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Coucou !!
Et oui, je suis de retour !!Bon, cette fois-ci, je vais plutôt vous écrire une fic à chapitres, et non pas un os. Cette fic j’en ai eu l’idée, il y a peu près 3 ans, pour une rédac ayant pour thème « le fantastique » , et finalement, l’idée est restée, et voila où j’en suis, à ouvrir un « nouveau traitement de texte » à 3h30 du matin. Oui, je sais, je n’écris que la nuit……..
Au fait, au fil du texte, j’ai fait de nombreux clins d’œil. C’est-à-dire que s’il vous prends l’envie de mettre le nom de famille des personnages principaux (en tout cas de Richard pour l’instant) dans la barre de recherche Google, il se pourrait bien que vous ayez des surprises!! Et oui, tout est calculé au détail près :p
Bon, allez, je ne vais pas faire plus long.
Bonne lecture
° Mizu Senjo °
La vie est sans conteste une chose merveilleuse. Merveilleuse, oui, mais éphémère. Et c’est en grande partie grâce à cette limite de temps que la vie est si belle. Notre existence serait tellement ennuyeuse si elle était éternelle. Plus personne n’aimerait vivre si c’est pour toujours. En sachant qu’un jour tout sera fini, on profite de chaque instant comme si c’était le dernier. Sans la mort, la vie n’est plus rien.
La mort est incontestable, incontestée, omniprésente mais encore totalement inconnue. Rien ne peut empêcher la Faucheuse de s’emparer de nos âmes, ni même retarder le trépas d’une personne une fois celle-ci désignée.
Ne dit-on pas que rien ni personne ne peut échapper à son destin? Peut-être connaissez vous cette légende ? La légende du rendez vous à Samarrah.
« Un serviteur entendit sur la place du marché que la Mort le cherchait. Rentrant précipitamment à la maison, il dit à son maître qu’il allait se cacher dans la ville voisine de Samarrah, afin que la Mort ne le trouve pas.
Après souper, cette nuit-là, on frappa un coup à la porte. Le maître ouvrit et vit la Mort devant lui, avec sa longue robe noire et sa faux. La Mort demanda à voir le serviteur.
- Il est au lit, malade, mentit très vite le maître. Il n’est pas en état de recevoir un visiteur.
- C’est étrange, répondit la Mort. J’ai dû me tromper de maison. Car j’ai rendez-vous avec lui ce soir, à minuit. A Samarrah. »
Le destin du serviteur est de mourir, et quoi qu’il fasse la Mort le rattrapera.
Mais, s’il y avait une échappatoire ? Si on pouvait garder quelqu’un en vie, alors qu’il doit mourir? Nous aurions vaincu la Mort. Si quelqu’un osait affronter l’Ange de la Mort, Samaël, ou quelque soit son nom selon les centaines de religions existantes ou ayant existé. Si quelqu’un osait refuser de laisser une âme s’envoler. Si quelqu’un osait.
Mais, une personne aurait-elle le courage de se mettre en travers de la route de la Grande Faucheuse ?
Je ne connais qu’une seule personne qui ait eu la folie de vouloir défier la Mort et survécu afin de partager son histoire. Cette personne s’appelle Richard Ahpuch.
Je m’appelle Richard AHPUCH, et je suis le seul à avoir défié la Mort par amour et à avoir survécu. Qui je suis ? Un homme de 27 ans renié par ses parents. Issu d’une famille de militaires depuis toujours, j’avais refusé de suivre cette voie. Pourquoi? Tout simplement à cause de mon don. Voyant, sorcier, fils du Diable pour les prêtres, que suis-je réellement? Mes capacités hors normes m’effrayent alors que mon don n’est pas pleinement développé. Je n’arrive pas à arrêter le temps, à déplacer les objets, à me mouvoir plus vite que la lumière ni à me dédoubler mais mes pouvoirs psychiques sont terrifiants, tant par leur force que par leur diversité. J’ai dépassé mon enseignant depuis de nombreuses années. Raphaël Remiel a été comme un père pour moi depuis notre rencontre, se chargeant de mon éducation et m’aidant à me comprendre moi-même.
Quelle ironie du sort tout de même que mon nom, Ahpuch, soit celui du dieu maya de la mort et que celui de mon initiateur soit celui de l’ange préposé aux ressuscités et que son prénom soit celui de l’ange prenant soin des âmes. Tout sur mon chemin me conduisait à la mort. Je confie ces mors au papier, laissant glisser ma plume au gré des souvenirs, sur ton ordre Remiel. Pensais-tu que cela me soulagerai, je n’en sais rien, mais si tu veux connaître mon histoire, je vais te la conter, avant de t’expliquer pourquoi et comment j’ai défié la Mort, ce qui a fait de moi l’homme que je suis, tout ce que tu ignores et tout ce que tu m’as enseigné. Je me souviendrais toujours de la phrase que tu m’as dit avant de me prendre pour élève.
« Si tu ne te sens pas prêt à obéir, quitte cet endroit sans te retourner, mais si au contraire, tu es capable d’oublier tes envies, et de faire ce que je te dis, je serais ta famille. »
En repensant à ces mots je souris. Tu es devenu ma famille et mon meilleur ami. Et comme tu le vois, je t’obéis toujours, couchant mon histoire sur ses feuilles volantes. Que serais-je devenu si tu ne m’avais pas recueilli quand mes parents m’avaient jetés dehors, me traitant de monstre ?
Tu m’as élevé comme un fils et c’est pour te remercier que je continue à suivre tes ordres et tes conseils.