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Hey everybody !!
Je suis désolé d'avoir été absente si longtemps et j'espère que cette suite ne vous décevra pas. Le chapitre suivant et déjà écrit et je compte reprendre tous mes comptes en main.
Merci de me lire !
Moony
La vie, la vrai
J’ai l’impression de flotter depuis une éternité comme le héros dans ce livre de Jules Verne… m’enfin peu importe !
Je suis de nouveau en train de vous raconter ma vie… je devrais peut-être écrire un livre avec un titre canon comme « La vie avec Olivier Marks »… il serait bien trop ravi.
Passons à autre chose, je vais plutôt vous racontez ce qui c’est passé dernièrement.
Cela fait une semaine que j’habite chez Olivier et j’ai l’impression quand 17 ans c’est la première fois que je vis vraiment. Je veux dire par là que, lui, ne me traite pas comme un gamin et n’a pas fabriqué de cocon autour de moi. Je suis enfin libre et c’est tellement bon.
Le seul problème c’est que si jamais il découvre que je suis malade, j’ai peur qu’il me dise de partir et rien qu’à cette pensée je souffre déjà. Mon dieu ! Je suis vraiment pitoyable !
Mes parents doivent me cherchaient, paniquaient et sûrement s’en vouloir à mort… Pourquoi je ne ressens pas un zeste de culpabilité ? Il faut avouer qu’ils n’ont ce qu’ils méritent. Qui pourrait vivre enfermé ? Et puis merde j’ai 17 ans et l’expérience d’un mollusque. Qui a 17 ans n’a pas embrassé ? Au moins du bout des lèvres ? Moi, je n’avais même pas serré une personne (autre qu’un membre de ma famille) dans mes bras. Mais, depuis Olivier, je ne sais pas tout est différent, j’aime être dans ses bras, c’est comme si j’avais trouvé ma place et dans un sens je n’ai jamais été aussi libre de faire ce que je veux alors que je suis partit d’une famille envahissante pour rester dans la maison d’un homme qui m’est étranger.
Je lève les yeux des cartons (les derniers enfin !) pour regarder la porte d’entrée s’ouvrirent et Olivier (en costume impeccable) rentrer sans même lever les yeux vers moi, il est plongé dans le courrier, un rictus aux lèvres, il secoue la tête et roule une lettre en boule et la jette dans un coin (il me prend pour le gars de ménage ma parole !).
Il lève les yeux vers moi d’abord de manière indifférente puis une lueur maligne s’allume dans son regard. Il s’approche de moi avec sa démarche assurée, à la manière d’un félin, j’ai envie de rire bêtement (il se là joue vraiment trop parfois) et de rougir parce qu’il n’a de yeux que pour moi (en somme deux choses impossible à faire… j’imagine même pas la tête qu’il ferrait si je me mettais à rire !!).
Il capture mes lèvres de manière langoureuse et met une de ses mains sur ma nuque pour me rapprochait de lui. Je ne sais pas pourquoi mais prit d’une impulsion je commence à enlevé sa veste de costume qui finit par tomber sur le sol. Ça lui plaît parce qu’il passe sa main libre sous mon tee-shirt (en réalité c’est le sien) et le remonte lentement. Je vois des papillons dansaient devant mes yeux entrouverts. Une de mes mains agrippe son bras et j’ai soudain très peur de m’évanouir à nouveau, tellement peur que mon ventre se tort et que j’ai des sueurs froides. Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer le pire des scénarios… s’il voit que je suis malade ou fragile… il va me chasser, me renvoyer chez mes parents.
J’ai le souffle coupé, j’ai l’impression qu’on m’a balancé un poing dans le ventre. Je l’agrippe plus fort et il semble prendre les réactions de mon corps pour du désir parce qu’il ôte brusquement mon tee-shirt et me colle au mur.
Et avant que je ne m’en rende compte je suis dans une position encore plus terrifiante que mes peurs d’évanouissement. Mon courage s’est envolé et je me demande comment je vais m’en sortir. J’ai le dos collé au mur (littéralement dans les deux sens), mes jambes autour de sa taille et sa bouche dans mon cou. Sans m’en rendre compte je gémis.
Pour l’amour du ciel, que quelqu’un fasse quelque chose… tout va trop vite !
J’hésite entre le repousser et me laisser aller. J’ai le coeur qui bat la chamade. Une de ses mains se pose sur mon torse et je frissonne (elle est gelée!) et cette main descend lentement et j’ouvre grand les yeux alors qu’il mort la peau de mon cou. Merde !
Sa main descend de plus en plus… très lentement… ma peau me brûle…je me tortille et le sens sourire dans mon cou…
… et le téléphone sonne. Il se fige. Une, deux, trois sonneries, il grogne et se séparent de moi, mes pieds retrouvent le sol et je m’appuie sur le mur et ferme les yeux deux secondes de peur de défaillir. Il parle d’une voix froide et professionnelle. Ce serait son patron que ça ne m’étonnerait pas !
On sonne à la porte. Olivier me fait un signe de la main, et je vais ouvrir la porte.
Une femme d’environ 30 ans se tient devant moi un sourire aux lèvres. Elle est habillé d’une robe légère et maquillé de manière sophistiqué. Je penche sur la tête sur le côté.
« Je suis désolé de vous déranger… je suis votre voisine, Barbara… je voulais juste vous souhaiter la bienvenue.
Elle jette un coup d’œil par-dessus mon épaule… Okay, elle voulait plutôt Lui souhaiter la bienvenue… je fais en sorte de ne pas montrer mon mécontentement.
- Bon, j’espère qu’on se reverra bientôt… peut-être qu’on pourrait boire un verre tous les quatre – elle remet une mèche de ses cheveux bruns en place d’un geste vague – j’ai une fille de 14 ans, Merry, je suis sûr que vous vous entendrez très bien.
Moi personnellement j’étais sûr du contraire. Je lui sourit néanmoins poliment et ouvre la bouche pour la remercier mais elle me coupe la parole.
- Dis bonjour à ton frère pour moi, à bientôt ! »
Et elle part.
Je ferme la porte et me tourne vers Olivier toujours au téléphone, assit dans le fauteuil en cuir comme si c’était un trône et qu’il était le roi. Mon frère ? Il y a des gens ils ne sont pas très observateur.
Et je ne pensais pas que le danger viendrait de cette bimbo ennuyante. Ce fut ma première erreur.
...
Enfin c’est une autre histoire.
Ne dîtes pas que je suis un peu froussard…
Je suis absolument parfait.
Vous m’adorez, n’est ce pas ?
« Votre » Sacha