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Malédiction
Vite, la jeune femme se releva tant bien que mal et essaya de se remettre en marche mais la douleur provenant de sa cheville la découragea. Alors qu’elle allait s’arrêter, un bruit derrière elle attira son attention. Elle se retourna, décidée à défendre sa liberté. Ce qu’elle vit la laissa bouche bée; un jeune homme roux, était assis sur un cheval. Des bruits lui parvenaient de plus loin. Ils étaient encore à sa trousse. Sans émettre aucune contradiction quand elle prit place en arrière de lui, le rouquin ne fit que donner signe de galoper à sa monture.
Quelques paroles furent échangées et ainsi lorsque qu’ils s’arrêtèrent, il fut décidé qu’il l’escorterait jusqu’à son village natal. Elle s’appelait Agnès, et fuyait son mariage. Il s’appelait Edouard, et voulait explorer le nouveau monde, l’Amérique. Le voyage qui devait durer deux semaines s’allongea de trois mois, pour finir en année. La sympathie qu’ils avaient l’un pour l’autre se développa lentement en amour.
Vint le jour du mariage, une célébration que tous fêtèrent. Les mariés vécurent heureux, croyant être heureux pour toujours mais par une belle journée d’avril, une missive ramena quelques nuages dans leur ciel si bleu. Il était accepté dans l’équipage de l’Escale. Il avait soit disant toutes les aptitudes nécessaires et comme la caravelle était revenue depuis cinq mois, il ne restait que trois mois avant qu’ils ne repartent pour le nouveau continent.
Voyant la joie de son mari, Agnès accepta qu’il parte. Sur le quai, elle ne murmura que des paroles indescriptibles avant de l’embrasser tendrement et de murmurer : « La lune sera notre souvenir de l’amour éprouvé l’un envers l’autre.».
À l’arrivée de l’Escale, les indigènes organisèrent une grande fête. Avant même que la lune apparaisse, tous étaient ivres. Il dansait avec la fille du chef. Il se retrouva rapidement à l’embrasser. Alors qu’ils se tournaient vers la lune, il sentit soudainement des d’aiguilles entrer dans sa peau et certains os se fendre et se déboîter. Quand il voulut crier son mal, seul un hurlement de loup, sortit. La malédiction avait frappé.
Il erra ainsi le reste de sa vie, colportant la légende du garou. Quant à sa femme, le matin même de sa première transformation, on la retrouva morte.
Petit conte, que j'ai écri pour un concours littéraire. Le comble du pire, c'est que je ne me suis pas inscrite au dernier moment!! Enfin, tous commentaires sont acceptés!
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Lunathelunatique