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Fiction » Romance » Migoto Ikkanen font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Mariannedu30
Fiction Rated: T - French - Romance - Reviews: 1 - Published: 10-19-06 - Updated: 02-17-07 - id:2263214

Chapitre 11 :

Ce chapitre peut heurter certains car il comporte une scène assez violente.

Yazuki traînait de plus en plus souvent avec Izumi avec qui il pouvait enfin parler de ses craintes, sans être jugé. Il arrivait à lui faire part de ses craintes et s’étonnait toujours que le jeune homme ait vécu la même chose que lui.
- tu sais, j’ai vécu ce que tu es en train de vivre, se dire qu’on est différent et que c’est anormal d’éprouver des sentiments pour quelqu’un du même sexe. Moi j’ai découvert mon penchant lorsque j’ai rencontré Ji Hyo pour la première fois. A l’époque, il était hétérosexuel et faisait craquer pas mal de fille. Moi, j’étais seulement son ami et j’assistais impuissant au défilement des petites amies de mon ami sous les yeux. Un jour alors qu’ont discutaient, il m’a embrassé et avoué qu’il en pinçait pour moi et qu’il ne savait pas pourquoi mais que c’était le première fois pour lui qu’il éprouvait ce sentiment. C’est à ce moment la que quelque chose à changé en moi, moi qui doutait je lui ai dit calmement « qu’importe le sexe de la personne qu’on aime, parce que si on est capable d’aimer, c’est qu’on est humain ». A ce moment la, toutes mes craintes se sont évaporés et un moi plus tard, j’avoué à mes proches, ma différence.
Yazuki adorait discuter avec lui, et le remercia de cet encouragement dissimilés. Lorsqu’il rentra chez lui, il se retrouva face à son père, qui lui indiqua que le lendemain, un futur associé venait et qu’il l’appréciait énormément.
- Oui et ? demanda-t-il même s’il savait parfaitement qu’il allait devoir être beau et gentil et le laisser le tripoter comme d’habitude.
- J’aimerais que tu passes la soirée avec nous.
Pour après les présentations te casser comme d’habitude, en me laissant aux mains de ce pervers qui rêve de ce faire un jeune homme pensa-t-il furieusement.
- Je ne peux pas, j’ai un truc à faire !
Celui ci le regarda froidement et ajouta :
- je ne te demande pas si tu veux, je t’ordonne de le faire !
- Je ne suis pas une putain ! Hurla-t-il.
- Tu fais ce que je te demande de faire, cette affaire et très importante pour la boite. Sans lui, on coule, dit-il sérieusement, je ne t’ai jamais demande de coucher avec les associer, mais il souhaite faire ta connaissance avec de signer !
- Tu oublies que je ne suis pas homosexuel !
- Ca ne va pas te tuer de faire sa connaissance, de plus si tu refuses de venir, je serai dans l’obligation de te couper les vives.
Son père venait d’abattre la dernière carte, et Yazuki fini par capituler, il se dit qu’après tout, ce n’était qu’une soirée à tenir en plus. Mais ce soir là, il n’arriva pas à dormir, contrairement aux autres, la soirée qui allait arrivé, ne lui disait rien de bon. Depuis qu’il avait repoussé un très grand actionnaire de l’entreprise de son père, celui ci était parti en le rendant responsable. Son père lui en voulait énormément et depuis l’âge de 15 ans, il lui arrivait souvent de se faire tripoter par des actionnaires de la boite qui voulaient assouvir leur soif de découverte en touchant le corps si pur du jeune homme. Heureusement il trouvait toujours quelque chose à dire afin que ça n’aille pas plus loin. Mais il se sentait tellement sal qu’il n’osait pas en parler à quiconque même pas à Miwako.

Le lendemain, il sentit un boule se nouait au creux de son estomac, son appréhension avait doublé et Miwako qui avait remarqué son teint pale, l’obligea à se rendre à l’infirmerie lorsqu’elle le vit trembler. Celle ci lui prit la tension et vit qu’elle était assez élevée, ce qui inquiéta encore plus Miwako.
- Miwako, ne panique pas, c’est seulement les examens qui font ça, tu verras les examens passés et tout sera parti ! Dit il sur un ton rassurant.
- votre petit ami a raison, dit l’infirmière.
- On ne sort pas ensemble, dirent ils en même temps.
- Excusez moi alors, mais étant donnée que vous sembliez très inquiète, je me suis faite des idées ! En tout cas, vous pouvez partir ce n’est que les conséquences du stresse sur votre corps, essayez de vous changer les idées.
Lorsqu’ils sortirent de l’infirmerie, il était triste d’inquiéter de Miwako, alors il passa son bras autour de son épaule et dépose un tendre baiser sur la joue de son amie en lui murmurant :
- Arrêtes de t’inquiéter pour moi, car je vais me sentir coupable.
Elle le pria de l’excuser, mais elle savait c’était anormal que Yazuki soit autant stresse. De son côté, Yazuki trouva que la journée avait passé trop vite pour lui, et plus il s’approchait de chez lui, plus le nœud qu’il avait se serrait encore plus. Lorsqu’il monta à l’étage, il découvrit un costume blanc étendu sur son lit, il le revêtit et la haït car il lui allait comme un gant et qui plus est, faisait ressortir ses yeux verts. Il serra fortement ses poings et pria pour que cette fois ci encore, il réussira à se sortir de ce guimpier.

Lorsqu’ils arrivèrent au restaurant, un jeune homme âgé à peine de 30 ans, les attendait déjà. Son père le lui présenta, il se nommait Chuemon Choi. Celui ci l’observait comme un prédateur observant sa proie. Il lisait dans son regard, l’envie qu’il avait de le posséder et cela le rendit encore plus malade, il ne toucha pas à son repas, prétendant qu’il avait énormément mangé à midi. Lorsque le repas se termina, ils se rendirent chez l’associé, où il leur servit deux verres de saké. Yazuki espéra qu’ils allaient bientôt s’en aller car l’actionnaire semblait très intéressé par l’affaire, mais malheureusement son père reçut un appel urgent et s’éclipsa sans rien ajouter. Yazuki se leva afin de partir à son tour en le remerciant de son hospitalité, seulement celui ci le plaqua contre le mur et l’embrassa violement. Yazuki essaya de se dégager mais Choi se cola encore plus et commença à déboutonner le chemisier du jeune homme en lui disant froidement.
- Je te conseille de rester bien sage, si tu veux que ton père, m’ai pour associé.
Il s’en foutait qu’il soit ou non associé avec son père, mais il se souvint qu’il était très important pour son père qu’il le devienne, alors il le laissa continuer et se força à ne verser aucune larme et à faire le vide dans son esprit. Il ferma les yeux et laissa son bourreau faire ce qui voulait de lui. Choi ne se gêna pas et déboutonna le pantalon avant de lui caresser m’entrejambe du jeune garçon. Il remonta vers le visage de Yazuki et ajouta en lui plaquant sa main sur sa bouche :
- Tu sais que tu es très beau.
Il le pénétra alors violement sans aucune forme de procès et Yazuki ne put hurler qu’intérieurement. Il supporta silencieusement le martyre et lorsque celui eu fini avec lui, et se dirigea vers sa salle de bain, il remarqua les trace de sang qui coulait de son corps, il se rhabilla difficilement mais le plus vite qu’il put et sorti. Il souffrait le martyre, et s’assit dans une ruelle où il ne pu retenir ses larmes. Il avait besoin d’aide, mais qui pouvait-il bien appeler, il avait tellement honte de ce qui venait de se produire. Il resta seul pendant dix minutes, attendant qu’il se calme, mais lorsqu’il essaya de se lever, ses jambes refusèrent de le porte, et il ne lui resta plus que seule issue appeler la personne en qui il avait le plus confiance, Miwako. Lorsque celle ci entendit la voix du jeune homme, elle s’alarma et lui demanda où il était.
- Je ne sais pas, dit il en pleure.
- Dis moi à peut prés ou tu es par pitié ! Hurla-t-elle.
- Dans une ruelle vers le quartier Ginza, après la boutique channel.
Elle lui hurla de ne pas bouger car elle arrivait et elle raccrocha avant de partir comme une furie de chez elle, sous les regards étonnés et inquiets de la maisonnée. Après 20 minutes de course, elle arriva à Ginza et chercha des yeux, la boutique Channel, elle la dépassa et regarda dans chaque ruelle. Au bout de la troisième, elle le vit et accouru jusqu’à lui en s’agenouilla auprès de lui.
- Yazuki ?
Il releva la tête et enfin qu’elle ne puisse voir ses larmes, il la blottir contre lui, ce qui l’alarma encore plus, mais lorsqu’elle vit la tache de sang sur la pantalon si blanc de son ami, elle hurla aux bords des larmes.
- Yazuki ne me dit pas qu’on t’a…
En signe de réponse, elle reçut des larmes de déshonneur, ce qui la toucha encore plus et elle se mit à pleurer avec lui, en le serrant de toutes ses forces contre elle. Lorsqu’il se calma, elle lui demanda :
- Tu peux te lever ?
Il lui avoua qu’il avait beaucoup de mal à marcher, alors elle lui demanda :
- J’ai une idée, je vais appeler Izumi, il habite dans le coin, ça te dérange ?
- Non, mais j’aimerai que personne à par vous deux le saches !
Elle acquiesça, prit son téléphone et composa le numéro, lorsque celui ci répondit au bout de la troisième sonnerie, elle lui dit :
- Izumi, c’est Miwako, j’ai un problème.
- Qu’est ce qu’il se passe, Miwako ? demanda-t-il inquiet.
- Ce n’est pas vraiment moi, mais Yazuki, est ce possible que je passe à ton appart avec lui ?
- Bien sur, répondit-il avec une voix inquiète.
- Très bien, on arrive alors, dit elle en raccrochant. Elle aida Yazuki à se lever et l’obligea à s’appuyer sur elle, en se dirigeant difficilement vers l’appartement d’Izumi.



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