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Fiction » Romance » Si la prison m'était contée font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: shigure76
Fiction Rated: K - French - Romance/Tragedy - Reviews: 2 - Published: 02-24-06 - Updated: 02-24-06 - id:2119968

Auteur : shigure76

Titre : Si la prison m’était comptée

Genre : Non défini encore

Autres : C’est ma première fic. Je sais pas du tout où je vais la mener. Mais en tout cas, vive les délires sur les prisons.

Disclaimer : Tout ce qui est dans cette fiction m’appartient, les perso tout comme les décors.

Dédicace : spéciale pour Léa, Lyj, Ze Cupidon Marmotte et Mon COEUR

Si la prison m’était comptée

Chapître 0 : La mort en destin

Un jour d’hiver, Wei, rentra chez lui après avoir passer une journée harassante à cueillir le thé. Il avait décidé de ramener pour lui et sa famille du jasmin pour leur en préparer. Sur le chemin du retour, il rencontra un vieil ami, Lou. Dès leurs plus jeunes âges, ils avaient tous les deux cumuler le plus grand nombre d’interdit possible dans une vie. Alors sur le chemin de la Maison des Wei, les anecdotes allaient bon train. Quand Fang, le frère de Wei apparu au loin :

-Wei !! Dépêches-toi. Mère a un problème. Elle est effondrée dans sa chambre et elle ne veut ouvrir à personne, hurla Fang

-Comment ça elle n’ouvre à personne ? ! Mais que s’est-il passé ?

-Vite on y va ! Appuya Lou en tirant la manche du kimono de Wei.

Arrivé à la maison, Wei se précipita à la porte de la chambre de sa mère. Il s’annonça auprès d’elle mais aucune réponse ne lui parvint. Il décida de rentrer malgré le silence. En ouvrant la porte, il vit un tapis rouge se dessiner sur le sol pour enfin voir sa mère étaler de tout son long sans vie. Il sentit sa gorge se nouer, sa respiration se bloquer, son esprit se noyer dans un océan de déroute. Il sortit de la chambre le regard plein de tristesse.

-J’ai le regret de vous annoncer le décès de notre mère. Mais vous devez comprendre que si elle a choisi de se donner la mort, c’est qu’elle a choisit de ne plus souffrir et de ne plus nous faire voir sa souffrance.

-Mais Wei ! Comment peux-tu dire ceci ? Elle aurai pu penser a nous avant de se tuer. Elle a pas pensé qu’on souffrirait-nous, dit Fang

-La vie est ainsi et nous nous devons de respecter sa décision, ainsi parla le père des deux jeunes hommes et le grand sage du village.

Le sang de Fang ne fît qu’un tour dans ses veines a l’entente de ces mots. Il ne pensait pas que l’on devait le respect à une personne qui avait décidé de lâchement abandonner sa famille en mourrant.

-Tu crois vraiment qu’elle a pensé à nous, demanda Fang à son frère.

-Je le crois moi, dit Lou. Je pense que si elle n’avait pas pensé à vous elle n’aurait pas cherché à vous protéger de la vue de sa déchéance.

A ces bonnes paroles Fang se calma et décida de se retirer dans sa cabane. Son lieu de prière où il pouvait rester seul sans risques d’être déranger.

L’heure du dîner arriva très vite. Malgré le peu de joie que chaque convive avait, ils se réunirent pour rendre un hommage à celle qui fit de leur foyer un havre de paix. Durant le repas, l’assistance senti que pour certain c’était bien plus dur pour certains même si ceux-ci voulaient paraître forts.

-Wei ?! Que se passe-t-il ? On dirait que tu es dans les nuages, demanda son père.

-Excuse-moi mais je ne sais plus trop où j’en suis. La journée n’a pas été très bonne tu en conviendras.

-Je le sais bien mon fils mais vois-tu ? Il faut continuer de vivre car c’est ce que ta mère aurait voulu.

Wei prit de fatigue alla dans sa chambre pour se reposer car il ne se sentait pas la force de rester plus longtemps debout. Lou, qui avait été convié à rester la quelque temps par la famille de Wei, décida de le rejoindre pour lui parler et le réconforter comme il le pourrait.

-Wei ?! Tu veux parler de ce qui se passe ?

-Pourquoi faire ? Elle est partie. Tu ne peux pas savoir ce que je ressens. J’ai l’impression que tout s’écroule autour de moi. Ma mère pour commencer. Ce sera qui le suivant ? Dis-moi.

-J’en sais rien. Je sais juste que la tu devrais te reposer pour mieux appréhender le journée de demain.

-Mais je ne veux pas dormir seul. Je voudrais qu’elle soit auprès de moi. Je ne peux pas accepter qu’elle soit partie.

-Et pourtant tu n’as pas le choix. La seule chose que je peux te proposer c’est de passer la nuit auprès de toi comme quand on était petit.

-Oui, je crois que cela ne pourra que me calmer. J’ai besoin d’une présence ce soir.

-Ne t’inquiète pas je suis là. Je resterai près de toi que tu puisses avoir un peu de repos.

-Merci

Lou se coucha près de son ami de toujours pour que celui-ci puisse trouver le repos dont il avait tant besoin. Wei ne mit pas longtemps à fermer les yeux. Mais ce n’est pas pour autant qu’il réussit tout de suite à dormir.

Quand Wei eut enfin trouvé le sommeil, il se mit dans la position du fœtus. Lou, qui ne dormait pas pour veiller sur le repos de son frère de cœur, sentit son ami se rapprochait de lui. Il fut parcouru d’un grand frisson car Wei était frigorifié. Il tenta de le réchauffer comme il le pouvait mais ce n’était pas simple car en plus du froid de l’hiver régner dans cette pièce le froid de la mort comme dans toutes les autres pièces de la maison d’ailleurs.

Il lui donna toute la couverture mais cela ne changea rien Wei tremblait toujours de tout son être. Lou décida alors de se rapprochait encore un peu de lui pour le réchauffer par la chaleur de son corps. Il put ainsi sentir cette douce odeur de thé dont Wei était couvert. Pour se faire, il s’approcha de la peau de son comparse et ne put, malgré lui, s’empêcher d’y déposer un doux baiser. Ce baiser eut pour effet de sortir Wei de son sommeil. Il se tourna vers Lou pour lui demander ce qui se passait.

-Que se passe-t-il ? J’ai senti un souffle chaud dans mon cou, sortit Wei encore dans le gaz.

-Tu sens si bon le thé que je n’ai pu m’empêcher de sentir cette odeur de plus près.

Là, Lou s’approcha de Wei pour l’embrasser. Ne voyant aucune réticence de la part de ce dernier, il le prit dans ses bras et d’un langoureux baiser ne le lâcha plus. Wei se sentit, au départ comme violer mais après quelques instants de grand plaisir se laissa faire et s’ouvrit à toute autre proposition venant de ce vieil ami. Il le prit à son tour dans ces bras et ne voulu plus le lâcher le couvrant de mille baisers comme pour rendre à Lou l’affection dont celui venait de faire preuve envers lui.

Le temps passant, nos deux amis se retrouvèrent nus dans le lit. La main de Lou était sur l’intimité de Wei dans mouvement de va et vient perpétuel. Quand a Wei, ce dernier ne pouvait pas s’arrêter de toucher le torse de son ami devenu l’espace d’un soir son amant. Il n’avait jamais ressenti une telle douceur.

D’un coup Wei tourna la tête vers Lou comme pour lui demander de passer à la vitesse supérieure. Ce que Lou fit sans se faire prier. Lou ôta son pantalon et se laissa dans un premier temps toucher par son ami pendant que celui-ci s’affaira à faire s’humidifier sa rose déjà toute prête à être cueillie. Au bout d’un moment Lou fit comprendre à Wei de se mettre dos à lui pour pouvoir ainsi le prendre ce que Wei s’empressa de faire.

Ils prirent tellement de plaisir tous les deux que les gémissements qu’ils émettaient commencer à se faire entendre. Malheureusement pour eux, c’est ce qui se produisit car Fang qui n’arrivait toujours pas à dormir se promener non-loin de là et les avaient entendus. En ce rapprochant de leur chambre d’une nuit, Fang s’étonna d’entendre de pareil bruit de la chambre voir de la bouche de son frère. Et en regardant par la fenêtre il vit son modèle comme soumis à l’invité.

-Wei ?? Mais comment tu…

-Attends Fang, supplia Lou, on va t’expliquer.

-M’expliquer quoi. Je crois que l’image suffit à elle seule.

-Mais tu ne peux pas ta taire en nous laisser parler

-Pour quoi faire ? Je vais de se pas en aviser papa et demain tu seras châtier comme il se doit mon frère. Et toi, Lou, Je te demanderais de préparer sur-le-champ tes affaires. Tu n’as plus ta place parmi nous.

-Je t’en prie Fang, dit Wei, ne dis rien à Papa. Tu sais quelle aversion il peut avoir envers les gens de meurs différentes des siennes.

-Désolé Wei mais il en va de l’honneur de la famille

Et Fang parti d’un pas bien décidé. Il fut rattraper par Wei et Lou qui ne voulaient pas que celui-ci les dénonce. Wei se surprit à attraper son frère par le bras mais Fang se défit de l’emprise que Modèle lui imposait. Lou, effrayer par l’idée que son ami puisse être châtier à cause de lui, tenta d’étreindre le jeune Fang mais il n’en eut aucun contrôle.

-Fang arrête ! Cria Lou et Wei d’un même cœur.

-Non !! Que vous le vouliez ou non, je me dois de laver l’honneur de la famille

-Et puis bob quand on veut s’offrir des plaisirs interdits on s’arrange pour ne pas être prit. Maintenant c’est trop tard.

Wei fut saisi d’une peur panique et se mis en recherche d’un objet suffisamment lourd pour assommer son frère quitte à ce qu’il en devienne amnésique. Il trouva une bûche de bois traînant à même le sol. Il s’en saisi et assena un bon coup derrière le crane de son frère. Le pauvre Fang hurla de douleur mais envient vite au silence qui précède le passage dans l’au-delà.

Réveiller par les cris, le père de Wei et Fang se leva et parti à la recherche de la source de ces cris. Il découvrit dans le jardin intérieur Lou et Wei pleurant le corps du pauvre Fang.

-Par bouddha, mais que s’est-il passé ?

-Je n’ai pas voulu. Je le jure. C’était un accident

-Mais qu’est-ce que tu as fais ? Pourquoi ?? Pour…quoi, hurla le pauvre homme déjà bien accablé par la mort de sa femme.

-Je suis désolé.

-Eh bien tu seras bien plus désolé devant l’inspecteur. Et toi Lou ne nous suit pas ou tu devras répondre de cet acte par la même occasion.

-Fuis Lou !! Tu n’y es pour rien. Va et vis ta vie.

Le brave ami ne voulant pas offenser d’avantage le pauvre Wei prit alors ses jambes à son cou et parti vers le nord, là où personne ne le connaissait.

Pendant ce temps, Wei et son père parti voir l’inspecteur chargé du quartier. Après avoir constater le décès du jeune Fang et obtenu sans mal les aveux de Wei, l’inspecteur décida de placer le pauvre jeune homme en détention. Il fut décider que le procès se déroulerait à huis clos afin que l’honneur de la famille de Wei en souffre le moins possible.

A suivre…



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