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, Journal de Bord ,
Sommaire
Intro
04/12/04 : Je viens de finir mon troisième recueil du nom de ‘Terminal’. Et j’embraye sur la suite. Voilà donc ‘Journal de Bord’ qui, comme vous le voyez, aura une forme de journal intime. Je complèterai l’intro au fur et à mesure que j’aurais des trucs à dire. Comme un journal intime ! De même, chaque poème, aura droit à son petit mot d’explication qui expliquera mes motivations, mon état d’esprit ou encore les conditions de réalisation… C’est assez expérimental. Et comme toute expérience, elle a besoin d’expérimentateurs !
Il est 1h30 et j’ai écris deux poèmes et recopié un ancien qui traînait dans mes papiers. Ça faisait longtemps que j’avais pas écrit de poèmes comme ça, directement sur mon PC
04/12/04 : Dire que j’allais pas bien quand je l’ai écrit, c’est un euphémisme. Ça faisait une semaine qu’il avait rompu avec moi et c’est là que j’ai vraiment réalisé que plus jamais, je ne serai celui qui serait dans son cœur alors que lui, il y est encore. C’est aussi à partir de cette date que j’ai commencé à me remettre. Etrange… C’est peut-être ce poème qui m’a aidé à surmonter ma peine. Va savoir…
La phrase ‘No encuentro forma alguna de olvidarte’ est de Shakira dans la chanson Inevitable. Et le mélange français-anglais est volontaire. C’est une expérience et le passage d’une langue à l’autre me permet de pallier à mon manque de fluidité dans une langue !
23/12/04 : Hé bé ! En y repensant, je l’ai bien choisi ce poème pour commencer sur une note joyeuse et enthousiaste. Bienvenue dans le recueil Dépression, Prozac et Neurasthénie !
Maybe did I deserve it…
Quizás le merecía…
No encuentro forma alguna de olvidarte.
There’s no way I can’t forget you.
No longer here and I stay still.
No estás y me quedo de pie, inmovil.
Tu corazón era mi poema.
Ahora, tu recuerdo es mi melancolía.
Intento olvidarte,
In the arms of another.
Soulles love,
No estoy vivo.
Sadness has invaded my house.
Sometimes I wish I would die.
Sometimes I wish I could feel anger for you.
But I can’t.
As you can’t love me anymore, I can’t stop loving you.
You’re always on my mind.
Estás en mi corazón.
You name is bloodly written on my heart.
Mi piel es fría.
Mi boca se muere
Por no sentir tus labios.
I feel lonely, desperate, deprived
Of half of me.
Esta mitad eres tú, solo tú.
I know you don’t love me anymore.
I know you probably never felt something as strong as me.
Eso le sé,
Lo acepto
Pero me mata por dentro.
No me amas
Pero yo te quiero.
It’s hard, so hard,
All the more when I see you…
But I need your presence.
Necesito tu amistad.
Nunca verte más me mataría.
Never see you again would mean death for me.
I won’t harass you
Since I love you.
Lo que quiero es que tu seas feliz,
And if you must find happiness in someone else’s arms,
I’ll be glad for you.
Prefiero verte feliz con un otro
Que triste para siempre conmigo.
I’ll be your guardian angel,
Siempre aquí para tí.
The shoulder on which to cry.
El amigo sincero
That can’t give up on you…
04/12/04 : Ce qui passe quand on a en tête la dernière phrase de la chanson Things I’ll never say d’Avril Lavigne avec l’intonation de sa voix et tout et tout... Comme si on y était (dans la chanson, pas dans ma tête…) Qu’est-ce qui m’est passé par la tête ? Bonne question. Très bonne même… Mais j’ai pas la réponse !
There’s things I’ll never say.
Or not…
Like I love you.
Like I need you.
Like I want you.
Like I feel you,
Like I desire you.
I want you right now
In front of me,
In my arms,
In my bed,
In me.
I wanna feel you,
Love you,
F you.
What do I put those damn bullshit asterisks ?
Yes, I said fuck.
Would you like me to repeat ?
Fuck.
Do you wish I spelt it ?
F-U-C-K
I wish I could have a normal relation.
And for me, it includes
Love,
Kisses,
Desire,
Care,
Passion
And sex.
Each point is as important as the other.
You don’t think so ?
Prove me I’m wrong…
04/12/04 : J’ai fait une belle rencontre et je sais pas… Ce poème lui est peut-être adressé inconsciemment. Je me laisse porter par ce qui passe dans ma tête, voilà tout. Si j’ai écris ça, doit bien y avoir une raison ! En tout cas, c’est une invitation au bonheur mutuel, une goutte de douceur dans l’océan de mes poèmes dépresso-déprimants.
Forever
Come and get me.
Come and grab my heart.
Take me wherever you want.
I wanna be yours.
I wanna be part of your life.
I wanna be your life.
Take possession of my everyday.
Summon me
With a spell of emotion.
Be my Romeo
And I’ll be your Julian.
Turn me upside down
With your shining brightness.
Be my lightning,
I’ll be your fire.
Be mine
And I’ll be yours.
05/12/04 : Je vais peut-être faire un poème en français un jour… Peut-être ! A force de faire de l’anglais tous les jours, je finis par ne plus pouvoir m’exprimer en français ! Ça devient inquiétant ! Enfin c’est pas pire que quand je sors du cours d’italien… Là, je peux plus aligner un mot dans aucune langue. Mon expression est un miasme de sons inaudibles. Mais bon, là, ça peut aller, c’est à peu près correcte niveau grammaire et choix des mots ! Promis, le prochain j’essaie de le faire en français…Ou au moins en espagnol !
Goddam Love
You’re the one.
Oh no, you’re not.
You just wanted to have fun
With my ass
I love you.
Why you don’t say it too ?
Oh, you don’t have feelings
As strong as mine ?
Oh, you don’t have feelings art all ?
Get out…
You love me ?
You’re married ?
Isn’t there a mistake in the equation ?
You wanna meet me ?
Why do you want me to get naked ?
You love me.
You love him.
You love her.
What an orchestra, isn’t it ?
Who will play cello ?
I love you.
You love him.
He loves me…
I met you.
You’re sincere.
Why not give us a try ?
22/12/04 : Je l’avais commence le cinq celui-là, mais j’ai pas fait la présentation ! Là voilà maintenant que j’ai rajouté la dernière phrase ! J’avais promis ou un poème en français ou au moins un en espagnol mais c’est raté ! Celui-là, il est en Menzorien (cf. Le donjon de Naheulbeuk pour ceux qui connaissent !). En fait, je me suis juste laissé aller à parler une langue bizarre totalement inventée. C’est marrant à faire ! Y’a quelques références à Naheulbeuk dedans. A vous de les retrouver !
Cantash
Gjan Djavik sh’tar.
Godo’hora rabrik
Brisdank’ba tsur
Dajnariej domanirk atanur,
Ethera nanthe Da.
Radav brakif athor
Nethanial forum bavar.
Kso matra mata ne :
Branever doratis fo’uca
Bishandresh rotona kani !
Bhar brokosh Lyx kjavik ?
Interanya slyvar’k brosdju ;
Numatra karyatrid dofo’nar
Bre’sh tolkien rebronor...
Brisumatre.
Jargo’f matriler,
Doronia calish zangdar
Rayvaks Naheul rastisfer.
Ubris.
Manarish ganaf bodlaru
Bresh’taf !
22/12/04 : Une très belle rencontre, un petit poème. Je veux pas m’emballer trop vite mais c’est mal parti. Je l’apprécie beaucoup et j’espère que c’est réciproque. J’ai envie d’être heureux et surtout et avant tout de le rendre heureux.
Je prends plus de précautions et j’ai plus de réserve quand je rencontre quelqu’un maintenant, mais bon, là, je me suis laissé conquérir…
Un petit poème pour quelqu’un que j’apprécie déjà beaucoup.
Quelques modestes mots
Pour te dire que je pense très fort à toi.
Je te connais peu
Mais j’ai hâte d’en apprendre plus,
De t’ouvrir mon jardin secret
Et de pénétrer dans le tien.
Je suis très timide
Et les poèmes
Sont le meilleur moyen pour moi
De te dire tout ce que je ressens.
J’espère pouvoir t’en écrire plein
Et te rendre heureux,
Très heureux.
Tu me manques déjà
Et j’ai tellement hâte de te revoir.
Les quelques jours qui séparent
Notre prochaine rencontre
Me semblent déjà très long.
Mais je serai patient
Car j’attends beaucoup
De cette possible relation.
J’ai envie de te rendre heureux
Et d’être heureux avec toi…
25/12/04 : C’est Noël ! Et j’ai reçu le plus beau des cadeaux ! Rien de plus à dire !
Joyeux Noël à toi qui m’a offert le plus beau des cadeaux.
Joyeux Noël, quelques mots pour un si grand homme.
Joyeux Noël, parce que j’aimerais bien le fêter avec toi.
Joyeux Noël, je me suis laissé conquérir,
Moi qui était sur mes gardes
Au vue de mes nombreuses déceptions.
Joyeux Noël, à toi qui m’a redonné un peu de bonheur
Quand j’en manquais cruellement.
Joyeux Noël,
Et que la Providence fasse que je puisse en passer plus d’un
Avec toi.
Et pourquoi pas tous ceux qui restent à venir ?
Joyeux Noël,
Rien à foutre des cadeaux.
J’ai reçu le plus beau des présents.
Joyeux Noël, même si je me répète,
Tu me manques déjà.
J’aimerais t’avoir auprès de moi…
Joyeux Noël à toi
Que j’ai envie de couvrir de cadeaux,
D’attentions,
De câlins,
De tendresse,
D’amour.
Joyeux Noël à toi
Qui a fait chavirer mon coeur.
05/01/05 : Demain, c’est mon anniv et j’ai encore une fois reçu le plus beau des cadeaux ! Il s’appelle Hubert et je suis fou amoureux de lui. Il me rend heureux, il a peur de ce qu’il est et donc de me prendre la main dans la rue… Je vis un rêve éveillé avec lui ! Les gens nous regardent bizarrement, et c’est vrai que je guette un peu leur réaction mais je crois que c’est plutôt que j’attends qui en est un qui me fasse une remarque… Qu’il critique mon Hubert et je lui fous la honte dans toute la rue…
Tout ça pour dire que je suis amoureux, heureux depuis le 21 décembre, date où j’ai vu pour la première fois en vrai ce doux visage qui m’a fait chavirer. C’est grâce à lui que je garderai un souvenir mémorable, inoubliable, fantastique et magique de la suite du journal de Bridget Jones et surtout d’une chanson de la B.O…
Ah l’amour… C’est génial quand même… Merci Hubert ! Je t’aime…
Je crois bien que je t’aime…
En fait, j’en suis sûr…
Sorry seems to be the hardest word…
Triste cette chanson, non ?
Et pour tant, elle me rappelle un très grand
Et intense moment de bonheur.
It’s sad, so sad…
It’s a sad sad situation…
Oh non, la situation n’était pas triste…
Bien au contraire…
Dans la pénombre,
Dans cette salle de cinéma,
J’ai vécu le plus beau des moments.
Comme dans les films…
Une chanson,
Un premier baiser,
Un premier contact.
J’ai su de suite su ce que je ressentais
Pour cet être merveilleux.
Pour toi.
J’ai tout de suite su
Que je ressentais de l’amour.
Je commençais à désespérer
De trouver quelqu’un qui me ressemble,
Quelqu’un qui veuille un peu d’amour,
Que ça ne lasse pas de me voir souvent,
Qui ne se contente pas de me taper la bise
Pour me dire bonjour
Et qui me prenne la main
Et la serre fort…
Tu es ce dont j’ai toujours rêvé :
Un homme qui m’aime
Et qui me le montre.
Avec toi, quitte à me répéter,
Je suis le plus heureux des p’tits pédés,
Et qu’on vienne pas nous embêter
Parce que là, je mords…
Mon homme je l’aime !
Alors, pas touche !
05/01/05 : J’ai été largué un vendredi par mon ex (Pas Hubert, celui avec qui j’étais avant !). Et j’ai écrit ça le jeudi juste avant en même temps que le dernier poème d’amour que je voulais lui offrir. En fait, j’avais écrit ce truc dans ma tête pendant que je marchais dans Clermont le mercredi encore avant. Et comme j’avais pas de crayon, j’étais dégoûté de la vie (pas terrible, cette expression, non ? Très utilisée par les jeunes pourtant…). C’est pour ça que j’ai pensé à cette fin étrange. Elle reflétait tout à fait mon état d’esprit. Par conter,e c’est vrai Que le poème était beaucoup plus intense dans sa première version née dans ma tête mais comme j’ai pas pu l’écrire en temps et en heure, c’est une version ‘récupérée’ dans ma mémoire. C’est pas nul à chier quand même, enfin j’espère…
Quand j’y repense, ce même mercredi, je sentais déjà qu’il allait se passer quelque chose. C’est sûrement pour ça que j’ai écris ça… Ou plutôt pensé lol ! C’était pour pallier à ce pressentiment. Allez, n’y pensons plus ! Maintenant, je suis heureux avec mon Hubert, et c’est ça l’important ! Out le passé ! Bonjour présent et passé !!!