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Fiction » Romance » L'importance des choses font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Moony's dream
Fiction Rated: T - French - Romance/General - Reviews: 18 - Published: 08-30-06 - Updated: 09-10-06 - id:2239031

Chapitre 2

« - Bonjour !

- Montezo, tu es en retard.

- Oui.

Théo s’assit à sa place et bailla.

- Tu n’es plus obligé de venir tu sais, j’ai bien cru que tu avais renoncer aujourd’hui.

- Non, j’aime bien venir et entendre ce que vous avez à dire. D’ailleurs, j’ai un petit quelque chose pour vous.

Il sortit une carte postal qu’il posa devant lui. Elle montrait le Lac Supérieur alors que le soleil se couchait.

- Je suis passer devant en ville et j’ai pensé que ça vous plairez.

Félix l’attrapa et la regarda comme perdu dans ses pensées puis il la reposa.

- C’est gentil.

- Bah ! Je ne pense pas qu’on vous interdise de la garder.

- Non, c’est bon.

Il eut un silence et Théo se remit à bailler.

- Tu as passé la soirée dehors ?

- J’aurais préféré, lâcha le jeune homme en soupirant.

Félix attendit qu’il se remette à parler ce qu’il fit :

- Ma mère est arrivée à l’improviste hier et mon père arrive demain.

- Je vois. Tu préfères ton père ?

- Il est moins… collant, je crois que c’est le mot, ma mère veut me voir marier avec des enfants, mon père, il préfère que je fasse ma vie à ma manière.

- Mes parents étaient ennuyant, ils passaient leur temps à boire, je crois que la vie n’a pas été facile pour eux mais je n’en ai rien à faire même maintenant, même après les avoir tuer.

Théo se raidit.

- Vous voulez que j’arrête d’en parler ?

- Non, continuez.

- Je crois que c’est en sachant que j’étais battu que le jury m’a fait éviter la peine de mort et parce que je n’avais que 20 ans.

- Vous en aviez marre ?

- Non pas vraiment mais je devais le faire parce qu’ils m’ennuyaient.

Il eut un silence puis Théo reprit la parole un peu plus calme :

- Je ne pense pas que ce soit tout, pas vrai ?

- Qui sait.

- Avez-vous déjà aimer quelqu’un au point de tous lui dire ?

- Oui, je crois.

- Mais si il n’y avait pas eu de confiance cela aurait été différent, pas vrai ?

- … Oui.

Félix ne montrait aucun signe de sentiment mais Théo eut le sentiment que le sujet le touchait plus qu’autre chose.

- Un jour, vous me ferrez peut-être confiance et vous me direz le reste.

- Peut-être. »

Théo soupira et se laissa tomber sur le lit.

« - Poussin, tu n’as pas le temps de lambiner, on doit aller essayer le smoking et faire deux ou trois courses, ton frigo est siiii vite.

- Maman, je rentre de boulot, je n’est pas très envie de ressortir.

- Mais je ne te donne pas le choix. »

Elle l’attrapa par la manche et le traîna dehors.

Félix le regarda entrer sans faire aucun commentaire mais un sourire moqueur aux lèvres.

« - Bonjour gamin !

- Bonjour !

- Tu as l’air épuisé. Les cernes ne te vont pas bien.

- Oui, je trouve aussi. Je n’ai pas le droit à ma dose de caféine, ma mère trouve que ce n’est pas bon pour la santé.

- Ton père arrive ce soir.

-Oui, il serra à la maison quand je rentrerai.

- Dis moi, Montezo, que penses-tu de l’honnêteté ?

Le jeune homme fronça les sourcils.

- Pourquoi une telle questions ?

- Répond et je te le dirais peut-être.

- Je crois que c’est important d’être toujours honnête avec soit surtout mais également avec les autres, les gens sont très hypocrites de nos jours, je ne parle pas seulement des personnes dans leurs lieux de travail mais aussi avec leurs amis. J’essaie toujours d’être honnête en tous point, je ne vais pas dire à mon patron que sa cravate est jolie alors qu’elle ne l’est pas et je dirais même qu’il met même de très horrible cravate.

Il reprit un peu son souffle et sourit.

- Pour conclure, je dirai donc qu’on devrait tous être honnête.

- Je crois que je savais que tu répondrais ça.

-Vraiment ?

- Oui.

- Je dois être vraiment prévisible alors.

- Oui.

Félix sourit et Théo lui rendit son sourire. Il eut un silence qu’aucun des deux ne semblait vouloir briser. Puis Félix cligna des yeux et reprit la conversation.

- Théo ? Ce n’est pas ton prénom complet pas vrai ?

- Non, c’est Théophile mais il est plus agréable de dire Théo.

- Oui.

- Et vous pourquoi Félix ?

- Parce que j’étais très blanc avec des cheveux noirs alors ils m’ont appelé comme le chat.

- Oh !

- Je n’aime pas vraiment.

- J’aime bien moi. J’adore les chats, j’en avais un quand j’étais petit qu’il s’appelait aussi Félix.

Le détenu se mit à rire légèrement et Théo le suivit et ça lui fit du plus grand bien de se détendre ainsi comme si près de ce meurtrier il se sentait bien.

Il finit par se lever pour partir.

- Montezo ?

Le jeune home se retourna.

- Aurais-tu peur de m’approcher ?

- Vous êtes menotté aux pieds et aux mains devrais-je avoir peur ?

- Non. Tu veux bien approché ?

- Pourquoi ?

- Qui sait. »

Le jeune homme regarda la porte puis se décida à avancer, de toute manière que risquait-il ? En tout cas aucun scénario qu’il aurait pu se faire dans sa tête ne ressemblait à ça. Félix attrapa sa main et le tira vers lui puis il posa ses lèvres sur les siennes pour finir par les mordre en voyant qu’il ne réagissait pas quand Théo ouvrit la bouche pour parler, il les colla de nouveau aux sienne et allait jouer avec sa langue puis il le relâcha et le jeune homme fit un bond en arrière alors que des gardes ouvraient la porte et attrapait l’homme par les bras, il se détacha et commença à marcher vers la porte. Avant de la franchir, il se tourna vers le jeune homme toujours immobile au milieu de la pièce. Leurs regards se croisèrent et il partit.

Le jeune homme poussa la porte de son appartement et soupira. Dés qu’il eut ôter ses chaussure il releva la tête et vit son père et sa mère assit sur le canapé et une jeune fille blonde avec de grand yeux vert qui le regardaient leurs tasses de thé à la main.

« - Tu es en retard, mon lapin.

- J’avais du boulot.

- Ta lèvre saigne, fiston, tu t’es fait mal.

Un peu surprit, le jeune homme posa ses doigts sur ses lèvres puis les retira.

- J’ai dû me faire ça en me mordant tout à l’heure.

- Ce n’est pas grave, viens t’asseoir. je te présente, Karry Fint-Blends.

- Enchanté, mademoiselle.

Il lui sourit et s’assit sur le fauteuil près d’elle.

- Votre mère m’a dit que vous étiez psy ?

- Oui.

- Sur un prisonnier d’après ce qu’elle m’a dit.

- Pas seulement, la police me demande de m’occuper de certain suspect de temps en temps.

- Oh ! Vous devez être très intelligent alors.

- Oui, il était l’un des meilleurs de sa classe à Harvard, lâcha sa mère en souriant.

Théo lâcha la conversation à ce moment, il revoyait Félix l’embrassait inlassablement comme un disque rayé et il détestait ça parce qu’il avait aimé qu’il l’embrasse, ses lèvres sur les siennes et sa façon de jouer avec sa langue. Il revoyait également ses yeux qui le scrutait sans arrêt, il se prit la tête entre les mains vraiment perdu maintenant.

- ça ne va pas mon poussin ?

Il releva brusquement la tête.

- Non, je suis désolé mais je ne me sens pas très bien.

- Oh ! Alors…

Il n’attendit pas qu’elle finisse sa phrase, il était déjà dans sa chambre enfermé à double tours. Il se laissa tomber sur son lit, la tête enfouit dans l’oreiller

« - Je ne pensais pas que tu reviendrais, Théo.

- Je fais mon travail.

Il s’assit en face de lui. Un long silence s’installa que le jeune homme finit par rompre :

- Pourquoi ?

- Qui sait.

- Est ce que c’est juste parce que je suis mignon ?

- Peut-être.

- Vous n’êtes pas normal, je veux dire, je ne vous comprends pas, vous êtes complètement imprévisible.

- Oui, je sais.

- Dîtes moi à quoi vous avez pensée en faisant ça.

- Que tu avais des lèvres trop douce pour un garçon et que c’était agréable.

Théo fronça les sourcils et Félix sourit :

- Ce n’est pas la réponse que tu attendais pas vrai ?

- Moi, j’ai été vraiment très surprit et je me suis torturé l’esprit pour savoir pourquoi vous avez fait ça. En fait de compte, je n’ai réussit qu’à m’endormir quand m’avouant que je n’avais pas détester. C’est pour ça que vous aurez quelqu’un d’autre que moi à partir de maintenant.

- Je ne veux plus continuer si ce n’est pas toi.

- Pourquoi ?

- Qui sait.

Théo soupira et se leva. Il s’approcha de lui et posa ses lèvres sur les siennes quand il sentit qu’il répondait à son baisé, il posa ses mains sur ses joues un peu piquante pour intensifier la danse de leurs langues. Puis Théo recula et se dirigea vers la porte, les lèvres rouges et le cœur qui battait à une allure folle.

- Théo ?

Il se retourna et le détenu lui tendit un papier. Il s’avança et le prit.

- Ne le lit qu’une fois chez toi, confortablement installé.

- Oui, d’accord.

- A bientôt alors.

- Qui sait. »

Il ne résista pas à l’envie de poser à nouveau ses lèvres sur les siennes et sortit.


Bonjour la compagnie ! ! !

Je suis rentré avant-hier, j’ai lu vos reviews hier et j’ai été euphorique toute le reste de la journée.

Les cours ont reprit comme s’il ne s’était jamais arrêter mais heureusement on a pas encore assez de travail pour que je prenne trop de retard. D’ailleurs il faut que je m’y remete pour que vous aillez une suite de toute les histoire samedi prochain. Heureux ? !

Merci à :

Mizu Senjo : Hello !Vraiment ? Hum… je ne sais pas… mdr ! Mais je prépare une fic encore plus sombre, j’aimerai beaucoup qu’on en écrive une aussi ensemble, noir sauf qu’on se loupe à chaque fois, dommage, peut être samedi prochain, je croise les doigts. J’t’adore et encore merci -

Nitya : Bonjour ! je prends tes idées en compte mais comme j’ai déjà fini cet fic je ne sais pas, en tout cas, je pourrais peut-être aggrandir d’au moins trois pages le prochain chapitre grâce à toi, ça te dis ? Merci encore - Pour Théo, je te comprends mais il est diffile pour lui de changer il est enfermer dans un cage que sa mère lui à forger. Kissous

Chrisamor : Coucou ! ! C’est gentil d’être repassé pour me dire des choses aussi gentille, j’espère que la suite t’a plu -

Candy : Kikou ! ! Tu es la seule à me parler de ça, mdr ! Je suis contente que tu l’es remarqué et j’espère que ce chapitre t’a surprise, attendri ou encore plu. Merci d’être toujours là -

Merci à tous mes fidèles lecteurs comme au nouveau…

Avec tous mon amour…

Moony’s dream



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