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Chapitre 11 :
Ce chapitre peut heurter certains car il comporte une scène assez violente.
Yazuki
traînait de plus en plus souvent avec Izumi avec qui il pouvait
enfin parler de ses craintes, sans être jugé. Il
arrivait à lui faire part de ses craintes et s’étonnait
toujours que le jeune homme ait vécu la même chose que
lui.
- tu sais, j’ai vécu ce que tu es en train de
vivre, se dire qu’on est différent et que c’est anormal
d’éprouver des sentiments pour quelqu’un du même
sexe. Moi j’ai découvert mon penchant lorsque j’ai
rencontré Ji Hyo pour la première fois. A l’époque,
il était hétérosexuel et faisait craquer pas mal
de fille. Moi, j’étais seulement son ami et j’assistais
impuissant au défilement des petites amies de mon ami sous les
yeux. Un jour alors qu’ont discutaient, il m’a embrassé et
avoué qu’il en pinçait pour moi et qu’il ne savait
pas pourquoi mais que c’était le première fois pour
lui qu’il éprouvait ce sentiment. C’est à ce moment
la que quelque chose à changé en moi, moi qui doutait
je lui ai dit calmement « qu’importe le sexe de la personne
qu’on aime, parce que si on est capable d’aimer, c’est qu’on
est humain ». A ce moment la, toutes mes craintes se sont
évaporés et un moi plus tard, j’avoué à
mes proches, ma différence.
Yazuki adorait discuter avec
lui, et le remercia de cet encouragement dissimilés. Lorsqu’il
rentra chez lui, il se retrouva face à son père, qui
lui indiqua que le lendemain, un futur associé venait et qu’il
l’appréciait énormément.
- Oui et ?
demanda-t-il même s’il savait parfaitement qu’il allait
devoir être beau et gentil et le laisser le tripoter comme
d’habitude.
- J’aimerais que tu passes la soirée avec
nous.
Pour après les présentations te casser comme
d’habitude, en me laissant aux mains de ce pervers qui rêve
de ce faire un jeune homme pensa-t-il furieusement.
- Je ne peux
pas, j’ai un truc à faire !
Celui ci le regarda
froidement et ajouta :
- je ne te demande pas si tu veux, je
t’ordonne de le faire !
- Je ne suis pas une putain !
Hurla-t-il.
- Tu fais ce que je te demande de faire, cette
affaire et très importante pour la boite. Sans lui, on coule,
dit-il sérieusement, je ne t’ai jamais demande de coucher
avec les associer, mais il souhaite faire ta connaissance avec de
signer !
- Tu oublies que je ne suis pas homosexuel !
- Ca ne
va pas te tuer de faire sa connaissance, de plus si tu refuses de
venir, je serai dans l’obligation de te couper les vives.
Son
père venait d’abattre la dernière carte, et Yazuki
fini par capituler, il se dit qu’après tout, ce n’était
qu’une soirée à tenir en plus. Mais ce soir là,
il n’arriva pas à dormir, contrairement aux autres, la
soirée qui allait arrivé, ne lui disait rien de bon.
Depuis qu’il avait repoussé un très grand actionnaire
de l’entreprise de son père, celui ci était parti en
le rendant responsable. Son père lui en voulait énormément
et depuis l’âge de 15 ans, il lui arrivait souvent de se
faire tripoter par des actionnaires de la boite qui voulaient
assouvir leur soif de découverte en touchant le corps si pur
du jeune homme. Heureusement il trouvait toujours quelque chose à
dire afin que ça n’aille pas plus loin. Mais il se sentait
tellement sal qu’il n’osait pas en parler à quiconque même
pas à Miwako.
Le lendemain, il sentit un boule se
nouait au creux de son estomac, son appréhension avait doublé
et Miwako qui avait remarqué son teint pale, l’obligea à
se rendre à l’infirmerie lorsqu’elle le vit trembler.
Celle ci lui prit la tension et vit qu’elle était assez
élevée, ce qui inquiéta encore plus Miwako.
-
Miwako, ne panique pas, c’est seulement les examens qui font ça,
tu verras les examens passés et tout sera parti ! Dit il sur
un ton rassurant.
- votre petit ami a raison, dit l’infirmière.
- On ne sort pas ensemble, dirent ils en même temps.
-
Excusez moi alors, mais étant donnée que vous sembliez
très inquiète, je me suis faite des idées ! En
tout cas, vous pouvez partir ce n’est que les conséquences
du stresse sur votre corps, essayez de vous changer les idées.
Lorsqu’ils sortirent de l’infirmerie, il était triste
d’inquiéter de Miwako, alors il passa son bras autour de son
épaule et dépose un tendre baiser sur la joue de son
amie en lui murmurant :
- Arrêtes de t’inquiéter
pour moi, car je vais me sentir coupable.
Elle le pria de
l’excuser, mais elle savait c’était anormal que Yazuki
soit autant stresse. De son côté, Yazuki trouva que la
journée avait passé trop vite pour lui, et plus il
s’approchait de chez lui, plus le nœud qu’il avait se serrait
encore plus. Lorsqu’il monta à l’étage, il
découvrit un costume blanc étendu sur son lit, il le
revêtit et la haït car il lui allait comme un gant et qui
plus est, faisait ressortir ses yeux verts. Il serra fortement ses
poings et pria pour que cette fois ci encore, il réussira à
se sortir de ce guimpier.
Lorsqu’ils arrivèrent au
restaurant, un jeune homme âgé à peine de 30 ans,
les attendait déjà. Son père le lui présenta,
il se nommait Chuemon Choi. Celui ci l’observait comme un prédateur
observant sa proie. Il lisait dans son regard, l’envie qu’il
avait de le posséder et cela le rendit encore plus malade, il
ne toucha pas à son repas, prétendant qu’il avait
énormément mangé à midi. Lorsque le repas
se termina, ils se rendirent chez l’associé, où il
leur servit deux verres de saké. Yazuki espéra qu’ils
allaient bientôt s’en aller car l’actionnaire semblait très
intéressé par l’affaire, mais malheureusement son
père reçut un appel urgent et s’éclipsa sans
rien ajouter. Yazuki se leva afin de partir à son tour en le
remerciant de son hospitalité, seulement celui ci le plaqua
contre le mur et l’embrassa violement. Yazuki essaya de se dégager
mais Choi se cola encore plus et commença à déboutonner
le chemisier du jeune homme en lui disant froidement.
- Je te
conseille de rester bien sage, si tu veux que ton père, m’ai
pour associé.
Il s’en foutait qu’il soit ou non
associé avec son père, mais il se souvint qu’il était
très important pour son père qu’il le devienne, alors
il le laissa continuer et se força à ne verser aucune
larme et à faire le vide dans son esprit. Il ferma les yeux et
laissa son bourreau faire ce qui voulait de lui. Choi ne se gêna
pas et déboutonna le pantalon avant de lui caresser
m’entrejambe du jeune garçon. Il remonta vers le visage de
Yazuki et ajouta en lui plaquant sa main sur sa bouche :
- Tu
sais que tu es très beau.
Il le pénétra
alors violement sans aucune forme de procès et Yazuki ne put
hurler qu’intérieurement. Il supporta silencieusement le
martyre et lorsque celui eu fini avec lui, et se dirigea vers sa
salle de bain, il remarqua les trace de sang qui coulait de son
corps, il se rhabilla difficilement mais le plus vite qu’il put et
sorti. Il souffrait le martyre, et s’assit dans une ruelle où
il ne pu retenir ses larmes. Il avait besoin d’aide, mais qui
pouvait-il bien appeler, il avait tellement honte de ce qui venait de
se produire. Il resta seul pendant dix minutes, attendant qu’il se
calme, mais lorsqu’il essaya de se lever, ses jambes refusèrent
de le porte, et il ne lui resta plus que seule issue appeler la
personne en qui il avait le plus confiance, Miwako. Lorsque celle ci
entendit la voix du jeune homme, elle s’alarma et lui demanda où
il était.
- Je ne sais pas, dit il en pleure.
- Dis
moi à peut prés ou tu es par pitié !
Hurla-t-elle.
- Dans une ruelle vers le quartier Ginza, après
la boutique channel.
Elle lui hurla de ne pas bouger car elle
arrivait et elle raccrocha avant de partir comme une furie de chez
elle, sous les regards étonnés et inquiets de la
maisonnée. Après 20 minutes de course, elle arriva à
Ginza et chercha des yeux, la boutique Channel, elle la dépassa
et regarda dans chaque ruelle. Au bout de la troisième, elle
le vit et accouru jusqu’à lui en s’agenouilla auprès
de lui.
- Yazuki ?
Il releva la tête et enfin qu’elle
ne puisse voir ses larmes, il la blottir contre lui, ce qui l’alarma
encore plus, mais lorsqu’elle vit la tache de sang sur la pantalon
si blanc de son ami, elle hurla aux bords des larmes.
- Yazuki ne
me dit pas qu’on t’a…
En signe de réponse, elle
reçut des larmes de déshonneur, ce qui la toucha encore
plus et elle se mit à pleurer avec lui, en le serrant de
toutes ses forces contre elle. Lorsqu’il se calma, elle lui demanda
:
- Tu peux te lever ?
Il lui avoua qu’il avait beaucoup de
mal à marcher, alors elle lui demanda :
- J’ai une idée,
je vais appeler Izumi, il habite dans le coin, ça te dérange
?
- Non, mais j’aimerai que personne à par vous deux le
saches !
Elle acquiesça, prit son téléphone
et composa le numéro, lorsque celui ci répondit au bout
de la troisième sonnerie, elle lui dit :
- Izumi, c’est
Miwako, j’ai un problème.
- Qu’est ce qu’il se
passe, Miwako ? demanda-t-il inquiet.
- Ce n’est pas vraiment
moi, mais Yazuki, est ce possible que je passe à ton appart
avec lui ?
- Bien sur, répondit-il avec une voix inquiète.
- Très bien, on arrive alors, dit elle en raccrochant.
Elle aida Yazuki à se lever et l’obligea à s’appuyer
sur elle, en se dirigeant difficilement vers l’appartement d’Izumi.