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Fiction » Romance » la pluie qui tombe font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: dinoushette
Fiction Rated: M - French - General/Romance - Reviews: 6 - Published: 01-25-06 - Updated: 03-20-06 - id:2098197

Bonjour ou bonsoir tout le monde.

Enfin le premier chapitre … Il a mit le temps à venir mais ce n’est pas entièrement ma faute ! Suite à un gros problème de béta lecture je cherche une ou un béta pour ma fiction (si vous êtes intéressés reviews merci. Expérience souhaitée)

Bref sinon C’est du yaoi… vous connaissez la chanson sur le yaoi l’homosexualité les scènes explicites et les ratings…

Bonne lecture


CHAPITRE PREMIER

« Donc Durkheim dans son traité sur le suicide a installé les bases de l’étude psychosociologique. Quelqu’un peut me rappeler les points qui composent une étude psychosociologique ? » Quelques mains se lèvent, éparses, dans la classe morne et sans vie. Quelle idée de nous mettre deux heures de psychologie juste après le déjeuner…

Je me retourne vers ma voisine. Elle prend quelques notes. Je lis par-dessus son épaule. ‘Il le prit par la taille et l’amena sur le lit. Il sentait sous ses mains les tressaillements de chacun de ses muscles, il était étonné de le sentir si léger mais…’ Visiblement elle n’est pas plus intéressée que moi par ce passionnant cours sur notre maître Durkheim. On va finir par comprendre que la prof l’adore, elle nous en parle en permanence...

Je me penche vers mon sac et attrape mon cours de physique. Autant ne pas rester inactif, cette dernière heure est un vrai assommoir.

Une demi-heure plus tard la sonnerie retentie. Je ramasse mes affaires et me dirige vers la cours. Virginie me rejoindra. Dehors il fait froid, je grelotte avant de refermer mon blouson. J’ampli mes poumons de cet air piquant et ça fait du bien. J’allume une cigarette, alors qu’une furie ouvre la porte et me rejoint dehors.

« Alex ! Tu devais m’attendre. » Elle me regarde étrangement avant de fouiller désespérément dans son sac. J’attrape une cigarette que je lui donne.

« C’est ça que tu veux ? » Elle me regarde et acquiesce. « D’ailleurs pour ton information je t’ai attendu dans la cours. Tu n’avais pas précisé où je devais t’attendre. » Elle grogne en expirant sa bouffée de fumée.

« Ca n’a plus d’importance désormais. Enfin j’espère que tu es prêt pour cette séance de révision intensive… » Une boule se forme dans ma gorge alors que je vais pour lui répondre que je ne peux pas ce soir. J’ai autre chose à faire ce soir…

« Vivie, je suis désolé mais ce soir ce ne sera pas possible… J’ai des choses à faire je… » Je suis incapable de finir ma phrase. Mes yeux me piquent. Je termine ma cigarette et la fait tomber, lourde, à mes pieds, inerte, je l’écrase.

Je sens une main sur mon épaule. Elle me prend dans ses bras et me serre très fort. « Je savais que quelque chose n’allait pas. Depuis ce matin, tu es étrange. Tu veux parler ? Je t’invite à boire un café si tu veux. Je crois que les révisions de Bio peuvent attendre. » Je la regarde. Je dois avoir les yeux rouges à forcer de retenir mes larmes.

« J’ai pas le temps, je dois rentrer. » Elle soupire. Je sais qu’elle n’aime pas que je lui cache quoique se soit. Après tout ça ne fait qu’un an que nous nous connaissons mais elle sait tout de moi et moi d’elle.

« De toute manière on rentre ensemble. Je réussirais à savoir ce qui se passe… » Elle attrape son sac qu’elle avait posé par terre et commence à se diriger vers la sortie du lycée. Je la suis.

Nous arrivons à l’arrêt de bus quelques instants plus tard. Elle ne m’a rien dit depuis que nous avons quittés le lycée. Je sais que c’est mauvais signe. Je cherche mes mots mais elle est plus rapide que moi.

«C’est Max. Je suis sure que c’est de la faute de Max. Il a fait quelque chose ?»

« Non. » Je réponds vite, sèchement. Trop vite peut-être et elle me connaît trop pour ne pas savoir que je lui mentes.

« Qu’est ce qu’il a fait ? Il t’a fait du mal ? Il t’a dit quelque chose de méchant? Je vais le tuer s’il t’a fait le moindre mal… Je savais que c’était un connard… » Je la regarde quelques instants. Des fois cet océan de mer calme que j’ai pour amie se transforme en grosse tempête…

« Il ne m’a rien fait. Et je préférerais t’en parler demain si ça ne te gène pas… » Elle acquiesce et se calme. « Et pour les révisions ce n’est que partie remise. »Elle me regarde le sourire aux lèvres et j’avoue que je préfère ça. Elle est plus jolie ainsi.

Virginie c’est un petit bout de femme. Elle n’est pas très grande mais sait se faire respecter. Elle s’accroche toujours les cheveux pour aller en cours, ce qui dégage ses deux magnifiques yeux bleu gris. Une couleur qui reflète bien son caractère. Bleu comme l’azur qui peut très vite passer au gris orageux de la tempête. Elle n’est pas lunatique, elle est impulsive et pour moi ce n’est pas la même chose. Beaucoup de filles de notre classe ne la supportent pas, elle montre une assurance sans faille qui pourtant est feinte. Elle est brillante et pleine d’humour. C’est un petit papillon et je l’adore.

Le bus arrive et nous grimpons à bord. Nous nous installons au fond l’un à coté de l’autre. Je suis gêné de ce silence qui n’existe pourtant jamais entre nous. Je romps la glace qui nous sépare.

« Tu me feras lire ton chapitre j’espère… » Elle me regarde stupéfiée.

« Tu as lu par-dessus mon épaule ! Tu sais que je n’aime pas ça ! Tu liras ce chapitre quand il sera terminé ce qui peut-être dans une éternité… » Elle commence à rougir. Visiblement son chapitre est très avancé dans sa tête.

« Dans tous les cas, ça avait l’air très intéressant. Et je suis resté sur ma faim moi… Tu as été cruel sur ton dernier chapitre… Finir à un moment si crucial ! » Elle a un grand sourire qui lui fend le visage ses yeux pétillent. Je sens bien que son rêve n’est pas d’avoir le BTS mais plutôt de continuer dans l’écriture. Elle est lumineuse quand elle me parle de ses écrits…

« Dis donc te plaints pas tu as tout lu avant tout le monde ! La prochaine fois pas de privilèges ! Tu devras attendre que je publie. » Elle me regarde et éclate de rire. « Enfin, je dis ça mais il faudra bien que tu me corriges… » Parce qu’en plus elle a réussi à m’entraîner dans cette histoire. Je la corrige. Pas trop difficile. Je relis, je corrige et je lui rends. Mais comme elle ne fait quasiment pas de fautes, ça va très vite.

Son regard se reporte sur le paysage. Elle est repartie dans sa bulle dans son monde, dans son chapitre. Je ne veux pas la déranger. Je sors le livre que je lis actuellement, et reprend ou je mettais arrêté.

Une dizaine de minutes plus tard je demande l’arrêt. Je range mon livre et ferme mon sac. Je dit bonsoir à Virginie et descend du bus.

Je marche environ cinq minutes avant d’atteindre la porte de mon immeuble. J’ouvre la porte, monte les escaliers qui me sépare de l’appartement 2B et entre.

Je pose mon sac à l’entrée, et enlève mes chaussures. Il n’y a aucun bruit dans la maison. Je fais quelques pas dans l’appartement il n’y a personne.

Je suis seul et c’est mieux ainsi je n’aurais pas apprécié qu’il soit là j’ai besoin d’un peu de calme.

Je me dirige vers le frigo et me sers un verre de coca. Je prend un paquet de chips et vais m’installer sur le canapé. J’allume la télévision et me mets à l’aise. Je reste affalé ainsi quelques temps devant une émission qui pour une fois est plutôt intéressante. Je finis par regarder l’heure. 17H…

Il ne devrait plus tarder et je n’ai pas envie de le voir… Mais il faudra bien. Ca ne peut pas continuer comme ça…

Je me lève et sors du canapé. Je me dirige vers la salle d’eau et allume l’eau de la douche. Je me déshabille devant le miroir.

On ne peut pas dire que je sois une copie d’un des dieux de l’olympe mais je me plais. Je ne suis pas mal bâtit. Mes cheveux noir corbeau me retombent dans les yeux. Et mes yeux noisette brillent d’un éclat doré. Je ne suis pas très musclé, je n’aurais jamais du arrêter le basket. Enfin je me plais ce qui est déjà pas mal.

Le miroir est tout embué. Mon eau est chaude je crois… J‘ouvre la cabine de douche et me glisse sous l’eau déjà brûlante.

Je laisse l’eau couler le long de mon corps, c’est si reposant et délassant. J’apprécie cette sensation qui laisse mes idées noires loin de moi et partir dans le siphon de la douche. Je reste plusieurs minutes assommé par la chaleur qui glisse sur mon corps.

Je finis par attraper mon gel douche et me savonne doucement laissant mousser le savon et ainsi libérer ce parfum délicieux de thé vert.

Alors que je ne suis plus totalement ici, la porte de la douche s’ouvre. Un corps chaud et tendu se presse au mien et m’embrasse dans le cou.

« Tu es si beau mon amour. » Il se presse contre moi et je craque je sais que je ne devrais pas mais je craque. Il ne faudrait pas pourtant, je dois rester fort, ne pas le laisser gagner encore une fois. J’aimerais le repousser mais mon corps s’y oppose. Je me retourne et l’embrasse à pleine bouche. C’est un baiser qui me vole mon âme. Je ne devrais pas craquer ainsi mais je ne peux pas faire autrement…

Je le veux autant que je voudrais le repousser. Mon désir et mon plaisir ont prit le dessus alors que sa bouche me prend pour calice buvant l’eau qui ruisselle le long de mon cou. Ses mains sur mes fesses me caressent lentement et si agréablement. Ses mains savent ce qui m’excite et une main remonte vers le creux de mes reins pour me tenter encore un peu plus. Je me cambre instantanément et me retiens à sa nuque.

Il frémit. Je sais l’effet que lui procure ma main sur sa nuque. Je la laisse glisser quelques instants sur sa nuque jouant avec des mèches de ses cheveux blond foncés.

Il gémit. Ma main dessine maintenant le contour de sa clavicule et me bouche rejoint ma main pour lécher l’os saillant. Il a relevé la tête depuis bien longtemps. Il se laisse envahir des sensations de mes mains sur son corps, je sais qu’il aime ça. Ma bouche descend insidieusement sur son torse musclé et imberbe. Je me saisi d’un des mamelon foncés qui me font tant envie. Je le maltraite, le mordille, enroule ma langue et la déroule.

Il soupire. Il est devenu immobile sous mes caresses. Je m’écarte légèrement. Il semble réagir fortement à toutes mes caresses. Je n’en peux plus depuis longtemps. Il me touche et j’explose…

Il soulève mon menton et m’embrasse. Ses yeux brillent de désir. Sans un mot je me retourne alors qu’il m’écarte les fesses. Il s’insinue en moi sans autre préambule et je gémis. Ils commence quelques va et vient lancinants. Je ne suis que sensation. Il me soulève légèrement à chaque soubresaut. J’ai l’impression que mes jambes vont me lâcher mais je sais qu’il me retiendra. Il s’insinue de plus en plus fort en moi et frappe mon centre du plaisir.

Je feule. Mon souffle s’accélère de plus en plus au même rythme que le mien je sais que je ne tiendrais plus très longtemps. Il ralenti un peu puis vient plus fort, plus loin en moi.

Je jouis dans un cri de libération. Il imprime un dernier assaut et se libère en moi. Nous reprenons notre souffle serrés l’un contre l’autre, lui encore en moi. Il se retire. J’ai froid.

Je ferme l’eau que je ne sentais pas, glacée, depuis fort longtemps. Il m’embrasse une dernière fois et nous sortons de la cabine. Il me tend une serviette dont je me drape et lui fait de même.

Je sors de la salle d’eau et me dirige vers la chambre.

Je m’habille rapidement et alors que je vais pour sortir lui entre. Il me regarde étonné. Je fuis ses yeux verts. Je ne pourrais pas lui parler en face. Je vais pour dire une phrase mais me retiens.

Je ne pourrais pas…

Je ne me retourne pas sur son corps nu et le laisse seul dans la chambre…

J’hésite… Mais je dois le faire pour moi. Je ne pourrais pas toujours vivre dans le doute et l’incertitude… Je dois le faire…

Je rebrousse chemin et me retrouve à l’embrasure de la chambre et du couloir. Je l’espionne. Il est là, allongé sur le lit, nu, lisant un livre, je sais quel livre c’est… Les 120 journées de Sodome du marquis de Sade. Un livre qu’il apprécie particulièrement. Je pense qu’il se reconnaît dans l’auteur. Enfin, moi je l’y reconnais.

Il est concentré sur son roman. Je n’ai qu’une chose à penser, il est beau. On dirait un ange. Un ange derrière lequel se cache un démon.

Je soupire pour me donner du courage. J’inspire profondément alors que je me dirige vers lui et m’assois sur le lit.

« Max, je peux te parler ? C’est important. » Il dirige son regard sur moi et acquiesce.


Impressions SVP…

Le prochain chapitre dès que possible…

A très vite

Dinoushette


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