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J’ai
mis du temps à publier, non parce que je n’ai pas d’idée,
mais parce que je cours à droite et à gauche.
Et
j’essaye de faire avancer ma vie perso qui vire à la cata.
Voilà juste un petit chapitre
pour introduire un petit plus Alice…
Anne
viendra, mais plus tard….
Merci à
tous ce qui m’ont fait une petite reviews.
V – Essai de paix ? Non…
Thomas se tenait prêt de la porte de la chambre de Jérôme, la poulie à la main et donnant un ordre au jeune homme à travers la porte.
- Tu as compris ?
Grognement.
- C’est bon je suis pas con non plus !
- Parle autrement s’il te plaît.
Grognement peu distinct d’un côté de la porte… réponse immédiate de l’homme de l’autre, par un grognement également.
En deux
temps trois mouvements, ce fut résolu et tous les deux
réussirent à ouvrir.
Mais alors
que le garçon était libéré de sa geôle,
Thomas repoussa le jeune homme dans la chambre afin de lui parler.
Pas questions que cette guerre continue !
&&&&&
De son
côté, Lucie avait entraîné Mathias dans la
cuisine pour discuter avec lui.
D’un
commun accord, elle et son mari, avait pris l’enfant de l’autre
pour faire avancer les choses.
De plus,
avait-elle fait remarquer judicieusement à son mari, Mathias
et lui n’arrivait pas à communiquer sans hurler et
s’injurier. Ce n’était donc pas après cette
histoire que cela allait commencer.
Dans la
cuisine, l’affrontement d’une petite femme et d’un grand garçon
commença.
Un
affrontement mental. Un mur contre les flots. Le silence contre les
paroles.
Lui les
bras croisés, écoutant mais ne laissant aucun mot
passer à travers ses lèvres, même pas quelques
grognements. Et elle, têtue, lui répétant sans
arrêt.
- Je pense, et sûrement pas à tord, que tu n’y ais pour rien. Mais tu t’es quand même fait surprendre. Donc il faut agir logiquement et comprendre.
Oui il ferait son enquête… dès demain des têtes tomberont. Celle de ce crétin avec qu’il soit complice ou pas.
- Pourquoi vous ne vous entendez pas ? Je ne comprends pas… vous devriez faire front…
Ne trouvant pas de réponse à ses questions (la plupart non pausée, soit dit en passant) elle soupira.
- Quel dommage que tu ais choisi de ne pas aller en cours à ce moment là…
Mathias
sourit intérieurement…
Discrètement,
elle lui avait fait deux reproches… le premier de sécher…
le deuxième de le faire dans un parking.
Trop mimi
cette fausse maman.
En y
songeant bien… c’était assez curieux de voir que c’était
elle qui le défendait.
De toute
façon son père préférait l’autre. Plus
gentil, plus cucu, plus… beurk, con comme la mort ouais…
Voyant
qu’il avait décroché, Lucie lui passa une main dans
ses cheveux.
Petite,
elle du lever la tête pour regarder le visage ombrageux, elle
savait où partaient ses pensées.
- Il t’aime…
Le jeune homme soupira et se redressa de tout son mètre quatre vingt quatre et poussant une chaise mal rangée, il parti en direction de la porte.
- Je t’assure qu’il t’aime. Il ne sait pas te le montrer c’est tout. Comme toi d’ailleurs.
- …
Voyant que la technique douce ne marchait pas, elle se fâcha.
- Par contre les Franton ! Vous êtes débiles à souhait ! Va falloir vous retirer du crâne que : non seulement vous n’êtes pas le centre du monde, mais aussi que non ! La vie n’est pas mal faites et que vous n’êtes pas des victimes de vos gênes !
- …
Et il sorti, la laissant furieuse de cette impolitesse !
- Mathias, notre conversation n’est pas terminée ! Hurla Lucie.
Et alors qu’elle allait lui sauter dessus toute griffe dehors, le téléphone sonna.
- Je prends ! Fit Mathias.
Il parti lançant là, sa belle-mère et ses enguelades.
- Allo ? Dit une voix douce et féminine au bout du fil.
- Ouais. Fit Mathias. Ne reconnaissant pas l’interlocutrice.
Il y eut
un blanc très court, puis un éclat de rire.
Cela
continua à faire remonter la colère du jeune homme.
- T’appel pour te foutre de ma gueule ?
- Oh… laisse tomber Mathias…Y’aurais moyen d’avoir ton frère ?
- Ce n’est pas mon frère
Bruit de briquet, puis rejet de fumée de cigarette.
- J’en ai rien à branler de vos histoires de famille, gamin (la voix changea… devint plus sèche) j’veux ton frère.
La il mit
un nom sur la voix.
Lassé
de cette conversation qu’il jugeait sans intérêt, il
raccrocha.
- C’était qui ? Demanda Lucie.
Alice.
Mais
depuis quand elle s’accoquine à ce bouffon ?
- Je sais pas… ça a coupé… on va sûrement rappeler.
Pas pour un sou il se serait fait chier à passer une communication à ce débile mentale.
Et il parti dans sa chambre en prenant soin d’éviter de regarder la porte de l’autre.
&&&&&
Pendant
ce temps..
- Jérôme, tu ne penses pas que vous pourriez faire des efforts ?
- J’hallucine… mais c’est lui qui à lancer la guerre.
- Et tu réponds.
- Je ne vais pas me laisser faire sans arrêt !
- Oui mais je pense que si vous vous alliez pour trouver qui vous a collé ces histoires sur le dos… vous avanceriez mieux. Et de même pour la vie de tous les jours.
Jérôme n’osa pas dire à Thomas qu’il soupçonnait son fils d’avoir mit le shit dans ses affaires.
- Je vais y songer… mentit-il. Mais tu devrais dire ça à lui (il désigna la porte de la main).
- Je compte lui en parler.
- C’est bon… tu peux me laisser, je ne vais pas faire de connerie.
Ce qui
était vrai… sa colère avait décru lorsqu’il
s’était retrouvé enfermé dix minutes.
Quelle
journée de merde.
&&&&&.
Alors que
la nuit était tombée depuis quelques heures, une jeune
fille aux cheveux rouge grimpa sur l’avancée du toit de la
maison. Rien qu’avec la force de ses bras.
Petite,
elle faisait de l’escalade et de la gym, et elle avait vite appris
que la souplesse et la force étaient des alliers dans les
activités et dans les combats.
En plus,
elle était grande… et s’était lancée dans
l’accapuera.
Alice
avait longtemps complexé sur sa taille… puis comprenant qu’à
moins de se faire couper les jambes, elle n’y pouvait rien, elle en
avait joué, en faisant de la provocation par des tenues sur un
corps de rêve, intouchable. Les cheveux et les perçings
finissaient le tableau.
Ce qui
avait provoqué le désespoir de ses parents d’ailleurs.
«
C’est un passage punk de la vie… c’est tout…. »
Disaient-ils pour se réconforter.
Elle les
aimait profondément, et même si elle ne renonçait
pas à son style, elle faisait en sorte d’être une
fille modèle auprès d’eux.
Si les
autres savaient…
Pour
l’instant elle escaladait le toit des Franton/Palerne. Elle voulait
parler à Jérôme lui
avait raccroché au nez… soit, elle avait rugie!
Mais pas question de se
laisser abattre, elle allait le voir et maintenant ! Elle avait
des informations !
Elle était
une fille chanceuse, et elle en joua. Au pif, elle tenta le tout pour
le tout en frappant aux volets clos d’une des fenêtres de la
maison.
Mais elle eut beau faire… personne ne vint. Elle se préparait à
faire tous les volets, quand t’elle repéra un fenestrou
ouvert sur sa gauche…il fallait s’élancer dans le vide,
elle serait suspendue…et elle pouvait se faire très mal en
ratant le bord.
Tant pis.
Elle s’y
lança.
Et ce fut
avec succès qu’elle attrapa le rebord, mais elle s’égratigna
les mains
Passer ce
genre de fenêtre n’était pas facile… il fallait
limite être contorsionniste.
Après
s’être un peu abîmé les bras et les hanches (en
forçant le passage) elle se redressa.
Bien…
elle était dans les toilettes de l’étage.
Heureusement que la cuve était close…Sinon elle y serait
tombée la tête la première.
Maintenant
inspection des chambres.
Elle
ouvrit la porte… et quelle ne fut pas sa surprise de tomber nez à
nez avec celui qu’elle venait voir.
Tout débraillé. Tout mignon… et tout furieux.