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Bonjour tout le monde!!
Alors voici ma première fic Yaoi entièrement terminée ( normal c'est un One-shot!! Toi on t'a rien demandé baillonne Sa-shan).
J'espère que cela vous plaira! J'avais envie de faire un One-shot Yaoi pour voir si ce que je racontais était bien avant d'entamer une fic plus longue. Cet OS montre comment une musique peut envoûter deux personnes !
Bonne lecture
Danse Latine
Le ciel était bleu sans vraiment aucun nuage et le soleil brillait pas mal sur toute la montagne. Les pentes si enneigées durant les longs mois d’hiver , offraient une couleur verte, signe que la nature était en pleine effervescence. La chaleur devenait quelques peusupportable en cette fin d’après midi. Toute la journée, le soleil avait fait grimper la température à près de 40°C. Mais cela était normale ici, en plein mois d’août.
La saison estivale était ce dont raffolés les personnes du coin. Ils vivaient pour la plupart que par cette simple saison. Il faut dire que les hivers étaient très durs et puis le paysage se prêtait plus pour l’été que pourl’hiver, avec son lac, les multiples pontons y arrivant provenant d’hôtels ou de résidences privées. C’était un endroit des plus agréable. Mais ce n’est pas pour parler du paysage que l’on est ici.
Deux jeunes hommes étaient assis à une terrasse donnant directement sur le lac. Ils discutaient tranquillement tout en regardant les diverses personnes autour d’eux. Ces garçons se connaissaient bien et agissaient relativement pareil. Souvent on les prenait pour des frères et eux s’en amusaient. En fait leur vie se résumait à cela, s’amuser. Et là encore ils allaient se régaler.
« Tu as vu le nombre de filles, qu’il peut y avoir ici, c’est l’idéal. Tu ne crois pas ?
Hum… Oui cela pourrait être amusant et même très amusant. » Ils se regardèrent d’un air entendu et se mirent à rire.
Le premier s’appelait Antoine. Il était brun, les yeux vert intense, les traits plutôt fins mais masculin quand même. Ses cheveux étaient plus ou moins courts et semblaient en bataille mais en réalité cela lui donnait un genre et lui allait très bien. Il avait une qualité, que d’autres diraient plutôt un défaut, il était égocentrique. Seule sa personne pouvait vraiment compter. Il était beau et en jouer beaucoup.
Le deuxième se prénomme Erwan. Il a les cheveux blonds coupés et coiffés soigneusement. Il a les yeux couleur émeraude. Il dégage une certaine assurance qui plaisait. Il semblait le plus sérieux des deux, le plus doux. Mais ce n’était qu’une façade car il était pire que son ami.
Tous deux étaient fils de parents très riches et ils en profitaient bien. Le moindre de leur caprice était cédé. Ils se connaissaient depuis très longtemps. Au début, une rivalité s’était installée entre eux. Personne n’avaient compris pourquoi au début. Ils avaient tous deux le sentiment d’être supérieur à l’autre ce qui évidemment ne faisait pas bon ménage. C’est seulement à leur entré au lycée qu’ils devinrent inséparables. Beaucoup furent étonnés de ce revirement de situation. Chacun se faisait une guerre ouverte. Les vêtements, les notes, les amis, les filles, tout y était passé. Et finalement d’un commun accord ils décidèrent de s’unir. A partir delà ils devinrent inséparables. Malheureusement pour les autres.
Antoine et Erwan quittèrent leur place en ayant réglé au préalable et se dirigèrent vers une sorte de petite plage. Là se trouvait 2 filles en train de discuter. Elles étaient plus ou moins semblables. Des filles de tailles moyennes, des cheveux bruns ou blonds, a peu près le même visage. Toutes étaient en maillot deux pièces et semblaient plongeaient dans leur conversation. Elles n’avaient pas remarqués la venue des deux apollons.
« Excusez nous mesdemoiselles, pouvons nous vous déranger ? , demanda poliment Erwan. Les filles se tournèrent subitement vers les nouveaux venus et restèrent un instant muettent. Il faut dire que les deux jeunes hommes portaient des short de plages et des chemises blanche pour Erwan et bleu ciel pour Antoine ouvertes découvrant ainsi leur torse musclés aux jeunes filles.
« Oui ?
Nous nous demandions si vous accepteriez de venir avec nous ce soir, à une fête organisé à notre hôtel, enfin sur la plage, commença Erwan .
Vous n’êtes pas obliger de répondre. Nous y avons penser car nous vous regardions depuis un moment et l’on peut dire que l’on ne pouvait détacher nos yeux de vous, enchaîna Antoine.
C’est un plan drague que vous nous faites ? , demanda la brune.
Euh… non c’est vrai… c’est juste que…, Erwan semblait balbutiait comme intimidé et passa une main derrière la tête ne sachant semble –t-il pas comment réagir.
je vous assure que nous voulons simplement vous inviter pour que nous puissions faire plus ample connaissance. Cela n’engage à rien mais si cela ne vous intéresse pas, c’est pas grave, dit Antoine en tirant Erwan par le bras pour le faire faire demi tour. Puis ils repartirent.
Attendez, cria une vois derrière aux. C’est d’accord nous voulons bien venir. »
Les deux jeunes leurs firent leurs plus beau sourire et ils leurs donnèrent l’endroit où se déroulerait la soirée ainsi que l’heure puis ils se quittèrent. Les deux garçons n’avaient rien dit du tout jusqu’à leur chambre d’hôtel. Ils saluèrent la réceptionniste et montèrent l’escalier jusqu’à leur étage sans dire un mot. Une fois entré dans la chambre, ils allèrent s’asseoir sur le canapé et ne disaient toujours rien. A vrai dire l’endroit ressemblait plus à une suite ou à un appartement qu’à une chambre. L’antre se composait d’un petit salon avec home cinéma, une salle à manger, deux chambres, une salle de bain munit d’un jacousie. Alors que l’endroit était plongé dans un silence totale un rire se fit entendre. Les deux jeunes hommes étaient mort de rire sur le canapé.
« On a jamais tenu aussi longtemps. Je croyais que j’allais mourir.
Et moi donc. Dis donc Erwan, tu sais que tu es vraiment un très bon comédien.
tu en doutait ? Pourtant tu connais bien mes talents cachés, lui dit-il avec un sourire.
Oui effectivement, j’avais pu voir tes talents à l’œuvre mais il faut dire que là c’était pas mal . J’ai même crut que tu rougissait réellement.
T’inquiète !! Et puis à force de pratique…, dit-il avec un sourire qui en disait long.
Ouais. En tout cas, ce soir , on pourra les manger toutes crues ses deux là.
Hum hum ! bon je vais aller prendre une douche avant ce soir.
Ok, je vais mater un peu la télé en attendant. »
Sur ce , le blond se leva et se dirigea vers la salle de bain. Antoine tant qu’à lui, alla au bar et se versa un jus de fruit et repartit s’asseoir devant la télévision. Il l’alluma et zappa les différentes chaînes mais rien de bien intéressant lui convenait. Il finit sa boisson et partit dans sa chambre pour préparer ses affaires. Il avait un petit sourire aux lèvres en pensant à la soirée qu’ils allaient passés. Il ouvrit son armoire et commença à fouiller parmis la multitude d’affaires qu’il avait pu prendre, une véritable garde robe en faite. Mais comme il disait, il fallait toujours tout prévoir. Il savait déjà qu’il porterait un débardeur et un pantalon moulant. Ça s’était normal le problème c’est qu’il se devait de choisir parmis pas mal d’habits. Il hésitait entre plusieurs tenues quand sa porte s’ouvrit sur Erwan juste vêtu d’une serviette sur ses hanches.
« tu as encore du mal à te trouver une tenue ?, demanda le jeune homme en soupirant légèrement.
Et bien oui, que veux tu ! Je dois être beau à chaque instand, tu le sais très bien, donc j’emporte différentes tenues qui me vont évidemment…
Mais dont tu ne sais laquelle choisir.
Exact ! dit tu peux m’aider lui dit-il en lui montrant les trois tenues. L’une était composé d’un débardeur blanc moulant et d’un pantalon de toile. LA deuxième d’un débardeur noir et d’un pantalon de cuir noir. La troisième d’un pantalon blanc et d’un débardeur rouge zébrait de bleu.
Je pencherait plus pour la troisième parce que l’unit.
Ben quoi j’aime bien l’unit !
Mouais !! Bon tu fais comme tu veux après tout. Mais la prochaine fois essaye de prendre moins d’affaire ça changera.
Mais que veux tu je ne peux faire sans. Au fait pourquoi t’es dans ma chambre ?
C’était pour te dire que la douche est libre. Et ne passe pas des heures à te pomponner, mademoiselle," dit-il en se sauvant et en fermant rapidement la porte derrière lui. C’était bien la chose que détestait le plus Antoine et d’ailleurs il put entendre le son d’un coussin heurter la porte. Erwan eut un petit sourire et partit dans sa chambre se préparer.
Chacun de son côté se prépara et une fois l’heure approchant, ils partirent pour le rendez vous. Erwan avait opté pour une chemise à manche courte bleu nuit avec un pantalon blanc et Antoine pour la tenue numéro 3. Erwan ne pouvait s’empêcher de rigolait intérieurement. A chaque fois qu’il faisait une remarque à son ami il l’appliquait toujours. IL était 21h quand les deux jeunes hommes arrivèrent sur le lieux de rendez vous et quelques minutes plus tard ils furent rejoint par les deux jeunes filles. Les deux portaient des petites robes d’été. Ils discutèrent un moment puis se mirent à danser. C’étaient des musiques assez chaudes ce qui bien évidemment enchantaient tout le monde. Erwan avait choisit la jeune fille aux cheveux bruns et Antoine l’autre. Les garçons se collaient aux filles et celles ci se laissaient faire. Les deux garçons semblaient hypnotiser leurs victimes par leur regard d’émeraude. Elles étaient totalement sous le charme et laissaient leurs compagnons posaient leurs mains sur leurs fesses tout en leur donnant quelques caresses des plus sensuelles. Peu à peu les filles commençaient à fondre. Les garçons savaient qu’elles étaient prêtent à tout ce soir. Pourtant ils arrêtèrent leurs danses prétextant qu’ils mourraient de soif. Ils repartirent s’asseoir et commandèrent plusieurs boissons. Les filles en profitèrent pour aller aux toilettes.
« Et bien je crois que ce soir cela risque d’être plutôt chaud dans notre suite !
Oui je le crois aussi. Elles sont accros.
Comme tu dis," lança Antoine qui vit arriver un serveur avec leur boisson.
Erwan laissa son regard se promener que la piste. Il y avait beaucoup de couples déjà formé. Et tous se trémoussaient aux rythme de la musique latine. Seulement deux personnes interpella son regard. C’était deux jeunes hommes, environ le même âge qu’eux. Ils étaient en train de danser langoureusement tout les deux l’un contre l’autre. Personne ne semblait faire attention à eux. Pourtant un couple gay cela se remarquait et faisait naître certaines discussions mais là c’est comme si on ne les voyait pas . La musique les emmenés tous dans un endroit presque surnaturelle ce qui les faisait déconnecter de la réalité.
Erwan n’avait pas d’idées préconçut sur les rapport homosexuels. Il se disait qu’ils avaient parfaitement le droit de faire ce dont ils avaient envie avec qui ils voulaient même si c’était avec une personne du même sexe. Pourtant il ne pouvait s’empêcher une sorte de dégoût minime. Mais ce soir il ne le ressentait pas. Lorsqu’il observait les deux hommes collés ainsi bougeant leurs corps sensuellement, il ne put s’empêcher de les trouver beaux. Oui ils dégageaient quelques choses de sensuelles, d’amoureux qu’aucun couples présent en ces lieux ne dégageait. Leurs regards , leurs baisers, leurs gestes n’étaient que passion, désir. Une idée germa alors dans la tête du blond. Et il comptait bien la réaliser.
Il se tourna vers Antoine qui regardait également la piste. Il se demanda s’il les avait remarqué. Il se pencha vers la petite table devant eux et prit son verre. Il en but une gorgée.
« dis j’ai pas trop envie de conclure ce soir, dit-il à son ami qui se tourna vers lui.
Ah oui ??
Mouais, elle me dit rien et puis se serait marrant de les larguer après les avoir chauffé tu ne crois pas ?
Hum… ma foi oui.
Ok alors on les chauffe encore un peu et après s’en va, lui dit-il avec un clin d’œil. Antoine sourit à son ami juste au moment où les filles revenaient vers eux.
Après avoir bu leur consommation, ils repartirent tous les 4 sur la piste de danse. Les filles se déhanchaient de plus en plus tout en se collant aux garçons. Bien évidemment leurs mains expertes continuaient leur œuvres, leurs produisant des sensations de désir de plus en plus intense. Les filles réagissaient pratiquement pareilles ; En fait les deux jeunes hommes étaient plus que synchro dans ce qu’ils faisaient et cela leur était venu naturellement. Les filles commençaient à gémir c’est alors qu’Erwan regarda Antoine et lui fit un petit signe. Le blond se rapprocha de l’oreille de la jeune fille.
« Désolé ma belle mais ce soir j’ai d’autres choses de prévues, lui annonça-t-il an s’éloignant d’elle pour sortir dehors. La jeune fille resta immobile un moment sans trop comprendre ce qui lui arrivait . En plus elle avait toujours tout ce désir en elle.
Erwan savait qu’il falait partir vite avant qu’elle ne reprenne ses esprits. Sinon elle allait lui courir après . Il en avait déjà fait l’expérience. Il se dirigea vers le hall de l’hôtel et son ami le rejoignit très vite.
« Dis donc elle commençait sérieusement à me faire de l’effet et tu casses tout.
Alors comme ça tu te laisse entraîner par une fille ? Tu m’étonnes là.
Arrêtes tu veux ! , il semblait légèrement énervé. Mais c’était quand même une bonne idée et franchement vu leurs réactions, dit-il avant d’éclater de rire suivit juste après par son ami.
Ils arrivèrent mort de rire jusqu’à leur suite.
« Mais tu pourrais me dire pourquoi avoir changé d’avis si subitement, lui demanda le brun de nouveau sérieux.
J’ai eut une idée intéressante à vrai dire.
Ah oui ? Et quoi ?
T u le découvriras rapidement, dit-il en allant jusqu’au bar.
Antoine en profita pour aller prendre un peu l’air sur la terrasse. Bien qu’il faisait relativement chaud, un petit vent frais vint caresser son visage ce qui lui produit un bien fou. Il ferma les yeux et inspira plusieurs fois avant de les rouvrir et de fixer le ciel particulièrement dégagé. Bien que d’habitude il s’en fichait pas mal, il se mit à contempler les étoiles. Soudain il entendit de nouveau les rythmes de la musique latine. Il chercha d’où venait la musique et comprit que cela venait de leur suite. Il s’y dirigea , passa la porte fenêtre pour se retrouver dans le petit salon. Tout était plongeait dans le noir. Mais la lumière de la lune permettait d’éclairé un peu et là il put voir son ami en train de se déhancher au beau milieu du salon.
« En fin de compte tu n’en a pas eut assez, lui demanda-t-il en le regardant. La pale lueur de la lune éclairait le corps du jeune homme qui se rapprochait du brun tout en continuant sa danse. Antoine ne comprenait pas trop ce qu’il faisait et encore moins quand il se colla à lui. Il eut un petit mouvement de recul.
« Euh, qu’est ce que tu fais là ?, lui demanda-t-il avec une pointe d’inquiétude dans la voix.
Je danse tu ne le vois pas, lui répondit Erwan avec une vois étrange aux goût de son ami.
Et pourquoi collé à moi ?
Tu sais que j’aime faire de nouvelles expériences et je me suis dit que j’aimerais bien danser avec toi .
Euh… je crois que tu as trop bu là.
Juste une danse c’est tout et puis ça pourrait être marrant. Et pour ton information je n’ai pas but. »
De nouveau Erwan se colla tout contre Antoine. Ce dernier semblait quelques peu déstabilisé et perdu. Il ne comprenait pas le comportement de son ami et savait que celui ci n’était pas ivre. Le brun était légèrement rigide, il ne savait pas quoi faire. C’était bien la première fois qu’il était dans une situation pareille. Son égo allait en prendre un coup s’il n’arrêtait pas cela tout de suite.
« Aller détends toi sinon c’est pas marrant.
Comment veux tu que je me détende avec ce que tu fais ?, en s’écartant de Erwan.
Aller, c’est simplement une danse !! »
De nouveau Erwan vint se coller contre le corps de son ami. Antoine décida de capituler pour le moment. Il connaissait ses lubies. A chaque fois il avait soif de nouvelles expériences et il inventait toujours des trucs impossible. Il s’y était habitué à force mais là c’était totalement différent et en plus c’était avec lui. Ils ne parlaient plus seule la musique emplissait le salon. L’atmosphère crée par les quelques notes avait crée une certaine chaleur qu’Antoine ne pouvait ignorer. Au fur et à mesure il se laissa aller se disant que son ami avait une bonne raison de le faire et puis oui ils étaient amis. Le blond avait placé une de ses jambes entre celles de son partenaire et avait passé son bras derrière la nuque . Une fois la surprise passée, le brun posa ses mains sur les hanches de son compagnon qui ondulait parfaitement au rythme de la musique. Ils étaient serrés l’un contre l’autre et pourtant le brun faisait tout pour na pas croisé son regard . Finalement il ne put s’en empêcher et planta son regard dans les yeux émeraudes qui le fixaient. Une étrange lueur brillait en eux. Une sorte de frisson traversa alors tout son corps toujours hypnotisé par son regard. Il pensa que si quelqu’un les surprenaient à ce moment là, enlacé comme ils étaient, plongeait dans le regard de l’autre, qu’ils étaient certainement en couple. A cette pensée, Antoine se dégagea rapidement et alla se mettre un peu plus loin en dehors du cercle d’attraction qui entourait son ami. Parce qu’il fallait l’avouer, Erwan dégageait quelque chose d’étrange et d’envoûtant qu’il ne lui connaissait pas.
« Je crois que j’ai comprit où tu voulais en venir, lui dit-il après un moment.
Ah oui ?
J’ai vu moi aussi ce couple d’homo sur la piste ainsi ce qu’ils dégageaient. C’est vrai que cela avait quelque chose de sensuelle…
Et cela ne te tente pas ?
Arrêtes ! C’était un couple d’hommes et ils paraissaient très amoureux. Cela n’a rien avoir avec nous qui ne nous intéressons qu’à des filles. C’est complètement stupide !
Et alors ? On peut bien s’amuser un peu quand même, dit-il en avançant vers son ami.
Non ! On est des amis, des hommes qui plus est et l’on ne peux en aucun cas faire ce genre de choses. T’es malade ou quoi ?, dit-il en faisant un pas en arrière.
Si j’étais malade je l’aurais fait en plein milieu de la piste de danse , lui dit-il avec un petit sourire. Et puis justement on est ami donc je ne vois pas où est le mal . On peut s’amuser au moins une fois. On ne risque rien et puis l’on se connaît bien. A moins que tu penses que tu puisses devenir gay ?
Compte pas la dessus, de toute façon c’est juste une danse.
Exact ! J’aimerais juste vois si ce qu’il dégageait était aussi bien que je le pense.
Euh… ils étaient amants et pas nous. Je ne crois pas que…
Essayons ! » dit Erwan en se collant de nouveau à son compagnon de chambré.
Il replaça sa jambe et son bras et plongeât de nouveau ses yeux émeraude dans les siens. Antoine reprit sa position avec une certaine appréhension . Il se demandait réellement si son ami avait toute sa tête et même s’il l’avait eut un jour. Et malgré son égocentrisme démesuré il se laissait faire par son meilleur ami. C’était bien le seul qui le rendait comme cela. Il ne pouvait rien lui refuser. D’ailleurs c’est parce qu’il avait ressenti cela qu’il lui avait fallut tout de suite devenir son ennemi. Il ne supportait pas que quelqu’un le manipule ainsi mais malheureusement Erwan avait réussit.
Peu à peu une chaleur envahissait le corps d’Erwan qu’il trouvait plus qu’excitante. C’était bien la première fois et il fallait que se soit avec son meilleur ami. Mais il pensa que cela devait être du à l’ambiance de la soirée. A ces filles qu’ils avaient chauffés, à ce couple sur la piste, à cette musique plus qu’envoûtante. Toujours le regard dans les yeux de son ami, il se surprit à penser qu’ils étaient d’un vert intense et beaux. Il détailla chaque partie du visage à quelques centimètres de lui. Quelques mèches encerclés son visage si fin. Pas la moindre imperfection. Elle semblait lisse et douce. Il pensa que les différentes courbures de ce visage avait été dessiné par un maître d’œuvre d’art. Mais ce qui l’hypnotisa le plus fut ses lèvres bien proportionné et qui lui donnait envie de connaître leur goût. Prit dans l’ambiance, il rapprocha encore plus son visage de celui de son ami. Il ne pensait, ne raisonnait plus, tout ce qu’il avait envie c’était de goûter ses lèvres ainsi offertes et si tentantes. Il posa doucement ses lèvres sur la lèvre inférieure d’Antoine en un léger baiser puis s’attaqua à la lèvre supérieur avant de les prendre toutes les deux.
Antoine resta figé à l’acte de son ami. Cela commençait à prendre des proportions que même Erwan n ‘avait sûrement pas penser. Il passait à quelques choses qui impliquait bien plus qu’une simple danse, bien plus. Pourtant malgré ses pensées , il ne put s’empêcher de constater que les lèvres de son ami étaient très douce. Et là il fit quelque chose qu’il n’aurait surment pas du faire à son meilleur ami. Il décolla légèrement ses lèvres des siennes puis les captura de nouveau avant même que son ami est put faire le moindre geste ou penser à quoique se soit. Il passa une main derrière la nuque du jeune homme pour la rapprocher un peu plus de lui comme si des kilomètres les séparaient. Il entrouvrit sa bouche et passa sa langue sur les lèvres d’Erwan en une douce et sensuelle caresse. Le blond ne fut pas long à répondre à ce geste en ouvrant légèrement sa bouche. Antoine profita de l’occasion pour y faire entrer sa langue qui partit à la recherche de sa jumelle. Il l’a trouva sans mal et commença à la caresser doucement puis toutes les deux entamèrent un ballet que seuls leurs deux possesseurs pouvaient connaître. De plus en plus le brun sentait son corps avoir de plus en plus chaud. Il poussa légèrement sur la nuque du blond et approfondissa leur baiser.
Sans s’en rendre compte les deux jeunes hommes lâchait de petits gémissements. Ce baiser des plus sensuel dura un petit moment jusqu’à ce que les deux garçons se séparent pour reprendre leurs souffles. Tous les deux se regardaient dans les yeux mais ne disait rien. Comme s’ils ne voulaient pas gâcher ce moment. Et comme à leurs habitudes, d’un simple regard ils s’étaient comprit. De nouveau leurs lèvres se scellèrent pour un baiser dès plus intense. Et ils ne comptaient pas en rester là. Les mains d’Antoine se promenaient le long du dos tandis que l’une d’Erwan se perdait dans la chevelure brune et l’autre dans son dos. Plus aucune raison n’habitait les deux jeunes hommes. Tout ce qu’ils souhaitaient c’était connaître de nouveau ce sentiment qui s’était emparé d’eux.
Erwan sentait son corps être envahit par un désir indéfinissable. Il ne pouvait lâcher les lèvres de son ami qu’il trouvait exquise, légèrement sucrées et agréablement douce. Il sentait des mains parcourir son dos. Il plaça l’une de ses jambes entre celles du brun et fit quelques mouvements entre ses cuisses. Il lâcha finalement ses lèvres pour pouvoir reprendre un peu de souffle. Il en profita pour aller explorer la peau soigneusement rasé et descendit un peu plus bas dans le cou avec des milliers de petits baisers. Il remonta vers le lobe de l’oreille et l’effleura de sa langue. Il sentit un frisson parcourir son partenaire qui laissa échapper un petit gémissement. Il ne put que sourire et continua la divine torture.
Le jeune brun était parcourut de frissons à chacun des gestes de son ami. Il pouvait sentir son membre peu à peu se durcir au contact de la jambe. Il parcourait toujours le dos à travers la chemise mais il en voulait plus. Il voulait connaître la texture de sa peau et non plus se l’imaginer. Il passa alors ses mains sous la chemise et entra directement en contact avec une peau chaude et douce. Erwan eut un sursaut de surprise. Antoine commença à caresser doucement le dos en remontant un peu plus. Puis n’en pouvant plus il prit le menton du jeune homme pour le ramener à lui et l’embrasser fougueusement tout en lui enlevant d’un coup sa chemise. Deux boutons quittèrent le bout de tissu pour atterrir à un mètre de là.
« Tu es bien pressé, lui dit Erwan entre deux baisers.
J’en pouvais plus, lui rétorqua-t-il en faisant glisser ses mains sur le torse à présent nu de son meilleur ami.
Et ta pas fini, lui lança le blond sur un ton provocateur.
Lui non plus n’en pouvait plus. Il voulait sentir sa peau tout contre la sienne. Mais tout d’abord il voulait un endroit bien plus confortable. Toujours collés ensemble, il l’emmena dans sa propre chambre. Leurs baisers devenaient de moins en moins contrôlés, juste animé par le désir. Ses mains se baladaient le long de son dos, dans ses cheveux, sur ses fesses. Il remarqua en les empoignant qu’elles étaient particulièrement musclés et semblaient bien faites. Ils arrivèrent tant bien que mal jusqu’à la chambre. Ils prirent même pas le temps de fermer la porte laissant ainsi la musique des plus chaudes envahirent ce petit espace encore intact. Erwan poussa alors son ami sur le lit pour qu’il s’y allonge et saute à son tour dessus et se positionna à califourchon. Il lâcha les lèvres pour descendre de nouveau dans son cou tandis que ses mains parcouraient les bras nus dans de délicates caressent avant de finir sous le débardeur. Puis le blond le remonta peu à peu en parcourant la peau qui s’offrait de plus en plus à ses yeux de sa langue. De nouveaux frissons parcouraient le corps sous le sien et des gémissements se faisaient entendre.
« Je ne te savais pas si joueur… aaah….
Et encore tu n’as rien vu ! lui lança son ami toujours à la conquête de son torse.
Antoine avait fermé les yeux et ne pouvait s’empêcher de lâcher quelques gémissements. Il sentait une chaleur envahir son bas ventre mais surtout il sentait son sexe de plus en plus comprimé par son pantalon. Son ami le chauffait de plus en plus. Ce dernier réussit à lui enlever le bout de tissu qui lui servait de débardeur et il le vit voler dans la chambre et tomber en dehors du lit. De nouveau il captura, ces lèvres si tentantes, si indispensables depuis quelques temps. Il posa ses mains sur les fesses d’Erwan et commença à y appliquer des caresses jusqu’à ce qu’il sentit une main sur son membre de plus en plus dur. Il ne put réprimait un cri de surprise mêlé à du plaisir. Il avait ouvert les yeux et les plongeât dans ceux de son ami. Ils n’étaient plus comme avant. Ils étaient toujours vert mais encore plus intense et quelque chose semblait briller. Il pouvait voir de la malice dans ses yeux, il savait qu’il ne s’arrêterai pas là. D’ailleurs ses gestes le prouvèrent. Il délaissa le membre pour lui caresser l’intérieur de la cuisse. Ils ne s’étaient pas quittés du regard, d’ailleurs Antoine en serait incapable car complètement envoûté par les deux émeraudes. Puis il ressentit de nouveau cette main taquineuse sur son membre mais bien plus proche qu’auparavant. Il ne s’était pas aperçut que son amant lui avait déboutonner le pantalon et avait glisser sa main dans son boxer. A ce contact , il gémissa et se cambra légèrement sous l’effet de la décharge électrique qu’il venait de recevoir.
Erwan continuait de lui prodiguait ses soins et ne fut pas mécontent de la réaction de son partenaire quand il lui toucha son membre. Il le sentait pulser, il le sentait devenir de plus en plus dure mais en plus la texture était douce. Il commença à faire de lent mouvement dessus pour frustrer son ami. Puis il l’a lâcha pour repartir à la conquête de ces lèvres légèrement sucré.
« Non… t’arrêtes pas ! »
Malgré les protestations de son ami, il s’aperçut lui aussi qu’il avait trouvé le chemin jusqu’à l’intérieur de son pantalon. Il sentait ses mains caressaient ses fesses puis il en sentit une directement sur son membre qui lui fit lâcher un gémissement. Il commençait à faire des mouvements de va et vient sur le sexe de plus en plus excité poussant Erwan à onduler son corps. Mais Erwan ne voulait pas que son ami est le dessus. Seul lui était capable de réfréner son égoïsme ardent et sa supériorité . Il redescendit ses lèvres brûlantes le long du torse en effectuant quelques arabesques pour arriver jusqu’au sous vêtement de son ami. La distance empêcha Antoine de continuer ses caresses et du abandonner. Mais son ami ne voulait en restait là . il passa sa langue sur la bosse plus que pro imminente. De nouveau un petit cri sorti des lèvres de son compagnon. Il décida alors à passer à la vitesse supérieure. Il défit en même temps le pantalon et le boxer qui atterrir à l’opposé du débardeur. Il admira quelques instants le membre avantageux et maintenant libre de son ami. Il n’aurait jamais crut que voir le sexe d’un homme pourrait l’exciter autant. Il passa doucement sa langue dessus ce qui eut pour réaction de le dresser un peu plus.
Antoine lâchait des gémissements à tout va. C’était bien plus fort que lui et d’ailleurs il n’avait aucune envie de l’empêcher bien au contraire. De nouveau ses yeux étaient fermés et il se laissait submerger par les différentes sensations. Il sentait la langue de plus en plus avide déposer une traînée brûlante sur son passage. Il n’entendait plus la musique qui pourtant continuait dans le salon. Il gémit un peu plus que les autres fois, car dorénavant son membre était prisonnier de la bouche chaude et humide de son meilleur ami. Il avait de plus en plus mal , mais d’une douleur atrocement délicieuse. La langue qui s’amusait à s’enrouler tout autour le rendait ivre de plaisir. Il passa la main derrière la tête du jeune homme pour approfondir un peu plus l’acte. Son corps étaient pris de mouvements qu’il ne contrôlait plus et qui se calquer aux mouvements de la langue. L’autre main était accroché aux draps du lit qui d’ailleurs commençait de moins en moins à ressembler à ce qu’il était au départ. Tout à coup, il sentit deux doigts posés sur sa bouche et instinctivement il leur laissa le champ libre . Ce fut à son tour de lécher avidement. Son corps ondulait de plus en plus, son sexe lui faisait mal, il savait qu’il allait bientôt arriver à un point culminant. Son amant se débrouillait bien mieux que toutes les filles avaient qui il avait pu le faire.
Le tortionnaire sentait l’orgasme de son ami arrivé et pourtant il continua de plus belle . Il voulait connaître son goût. Lui non plus n’était pas insensible à tout cela. Son membre le comprimait. Il n’avait eut le temps que de le déboutonner et de le descendre un peu. Soudain il sentit le corps de son ami se contracter et il se libéra dans sa bouche. Un râle de pure plaisir venait de se faire entendre dans la chambre. Il avala la semence . Le goût était nouveau pour lui. Il repartit à l’assaut des lèvres trop longtemps délaissées. Il fit goûter son ami à sa propre semence. Leur baiser était des plus enflammer pendant que la main du blond descendait. Antoine était un peu fatigué mais pas tant que ça. Il laissa courir ses mains sur ce corps et défit tout aussi rapidement que la chemise le pantalon et surtout le boxer beaucoup trop encombrant à ses yeux. Erwan l’en remercia en collant son membre gonflé contre le sien. Et il ondula légèrement. Les gémissements étaient étouffés par leurs baisers torides. Puis Le blond passa sa main sur le membre de nouveau excité et alla titiller l’entrée de l’intimité de son partenaire. Puis il y entra doucement un doigt. Il ne savait vraiment pas comment il faisait pour garder son contrôle alors qu’il n’avait qu’une envie . Il senti Antoine se crisper.
« Détend toi , amour. » Dit-il en continuant son exploration. Tous n’avaient pas du tout prit conscience du terme employer par le jeune homme. Il s avaient atteints un autre monde et étaient bien loin du monde réel.
Doucement il se détendit grâce aux baisers passionnés de son ami. Il sentit le mouvement du doigt dans son intimité faire des aller et retours successifs. La douleur du à l’intrusion s’estompa très vite. Il laissa le plaisir le prendre et se mit à caresser le corps de son ami. Sa peau était douce et il ne pouvait ne pas la toucher. Ses doigts parcouraient les muscles fins de ses bras pour partir dans son dos. Puis il sentit un deuxième doigt le pénétrer. Il se détendit plus rapidement que pour le premier et déjà son partenaire faisait des mouvement pour élargir cet étroit passage. Les lèvres de son amant le quittèrent et déjà il sentit comme un manque. Mais elles étaient toujours présentent car elles dessinaient tout un chemin enflammé jusqu’à son membre. Mais il n’alla pas s’occuper de lui et en plus les doigts, dont il s’était habituer à la présence venait de se retirer. Il laissa échapper un gémissement de frustration qui fit sourire son amant. Tout à coup il sentit quelque chose de bien plus gros à leur place. Un cri intense résonna alors dans la chambre.
Erwan ne put que sourire de nouveau en l’entendant. Il entra progressivement jusqu’à être assez loin. Puis il s’arrêta. Il voulait qu’il s’habitue à sa présence. Puis il commença un mouvement de va et viens . Il sentait la paroi étroite et chaude tout autour de son sexe gonflé. Des décharges lui parcourait le corps. Il ouvrit les yeux et vit son compagnon en train de se masturber. L’excitation ne fut que plus forte et il ne put réfréner ses ardeurs. Il ne pensait plus qu’à ce moment depuis qu’il l’avait vu nu. Il accéléra les mouvements. Le corps d’Antoine suivait parfaitement le mouvement guidé par les mains placés sur ses hanches. Il sortait parfois presque ou alors entièrement de l’intimité de son ami pour y rentrer plus doucement ou alors plus brutalement. Il voulait lui faire atteindre le 7ème ciel mais ne voulait se priver pour autant. Antoine avait lâché son membre pour s’accrocher au draps.
« Aaah … oui… plus fort… plus fort… »
Antoine en redemandait et Erwan répondit à sa demande. Il entrait plus fort en lui et plus loin. Il voulait atteindre le point le plus sensible du jeune homme. Prit par les mouvements, Antoine en profita pour se relever et s’accrocher aux épaules de son ami. Il l’embrassa fougueusement.
« Je vais jouir…
Attend encore…
Hum .. amour plus fort… oui ! »
Leurs gémissements résonnaient dans la chambre. Leur corps se parèrent d’une fine pellicule de sueur. Tout en eux, semblaient sur le point d’exploser. Leurs cœurs étaient sur le point de sortir de leur cage thoracique tandis que leur poumons brûlaient par le manque d’air. Antoine se cambra un peu plus à la dernière entrée de son amant qui alla toucher sa prostate. Il se libéra immédiatement tandis que le blond continuait ses coups de reins plus profond et se libéra quelques secondes plus tard dans un long râle de plaisir intense. Ils s’écroulèrent ensuite sur le lit. Erwan se dégagea de son compagnon mais resta sur lui à contempler ses yeux et aussi la couleur rouge qu’avait prise ses joues. Ses yeux pétillaient. Il l’embrassa sur le bord des lèvres puis se plaça à coté de lui. Tout deux étaient l’un en face de l’autre et se regardaient. Erwan dégageât une mèche brune qui venait elle aussi se perdre dans les deux émeraude tandis qu’Antoine continuait de lui caresse le torse. Ils se reprochèrent pour se lover et s’endormirent ainsi. Le silence avait de nouveau reprit ses droits dans l’appartement plongeait dans le noir. Il y avait bien longtemps que la musique s’était arrêtée.
L'appartement était plongé dans un parfait silence. Les rayons du soleil remplissaient peu à peu de leur lumières, les différentes pièces pourvut de fenêtres. Du balcon, l'on pourvait voir le lac en contre bas. Il était d'un bleu pur. Des ombres se projetaient dessus.C'était une magnifique jouréne en perspective.
Antoine se réveillait petit à petit de son long sommeil réparateur. Mais il n’avait pas envie d’ouvrir les yeux. Il sentait une douce chaleur tout contre lui. Il semblait complètement perdu dans un autre monde. Il se remémorait la soirée qu’ils avaient passés avec les filles. Sa compagne semblait de plus en plus en proie aux désirs. Puis il se souvint de diverses sentiments qu’il avait eut durant la nuit.
Elle a fait des miracles. Pensa –t-il le sourire aux lèvres.
Erwan lui aussi était de nouveau submergé par les émotions de la veille. Tout son corps se réveillait et bien TOUT son corps. Il ouvrit un œil et regarda d’où il sentait la douce chaleur lui caresser la joue. Il comprit, les yeux ouverts, que c’était le soleil qui lui produisait cette sensation.
Je crois bien que l’on était bien trop occupé à autre chose pour penser aux rideaux. Hum… Elle était exquise.
Soudain tous deux stoppèrent leurs souvenirs. Ils restèrent figés un moment puis tout à coup se tournèrent l’un vers l’autre. Tous les deux étaient nu comme des vers et des sensations parcouraient tous leurs corps. Ils se regardèrent un moment. De l’incrédulité , de la surprise, … tout y passa.
Mais qu’est ce qu’on a fait, pensèrent-ils tous les deux en s’éloignant l’un de l’autre.
A suivre… enfin peut être !
NYA-AAA !!!
Sa-chan: Dis tu leurs réseves quoi?
Telika: SE-CR-ET!!
Sa-chan: ça me rapel quelqu'un? En tout cas tu as bien travaillé vu la longueur!!
Telika: Hihi merci!! Et vous vous en pensez quoi? Bisoux tout le monde!