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Bonjour ! ! !
Olala la vie est dur en cette période de rentrée qui approche pour moi à grand pas. Je suis HS.
Je passe mon code demain, souhaitez-moi bonne chance, mdr !
Bon sinon voilà ma toute nouvelle histoire, j’aime beaucoup les côtés sombres de la vie, parce que ma vie est ennuyeuse. Cette histoire, je l’ai écrite en un après-midi avec beaucoup d’amour.
Dédicace à tous mes fidèles lecteurs.
Avec tous mon amour…
Moony’s dream
L’importance des choses
Prologue
Etat de Californie, USA
« Eh ! Voilà un ptit mignon les gars. » Cria un prisonnier avant de se mettre à rire.
Il déglutit avec difficulté et se concentra sur le discourt, bien que ennuyeux, du directeur de la prison. Il sortait tous juste de l’université avec mention « très bien » alors pour sa deuxième affaire on l’envoyait tous droit ici. Ses parents allaient le harceler pour savoir si ça aller, s’il préférait pas qu’ils parlent à ses responsables. Il n’avait pas besoin de leur fric ni de leur snobisme prononcé alors il allait continuer à faire ce qu’il avait à faire, sans mauvaise répétition.
On le fit entrer dans une pièce assez petite avec une table et deux chaises métallique de chaque côté. Une pièce grise et terne sans la moindre source de bonheur. Il soupira discrètement et alla s’asseoir, posant le dossier sur la table en passant. Puis deux gardes firent leur entrée des armes à la main et le prisonnier marchant devant eux. Il se surprit à le trouver mignon même si la tunique orange était de très mauvais goût. Ses yeux semblaient être un fragment des eaux turquoise qui entourait les îles tropicales, des cheveux bruns rasaient et un visage dur aux joues creuses. Des chaînes attachaient ses mains, ses pieds et une autre les relaient. Il finit par s’asseoir et les gardes sortirent avec le directeur qui hocha la tête en direction du jeune homme en signe d’encouragement, bien qu’il n’en est absolument rien à faire de ce qui pouvait bien arrivé au jeune homme. La porte se referma et un silence complet s’établit dans la pièce.
Le prisonnier le dévisagea et il fut un peu gêné même s’il essaya de ne pas le montrer. Pas qu’il soit moche, il était au contraire plutôt mignon avec ses cheveux bruns coupait court, ses grands yeux sombres et son teint bronzé hérité de son père espagnol bien qu’il fut légèrement plus pâle que lui dû fait que sa mère soit très pâle. Il avait cependant un visage plus juvénile qu’il ne le voulait parce qu’il semblait juste sortir de l’adolescence alors qu’il avait un peu plus de 25 ans.
« - Alors ils ont envoyés un bleu pour me psychanalyser. Pas de chance gamin.
Il ignora ce qu’il venait de dire et commença à parler d’une voix professionnel :
- Bonjour Mr Balz, je m’appelle Théo Montezo, je vais vous écouter et juger si vous êtes prêt à continuer cette… thérapie.
- Je préfère qu’on m’appelle Félix… j’t’écoute, gamin, continue.
Bizarrement Théo eut envie de rire, peut-être à cause de ses nerfs ou pour autres chose mais il se contenta de sourire.
- Vous êtes ici parce que vous l’avez demander alors je vous écoute… parlez moi de ce que vous voulez.
Félix le dévisagea puis après un bref regard au dossier, il reporta son attention sur lui sans rien dire. Théo posa ses coudes sur la table et sa tête entre ses mains et ils se fixèrent dans un silence complet avant que le prisonnier demande :
- Quel âges as-tu ?
- J’ai 25 ans mais je ne penses pas que je sois ici pour moi et je ne crois pas vous avoir autorisé à me tutoyer.
- Est ce que tu es heureux, Montezo ?
- … Et vous ?
- Je suis ici pour perpète alors, on ne peut pas vraiment dire ça, mais j’ai un traintrain de vie qui me convient. Après 20 ans, on ne sait plus vraiment ce qu’on ferait si brusquement on vous relâchez.
- Qu’est ce que vous ferez vous ?
- Je viens de te le dire, j’en sais rien.
- Vous avez dit qu’après 20 ans, « on ne sait plus vraiment » donc vous avez une petite idée.
- J’irai au parc et je marcherai puis je prendrai une glace…
- Quel parfum ?
- Pardon ?
Il semblait soudain se réveillait et il fixa le jeune homme qui semblait brusquement curieux.
- La glace, quel parfum ?
- Pistache.
Théo sourit et n’essaya pas de le cacher.
- Tu sais Montezo, tu es étrange comme gamin, pourquoi tu me demandes ça ? Je ne sortirai jamais pas vrai alors qu’elle importance mon parfum préféré, ce que je ferai puisque je ne le ferais plus jamais.
- Est ce que ça ne vous plaît pas de parler, juste comme ça ? Je pourrais vous parlez de ce que vous avez fait mais ça ne m’intéresse pas. Je veux savoir qui vous êtes, je suis là pour ça pas pour savoir si vous regrettiez.
- On t’a pas encore éduquer, gamin.
- Et on ne le ferra pas.
- Qui sait. »