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Genre : aventure, historique, yaoi
Note : argh, je crois que je vous dois des excuses pour ce retard incommensurable… J’espère toutefois que ce chapitre saura calmer votre impatience, lol. Je remercie sincèrement Pyrane, d’avoir eu l’audace de venir me ‘mettre le coup de pied au cul nécessaire’ pour me pousser à avancer. Sans elle, je crois que ce chapitre aurait mis davantage de temps à venir.
Je ne vous promet rien pour la suite, mais je vais essayer de faire vite, d’autant plus que je suis désormais en vacances.
Bisous à tout le monde, merci beaucoup pour vos reviews.
Et bonne lecture !
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Entraide forcée
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Chapitre 15 : De nouveaux amis…
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Le majordome secoua la tête devant le remue-ménage inhabituel qu’on entendait derrière les portes de la chambre de ses maîtres. A une heure pareille, on dormait ! On ne s’amusait pas à déménager avec fracas les bibelots de sa chambre !
Soupirant, il passa son chemin et rejoignit les quartiers des domestiques : ses maîtres ne changeraient jamais décidément.
Le bruit s’espaça légèrement, et un silence étrange retomba bientôt dans la demeure. Tout semblait s’être calmé…
- Fausse alerte, ce n’était que Marc !
- Tu as vu l’heure ? Notre cher majordome serait-il devenu insomniaque ?
Un pouffement lui répondit, avant que la voix ne s’éleve de nouveau, chantant une joie étrange et fantasque :
- Ooooh mon dieu, celui-ci est éblouissant !! Regarde ça !!
Une silhouette s’approcha et tendit la main vers la rivière de diamants qui coulait dans les mains de son acolyte.
- Sublime… Je me demande bien pourquoi cette mégère gardait tout cela dans son coffre. A sa place, je n’aurai pas pu le quitter, même pour dormir !
- Tout le monde n’a pas le même goût que toi pour les pierres précieuses, tu le sais bien. Certains n’en voient que la valeur financière.
- Beurk !! Quelle horreur !
- Le monde est ainsi fait de nos jours mon cher et…
Le silence se fit brusquement et l’individu leva son doigt en l’air dans un ordre muet pour inciter son camarade au silence. Quelques secondes angoissantes passèrent, dans le silence le plus complet.
- Tu n’as rien entendu ?
- Non… Qu’est-ce qui se passe ?
- Je te dis que j’ai entendu quelque chose… Dans la cour arrière…
- La cour arrière ? Vraiment ?
D’un commun accord, les deux individus se levèrent prestement et coururent à la porte de leur chambre pour se ruer dans le couloir. Quelques secondes leur suffirent pour qu’ils atteignent l’une des fenêtres qui donnait précisément sur la cour suspecte, et sans aucune peur, ils l’ouvrirent en grand et se penchèrent sur le bord, scrutant la nuit profonde avec l’attitude de deux gamins espiègles.
Malgré l’obscurité, leurs yeux d’oiseau de proie repérèrent facilement le mouvement sur le côté. On avait entouré de tissu les sabots des deux chevaux afin qu’ils fassent le moins de bruit possible, mais le bruit que faisaient les trois hommes était suffisamment conséquent pour que cette précaution soit dérisoire.
- Qui êtes-vous ? Que faites-vous là ? s’écria l’un des deux acolytes, toujours penché à la fenêtre.
- Lord Chavy ? répondit l’un des intrus en levant la tête pour scruter l’obscurité.
- Lui-même ! Et vous ?
Son ami posa soudain sa main sur son épaule et murmura :
- Cette voix… Valérian, tu ne le reconnais donc pas ?
Le dénommé Valérian fronça les sourcils et sembla momentanément perdu, si bien que son compagnon s’écria alors :
- On descend Jamie !! Ne bouge pas, on va t’ouvrir les portes !
Et comme il s’enfuyait déjà en courant, Valérian le suivit en riant, apparemment fou de joie :
- C’est Jamie ? L’Ecossais ? Mais il fallait le dire plus tôt !!
ooooo
David avait souffert durant la chevauchée nocturne, mais il avait serré les dents et n’avait pas laissé échapper une seule plainte, essayant de suivre avec courage la monture de l’homme qui était venu les sauver. Dire qu’il ne le connaissait même pas ! Mais il semblait être lié à Gabriel d’une manière ou d’une autre, et tout cela le surprenait. Il n’avait pas suffisamment les idées claires pour réfléchir à tout cela pour l’instant, mais il s’était promis de demander une explication à l’inconnu dés qu’il pourrait et serait en mesure de le faire.
Trop fatigué pour faire attention au chemin qu’ils empruntaient, malgré tous ses efforts, David se laissa ainsi guider par leur étrange ange gardien à travers la campagne qui entourait le manoir de d’Aurely. Il ne comprit le but de leur voyage que lorsqu’il aperçut les premières maisons qui bordaient la ville. Avec un peu de chance, cet homme connaissait quelqu’un dans la cité qui pourrait les aider dans leur fuite. Tout ce dont avait besoin David, c’était de récupérer suffisamment de forces afin de rejoindre Paris au plus vite. Plus vite il aurait remis la liste au roi, plus vite Gabriel et lui-même seraient en sécurité. Sans parler de l’inconnu qui était venu les sauver. Lui aussi mettait sa vie en danger pour les aider, et cela le rendait encore plus mystérieux aux yeux de David : quelle relation entretenait-il avec son jeune frère pour aller jusqu’à faire cela pour lui ? Etait-il réellement un simple ami ? Ou bien avait-il d’autres visées en tête… ?
Sentant un mal de tête poindre, David s’abstint de résoudre cette question sur l’heure et préféra suivre docilement l’homme à travers les rues de la ville. Il ne fit même aucun commentaire quand il s’occupa de passer des morceaux de tissus autour des sabots de leurs montures afin d’atténuer le bruit qu’ils faisaient contre les durs pavés de la rue. Au contraire, rester discrets était l’une de ses priorités pour l’instant.
Ce fut quand ils entrèrent dans une cour privée que David commença à se poser des questions, et encore plus quand une des fenêtre s’ouvrit et qu’il sentit deux regards curieux se poser sur leur petit groupe. Retenant son souffle, il cru qu’on allait les jeter dehors rapidement, mais l’un des deux hommes sembla reconnaître son compagnon, et David apprit enfin le prénom de celui qu’il appelait son sauveur…
Jamie… Et s’il ne se trompait pas, un habitant d’outre-manche… Voilà qui donnait matière à se méfier tout de même, vu les relations ambiguës entre la France et l’Angleterre.
Cependant, en cet instant précis, alors que tout son corps lui criait grâce, il accepta volontiers l’aide du supposé ‘anglais’ pour descendre de cheval. Il retint un gémissement alors qu’il sentait tous ses muscles se contracter sous l’effort pourtant insignifiant, et adressa un bref salut de tête en remerciement. L’anglais sembla s’en contenter et reprenant Gabriel dans ses bras, il s’approcha de l’entrée.
La porte s’ouvrit dans un son lugubre et deux silhouettes surgirent devant eux, se détachant dans l’obscurité de la nuit, éclairées par les lumières intérieures.
Et David eut un bref recul, avant de porter ses mains à ses yeux pour les frotter. Il… Ce n’était pas possible… Sa fatigue atteignait des limites incroyables parce…
Il avait devant lui deux personnes parfaitement identiques !!
Il secoua la tête, essayant de se reprendre, mais la douleur fusa dans sa nuque. Quelques points noirs apparurent dans son champ de vision, et leur nombre augmenta à une telle vitesse que David comprit rapidement ce qui allait se passer. Il tendit sa main, essayant de prévenir Jamie, mais son corps le lâcha avant et il s’effondra dans la cour, à bout de forces.
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- Il va s’en remettre ?
- Ses blessures sont impressionnantes mais ne mettent pas sa vie en danger. Va vite me chercher une bassine d’eau froide s’il te plaît !
- Tout de suite !
Le visage de David s’agita légèrement, même s’il garda les yeux fermés, et son réveil se fit bientôt sentir, de plus en plus proche. Un réveil douloureux et encore fiévreux… Le genre de réveil qui ne vous met pas de bonne humeur.
Sans doute alerté par les voix étrangères, le premier réflexe de David, quand son esprit s’éveilla enfin totalement, fut d’avoir un geste de recul instinctif. Une main fraîche se posa aussitôt sur son front et un sourire l’accueillit, alors qu’on tentait de le rassurer :
- Allons ne bougez pas. Tout va bien, vous êtes en sécurité ici.
- Gabriel… ?
- Pardon ?
Visiblement on ne comprenait pas de qui il parlait, et David fronça les sourcils. Mais où était-il bon sang ? Pourquoi se sentait-il aussi faible ? Et Gabriel… ? Où était-il ? Parce que s’il se rappelait bien d’une chose, c’était d’avoir vu son frère avant de s’évanouir…
- Gabriel ?
- Non, je ne m’appelle pas Gabriel monsieur, je…
- Mais non, il parle du deuxième homme qui accompagnait Jamie ! Son frère je crois…, intervint une voix derrière eux. Il devait sans doute s’agir du premier homme qui était allé chercher la bassine d’eau.
- Ah d’accord. Ne vous inquiétez pas Monsieur, votre frère est entre de bonnes mains. Il va bien mieux que quand il est arrivé, et il a un ange gardien de choix.
- L’un des plus beaux anges qu’on puisse trouver, je vous l’assure ! s’exclama l’autre voix.
Fronçant les sourcils, David essaya d’éclaircir sa vision, mais sans résultat. Tout au plus aperçut-il deux visages étrangement similaires… Comme si la personne se dédoublait…
Abruti par la fièvre, David tenta de réagir, mais son corps l’abandonna une nouvelle fois et il sombra dans le noir…
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Ce furent les chants des oiseaux qui le tirèrent de sa torpeur, et David songea soudain que cela faisait bien longtemps qu’il ne les avait entendu. Trop longtemps sans doute, car il avait oublié combien ces sifflements pouvaient être beaux au réveil.
Il ouvrit des yeux et son monde s’illumina. Aucune brume devant les yeux, tout était clair comme de l’eau de roche. Une grande fenêtre éclairait la pièce, lui offrant une luminosité exceptionnelle qui apaisa David.
Il lui fallut quelques minutes pour se souvenir des derniers évènements, et il décida qu’il avait suffisamment traîné au lit comme cela. Il était temps d’aller retrouver Gabriel et le dénommé Jamie. Sans parler de ces deux visages étranges qui lui apparaissaient encore un peu flous.
Il réalisa en repoussant les draps qu’il ne portait que ses culottes, et en parfait gentilhomme, il tâcha de trouver une chemise décente pour sortir de la chambre. C’est en fouillant dans l’armoire qu’il entendit soudain la porte s’ouvrir et il se redressa en sursaut, accueillant son hôte avec un regard sur le qui-vive.
Une jeune fille se tenait dans l’embrasure de la porte, et elle avait un de ces petits sourires féminins qui renferment autant de malice que d’innocence. Un de ces sourires qu’il est toujours agréable de voir au réveil, surtout pour un homme comme David. Ce dernier se détendit doucement et s’inclina poliment, histoire de ne pas passer pour un rustre :
- Mademoiselle… J’imagine que je suis chez vous et que vous êtes mon hôte…
- Exactement Monsieur, et je suis ravie de vous voir en pleine forme. Vous nous avez fait peur vous savez. Nous avons bien cru que votre fièvre ne tomberait jamais.
David s’approcha doucement et s’empara délicatement de la main de la jeune fille pour y déposer un baiser.
- Alors ce sont probablement vos doigts de fées qui m’ont sauvé Mademoiselle.
La jeune fille gloussa, mais sans prendre cet air un peu stupide des pimbêches. Au contraire, son rire avait l’intelligence et le charme de sa personne. C’était indéfinissable et pourtant David trouva cela exquis.
- Permettez-moi d’en douter. Pour ma part, j’ai trouvé que les médicaments et les baumes avaient été bien plus efficaces.
David grimaça légèrement à ces évocations et revenant à un sujet plus important et beaucoup plus sérieux, il ajouta :
- J’essayais de trouver quelques vêtements pour être présentable. J’aurai aimé aller retrouver mon frère et son ami, si vous n’y voyez aucun inconvénient.
- Une personne sage vous conseillerait de rester allongé et de vous reposer mais je crois que cela serait superflu.
- Je vous remercie de votre perspicacité Mademoiselle.
La jeune fille sourit et avec un clin d’œil, elle ajouta :
- De plus, la sagesse n’est pas ma qualité première.
- Alors nous sommes deux.
Là-dessus, elle dénicha une tenue correcte dans l’armoire avant d’inciter David à le suivre à l’extérieur de la chambre, promettant de le mener vers son frère. Le jeune homme la suivit sans hésiter, sans même remarquer la paire d’yeux qui le regardait de loin et qui jetait sur lui un regard torve à souhait…
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La chambre était aussi spacieuse que la sienne, et visiblement son frère ne semblait manquer de rien, si bien que David se détendit légèrement quand il entra dans la pièce. Leur sauveur était assis à côté du lit et posait un regard tellement tendre sur la silhouette allongée dans le lit que David hésita même à avancer plus, redoutant de troubler cet instant intime. Et ces deux mains jointes sur les draps…
Finalement, David s’approcha, sur la pointe des pieds comme pour venir s’immiscer lui aussi dans la bulle qui entourait les deux hommes, mais son mouvement fut vite perçu par le jeune aveugle, dont l’ouïe fine détecta aussitôt un bruit de tissu froissé. Il tourna la tête vers l’origine du bruit et Jamie en fit de même, un peu surpris.
- Gabriel…, murmura avec émotion le jeune aristocrate.
Il s’approcha rapidement cette fois-ci, ignorant la présence de Jamie pour l’instant, et il s’assit sur le lit pour venir prendre son jeune frère dans ses bras.
Ce dernier rayonnait depuis qu’il avait reconnu la voix de son frère et il s’agrippa à lui en s’exclamant, fou de joie :
- Oh David !! Tu es là, tu m’as tellement manqué tu sais !!
Ses mains saisirent la chemise de son aîné et ne la lâchèrent plus, alors que David déposait des baisers dans les mèches blondes, heureux lui aussi de voir son frère sain et sauf. Ils restèrent ainsi enlacés de longues minutes, retrouvant ce bonheur d’être ensemble, avant que David ne relève finalement son regard vers Jamie, en gardant son frère dans ses bras :
- Merci beaucoup. C’est grâce à vous que nous sommes ici, et je vous dois beaucoup.
Le visage de l’écossais s’orna d’un petit sourire et il secoua vivement la tête :
- Ne me remerciez pas. Je n’ai fait que ce que je pensais juste.
David laissa de côté ses questions sur la relation qu’il pouvait avoir avec son petit frère, et répondit à son sourire avant de déposer un dernier baiser sur le front de Gabriel. Il se détacha légèrement de lui et posa sa main sur son front : visiblement sa température était tombée, et Gabriel semblait se porter bien. Il en soupira de soulagement et ébouriffa tendrement les cheveux de Gabriel avant de dire :
- Je suis désolé qu’il s’en soit pris à toi. Jamie m’a dit que… tu avais fait beaucoup de chemin pour me retrouver ?
- J’étais sûr que tu étais vivant, mais personne ne voulait me croire David ! Même le roi m’a envoyé ses condoléances, alors je suis parti à ta recherche !
- Le roi… ?
David se fit soudain songeur… Avec tout cela, il en avait presque oublié sa mission. Son frère le sentit se tendre et il fronça les sourcils, inquiet :
- Qu’est-ce qui se passe David ?
- Il faut que je rencontre le roi au plus vite.
Ce faisant, il se tourna vers Jamie et la jeune femme, partageant ainsi son secret avec eux. Il n’était pas idiot, et il savait pertinemment que s’ils l’avaient aidé, c’est qu’ils ne leur feraient aucun mal. De plus, la relation entre Jamie et Gabriel, aussi surprenante soit-elle, prouvait la sincérité de l’écossais, et c’est donc sans peur que David leur confia ce qu’il savait et surtout la raison de tout leur voyage :
- Le roi m’a confié une mission très importante, et je dois le voir absolument dans les prochains jours.
La jeune femme, qui jusque là était restée en retrait, ne jugeant pas nécessaire d’intervenir, prit cette fois-ci la parole :
- Vu votre état, vous ne pourrez jamais aller tout seul à la cour, et je doute que cela soit très prudent.
Jamie tiqua et malgré lui, il ne pu s’empêcher de maugréer :
- C’est bien la première fois que je t’entends parler de prudence Andréa.
- Il faut un début à tout mon cher Jamie, répliqua en souriant la jeune femme.
- Ce qui ne serait pas prudent, ce serait de rester ici en attendant qu’ont nous retrouve. Plus tôt le roi sera informé, plus tôt nous serons en sécurité.
Le discours de David renforça les soupçons de l’écossais, déjà très solides. Ils étaient plongés dans une sale histoire, une de celles qu’il évitait d’habitude. Mais Gabriel étant le frère de David, il voyait mal comment échapper à cela maintenant. Un peu énervé de se retrouver coincé, sans rien avoir décidé dans l’histoire, il ronchonna un peu à la manière des écossais, et personne ne comprit vraiment ce qu’il disait. Même Gabriel haussa un sourcil surpris et sa main partit sur les draps rechercher celle de l’écossais.
- Jamie ?
Le jeune homme se rendit seulement compte qu’il avait parlé gaélique dans son irritation, et il s’arrêta aussitôt pour venir se saisir de la main tendue du jeune aveugle, à qui il répondit pour le rassurer :
- Excusez-moi. Mais tout cela ne me dit rien qui vaille, et je déteste ce genre d’histoire.
- Je suis désolé, croyez-moi. Et si je pouvais faire autrement, je le ferais. Cependant, même si vous ramenez Gabriel chez nous, le comte d’Aurely ne mettra pas longtemps avant de venir vous y déloger.
Cette fois-ci, la jeune femme fronça les sourcils et demanda d’un ton grave, où pointait l’agacement de ne pas avoir été mis plus tôt au courant :
- Le comte d’Aurely ? C’est lui votre ennemi ?
David se rendit compte qu’il avait parlé un peu vite, mais ce qui était fait était fait, et de toute façon il ne pouvait pas dissimuler la vérité plus longtemps. Cette jeune femme, aussi inconnue lui soit-elle, lui inspirait confiance, alors il reprit en soupirant :
- Oui. C’est lui qui m’a enlevé, et qui en a fait de même pour mon frère. Il est prêt à tout pour arriver à ses fins, et c’est pour ça que je dois voir le roi au plus vite.
- Si d’Aurely est votre ennemi, alors je suis de votre côté, trancha avec froideur Andréa, une détermination étrange dans les yeux. Cet homme est un monstre et si je peux faire quelque chose qui lui nuise, alors vous pouvez comptez sur moi !
En cet instant, David comprit qu’il ne faisait pas bon être l’ennemi d’Andréa… Et quelque part, il plaignit presque d’Aurely…
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A suivre…
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Je ne sais plus qui m’avait fait la remarque qu’il n’y avait pas suffisamment de personnages féminins intéressants dans ma fic. Je l’en remercie, car c’est grâce à elle que j’ai imaginé le personnage d’Andréa, et son double que vous verrez apparaître un peu plus tard… Mais chut, c’est une surprise. lol