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Voici une histoire qui sort du registre romance et autres que j'ai plus l'habitude d'écrire.
Je ne sais pas ce que vous en penserez mais je tenais à la publier!
Une petite histoire
Je vais vous raconter l’histoire d’une jeune fille. Une jeune fille des plus banales l’on pourrait dire mais pour elle, elle ne l’était pas . Pour elle , elle était autre chose et même parfois ne l’était pas. Vous la croiserait dans la rue , vous ne la remarquerait même pas. Elle fait partit du paysage comme bon nombre de personnes qui lui ressemblent. Pourtant nous sommes tous unique, nous sommes tous différents et pourtant nous nous habillons pareils, nous mangeons pareils, faisons les même choses. Ont- ils d’ailleurs un réel sens ? Ne sont-ils pas une pâle copie d’une vie éphémère calqué sur les autres ? Bien sur que oui, personne ne le dira à voix haute mais tout le monde le pense. Seule une chose nous différencie des autres c’est notre façon de penser . On peut bien enfermer l’esprit d’une personne dans un modèle préconçue pour qu’il soit à l’image de la société et conforme à la société. Bien qu’en apparence l’esprit se laisse ainsi guidé, il se rebelle un jour ou l’autre et là … c’est là que tout bascule…
Cilia était une adorable petite fille. Elle était obéissante, travaillait bien à l’école même si elle n’était alors qu’à l’école maternelle. Mais quelque chose n’allait pas : son physique. Elle était plus grande que ses camarades, plus grosses que ses camarades et en plus elle avait les cheveux roux. Elle avait droit à de nombreuses brimades de la part des autres enfants et pourtant elle ne disait rien. Elle n’avait pas d’amis, se retrouvait souvent seule pendant les récréations et malgré tout elle ne disait rien et ne montrait rien. Bien sur elle enviait les autres et essayaient de se mêler à eux mais généralement cela ne durait pas vraiment longtemps, le temps d’une récréation le plus souvent. Alors elle trouva un exutoire dans les études, au moins là on faisait attention à elle. Chez elle, elle recevait tout l’amour qu’il fallait. Sa mère l’élevait seule et la confiait à ses grands parents qui lui donnait leur amour à leurs façon. Elle était fille unique et pourtant ne s’ennuyait jamais. Elle trouvait toujours une activité.
Puis vint l’entrée en primaire. Ce furent de longues années pour elle mêlées de joie et de tristesse. Elle était toujours très douée pour les études et faisait tout pour être la meilleure mais généralement elle l’était sans s’en rendre compte. Déjà à cette époque elle ne se trouvait pas à sa place parmi ces écoliers. Elle avait l’impression de connaître plus de choses qu’eux, ce qui pour la plupart du temps était vrai. Elle réussit à avoir une très bonne copine. Elles étaient toujours ensemble. Les premières années se passèrent bien. Puis plus cela allait et moins elle trouvait de point commun avec les filles qui l’entouraient à part sa meilleure copine. Elle préférait jouer au basket avec les garçons pendant les récréations. Elle aimait également pouvoir être avec les élèves plus vieux. Pour elle, elle se trouvait à sa place. Bien sur à cette âge d’autres préoccupations apparaissaient et notamment les garçons. Mais bien évidemment ceux là , la préféraient en amie et s’ils venaient à apprendre qu’elles pouvaient s’intéresser à eux, ils la rejetaient et se moquer d’elle. Pourtant là encore Cilia encaisser. Bien sur elle pleurait mais passer à autres choses. Elle n’avait pas vraiment confiance en elle surtout que là encore son physique était le même.
La dernière année de primaire, elle changeât d’école. Ce ne fut pas très facile et pourtant pas si difficile qu’elle le pensait. Elle rencontrait de nouvelles personnes, oubliaient les anciennes. Cette dernière année lui fut profitable et elle découvrit pas mal de chose notamment la sculpture , les langues, le théâtre… C’était une année très enrichissante pour elle. En plus elle s’était fait des copines. Cependant elle commença à se créer un monde rien qu’à elle. Ce n’était pas tout le temps mais parfois.
Les années collèges ne furent pas glorieuse non plus pour la jeune fille. La première année, elle faillit mourir à cause d’une mauvaise rumeur. La deuxième année, elle eut beaucoup de problèmes avec des élèves plus vieux. Pendant ce temps là ses études se passaient le mieux possible. Elle aimait beaucoup ce qu’elle faisait. Même si par moment elle rechignait pour certaine chose, elle le faisait quand même. Apprendre c’est ce qu’elle aimait. Elle se passionna pour l’allemand ou encore la SVT. Elle s’entendait avec ses professeurs mais il est vrai que son mauvais caractère se réveillait de temps en temps et surtout face à eux. Mais c’était une excellente élève. On pourrait dire qu’il n’y a rien d’autres à ajouter mais ce n’est pas le cas. Elle avait des copines , elles pensaient pouvoir avoir confiance en elles mais voilà tout n’était qu’illusion rien que de l’illusion. Cilia était toujours prête à aider quelqu’un , pour elle c’était normal. Seulement c’est ce qui la fit peu à peu changer. Tout le monde profitait de sa gentillesse mais personne ne l’aidait ou ne s’occupait d’elle réellement. En fait le qualificatif la désignant était « bouche-trou ». Plus ça allait et plus les gens lui faisait des crasses. Bien sur elle était en colère mais souvent elle gardait le silence. Mais cela la pesait de plus en plus. Elle ne trouvait personne à qui parlait sincèrement de ce qu’elle pouvait ressentir. Elle se calquait aux autres élèves pour ne pas faire « tâches » comme ils avaient l’habitude de dire. Mais au fond d’elle le malaise grandissait et elle ne s’en apercevait pas. Quand elle était chez elle, elle passait le plus claire de son temps dans sa chambre. Non elle n’était pas si malheureuse que ce que vous pouvez penser. Simplement elle aimait la solitude et en même temps la détestait.
Ce fut pendant sa troisième année de collège, qu’elle perdit son grand père. Pour elle c’était quelqu’un d’exceptionnel . c’était le seul homme faisant parti de sa vie. Elle l’aimait énormément. Il était son père pour elle et sa personne ne pourrait la contredire. Elle sut exactement quand il est mort , elle l’avait senti. Vous savez ce sentiment étrange que vous percevez mais que vous ne savez réellement ce à quoi il correspond. Ce sentiment de vide qui ne dure qu’une fraction de seconde mais qui vous hante quand même. C’est ce qu’elle avait ressenti. Et lorsqu’au soir on lui annonça la nouvelle, ce ne fut pas un choc car elle le savait. Elle n’avait pas pleuré, elle avait juste pali. Elle n’avait pas voulut le voir mort. Elle voulait gardait ce sourire bienveillant qu’il avait avec elle. Pourtant quelque chose en elle n’allait pas. Et elle le remarqua lors de l’enterrement. Elle ne pleurait pas alors que sa famille pleurait, que les amis avaient un air grave. Elle avait du se forcer à pleurer pour ne pas paraître différente et surtout insensible. Elle disait que c’était une personne qui comptait énormément pour elle. Alors pourquoi ne pleurait elle pas ? Elle ne voulait pas que l’on remarque cette différence et s’était forcé à pleurer. Et pendant longtemps se geste la hanta.
Malgré tout de bon moment se présenta à elle et elle en profita. Mais ces années l’avaient peu à peu changer.
Le lycée, ne fut pas de tout repos non plus. Mais qui pourrait dire qu’il a passé des années calmes aux lycées ? Elle avait toujours cette soif d’apprendre. Seulement ses notes ne suivaient pas forcément le même chemin. Peu à peu elle s’effaçait. Elle ne voulait plus qu’on la prenne en exemple pour telle ou telle chose et au fur et à mesure… Pourtant elle avait de grandes capacités mais ne les exploitait pas assez.
Elle se renfermait un peu plus sur elle même. Elle accumulait beaucoup de sentiments et c’est seulement lors de sa deuxième année de lycée qu’elle prit conscience de la mort de son grand père, 4 ans après . Ensuite s’en suivit des moments douloureux que souvent personnes ne savaient et surtout pas sa mère. Elle se faisait du mal. Pour elle , elle ne voyait plus la vie comme un cadeau mais plutôt comme une punition. Tout ce qu’elle voulait c’était en finir. Elle voulait quittait ce monde pour rejoindre son grand père. Elle voulait qu’il soit là. Elle pensait énormément à la mort. Tout ce qu’elle espérait c’est que bientôt cela serait son tour. Finalement elle resta en vie. Cependant ce sentiment ne la quittait pas.
Sa dernière année au lycée, fut riche en événement. Tout une bande d’ami s’était crée et elle avait trouvé sa meilleure amie. Elles étaient inséparables. Elle se sentait bien. C’était vraiment comme cela qu’elle voulait passer sa dernière année. Mais évidemment tout n’était pas rose. En fait c’est toute cette année qui fut étrange pour elle. Elle avait enfin eut son premier petit ami mais bien sur cela ne se passait pas comme elle l’espérait. De plus elle avait apprit certaine chose enfin surtout découverte, sur son père et cela lui fit comme un poignard dans le cœur. Cela rajouta à son envie de se créer une barrière contre toutes les personnes qui l’entouraient. Plus cela aller et moins elle n’avait de sentiments sincères. Pour elle tout n’était que mascarade. De plus elle faillit mourir dans deux accidents de voitures.
C’est à partir de ce moment qu’elle décida d’écrire une histoire. Ecrire de façon cohérente tout ce dont elle s’imaginait depuis des années. Tout son monde qu’elle s’était créée. Elle avait l’impression de vivre dans deux mondes complètement différent. Le seul qui pour elle semblait réel était son monde imaginaire. De plus en plus elle s’y perdait volontiers. Mais surtout il n’appartenait qu’à elle. Et pourtant elle le fit partager à sa meilleure amie. Ce n’était pas un monde tout rose mais c’était son monde, son chez elle où elle pouvait se sentir libre et vivre comme elle l’entendait. Parce que là aussi elle fit une découverte sur elle qu’elle préféra cacher.
Plus cela avançait et plus elle se trouvait complexe. Elle aimait la solitude et pourtant la détestait. Elle vivait mais pensait à la mort. N’avait réellement aucun goût pour ce qu’elle faisait. Pour elle tout n’était qu’une suite d’illusions. Elle ne se sentait pas vraiment vivante, pas vraiment elle. Mais qui voudrait d’elle si elle disait réellement ce qu’elle cache au fond d’elle.
Elle entra par la suite dans une université de pharmacie. Elle se retrouvait seule et pourtant elle n’était pas si déstabilisé que cela. Elle connaissait très bien la solitude et au fur et à mesure celle ci était devenue son amie.
Pourtant elle rencontra une jeune fille qui devint sa meilleure amie. Elles se ressemblaient beaucoup pour le côté timide, réservé… mais elles s’entendaient bien et même mieux que cela. Elles passaient leur temps ensemble. On ne voyait jamais l’une sans l’autre. A l’examen elles avaient les mêmes notes et toutes les deux s’étaient retrouvés pour une nouvelle année. Mais quelque chose avait changer. La meilleure amie était tomber gravement malade. Cilia avait décidé d’être aux petits soins pour elle. Elle tenait énormément à elle. Mais elle ne s’en rendu que quelques temps plus tard où les effets de la maladie se firent de plus en plus présent. Son amie semblait normale, joyeuse quand les effets n’étaient pas là. Et elle en oubliait la maladie enfin elle ne voulait pas y penser. Elle voulait être là pour elle. Cilia s’inquiétait pour elle à tout bout de champ mais ne le faisait voir que de temps en temps. Bien que ce fut des moments difficiles pour son amie, la jeune fille fut heureuse de la confiance qu’elle lui avait donné. Elle semblait vivante enfin pour un temps.
Puis heureusement tout s’arrangeât pour sa meilleure amie et c’est là que cela se dégrada pour elle. Elle avait un drôle de sentiments en elle. Elle n’arrivait pas à l’exprimer. De plus elle avait des difficultés avec ses études, des remises en questions. Elle ne savait plus quoi faire. Et peu à peu elle tombait dans une dépression. Elle ne la vit pas tout de suite mais celle ci s’installa.
Elle n’avait plus vraiment goût en ce qu’elle pouvait faire. Tout ce qu’elle faisait semblait être fait par quelqu’un d’autre . Puis ses envies de morts avait resurgit. Mais elle n’en avait parlé à personne. Elle ne voulait accabler sa meilleure amie ni sa mère d’ailleurs. Mais plus elle y pensait et plus cela lui semblait la meilleure solution. Tout ce qu’elle voulait, c’était disparaître. Elle se disait qu’il fallait beaucoup plus de courage pour se suicider que ce que les autres voulaient le laisser entendre. Dire que c’était les lâches qui agissaient ainsi n’était pas vrai. Parce que s’hotter la vie était un acte des plus difficile mais si l’on en venait à cela c’est que quelque chose n’allait pas. Vous ne pensez pas ?
Et c’est ce qu’elle fit. Elle avait grimpé en haut d’un immeuble jusqu’au toit . Elle regardait les lumières de la ville qui illuminait le ciel noire. Elle aimait ce paysage. Des larmes lui coulèrent ; Elle avait peur tout à coup. Peur non pas de la mort elle même mais de l’après. Elle ne savait pas ce qu’il y avait après mais elle espérait pouvoir encore contempler ce spectacle. Elle ne voulait pas penser à sa mère ou à ses amis. Elle voulait en finir. Elle ne voulait pas penser à eux car elle n’aurait plus le courage de le faire. Mais elle n’avait plus le courage d’affronter la vie. Elle la trouvait trop dure. Elle n’arrivait pas à la supporter.
Elle se disait que sur les coup ces personnes auraient pleurés mais que bien vite ils ses erraient rendu compte qu’ils étaient bien mieux sans elle. Sa mère vivrait plus tranquillement. Sa meilleure amie pourrait enfin vivre sa vie sans à avoir à la supporter. En fiat elle se demandait même si elle était réellement son amie. Si cela voulait signifiait quelques choses. Elle se sentait simplement seule sans personne. Elle avait regardé vers le ciel et avec un sourire c’était élancé dans le vide.
En fait cette jeune fille personne ne la connaissait réellement. Elle avait vécut et était morte. Elle avait tout garder en elle. Tout ce qu’elle pouvait ressentir. Elle ne voulait le confiait à personne de peur de leur aire du mal ou encore de les embêter. Elle avait eut l’impression de n’être qu’un fantôme sur cette terre. Elle n’avait pas réellement d’existence. Elle ne se voyait pas vivre. Et tout ce qu’elle demandé c’est que l’on montre qu’on l’écoutait, qu’on se souciait d’elle , qu’on l’aimait sincèrement. C’est tout ce qu’elle désirait qu’on le lui dise, qu’on le lui prouve plus que par des sous entendu.
Il faut simplement être clair dans ce que l’on dit. On peut tout perdre si ces mots nous restent enfouis. Pourtant elle aussi avait ces mots et jamais n’avait eut le courage de le dire aux personnes qu’elle aimait. Et maintenant jamais ils ne sauront réellement ce qu’elle pouvait ressentir . Pour elle tout était devenu illusion et elle n’avait plus crut en rien.
J'aimerais que vous me dites ce que vous en pensez!
A bientôt pour une autre fic je l'espère plus réjouissante.