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Bonjour ! Je suis de retour avec « Le pouvoir », je ne sais pas encore si ce serra un OS ou une fic en deux parties… à vous de choisir. En attendant ça commence dur ou vite, j’avais envie que ça fasse cette effet en tout cas.
J’espère que vous aimerez…
Moony’s wife
Le pouvoir
Le pouvoir pour lui c'était tout ce qui comptait dés sa naissance il avait eu cette soif d'être toujours le meilleure, le plus puissant celui par qui tout passé. Maintenant, il était le président d'une firme très puissante, il avait des "amis" partout, près du président, près des plus grands. Son nom était connu dans le monde entier, Théophile LEXANDER, 38 ans.
L'homme descendit de l'hélicoptère un sourire de victoire sur les lèvres, il passa sa main dans ses court cheveux brun mais qui viré précocement vers le gris. Il se dirigea rapidement vers le bâtiment. Une jeune femme, dans un tailleur impeccable, vint à sa rencontre un porte document à la main, il s'arrêta, signa puis repartit de plus belle. Une fois dans le couloir, cinq hommes se dirigèrent vers lui, il enleva son manteau et le tendit à l'un d'eux puis l'envoya balader de la main.
Un homme d'une cinquantaine d'année s'adressa à lui, d'une voie fatiguée:
" – Il vous attend dans le petit salon, monsieur.
Il fronça le nez, hocha la tête et commença à avancer dans le couloir.
- Et les médias parlent de plus en plus de vous, il chercher votre petit défaut et ne trouve que des qualités, vous pourriez prendre des vacances montrez que vous pouvez aussi être parfait au niveau personnel.
- Mmmm… tu n'as qu'à sortir la limousine nous allons partir vers Paris.
- Nous ?
- Bien sûr, je l'emmène avec moi.
- Enfin…
Théo poussa la porte sans voir la mine contrarié du l'homme qui l'accompagnait et fit un sourire moqueur en voyant le jeune homme, un gros casque sur sa tête et la musique à fond. Le seul qui arrivait à le faire sourire de cette manière et qui avait un goutte de pouvoir sur lui, en réalité et sans qu'il le sache il avait tout les pouvoirs sur Théo. C'était…
Sa vie n'avait jamais été facile, sa mère et son père l'avaient abandonner dans un monastère duquel il s'était enfuit à 14 ans après ça il avait mendié, dormit dans des cartons, avait connu la crasse, la pauvreté, la violence… il ne l'avait rencontrer qu'à 16 ans et il avait été le centre de son intérêt, Théo l'avait instruit sans le gâté et sans le ménagé, cependant il l'avait toujours trouver étrange parce qu'il ne le laissait pas sortir sans une horde de garde du corps, il n'avait pas d'ami(e)s de son âge, il n'avait que lui et depuis quelque temps il lui avait bien fait comprendre qu'il était en âge de sortir de l'ombre et que s'il n'avait pas honte de lui, pourquoi il ne sortait pas ? …Bobby, 18 ans.
Le jeune homme s'arrêta et enleva son casque. Il voulait se précipiter dans ses bras mais se retint, Théo n'aimait pas ses signes trop prononcés de bonheur mais il était si coincé et si ennuyé quand il n'était pas là que son retour signifiait un peu d'occupation.
"- Bobby, prépare-toi, nous allons faire une petit virée au centre de Paris.
- Oh ! J'avais prévu une soirée DVD mais bon… "
Son manque d'enthousiasme disparut dés qu'il vit de la fenêtre de la limousine le Paris nocturne. Ils descendirent devant un restaurant très chic et Théo entra laissant Bobby encadré de deux gorilles à l'entrée, Théo ressortit pour faire entrer le jeune homme et l'emmenait jusqu'à la table qu'on venait de leur libéré mais une jeune fille était près de lui et ils se parlaient avec animation ce qui déplut particulièrement à l'autre homme. D'un claquement de doigts, il exigea des gardes du corps d'éloigner la fille et de faire entrer le jeune homme visiblement contrarié. Ils s'assirent à une table éloigné.
" – Elle voulait juste savoir si j'avais une cigarette, tu n'as pas le droit de m'isoler, c'est inhumain. C'est… malsain.
Le jeune homme fit la grimace et Théo eut l'envie de lui mettre une gifle mais se retint.
- Je croyais te faire plaisir, tu voulais sortir, on est sortit.
- Je t'en pris même en dehors de ma prison dorée, je suis encore sous ton autorité.
- Tu préférerai être encore dans la rue à mendié ?
- Au moins j'était libre…
Il se tut quand le serveur vint demander leur commande et fit un regard mauvais à l'autre homme.
- Très bien, tu n'as qu'à partir, je ne te retiens pas, finit par lâcher Théo.
- Je pourrai dire des choses sur toi, répliqua le jeune homme furieux.
- Vraiment ?
Bobby n'aimait pas le sourire qu'il affichait à ce moment là et il lui semblait perdre le peu de pouvoir qu'il avait sur lui mais en avait-il vraiment ? Il ne s'en rendait même pas compte mais comment pouvait-il savoir qu'il était le seul que Théo laissait partir, le seul qui en sortant pouvait être sûr de faire deux pas sans avoir une balle dans la tête ? Il soupira et passa une main dans ses cheveux blonds avant de la reposer mollement sur la table.
- Tu s'es très bien que sans moi, tu n'arriveras à rien alors laisse moi t'autoriser à m'utiliser encore un peu."
Théo posa sa main sur celle de Bobby et lui fit un sourire de victoire.
Le lendemain, Bobby sauta sur le lit de Théo après avoir poser le plateau du petit déjeuner sur sa table de chevet. L'homme l'attrapa par la taille et l'entraîna contre lui sans que le jeune homme arrive à se débattre et il posa ses lèvres dans son cou avant de se redresser et de le lâcher sans plus faire attention à lui, il attrapa son café et but une gorgée sentant le regard du jeune homme sur lui. Il attrapa le journal alors que Bobby se couchait sur le dos fixant le plafond, il ne se retourna que quand le journal alla s'écraser sur le mur et que le plateau tomba sur le sol.
" – La bourse a baissée ? Demanda la voie indifférente de Bobby.
- Tu vas partir, je vais t'envoyer dans une de mes villas, celle du Canada te plaira.
Le jeune homme se retourna brusquement alors que Théo sortait de son lit complètement nu mais cela ne gêner plus son petit prisonnier.
- Pourquoi ?!
Il était scandalisé. Théo enfila sa robe de chambre en soie et se retourna vers lui.
- Ma réputation en dépend.
Il appuya sur l'Interphone.
- Louise, faite monter Bart.
- Oui, monsieur… c'est fait monsieur.
Il se retourna vers Bobby toujours assis sur le lit, ses yeux verts braquaient sur lui, des éclairs lui traversait les yeux.
- Tu ne crois tout de même pas que je vais laisser la presse me traîner dans la boue à cause de ton jolie minois.
- Je ne comprend rien.
- Très bien, je vais résumer ça de la manière la plus brève possible.
Il s'avança vers lui et posa brutalement ses lèvres sur les siennes, sa langue caressa sa lèvre inférieur et quand de surprise le jeune homme ouvrit la bouche, elle alla caresser sa langue, sa main se posa sur sa nuque et rapprocha son visage du siens. La porte s'ouvrit et Théo se sépara de lui laissant un jeune homme dans l'impossibilité de bouger.
- Monsieur m'a fait appelé ?
- Oui, appelle la presse, je vais faire une conférence dans une heure dans la salle de réception.
- Bien, comme vous voudrez monsieur.
Le vieil homme repartit en refermant les portes. Théo faillit sursauter quand il remarqua que Bobby s'était placer juste devant lui, le regardant une pointe de défie dans les yeux.
- Maintenant, je comprend, pourquoi tu m'as prit sous ton aile, caché du monde, pourquoi tu étais toujours là. Je suis si naïf. Si tu voulais coucher avec moi, il suffisait de le dire, j'étais tellement pauvre et sale que j'aurai accepter sans la moindre hésitation, je n'avais rien à perdre mais maintenant je suis quelqu'un avec des convictions, des opinions et des sentiments. Tu as loupé le coche, tu aurais du profiter du temps où je n'étais qu'une enveloppe vide.
- Bobby, ce n'aurait pas été intéressant, je voulais de voir évoluer, devenir un homme digne de ce nom.
- Sauf que tu n'es même pas un homme alors je ne peux pas en être un près de toi, tu es une or…
Une gifle lui coupa la parole. Théo avait pâlit et il ferma son poing près à lui en remettre une.
- Comment peux-tu être aussi ingrat ? Je ne t'ai jamais rien demander, je n'ai rien exiger.
- Moi, je te le demande, qu'est ce que tu vas dire à la presse ? Que je suis ton fils adoptif ? Ton héritier ? Ton amant ? Ton prisonnier ?
- Que veux-tu être ?
Bobby fronça les sourcils et releva la tête en signe de défit.
- Un homme libre.
Il s'avança vers la porte et se retourna une dernière fois vers Théo.
- Je vais préparer mes valises et partir. Je ne veux plus te revoir, ni toi, ni personne d'autre ayant un quelconque rapport avec toi.
Théo le rattrapa dans le couloir et le colla au mur. Ses mains s'abattirent sur le mur de chaque côté de sa tête. Bobby sursauta sans vraiment s'en rendre compte.
- Je te le demande une dernière fois, réfléchis bien… Tu ne veux pas rester auprès de moi ?
- Pourquoi ? Tu me veux juste parce que tu n'as pas le pouvoir que tu souhaites sur moi. Tu es médiocre, tu es un moins que rien. Tu aurais pu faire de moi ce que tu voulais, il suffisait de me choisir."
Le jeune homme poussa Théo qui ne résista pas et s'écarta. Le soir même, Bobby partit.