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Fiction » Romance » Les Orphelins font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Ch0colAte
Fiction Rated: T - French - Romance - Reviews: 19 - Published: 11-02-06 - Updated: 01-05-07 - id:2270268

Raconteuze d’histoire : Moi ?

Résumé : Ils ont tous un même point commun : Ils sont orphelins. Ils mènent une vie simple et tranquille, un peu morne même, mais qu'adviendra t-il lorsqu'un nouveau fera son entrée ?

Genre : Yaoi, y’aura ptétre un lime ou un lemon, on verra Mais pour l’instant, pas de quoi vous alarmer XD Ah si, un sous entendu soft dans ce chapitre…

Disclaimer : N’a Moua ! C’est pas bien de prendre l’histoire des gens

Note n°1 de l’auteuze : Vu que c’est ma toute première fic que je publie (champagneuhh xD), et que j’ai pas encore tout compris, pardonnez-moi si je galère un peu ’Sinon, si vous ne saisissez pas qui est qui, ne vous inquiétez pas, y’aura un récapitulatif dans un autre chapitre.

Sur ce, bonne lecture ! (Si vous mourrez pas d’une crise cardiaque tellement que c’est tout pourrit entre temps XD Rappel : Je décline toute responsabilités quant aux maladies diverses et variées dont serait sujet le lecteur après avoir pris connaissance de ces quelques lignes. Bien Amicalement, Ch0colAte.

Chapitre 1 : Un réveil sur patte.

Il était minuit et un vent léger soufflait au dehors. La lune de sa douce lumière veillait sur les gens endormis. Les étoiles scintillaient dans le ciel, observant de leur trône de velours noir les humains d’ici bas. Les réverbères s’inclinaient devant elles ; se contentaient de ne diffuser que leur faible lumière artificielle. Le vent nettoyait le ciel, le débarrassant de toutes impuretés, éloignant les nuages chargés de pluie.

Mais personne n’y faisait attention.

Seules quelques voitures circulaient encore à cette heure tardive. A moitié saouls, fatigués ; leurs conducteurs n’avaient pas le temps de daigner accorder un regard au ciel.

Un petit gars qui passait par la se contenta de jeter un mégot sur le bitume du trottoir et de continuer son chemin. Un chat de gouttière se baladait sur le toit d’un de ces immeubles gris, sale et délabré. Elles faisaient honte au soleil, ces bâtisses. Et pourtant, c’était la fierté des humains. Car dedans reposent leurs banques, leurs bars, leurs bureaux, leur pouvoir.

Pouvoir…

Mot bien futile fasse à la carrure majestueuse des astres.

Le pouvoir d’un insecte. Que l’on peut écraser à tout moment. Et dont il ne resterait rien.

Enfin bref, dans un grand bâtiment gris et poussiéreux, dormaient six adolescents.

Le plus jeune devait avoir 13 ans et le plus vieux 17.

Et pourquoi étaient t’ils la, ces jeunes ?

Parce qu’ils avaient tous un même point commun : ils n’avaient plus de parents, ils étaient orphelins.

Une tête blonde émergea des couvertures pour s’y reblottir aussitôt. Tous étaient intéressants à détailler. Il y avait un jeune garçon aux longs cheveux noirs à l’expression un peu soucieuse. À sa droite, dormait à poing fermé une espèce de petit chaton, roulé en boule. Un sourire malicieux ornait ses lèvres et des milliers de petites taches rousses s’étendaient sur ses joues. En face, reposait un adolescent aux origines asiatiques qui parlait dans son sommeil. On ne comprenait pas ce qu’il disait mais il avait une voix douce et chaude. A son coté, roupillait un jeune adulte, pas loin de ses dix sept ans, métis, de grande taille et apparemment athlétique, à la vue des muscles que son débardeur noir moulait parfaitement. La frimousse blonde aperçue d’abord réapparut et l’on put clairement distinguer un visage enfantin aux traits innocents. Ce gamin était sans nul doute le plus jeune du groupe. Il bougeait beaucoup dans son sommeil et ni une ni deux, il retourna s’emmêler dans ses draps. Le jumeau du métis dormait à la droite du plus petit. Il ressemblait en tout point à son frère et était presque aussi sportif que celui-ci. Posé nonchalamment sur son futon, il reposait d’un air paisible.

Toute cette petite bande se connaissait depuis longtemps maintenant. A la rue, les jumeaux avaient été recueillis en premier par le vieillard. Il leur fournissait un abris, un peu miteux, certes, mais un toit quand même et en échange ses pensionnaires lui rendaient certains services.

Les jumeaux étaient ravis et bientôt, de nouveau camarades se succédaient, tandis que d’autres s’en allaient à leur majorité. C’est ainsi que la petite bande c’était formé.

Le caractère de chacun complétait celui d’un autre. Mattis était joueur et taquin, les jumeaux, Michaël et Grégoire, autoritaires et persuasifs empêchaient le groupe de déraper sur de mauvaises voix ; Mizuki, sage et réfléchit, servait de cerveau à la bande, prenant toujours des décisions judicieuses ; Yann, quant à lui, était celui qui avait le plus sale caractère du groupe, s’engeulant avec tout et n’importe quoi et restant distant. Mais il savait se faire apprécier à sa manière et arrivait à les faire sortir des situations périlleuses.

Alexander, le plus jeune renfermait en lui toute l’innocence et la pureté du monde. Il était une poupée pleine de rêve qu’il ne fallait pas briser, et ses aînés s’appliquaient ardemment à la tache. Il ne supportait pas la violence et le sang. Et si jamais il lui arrivait quoique ce soit, il ne savait pas se défendre….

L’aube pointa le bout de son nez, ses rayons filtrant à travers la fenêtre maladroitement protégée par des bouts de carton. Les orphelins vivaient dans une pièce poussiéreuse au toit bas. Sans doute un grenier. Bien que tout avait était fait pour la remettre en état, elle n’en restait pas moins un peu miteuse. En son fond, la où la toiture se rapprochait dangereusement du sol était disposé deux malles emplies de vieux vêtements que le tuteur avait récupéré au fil des ans pour ses pensionnaires. Ils n’étaient pas extraordinaires, ces habits, mais c’était mieux que rien. Les jumeaux, qui travaillaient a présent c’étaient promis de rembourser le vieux pour tous les efforts qu’il avait déployer pour eux jusque là et pour qu’il puisse continuer à abriter des miséreux. Mais pour l’instant, leur salaire était trop bas et ils ne pouvaient pas encore rembourser leurs dettes. Les quatre plus jeunes se démenaient à rendre la vie du vieillard, leur tuteur, moins dure. Ils l’aimaient comme un père, et même plus. Il était celui qui les avait sauvés de la misère. Il était la dernière prise à laquelle ils avaient pus s’accrocher pour ne pas tomber.

D’ailleurs, ce dit vieillard leur avait annoncé la veille la venue d’un nouvel arrivant. Mattis avait sauté partout, suivit de prés par Alex. Yann s’était contenté d’un haussement d’épaule et les trois plus vieux avaient sourit à cette nouvelle.

Cela faisait une éternité qu’il n’y avait pas eu de nouveau et la petite bande n’avait pas arrêter d’y penser toute la soirée.

C’est en parti cet événement qui avait réveillé Mattis de si bonne humeur ce matin. Comme à son habitude, il était le premier levé. En moins d’une minute il était habillé. Il pesta contre son visage passoire et tenta de mettre un peu d’ordre dans ces cheveux. Peine perdue. Soupir.

Comme il aurait aimé avoir la chevelure de Yann, lisse et d’ébène…

Il se donna une baffe mentale. Comment désirer quelque chose de lui ? Il était froid et hautain ! Et il le haïssait ! Et oui, car une guerre muette avait lieu entre les deux et elle éclatait à la moindre occasion, pour le malheur des autres.

Mattis courut au rez de chaussé et embrassa le grand père qui se trouvait la. Il alla ensuite à la boulangerie pour acheter un morceau de pain et un petit gâteau. Gourmandise qu’ils s’autorisaient que les ‘jours spéciaux ‘. Et aujourd’hui était un jour spécial.

Rentrant à la maison, il déposa ses achats sur une petite table en bois. Il observa avec envie la boîte qui contenait la pâtisserie puis, comme à son habitude, il monta à l’étage pour réveiller les autres. Attention, les réveils avec Mattis son difficiles. En voici la preuve.

-Réveillez vouuuuuuuuuus ! Hurla le rouquin. Pas de réponses, plan B.

La pile électrique sauta sur le lit du chinois qui, mécontent, lui envoya un coussin dans la tête qu’il esquiva de justesse. Il avait démolit les tympans de Yann, qui c’était mis à l’abris sous son propre coussin pour mettre fin à cette torture. Bien fait ! Se félicita Mattis.

Il se força à se calmer quelque peu devant l’angelot endormit et le réveilla d’une voix douce :

-debout, Alex…

Sans attendre sa réponse, il s’attaqua à Grégoire. Il reçut pour toute réponse un « Ta gueule Mattis, Putain, Quelle heure il est ? » d’une voix ensommeillée.

Maintenant, c’était au tour du plus coriace, Michaël. Celui la, il fallait s’entraîner des jours et des jours pour réussir à le mettre debout ! Et encore, tout le monde n’y arrivait pas ! Mattis était fier d’avoir trouver la méthode !

Le réveil sur patte enleva d’un geste toutes couvertures du lit de Michaël, dévoilant le garçon musclé en simple boxer au regard des autres .Comme il s’y attendait, sa victime s’étira longuement. Et après un bâillement rivalisant avec ceux de Choubaka…

-Putain Mattis tu fais chier…

Et l’aîné se leva, a présent bien réveiller, et, sans se soucier de ses camarades, entama son entraînement matinal à savoir : pompes, abdos, vélo, course sur place et pleins d’autres trucs que je suis sûre que vous détestez faire.

Entre temps, Yann c’était rendormit et Mattis, un sourire espiègle qui ne présageait rien de bon posé sur ses lèvres, s’approcha de sa nouvelle victime et susurra à l’oreille.

-Debout, belle au bois dormant, tu ne voudrais pas que le prince charmant arrive, n’est-ce pas ?

-Mmmhnnn….

Son sourire s’accentuant, Mattis murmura sensuellement contre les lèvres du brun

-Debout, Yanni Chéri...

-Mhmnnn…HEIN ? Ouvrant de grands yeux, Yann repoussa brutalement un Mattis qui se tordait de rire

-Pervers !

-Imbécile !

- Crétin !

-Abrutit !

Mizuki soupira. Pourquoi ça commençait toujours comme ça de si bon matin ?

Cherchant quelque chose qui pourrait capter l’attention des rivaux pour qu’ils arrêtent de leur crever les tympans –jeunes gens qui, au passage, continuaient toujours à débiter des tas d’insultes- le chinois demanda le plus innocemment du monde :

- Il devait pas y’avoir un nouveau aujourd’hui ?

L’effet désiré marcha car les deux se turent et Mattis courut à l’étage inférieur suivit d’Alex pour quémander plus d’informations quant à leur nouveau camarade.

Yann haussa les épaules et lança en l’air

-Pff, de toute façon, c’est qu’un idiot finit, celui-la.

Les jumeaux s’entre regardèrent et un sourire entendu leur barra les lèvres. Yann, qui avait capté ce mystérieux sourire demanda d’un ton brusque.

-Mais quoi ?!

Les jumeaux répondirent à l’unisson, levant les yeux au ciel.

-Rien, rien !



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