuit ?
— Ouais. Il y a quatre têtes a retirer de la Liste, dont Le Medic Fou.
L’autre siffla d’admiration.
— Eh ben ! T’as été efficace, comme d’habitude. Tu comptes encore sortir ce soir ?
— Non, à moins de trouver une proie intéressante.
— Bon, alors on se retrouve au Repaire ?
— Comme d’habitude.
L’homme à la cape repris son chemin. La porte du bâtiment principal s’ouvrit devant lui.
— Code d’identification cérébral confirmé. Bienvenue Death Hunter n°38C147, dit une voix métallique venant d’un haut parleur.
Le Death Hunter s’approcha de l’accueil. La secrétaire robot se tourna vers lui.
— Mettez vos prises sur la rampe.
Il renversa le contenu de son sac, et regarda la rampe disparaître avec un chuintement dans une ouverture du mur d’acier.
— Mort de quatre listés confirmée. Voici les primes pour leurs têtes. Les voulez-vous en liquide ou directement versées sur un compte.
— Il me faudrait trois cent crédits en plaques de cinquante, de vingt et de dix. Virez le reste sur ce compte.
Il tendit une carte au robot. Celui-ci la prit, et la plaça dans l’une des fentes de sa console.
— Virement terminé, annonça t-il. Voici vos plaques, et votre crédicarte. A bientôt n°38C147.
Le Death Hunter après un hochement de tête, sortit en silence.
La musique pulsait, montant jusque dans la rue. Le Death Hunter à la cape descendit les marches menant au Repaire. Le bar avait été aménagé dans une portion supérieure des égouts désaffectés. Il était rapidement devenu le point de chute de tous les chasseurs de primes, les Death Hunter.
L’homme à la cape poussa les battants de la porte, et se dirigea directement vers le comptoir. Il s’assit, en repoussant la capuche et la bande de tissu dont il s’enveloppait le visage, libérant ainsi une cascade de cheveux châtains.
— Une bière, Tony.
— Tout de suite, ma belle.
— Yo ! Panthère ! s’écria une voix dans son dos. Comment va mon fauve préféré ?
Un Death Hunter brun dont le visage était barré par une longue estafilade s’assit à coté de la jeune femme. Au même moment, Tony faisait glisser la bière sur le zinc. Panthère l’intercepta adroitement.
— T’es complètement bourré, Vinnie, fit-elle avant de tremper ses lèvres dans son verre.
— Ouais, et alors ? C’est pas encore interdit, miss Griffes d’Acier.
— Elles sont en titane, Vinnie.
— M’est égal. ( Il enroula son bras autour de la taille de sa voisine, glissa sa main entre ses cuisses, et il murmura, ses lèvres frôlant la peau de son cou : ) Ça, aux dernière nouvelles, c’est pas du métal…
Sans cesser de siroter sa bière, Panthère appliqua son poing sous le menton du Death Hunter. Une griffe jaillit, d’un coté du visage du gêneur.
— Arrêtes ça tout de suite, Vinnie. Sinon, les deux autres te feront un petit traitement à moi, pour que tu te tiennes tranquille.
L’autre recula prudemment, et la griffe disparut.
— N’empêche. Ces implants me fichent la trouille. Tu peux pas utiliser des flingues, comme tout le monde ?
— Ça m’arrive, à l’occasion… En tout cas, ces implants dégrisent très bien. Et puis, ajouta t-elle avec un sourire, tu sais que je préfère les corps à corps…
— Ça, c’est une invitation, ou je ne m’y connais pas ! lança une nouvelle voix. Alors, Panthère ! Tu viens, ou il faut qu’on te traîne de force.
— La force n’est pas une solution avec moi, Riley ! Tu devrais le savoir, depuis le temps !
— Désolé, gamine. En te voyant, on ne se méfie pas.
Panthère s’était approché de la table autour de laquelle se trouvait le dénommé Riley et deux autres Death Hunter, dont celui que Panthère avait croisé devant le complexe 666. La jeune femme prit le verre de Riley et lui versa sur la tête sans autre forme de procès.
L’autre se mit à jurer.
— Je déteste qu’on me traite de gamine. Tu devrais savoir ça, aussi.
Elle se laissa tomber sur une chaise prise à une table voisine. Vinnie fit de même, à sa droite.
— T’as à peine vingt-deux ans, grommela Riley. Pour moi, t’es rien qu’une gosse.
— La gosse, elle te fait la peau quand elle veut. Quand on est un mort en puissance, on ferme sa gueule.
Riley se contenta de grogner.
— Devinez quoi ? Notre joli fauve s’est fait Le Medic Fou.
— Putain Panthère, tu fais chier ! Tu nous laisses que les merdes. Nous aussi on a des frais, je te rappelle.
— Si t’arrêtais de te bourrer la gueule, tu ferais pas mal d’économies.
— En forme ce soir, on dirait, nota le Death Hunter du complexe 33. T’as bouffé du lion ?
— Ou alors elle a mis un tigre dans son moteur, ajouta le troisième Death Hunter.
Les quatre hommes éclatèrent de rire.
— Vos blagues éculées, vous pouvez vous les garder, elles ne font rire que vous, grogna Panthère. Vous me les sortez à chaque fois. Ça vous coûterait rien de faire un lifting à votre répertoire de vannes.
— Tu veux qu’on arrête de te prendre à rebrousse-poil ? demanda le troisième Death Hunter, hilare.
La jeune femme, qui jusque là se contentait de fixer la table, leva les yeux sur lui. Leurs rires cessèrent net en voyant la lueur dangereuse qui brillait au fond de ses prunelles.
— Te fâche pas ma belle. Je voulais juste plaisanter. D’habitude, t’es la première à rire de mes blagues.
— Chuis pas d’humeur.
— T’es frustrée ou quoi ? demanda Riley avec un sourire, devinant déjà la réponse, et sûr de détendre l’atmosphère.
— C’est bien possible. ( Le sourire de Riley disparût. ) Z’êtes pas ce qu’on pourrait appeler à la hauteur, en ce moment.
— Si t’es pas contente, t’as qu’à en changer, siffla méchamment Vinnie.
— Ce sera pas un problème, avec le nombre de mecs dans votre genre qui rampent à mes pieds.
Les quatre hommes la dévisagèrent, assez surpris. Ils avaient l’habitude de ces sautes d’humeurs, mais jamais, depuis qu’ils la connaissaient, elle ne leur avait parlé ainsi. Elle leur envoyait souvent des piques, c’est vrai, mais c’était toujours affectueux. Pour la première fois, ses paroles étaient réellement méchantes.
— Quelque chose ne va pas ? s’inquiéta Riley.
— Ouais. On vient de me rappeler quel jour on sera demain.
Elle indiqua le calendrier analogique accroché au mur.
— Attends. C’est quand même pas ton anniversaire, s’étonna Vinnie. On n’aurait pas oublié ça.
Il se tourna vers le cadran : 27 septembre 2146. Panthère était née en juin. Ça ne pouvait pas être ça.
— Tu parles d’un anniversaire ! ricana Panthère. Tony ! Amène moi un truc bien fort !
Le barman obtempéra et posa un verre plein d’un liquide jaunâtre. Panthère l’avala cul sec.
— Tu peux m’en préparer un autre, dit-elle.
Au troisième verre, le Death Hunter du complexe 666, décida de stopper l’hécatombe. Il fit signe à Tony d’oublier le quatrième. Passablement éméchée, Panthère contemplait d’un air vague son verre vide.
— Tu crois pas que ça suffit ? lui dit-il d’un air sentencieux.
— Va te faire foutre Ellis. Je t’ai rien demandé.
— Bon, ça va, je te ramène.
Ils se leva, fit le tour de la table, la prit par le bras, et la força à se lever.
— Lâche moi.
Panthère tenta de lui faire lâcher prise, mais le monde se mit à tourner autour d’elle.
— Ooohh ! gémit-elle faiblement, vacillante.
— Et encore, ce n’est rien comparé à la gueule de bois que tu vas te taper demain.
Ellis la souleva de terre, et Panthère laissa aller sa tête contre son épaule. Il était inquiet, tout comme Vinnie, Riley et Hank. Il n’avait jamais vu son amie se mettre dans un état pareil. Que pouvait donc bien signifier le 28 septembre 2146, pour elle ?
— A une prochaine fois, dit-il aux trois autres.
— Ouais. Profites-en pas trop, quand même.
— Arrête de déconner, Hank. Elle est déjà pas capable de tenir debout.
— Y’a pas besoin d’être debout pour ça, remarqua Riley avec un sourire.
Ellis fit semblant de ne pas avoir entendu.
— Salut Tony ! lança t-il avant de passer la porte.
— A demain, répondit le barman avec un petit signe de la main.
Après de nombreux jurons, Ellis réussit enfin à introduire la clef dans la serrure. Le poids mort que représentait Panthère ne lui avait pas facilité les choses. Il la soutint jusqu’à sa chambre.
— Te voilà chez toi. Si tu veux mon conseil, couche toi tout de suite.
Panthère ne s’écarta pas de lui. Au contraire, elle commença à déboutonner la chemise du Death Hunter.
— Arrête, protesta t-il mollement. Pas ce soir. T’es pas en état.
— Et après, fit-elle d’une voix pâteuse. On a couché ensemble alors que ton état était pire que le mien.
Elle laissa glisser ses lèvres le long de sa poitrine, sa langue laissant un sillon humide sur sa peau.
— Tu risques de me détester si je profite de toi ce soir.
— Je compte même plus les fois où on s’est envoyé en l’air. Je l’ai jamais regretté. C’est pas aujourd’hui que je vais commencer.
Elle attira ses lèvres contre les siennes. Avec une plainte rauque, Ellis céda, et il la poussa vers le lit sans se détacher d’elle. Le sommier gémit sous leur poids.
Le jeune homme les déshabilla tout deux, prit d’une soudaine fièvre. Indolente, Panthère le laissait faire. Les mains d’Ellis allaient et venait sur son corps avec douceur. C’était ce qu’elle aimait chez lui. Malgré le métier sanglant qu’il exerçait, il avait toujours été un amant aux gestes tendres.
Avec une certaine brusquerie, elle le força à se mettre sur le dos, alors qu’Ellis venait juste de la pénétrer. Elle se mit à aller et venir par à-coup, sur lui. Le Death Hunter poussait des râles de plaisir, ses mains posées sur les hanches de la jeune femme…
Ils ne s’endormirent, blottis l’un contre l’autre, que bien des heures plus tard. Ellis nota avant que le sommeil n’ai raison de lui, que celle qu’ils avaient surnommée Panthère à cause de ses griffes, de ses réflexes foudroyants et du tatouage qu’elle portait à l’épaule gauche, semblait apaisée. Il huma avec délice l’odeur de ses cheveux où se mêlait celle de la sueur.
Ce qu’ils avaient fait cette nuit ne représentait rien, ni pour l’un, ni pour l’autre. Panthère couchait indifféremment avec les quatre amis. Peut-être avait-elle une légère préférence pour lui, mais ce n’était pas certain. De toute façon, il s’en moquait. Partager une telle amante ne le gênait pas. Elle semblait capable de faire mourir un homme d’épuisement. Mais à quatre, ils arrivaient à peu près à la satisfaire.
Il s’endormit en songeant aux caresses de la jeune femme qui le rendait à moitié fou…
Panthère grogna et s’étira avec une agréable langueur. Dans son dos, Ellis grommela quelque chose, encore à moitié endormi. Il la retint contre lui. La jeune femme ferma de nouveau les yeux, rassurée par cette présence masculine.
— Comment tu te sens ?
— Pas trop mal pour un 28 septembre. C’est souvent pire, d’habitude… Merci d’avoir limité les dégâts.
— Normalement, c’est toi qui est censé nous remettre dans le droit chemin… Tam… En y réfléchissant, on ne sait rien de toi… Que représente le 28 septembre ?
Panthère nota qu’Ellis n’avait pas utilisé son surnom. Ce qui voulait dire qu’il ne s’adressait pas au Death Hunter, mais à la femme. Et pour une fois, elle avait envie de se confier à quelqu’un.
— C’est le pire jour de ma vie… C’était avant que je devienne un chasseur de primes. J’avais eu un grave accident. Les médecins m’avaient condamnée, et puis un type est arrivé. Il m’a remise sur pied, mais en échange, je suis devenu son cobaye. C’est lui qui m’a installé tout ces implants, ainsi que l’accélérateur fixé dans mon cerveau.
— C’est de là que vient tes fameux réflexes.
— Oui… Je réfléchis environ cent fois plus vite que vous. Un véritable éclair…
Il y avait de l’amertume dans sa voix. Les bras d’Ellis resserrèrent un peu plus leur étreinte.
— Le 28 septembre, c’est le jour où je me suis réveillée, et où il m’a annoncé ce qu’il m’avait fait. Son projet était de créer des guerriers parfaits. Je n’étais rien d’autre que son prototype. ( Elle se tut durant un moment. ) Je lui ai tiré ma révérence quelques mois plus tard et je suis devenue un Death Hunter. J’avais des capacités phénoménales, autant qu’elles servent à quelque chose, je me disais. Mais c’était pas du tout l’avenir que je m’imaginais. J’aurais voulu devenir chanteuse, et pas une tueuse professionnelle…
— On choisi rarement de devenir Death Hunter… Moi, c’était pour aider ma famille, et c’était le boulot qui payait le mieux, même si on risque sa peau à chaque fois… Pour Hank et Riley c’était le seul moyen de rembourser leurs dettes. Il n’y a que Vinnie qui fait ce job pour prendre son pied…
— Tu vois… Pour la plupart, c’est pour une histoire de fric… Mais moi… j’ai en quelque sorte été créée pour ça… Je n’ai pas eu le choix… Et le pire… ( Ellis la sentit frissonner. ) C’est que j’adore tuer. Cette odeur de sang et de peur… Putain ça me fait complètement planer.
— On devient tous comme ça, Tammy… Mais il faut savoir séparer les choses. C’est pour ça qu’on a presque tous un autre job, histoire de garder les pieds sur terre.
— Tout a l’air si simple avec toi…
Le téléphone sonna. Panthère s’allongea en travers du torse d’Ellis pour l’atteindre.
— Allô, ici Tamara… Oh ! Salut Riley… Ouais, il est là. Je te le passe.
Elle tendit le combiné à Ellis.
— C’est pour toi. Riley vient aux nouvelles.
Puis elle se leva et prit la direction de la salle de bain. Au bout de dix minutes, elle en ressortait, en peignoir et serviette. Son étape suivante fut la cuisine. Ellis s’y trouvait déjà, devant une tasse de café, la cafetière trônant au milieu de la table.
Elle alla se chercher une tasse dans le placard. Ellis la suivit des yeux. Il imaginait sans peine le corps ondulant de Panthère sous son peignoir. La jeune femme n’avait pas les formes généreuses des idéaux masculins, pourtant, elle avait ce qu’on pourrait appeler une belle ligne, et elle ne manquait pas de grâce. Une grâce féline. Au premier abord, elle pouvait sembler fragile, à cause de la finesse des attaches de ses membres, et de son corps en général. Mais bordel ! Ellis l’avait vu tuer des types bien plus grands, bien plus forts, bien plus cybermodifiés qu’elle.
— Tu es une énigme vivante, Tam…
Panthère le regarda et haussa les sourcils, surprise.
— Et toi, tu réfléchis trop. C’est pas bon pour des gens comme nous.
— L’instinct ? Je connais, ne t’inquiète pas. Vinnie me rebâche les oreilles avec ses théories depuis bien longtemps. J’ignorais que tu y adhérais.
— Je n’y adhère pas. Vinnie en fait beaucoup trop. Mais il n’empêche que lors des combats, je fais plus confiance à mon instinct de survie qu’à mon cerveau.
— Alors que tu réfléchis cent fois plus vite que nous ? Quel gâchis !
Il finit sa tasse de café d’un trait et se leva.
— Je dois y aller. 28 septembre ou pas, il me faut chasser. ( Il embrassa Panthère sur la tempe. ) Fais attention à toi, joli fauve.
— Promis. Toi aussi, fais gaffe.
Elle le suivit à peine des yeux. Le claquement de la porte d’entrée lui indiqua qu’il était sortit.
A suivre
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