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Fiction » Romance » Les gens ignorants font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Moony's dream
Fiction Rated: K+ - French - Romance/Drama - Reviews: 20 - Published: 11-05-06 - Updated: 05-26-07 - Complete - id:2271857

Le supplice des mots

Je crois que je n’ai jamais autant souffert quand étant prés de lui et en même temps je n’ai jamais été plus heureux que prés de lui. Qui pourrait dire que l’Homme se borne à comprendre, à assimiler et à se taire ? Je pense, bien sûre, que la majorité des Hommes font cela, ceux qui suivent sans poser de question, ceux qu’on appelle « mouton ». Moi, je ne peux comprendre que ce que je veux, ce que je me refuse à assimiler ce sont toutes ses choses qui me font souffrir, je ne peux pas comprendre un événement douloureux, je le reproduit encore et encore. Je suis assis à cette table et pour tout vous dire je ne peux que souffrir et je ne peux pas assimiler ses mots. Je le regarde juste, bêtement.

« - Pardon ?

Voilà le seul mot que je peux dire, je suis tétanisé, mes yeux sont fixés sur lui, lui qui est si gêné ou, du moins, il le paraît.

- Je suis désolé mais je ne peux pas te garder plus longtemps. Je veux dire que je pense que nos points de vue divergent sur un point important, trop important, je ne peux pas renoncer à certains principes, certaines règles… Désolé. »

En réalité, je ne pense pas qu’il l’était réellement, est ce qu’il l’était ? Je voudrais vraiment le croire. Tout ce que je sais c’est que moi, je n’ai pas réfléchi et encore une fois j’ai suivi mon côté impulsif, celui qui m’a déjà fait jeter à la porte de chez moi, celui qui m’a fait courir chez lui, celui qui a posé ses lèvres sur les siennes… Je me suis levé, il était déjà à la porte du café, notre café, et s’apprêtait à partir de ma vie, pour toujours. Est ce que je pouvais le laisser faire ça ? Je l’ai appelé désespérément, il s’est arrêté mais ne s’est pas retourné, quand dans les films ou on attend pour voir et savoir : vont-il être heureux jusqu’à la fin de leurs vies ? Je lui est crié que je pouvais le hurler au milieu de tous ces gens ce qu’il savait déjà. Je ne pouvais pas lui crier sans l’avoir prévenu, je ne voulais pas le voir rejeter, pas comme moi. J’étais trop amoureux de lui pour envisager de lui causer une telle honte. Il s’est retourné et j’ai su qu’il était blessé, il pensait peut-être que je le laisserai partir sans rien dire, qu’il pourrait reprendre sa vie normal et m’oublier comme ça. En refermant juste la porte de ce café derrière lui.

Il a soupiré, à regarder les gens du café qui nous examinait du coin de l’oeil. Moi, un jeune garçon, les joues rouges, les cheveux en bataille et un pull trop grand sur le dos et lui, cet adulte, grand, fort, imposant, intelligent et, là, je me suis rendu compte que peut importe ce que je ferai ils le croiront lui et pas un ado-gay qui venait de se faire virer de chez ses respectables parents. Mes yeux se sont remplis de larmes et je me suis trouvé ridicule, niais et comme une ado dépressive. Je me suis retourné et je me suis réinstaller devant mon café. J’ai entendu la porte se refermait et j’ai souffert… longtemps.

Et puis la porte s’est réouverte. Un certain nombres de garçons étaient entrer mais il ne rentrait jamais par cette porte même si je le croyais. Lui, il était différent, je l’ai rencontré sur le campus de l’université de lettre où je finissais mais étude avec un léger mérite que je Lui devait mais que je refusais à admettre. Il était grand, blond, juste 27 ans et moi j’en avais presque 22. On était ensemble depuis deux ans quand j’ai dû revenir dans ma ville d’ado. Mon père était malade et ma mère me suppliait de venir mais, moi, je n’avais accepter que pour une chose : faire une croix définitive sur mon passé.

Je ne sais pas si je vais rester avec mon petit-ami, je ne sais pas si j’aurais accomplit tout ce que je voulais mais je suis sûr d’une chose c’est que je ne veux pas arriver à la fin de ma vie et me rendre compte que je n’ai pas vécu.

Vous vous demandez sûrement si je l’ai revu alors pour satisfaire votre curiosité maladive je vais vous répondre. Oui, je l’ai revu, il avait vieillit mais il n’avait rien perdu de ce charme qui m’avait fait tomber amoureux. Je ne sais pas s’il m’a reconnu mais j’étais assis à notre table, dans notre café et je l’ai fixé droit dans les yeux avant que mon amour passe devant moi et me donne un coup sur la tête en faisant mine d’être vexé.


Coucou tous le monde !!

Cela fait longtemps que j'ai écrit la fin de cette fic mais je ne l'avais pas poster alors... et puis JessicaSan m'a laissé une très gentille review alors je l'ai posté, merci à elle. Et évidement à tous les autres qui m'ont laissés des reviews.

Je sais que ça fait longtemps que je n'ai pas poster et pour ceux qui prennent la peine de lire ses mots je tiens à dire que je veux essayer de finir mes fics le plus tôt possible sans les bâcler.

Merci à toutes et à tous...

Moony's dream



© Copyright 2006 Moony's dream (FictionPress ID:534176).


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