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Auteur : De la Plume
Vrai nom : è Je vous n'aime
Titre de la Fic : Chanson de con - 2002
Nombre de chapitres de prévu : Un certain nombre
Temps de publication entre chaque chapitre : une certain temps
L'univers, les personnages, lieux, et diverses autres choses m'appartiennent. Toutes ressemblances avec des personnages réels, fictifs, existants, ou ayant existé, est fortuites !
Je ne tire aucune gloire, aucun bénéfice de ces écrits, ils ne peuvent pas être utilisés pas d'autre que moi.
Avertissement : C'est une très vielle chanson d'un délire que je voulais mettre, le reste c'est pour la chanson.
Dédicace à : ils seront
Résumé : Aucun
Envie du moment : Une glace
Autre : Sex !
Dans les coulisses d'un petit théâtre, un chanteur blond comme le miel des blés, préparent sa guitare affectueusement. Cet instrument c'est l'amour de sa vie. Joueur de rock. Joueur de violence. Tout semble noir dans ses textes. Il n'aime rien, et ne semble être aimé de rien. Parle plus souvent de sexualité violente, que de papillon et de fleurs. C'est un gamin, d'à peine vingt ans, qui a rapidement gagné de la popularité autour des jeunes femmes.
Son visage est si blanc qu'on pourrait le croire malade, ses yeux sont plus bleus que l'azur, et ses provocations plus rapides que le guépard de la savane. On dit de lui, que c'est le dieu du sex, un artiste parmi tant d'autre. Ne cherchez pas sur vos sites internet, dans vos boîtes à image, c'est un artiste de scène, et de rien d'autre.
Son père, il est riche. Sa mère ? Elle l'est tout autant. Il a eut une vie de prince. Nourrice, nurse, cours particuliers, écoles privés, et gentille petite vie … Et puis un jour, il a tout quitté.
Et elle ? Cette fausse rousse, qui rit, en mâchant des bonbons. Cette femmes dont l'habit noir transparent serre tant sa poitrine qu'on voit ses boutons de seins transpercer. Elle ? Elle a vécu dans les quartiers pauvres. Elle a du aller à l'école, elle n'en s'en souvient pas. La primaire fut un cauchemar. Les amis l'insultant, son père buvant, le divorce fut prononcé en CM2, elle n'a plus jamais entendu parler de lui. Elle ? Pour les autres, c'est une délinquante, une tarée, une ratée. Elle n'a pas été plus loin que la quatrième, à fuguer dès qu'elle a pu. Elle en vaut rien à vos yeux, mais quand vous tombez dans la rue, elle se baisse pour vous aider à ramasser vos affaires. Elle l'aime son micro, son accordéon aussi et grogne bien souvent, en voyant le peu de monnaie qu'elle ramasse des passants hargneux.
La blonde … Aucune importance. Au lycée, vous lui disiez d'écarter les cuisses, elle fermait les yeux, et voulait que vous restiez. Elle vous aimait, mais personne ne l'aimait. Facile à prendre, cœur jamais prit. Corps broyés, sous des mains, sous du sperme. Elle n'aime personne, sauf son fils de trois ans, qui dort dans un coin de la salle, suçant son pouce. Rêvant d'un père, qu'il n'aura pas. Car elle n'en veut pas. Rêvant d'une mère ne pleurant pas, chaque nuit, qu'il n'aura pas. Car elle ne peut pas.
Et cet
homme qui embrasse en riant la rousse avant d'embrasser le chanteur
blond ? C'est un musicien. Enfant, il était mignon, à
l'école, il avait du bagout. Son père voulait qu'il
passe un bac S, il voulait un bac L. Il a passé un bac S. A
l'université, il voulait bosser dans la musique, ou dans
l'art, son père voulait le médecin. Il a fait médecine.
Trois ans. Un soir, il a couché avec un mec. Un petit blond.
Son père lui a dit, que c'était les femmes, et pas les
hommes. Il a prit les femmes.
Et il a quitté son père.
Le dernier membre du groupe … Vous ne savez pas qui sait ? Un brun, cheveux longs, mal coiffés, yeux malheureux. Il n'est pas vraiment du groupe. Les mains sur le violon, il soupire. Il a l'air si malheureux, et pourtant, il est le seul qui est vraiment heureux. Lui voit des ailes, des ailes que vous ne voyez pas …
Le rideau
se lève doucement. Sur un pas de danse, le chanteur blond
rentre en scène, sa main se pose sur le micro, il l'approche
de sa bouche. Tout devient noir, sombre, du sang, du viol, du
meurtre. Des demandes d'être violés, des demandes de
suicides. Un appel à l'aide, d'une jeunesse qui se perd …
Et puis soudainement, le jeune homme cessa la musique.
"Vous aimez le sex ?" Hurle-t-il dans le micro.
"Oui !" répondent des voix.
"Vous aimez baisez ?"
"Oui !" Répondent des voix.
Mon ange sourit … S'asseyant sur le bord du plateau. "Vous allez être déçu …" Mon cœur s'affole, moi, qui ne suit qu'une amie, une groupie, je lâche ma bière, je lâche mes pensées. Je sens …
"Pour une fois dans une de mes chansons,
Il y a un petit air de violon,
Ma p'tite guitare dans le fond,
Elle me traite de p'tit con !"
Je ris, mettant mes deux mains devant mes lèvres, me mordant à sang. Je sais … Je connais cette musique. Je connais cette chanson, mes yeux brillent. Vous savez … Il le sait. Je le sais, mais un autre doit savoir.
"Et pour un moment … la musique …
Va devenir douce, prenant un air nostalgique,
Car je ne suis pas ce que je dis,
Que tout cette scène n’est que … comédie. "
Il se lève, montre du doigts ses amis. Sourit … Vous savez au fond, on n'est pas si méchant que ça. Même si on porte du noir, parle de satan, et même si on se sent assez mal pour vouloir se tuer. On ne fait pas de mal à vous … Non. On ne le fait pas à vous. On se fait du mal à nous-même, car personne ne nous accepte, car les larmes sont trop facile, car la colère, ça fait du bien …
Les gestes, les mots violents, le sex à tout vent
Vous ne les verrez qu’à ce genre d’événement,
Car dans le fond, je n’suis qu’un enfant,
Qui aime …… tendrement …
Je me souviens, je recule, me colle contre le mur, monte ma main devant mes yeux. Je pleure, tu sais. Parce que même si tu es maladroit, même si cette musique ne te ressemble pas, même si la rousse tremble un instant, et que le violoniste ne comprend pas pourquoi les paroles de la musique on était changé, comme les autres d'ailleurs, moi je sais. Moi, je sais, et je pleure.
Juste pour un instant, une musique nostalgique
Pour un être uniqu’et ro…man…ti…que
J'ai murmuré les mots avec toi, doucement, bougeant mes lèvres. Mon Paul. Ainsi le blond tourne sur lui-même, touche la jeune blonde, descend ses mains vers ses cuisses, les filles hurlent, la blonde sourit, répète la phrase avec toi, et je ne peux pas cesser mes larmes.
Quand je parl’anglais,
Que je critique la société,
Que les mots vont plus loin que les idées,
Ce n’est pas moi, juste ma partie qu’en a assez.
Combien de
fois ? On a tout critiqué. Zarko, les jeunes, les vieux, les
anciens, les avants, les hier, les demains. On s'amuse à être
noir, on s'amuse a être mauvais, mais au fond, au fond, au
fond, je t'aime. Le reste ?
Se passe de commentaire …
Je vais vous avouer, je vais vous confier,
Je dois vous dire, avant d’en finir …
Que dans mon cœur… il y a… un démon,
Que j’aime avec passion,
Le soir quand je rentre chez moi,
Il me prend doucement dans ses bras.
Ce qu’on fait tous les jours,
Ce sont les mots d’amours,
Les bisous tout doux,
Et les rires entre nous.
Juste pour un instant, une musique nostalgique
Pour un être uniqu’et ro…man…ti…que
Le reste c’est de temps en temps,
C’n’est pas à chaqu’instant,
Car il m’aime tendrement,
Et je l’aime tranquillement.
Les partis de sex. sans s’arrêter,
Ce n’est pas sa tasse de thé,
Car il l’aime bien sucrée,
… Façon, il préfère le café …
Juste pour un instant, une musique nostalgique
Pour un être uniqu’et ro…man…ti…que
C’est la fin de cette chanson,
On peut recommencer à faire les cons,
Comme le veut notre sale génération …
…. … Je t’aime mon démon.