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Auteur: Niwa
Titre: Ton Inconnu
Genre: Yaoi, pis de tout, et surtout du Drama et d ela Romance.
Disclaimer: Tout est à moi, et vous savez pourquoi? Parce que c'est moi qui ai inventé ce ramassis de bêtises qui prend forme petit à petit!! Na!!
Note de l'auteur: Salut à tous! Maintenant que je suis en vacances, ben je pourrais écrire plus souvent mais une review ca encourage toujours
Dédicacé à Fuschi, la seule a qui je pense en ce moment...
Merci pour vos reviews, je vous adore, merci, vraiment
Ca c'est en portugais!!
-- chapitre huit --
Depuis combien de temps les jumeaux étaient-ils là? Un mois et demi, environ. Chaque jour était douloureux pour Nathan, qui voyait leur sépraration se rapprocher inexorablement, mais Joshua était là, toujours, rassurant, calme et neutre, il ne voulait pas que l'horizon sombre ne leur gache leur soleil. Mais le coeur de Nathan, lui, se brisait petit à petit, douloureux morceaux éparpillés au gré du vent, un vent qui passait sans s'arrêter.
Ce soir-là, Nathan avait décidé d'aller chez Eva et Yannick. Joshua comprenait, il avait bien besoin de ce repère dans le temps, de ce garde fou avec la réalité. D'ailleurs, il avait décidé, quant à lui, d'aider Patricia et Alain pour le barbecue qui était prévu. Les parents de Nathan se montraient toujours charmants, même si Marine, elle, lui lançait de temps à autre des petites piques, mais jamais méchantes, du haut de ses huit ans.
Nathan était arrivé en fin d'après midi, et encore une fois, Martine travaillait ce soir-là. Elle laissait la maison aux bons soins des jeunes, se méfiant un peu quand même des talents de cuisine de sa fille mais ne doutant pas du tout du sens des responsabilités de Yannick et Nathan. Il était environ dix-huit heures, et le brun était actuellement dans les bras de Yannick. Plus précisément, ils étaient tous trois installés sur un canapé, et Yannick avait enserré son ami à sur sa propre initiative, alors que celui-ci vidait son sac, sur la demande d'Eva, qui n'était pas dupe de son état quand elle l'avait vu.
-- -- Flash Back -- --
-Driiiiiiiiiiiiiiiiiiing!!
Le bruit d'une clé que l'on tourne, puis la porte s'ouvrit sur un jeune homme moyen, habillé d'un pantalon noir et seyant, ainsi que d'une chemise blanche. Il avait un sourire aux lèvres et fit la bise à la mère de ses amis.
-Bonsoir Martine!
-Enfin te voilà Nath! Encore un peu et j'aurais été en retard! Allez, va, ils t'attendent...
Nathan entra et fut aussitôt prisonnier de l'étreinte d'Eva, une étreinte chaleureuse. Yannick, adossé à un mur, attendait que sa mante religieuse de soeur aie fini pour venir donner une accolade à son ami. Mais malgré le sourire de celui-ci, Eva le prit entre quatres yeux avant d ele pousser dans le salon.
-Qu'est-ce qu'il y a?
-Rien voyons, je vais bien Ev'!
-Pas avec moi mon chou. C'est à cause de Joshua?
-Oui...mais non.
-Ah... Allez, raconte, rien qu'à tes yeux je sais que ca ne va pas.
Joshua soupira et s'assit dans le canapé, ses genoux repliés contre son torse, son menton posé dessus. Yannick était a côté de lui et Eva en face, à le regarder droit dans les yeux.
-Je... j'ai peur Ev'. Joshua va bientôt partir, même si je fais tout pour que tout aille bien, j'ai peur qu'en retournant au Brésil, il ne m'oublie, il tourne la page et que quand j'y aille, tout soit oublié. Je ne veux pas n'avoir été qu'une passade, un bon moment qu'on met au placard après. Je ne veux pas que ce sentiment me brûle de part en part en me déchirant le coeur parce que je n'aurait pas su m'endurcir à temps. Je refuse de fermer les yeux le soir, pour me coucher, en me disant qu'au réveil, ca fera un jour de moins avant leur départ. Je crois que j'ai peur de devenir fou de douleur. Pourquoi, pourquoi est-ce que je me suis autant attaché à lui? Pourquoi a-t-il fallu que mon coeur se lie si facilement, hein? Comme si vivre n'était pas si compliqué, comme si aimer n'était pas déjà dur à comprendre, mais il faut en plus que je sois tombé amoureux d'un mec qui vit trop loin de moi... dans un autre pays... qui parle une autre langue... sur un autre continent!
Yannick le regarda un instant et n'hésita pas à l'ensserer contre lui, amicalement, sous les yeux songeurs et bienveillants d'Eva. Il sentait que Nathan avait besoin de réconfort silencieux et de tendresse.
-- -- Fin du Flash Back -- --
Eva en aurait presque pleuré. L'amour c'était beau, certes, mais c'était triste... Elle n'aimait pas la tristesse et n'avait rien à dire, rien à opposer à ce que lui disait le brun parce qu'elle savait au fond d'elle que c'était vrai. Elle n'était jamais tombée amoureuse, elle, réellement, mais en connaissait les ravages et souvent se disait que c'était mieux ainsi.
-- -- -- -- --
-Quand repars-tu, Joshua?
-Dans trois semaines, Alain.
-Tu sais que Nathan s'est vraiment attaché à toi?
-Oui.. Je ne veux pas lui faire de peine mais c'est ainsi... Et puis il viendra vite au Brésil lui aussi!
-Peut-être, mais ne l'oublie pas. Ce n'est pas la première fois que Nath s'attache et la dernière fois c'était tellement douloureux qu'il avait juré de ne plus tomber amoureux. Tu as de la chance d'avoir percé la carapace, mais c'est à double tanchant.
-Je sais que je suis chanceux Patricia. Mais je ne peux pas aller plus... quelle est l'expression fraaise? "Plus vite que la..."
-Plus vite que la musique.
-Voilà! Le temps n'attend pas, et on se reverra vite. Je ne veux pas le voir pleurer...
-- -- -- -- --
João se félicita de son achat. Il en assez du franais, qui lui écorchait la langue. Il avait acheté une carte téléphonique et était dans une cabine, bien isolé du reste. Composant le numéro, il se prit à compter les sonneries en espérant qu'elle décroche au plus vite. Un bruit de déclic, puis une voix mélodieuse et douce.
-Allô? Sonha Valamei à l'appareil?
-Sonha! C'est João!
-Jo? Mais tu appelles d'où? Ca doit te coûter cher!
-Peut-être mais j'en avais assez de cette langue qui m'arrache la langue! J'avais besoin d'entendre ta voix!
-Ah... Raconte moi tout.
-J'ai mis tout en place, mais Joshua n'est plus de la partie.
-Ca ne m'étonne pas! Il est tellement naïf ton frère!
-C'est clair! On revient dans trois semaines, tu pourrais préparer le terrain de la deuxième partie? Gabriel tu sais mon correspondant d'une mièvrerie exaspérante, arrivera bientôt et je veux que tout soit prèt pour sa chute.
-Pas de problème! Tu sais bien que j'adore m'amuser que qu'Anãtol, Silvio et Lùis aussi!
-Oui, mais juste au cas où, j'avais besoin de te le redire! On sait jamais, tu es blonde!
-Externe, sans aucun doute -d'ailleurs ça ne te dégoûtait pas tant que ça l'année dernière!- mais pas interne, rapelles-t-en si tu tiens à pouvoir recommencer tes orgies a Rio!
-Pas de menace ma chère... ça n'a d'intérêt que si l'autre peut répliquer! Règle numéro quatre voyons!
-Oui oui... Allez, ce n'est pas que t'entendre me donne la nausée mais je dois y aller mais on doit aller à un spectacle Carioca ce soir avec Lùis!
-Ok! Embrasse le pour moi, et amusez-vous bien a regarder les indigènes faire la danse du feu!
João raccrocha, soulagé quelque part. Plus que trois semaines à tenir et enfin il pourrait se donner à sa pleine mesure! Plus que trois semaines... Il remonta chez Gabriel a pied, se sachant malvenu mais tout de même.
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Gabriel caressait du doigt sa cicatrice. Une parmi d'autres. Pourquoi la vie est-elle si dure? Pour aimer faisait si mal? Pourquoi fallait-il toujours faire un choix? Eva? João? Un ange de bonté? Un loup dans une bergerie? Sweety girl? Bad boy?
Il se refusait à pleurer à cause de tout ca. Non, il ne devait pas, il ne pouvait pas. Plus que trois semaines à tenir et il pourrait choisir vraiment sans aucune influence.
Le blondinet éteins sa lumière, se roula dans sa couverture, la tête sur l'oreiller, dos à la porte et à la fenêtre.
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Lové entre les deux faux jumeaux, Nathan inspira. Un parfum de fleur qui se mélangeait aux senteurs masculines. Entre féminin et masculin, il se sentait bien, au chaud, dans un cocon de bien être. C'était exactement l'effet recherché par les jumeaux.
-Bonne nuit Nath...
-'nuit mon vieux...
-Bonne nuit Ev', Yann...
Il ferma les yeux. Plus que trois semaines à profiter de son correspondant et après...
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Une seule pensée les obsédait tous: plus que trois semaines...
-- fin du chapitre huit --
Voilà, laissez vos impressions et j'écrirais la suite avec bonheur
Bisous!
Niwa