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SaluT !!!!
Après avoir fait la fête et s’être découvert, voilà qu’on découvre un peu plus nos deux tourtereaux.
N'oubliez pas de me laisser des commentaires !!!
Cette fois-ci encore, c’est Quentin qui va raconter.
L'histoire évolu, change de sens... cela va t-il vous plaires ???
Bonne lecture à tous et à toutes !!!!
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Pour répondre à plusieurs questions :
Je suis désolé d’avoir était très longue à répondre. Entre mon ordi qui a cramé, ou j’ai perdu mes chapitres 04 / 05 que j’avais taper sur Word… et le décès de mon père, j’ai perdu l’envie d’écrire.
Maintenant que je vais mieux, voici le chapitre 4, qui semble tant attendu !!!
L'histoire change de sens, on découvre certaine chose qui n'avait pas été dévoilé dans les autres... le chapitre 5 est déjà en cours d'écriture... même si on ne découvre pas tout, aimé vous ce changement chez Yael ? oui, non ?
P.S : ce chapitre a été corriger que par Word (car je vois pas les fautes moi). Dés que ma correctrice XD : Telika, sa dispo, je lui demanderai pour la modifier. Donc vous pouvez lire ce chapitre, mais les plus grosses fautes disparaiteront rapidement ! promis !
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Résumé du chap. 03 : Quentin, invité à l’anniversaire de Yael, viens s’amusé. Découvrant un plaisir encore inconnu avec un homme, il en devient vite accro. Mais voilà que Thomas les surprend… comment va se passer la confrontation ? que va t-il se passer aprés ?
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Personnages principaux :
Yael S. : Garçon / 20 ans / fan du Japon / Etudiant en Informatique /Homosexuel / frère aîné de Thomas
Thomas S. : Garçon / 17 ans / Etudiant en Littérature / Sexualité inconnue / frère de Yael
Quentin D. : Garçon / 17 ans / Etudiant en Littérature / Hétéro / Et dans la même classe de Thomas.
Henri De Gardeuil : Garçon / 17 ans / Etudiant en Littérature / Hétéro au yeux de tous / Il est dans la même classe que Quentin et Thomas.
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° Le vendredi 13 °
Je ne comprends pas la haine de Thomas. Lorsque je l’ai aperçu, je suis resté pétrifier. Assis dans le lit, les draps cachant mon corps dénudé, je suis resté immobile, collé contre Yael. Les mots échangés entre les deux frères m’on surpris. Thomas savait pour la sexualité de son aîné, pourtant il a dit des propos vexant, surtout envers moi.
Lorsque Thomas fut partit en calquant la porte, je me suis sentit blessé.
Une fois seul avec mon amant, j’ai tenté de savoir pourquoi son frère avait était si blessant dans ses propos mais voilà que Yael s’emporte, s’énervant pour rien. Me reprochant de m’occuper plus de Thomas que de lui, voilà que Yael me lance mes vêtements à la figure et hurle de dégager. Sans savoir pourquoi, les larmes se mirent à coulé sur mes joues, atterrissant silencieusement sur le sol, pendant que j’enfile mes quelques vêtements pour rapidement m’enfuir de cette chambre. Pleurant à seau de larme, me voilà vexé, blessé par la personne qui a eut le droit de me touché si honteusement. Retournant chez moi, je dû me calmé pour ne pas alerté mes parents, mais pour ne pas avoir le droit à un interrogatoire, je fonce directement dans ma chambre. M’enfermant dans celle-ci, je retourne me couche, pleurant encore tout en réfléchissant au pourquoi, Yael m’avait rejeté. Pris de doute, je crains ne pas avoir était bon, même si les paroles et geste de Yael avaient montré l’inverse. Dans la soirée, ma mère venu voir à ma porte ce qui se passé, mais voyant que je ne répond pas, elle me laissa tranquille. Les jours suivant j’ai inventé des histoires afin que mes parents ne s’inquiète pas, mais mon père ne me croit pas, vu qu’il me parle de Yael, à croire qui connaît la vérité sur mes sentiments.
Les jours, semaines passe vite. Mes parents ne m’ont pas demandé ce qui s’était passé réellement, car face à eux, je ne montrai rien, ni de tristesse, ni de haine, colère. Le lundi, lorsque je suis retourné au lycée, je m’attendais à parlé à Thomas, mais celui-ci n’été pas là, tout comme les jours suivant. Cela fait déjà une semaine que Thomas n’est pas venu en cours, serait-ce ma faute ? D’ailleurs, ça fait une semaine que j’envoie des sms, que j’appel Yael, mais celui-ci ne me répond pas. Croyant qu’il ne voulait plus jamais me voir, je ne cesse de pleurer dés que je pense à lui.
Depuis cette fête, ce matin explosif, je me sens nul, honteux d’avoir était nul au lit, de ne pas avoir était exceptionnel pour Yael. N’ayant pas confiance ne moi, j’ai la sensation que tout est ma faute, que Yael et Thomas se sont disputé par ma faute et que si ni l’un, ni l’autre ne vient ou ne veut me parlé, c’est qu’il ne veulent plus m’entendre parlé. Pourtant lorsque la prof à demander si quelqu’un pouvait amené les cours à Thomas, quelques mecs de ma classe, m’ont désigné. Certain m’ont dit que Thomas serait plus content que ce soit moi qui ailles lui donner les cours, d’autre on inventé un bobard afin que je sois le seul à y allé.
« Tu vas y aller, hein ? T’es sur ? » Insiste Henri, alors que la fin des cours et proche.
« Oui oui… j’y vais après le cours de math » répondis-je en marchant dans les couloirs du lycée pour rejoindre la salle de math.
Henry qui avait un rendez-vous chez un docteur avez eut une sortit exceptionnel, c’est pourquoi après avoir insisté pour savoir si je vais y allé, il partit pour son rendez-vous.
Comme tous les jours, je m’amuse avec mes potes, mais quelques uns lances des phrases, font des sous entendus à propos de Thomas, mais je n’arrive pas à les comprendre. Ne cherchant pas pourquoi il cherche à faire des sous entendus, je suis le cours de math sagement, même si mon regard fixe ma montre pour regardé le temps passé. Nerveux, pressé d’allé voir Thomas, de m’expliqué avec lui, j’ai envie de voir Yael, de m’excusé, de me faire pardonné.
Une fois les cours terminée, me voilà qui prend mes cours pour prêtés à Thomas, et je prend le bus jusqu'à chez eux.
Après 15 minutes de bus, me voilà enfin devant chez eux. Alors que j’ai sonné et frappé deux fois à la porte, je regarde leurs cours. Remarquant que la voiture des parents n’est pas là, je baisse la tête déçu, triste, car s’il ne réponde pas c’est qu’ils ne sont pas là. Il est à peine 18h lorsque je suis devant chez eux, attendant qu’ils reviennent. J’ai sonné il y a 3 minutes, lorsque je suis convaincu qu’il n’y a personne, pourtant alors que je regarde la cours en réfléchissant si je reste là à attendre ou si je retourne chez moi, j’entends du bruit derrière la porte.
« Oui j’arrive »
Voilà quelques mots qui font palpité mon cœur. Alors ils sont bien là ? Les bruits de pas qui s’approche à toutes vitesse de la porte me rendent nerveux. Moi qui m’étais préparé psychologiquement pendant le cours de math, me voilà nerveux.
Soudainement la porte d’entrer s’ouvre. Les pommettes un peu roses dues à la nervosité, j’aperçois Thomas. Vêtu d’un mini short en jean, d’un pull à capuche, j’aperçoit un petit sourire s’affiché sur son joli visage, mais rapidement, il s’effaça.
« Qu’est-ce que tu veux ?... entre… je vais appelé Yael ».
Sans rien dire j’entre car dehors il fait frais, ce qui ne correspond pas avec la tenue de thomas. Serait-il fou ? Veut-il être malade ? En réalité, à peine avais-je fais deux pas dans la maison que la chaleur m’envahit. Ayant trop chaud soudainement, j’ouvre instinctivement mon manteau.
« Attend… je suis venu te voir aussi Thomas…. C’est les cours… tu… tu n’es pas venu à cause de moi ?... »
Thomas s’appuie contre le mur et m’observe. Je ne peux dire s’il me regarde avec désir, ou curiosité, une chose est sur, son regard n’est pas comme d’habitude. Debout, à l’entrer, j’attends sa réponse. Dans mes mains, je tiens mes cahiers, afin que Thomas recopie, mais je dois bien avouer que je suis venu pour les voir tout les deux, apporter ses cahiers n’est qu’une simple excuse.
« Je n’étais pas bien… ce n’est pas que à cause de toi… je comprend tes choix… mais je te croyais hétéro… pourquoi Yael ?... pourquoi lui et pas m… »
Pas quoi ? Ecoutant sagement Thomas parlé, je fus surpris par ses paroles, mais soudainement thomas ne finis pas sa phrase. Pourquoi Yael et pas… Lui ? Ne sachant pas si c’était bien cela, je l’observe et c’est là que je remarque que Thomas à rougit. Cachant son visage par une main, il se dirige vers le salon et me dit dans un murmure :
« Viens avec nous Quentin… »
Frottant correctement mes pieds, j’entre dans le salon. Connaissant le lieu un peu, je suis surpris de voir la beauté de la pièce sans l’effet de lumière et sans être encombré par beaucoup d’invité. A peine entré dans le salon, j’aperçois Yael assis sur le canapé, devant la télé, qui boit une bière. Surpris mais heureux, je lui adresse un joli sourire, un grand et beau sourire qui s’effaça lorsque j’aperçu une tête rousse glissé entre les cuisses de mon amant.
Lâchant les cahiers, ceux-ci s’écrase dans un bruit sourd sur le sol, faisant sursauté Yael mais aussi Thomas et cette tête rousse qui se redresse sans gêne. Ne sachant plus quoi dire, je reste immobile face au fauteuil.
« Quentin.. » murmure cette tête rousse qui n’est autre qu’Henri.
Le regarde de Yael me détaille, pendant qu’une main caresse la tête d’Henri. Sans attendre plus longtemps je vois Henri replongé sa tête là ou il l’avait. Comprenant vite qu’il fait actuellement une fellation à Yael, j’allais intervenir, râlé, m’énervé lorsque je sans les mains de Thomas se posé sur mes hanches.
« Ne t’énerve pas Quentin… tu es déçu de voir un autre s’occupé de mon frère ?... pourtant je suis sur que tu es excité face à cette vue… mum ? »
« Qu’est-ce que vous… ? Thomas tu le laisses… ici …. Vos parents… mais…. Henry… Yael… arrête le …. Je… »
Perturbé, je rougis et bégaye quelques mots sans arriver à parler complètement. Yael continue de caressé les cheveux de Henri, jusqu'à ce que j’entend mon amant lâché un râle de plaisir et se cambré. Je n’ai alors pas besoin de dessin, Yael vient de jouir, entre les lèvres du rouquin qui reste à recevoir ce lait étrange. Lorsque celui-ci se redresse, il lèche ses lèvres et rougit encore plus en me regardant.
Alors que je recule d’un pas, pour fuir cette vision étrange, horrible car l’homme que j’aime ce laisse faire par un homme, sous les yeux de thomas et moi-même. Mais voilà que Yael sourit et me fixe. Pour m’empêcher de partir, Thomas se glisse derrière moi, collant son bassin contre le mien, pour me caresser les hanches. Ne me laissant pas faire, je grogne de colère car je veux partir, mais voilà que Yael se lèvre et s’approche de moi.
Le pantalon ouvert, je l’observe tétanisé, s’approché de moi, le sourire aux lèvres. Coincé désormais entre Yael et Thomas, je sens les mains de Thomas se promené sur mes cuisses puis sur mes hanches, tandis que Yael vient me caressé la joue en me parlant.
« Quentin… reste avec nous… ici c’est moi qui commande… alors reste…. Henry et Thomas aime aussi jouer… tu vas t’amusé avec nous tintin. »
Alors que j’allais protester je me fais embrassé par Yael. Résistant à ce baisé, j’essai de le repoussé, Yael n’est pas comme d’habitude. Les mains de thomas se glisse sur son entrejambe pour déboutonner mon pantalon, alors que Yael me maintient par les mains. J’ignore ce que fait Henri, mais j’entends Thomas soupiré dans ma nuque. Quelque chose bouge derrière moi, Henri serait-il entrain de caresser Thomas qui est collé contre moi ?
Coincé, je me laisse faire, malgré que je gesticule et tente de me libéré, mais Yael et Thomas sont à eux deux plus fort que moi. Une fois le baisé terminée, je poussa un gémissement de plaisir, car une main, donc j’ignore à qui entre dans mon boxer et viens me caressé alors que les lèvres de Yael s’occupe de mon cou.
« Arrêter… tous… je… je veux pas… Yael… je t’aime…. Arrête…. Aaaa… »
Plissant les yeux, je gémit à nouvelle car cette fois deux mains me caressé et il semblerait qu’elle n’appartiennent pas à la même personne. Mais je sens aussi autre chose, plus précisément le membre de Yael. Alors que l’on se fait masturbé en même temps, celui-ci m’embrasse dans le cou, sur la mâchoire, soupirant aussi de plaisir.
Attiré vers le fauteuil, j’essai de ralentir, de résisté mais plus ses mains me caresses, et plus Yael m’embrasse plus j’en veux plus. J’ignore pourquoi je ne résiste pas, mais me voilà debout, face à Yael qui c’est assis dans le fauteuil. Yael s’approche de mon bas ventre, il m’embrasse le bas ventre, tandis que ses mains et celle de thomas me retire mon pantalon. Gêné je me penche pour retenir mes vêtements afin de ne pas me retrouvé nu dans ce salon, ou les parents de Thomas et Yael pourrait nous surprendre, mais au moment de me penché, thomas c’est mis à mordillé mes fesses. Ses dents mordilles ma chair tendre et douce, jusqu'à ce que ça langue remplace ses dents. Lorsque thomas glissa sa langue vers mon intimité, je me redresse et pousse un gémissement de plaisir. Tous semble heureux de m’entendre réagir ainsi à un simple coup de langue, car j’entends des petits rire. Redressé, je pousse avec ma main, la tête de Thomas, afin de le faire arrêté ses coups de langue mais plus je le pousse, plus il accélère et me fait gémir. Etant redressé, essayant de me dégager de ses attentions très intimes, je vois Yael venir m’embrassé mon gland. Soupirant soudainement, j’observe mon amant, venir m’embrassé, léché, mon membre, pour enfin me prendre en bouche. Recevant une fellation par Yael et des coups de langue à mon anus par Thomas, je suis au paradis. Gémissant, j’agrippe les cheveux de Yael, en gémissant. Désormais je ne résiste plus, mon corps veut du plaisir et j’en reçois. Me laissant désormais entièrement faire, j’aperçois Thomas échangé de place avec Henri. La technique d’Henri est différente mais tout aussi délicieuse. Gémissant, frissonnant, tremblant de plaisir, sentir la langue du rouquin entré en moi par moment, et les lèvres de Yael allé plus vite, puis ralentissant fortement afin de me frustré, me font craqué. Thomas, ne resta pas inoccupé longtemps, car Yael lui ordonne entre deux coups de langue sur mon méat, de le sucer. Regardant Thomas s’occupé de Yael, je reste là, à leurs merci, m’offrant avec honte. J’aurais aimé m’offrir uniquement à Yael, mais me voilà, le corps tremblant de désir, de plaisir, alors que faire ?
J’ignore pourquoi Henri est là, et pourquoi Yael m’a dit de rester joué avec eux trois. D’ailleurs, pourquoi Thomas s’occupe ainsi de son frère s’il déteste les homos ? Et Henri, depuis quand il c’est léché de cette façon ?
Après quelques minutes à recevoir de partout du plaisir, des caresses, je me cambre afin de jouir entre les lèvres de Yael. Il semblerait que lui n’ai pas à nouveau jouit, car Thomas se relève pour embrassé son aîné, afin de goûté à ma semence. Déconcentré, encore pris par le plaisir, je laisse Yael me retourné et me faire asseoir sur lui. Ce que je n’avais pas pensé, c’est qu’en me laissant m’installé sur lui, son pieux de chair, me pénètre jusqu'à la garde. Le dos cambré, les fesses contre le pubis de Yael, me voilà empalé, gémissant en même temps que mon amant. La tête posée sur l’épaule de Yael, je murmure gêné, en essayant de refermer les cuisses.
« Yael pourquoi … ici… je te voulais… toi…. »
« Mais tu m’as tintin… regarde… je suis en toi… rien que moi…. Bouge Quentin… remue tes hanches… aller… »
Lorsque Yael m’ordonne de bouger, je suis effrayé, Thomas et Henri m’observe, assis sur la table basse du salon. Rougissant, je mets mes mains sur mon membre, afin de me cacher, même s’ils ont tous vu, mais Yael continue de donné des ordres.
« Et vous deux… continue de jouer… je suis sur que la queue de Quentin vous donnes envies… allé… sucez, empalez-vous… amusez-vous… aller… mes mignons »
Je ne comprends plus rien, pourquoi Yael ordonne ses choses à son frère et au rouquin ? Et surtout pourquoi ses deux là, obéissent ?
Remuant honteusement mes hanches à l’aide des mains de Yael, me voilà qui gémit en continue, alors que j’aperçois Henri s’allongé sur la table basse, laissant Thomas se mettre par-dessous, faisant un 69, face à nous. Les mains posées sur les cuisses de Yael, me voilà de nouveau excité. Bougeant de moi-même mes hanches, je gémis, râle de plaisir, alors je vois soudainement, thomas et Henri changé de position. Ne prêtant pas réellement attention à eux, je suis concentré sur Yael qui me fait l’amour dans son salon, face à mes amis. Thomas prend soudainement Henri qui gémit aussi fort que moi. Etant assis sur la table basse, Henri assis face à moi, il vient m’agrippé la nuque pour m’embrassé. Gêné je le repousse, mais Yael vient m’embrassé la nuque et bouge sur le canapé. S’avançant du bord, me voilà proche d’Henri. Nos deux torses se touche presque, mais ainsi Henri à le droit de venir m’embrassé, me caressé. Lorsque sa main vient me masturbé, Yael saisit ma main et va la posé sur le membre d’Henri.
« Fais le Quentin… Amuse toi… »
Caressé, pénétré, je n’en peux plus, la seul chose que je sais dire c’est « oui, encore ». Lorsque après quelques minute je sens Yael jouir en moi, je ne pu me retenir, laissant mon sperme recouvrir la main d’Henri.
Je ne sais pas pourquoi, mais à partir de ce moment là, c’est le trou noir. Serait-ce tombé dans l’inconscience ? Endormit ?
J’ignore si Thomas et Henri on jouit, s’ils se sont amusé avec moi, ou ensemble, j’ignore si Yael à continué de jouer, la seul chose que je suis sur, c’est lorsque je me suis rêvé, j’étais allongé dans le lit de Yael.
Le corps endoloris au niveau des hanches, me voilà réveillé. Frissonnant de froid, je me retends un peu dans ce lit chaud à l’odeur exquise, l’odeur de Yael. Passant ma main sur mon torse, je me redresse doucement, grognant un peu de douleur car mes fesses me font mal, mais je ne vois personne.
« Yael ? » dis-je en bayant un peu.
Glissant ma main sur son torse, je la laisse glissé jusqu'à mon entrejambe. Comme chaque matin je caresse mon membre légèrement, juste pour le sentir s’éveillé naturellement puis je soupèse mes bourses.
« A les voilà bien vidé » murmurai-je en riant légèrement.
C’est d’ailleurs à ce moment là que j’entends du bruit. Yael sors à ce moment là de la salle de bain pour me regardé en souriant :
« Effectivement, elles sont bien vidé… bien dormit petit prince ? »
Lorsque Yael s’approche du lit, le revoilà tendre, attentionné vers moi. Recevant soudainement un tendre baisé, je l’attire contre moi, nous faisant tombé sur le lit, afin de s’embrassé avec amour. Bizarrement je ne suis pas fâché contre Yael, mais intrigué. Je ne comprend pas ce qui c’est passé…enfin, j’ignore pourquoi l’homme tendre, coquin et attentionné et devenu cette homme, ce dominant… et pourquoi Henry et Thomas était aussi amusé que lui.
Après ce tendre baisé et ses mains câlines, j’ose demander :
« Hier… pourquoi ils… explique-moi Yael… tu étais différent… thomas et Henri aussi… »
« Oui j’étais différent… tu as aimé cela ?... mon comportement ?... mum ?... »
« euh… oui… Oui mais je… »
Yael m’avait fais avoué une chose que je n’avais pas réalisé : j’aimé se comportement de dominateur, ce moment d’humiliation et de plaisir intense. Rougissant en réalisant ce que je venais de répondre, Yael sourit, m’embrasse comme pour me félicité, puis il reprend ses explications…
« Je suis un maître Quentin…Thomas et Henri sont des soumis, j’ordonne, ils obéissent aussi vite… pour Thomas c’est ainsi depuis longtemps… henry depuis quelques mois… mais toi… tu es différent… tu es mon soumis spécial… »
« Je suis quoi ?... soumis ? arrête, tu rigole là ?... hier… c’était exceptionnel… thomas est un crâneur ambulant, il n’est pas un soumis… dis pas n’importe quoi … »
Yael me caresse la tête et sans parler, il me plaque contre le lit. Ventre contre le matelas, je suis bloqué, mais je ne résiste pas. Pour voir mes réactions sans doute, Yael glisse une main entre mes fesses et titilles de ses doigts mon anus…
« Aaaa Yael… qu’est-ce que tu… Aaaa »
Yael s’amuse à enfoncé ses doigts en moi, les bouges, écartes mes parois intimes me faisant gémir pendant qu’il continue de me parlé :
« Détrompe toi tintin… Thomas n’est pas ce qu’il parait… tu l’as vu hier, comment il ta léché, sucé... mum ?... Hier c’était ton initiation… j’ai fait de toi mon soumis… tu es mon amant, et aussi mon soumis… désormais tu vas devoir m’obéir Quentin... tout ce que j’ordonne, devra être fait, ou tu sera punit… et si tu obéis, je redeviendrais quand tu le veux ton amant… ton amoureux… je serais à toi… »
Je ne comprends plus, Yael me parle de maître, de soumission, et aussi d’amour. Perdu, je gémir face à ses doigts fouilleur, je l’écoute parlé sans rien dire. J’ignore ce que Yael fait mais il se leva du lit.
« Reste ainsi, je t’interdis de bouger ne serait-ce qu’un orteil… je reviens…. »
Intrigué j’allais me retourner, ne m’occupant pas de ses paroles, lorsqu’une fessé tombe sur mes fesses, me faisant crier :
« Oh !!! J’ai dis « on ne bouge pas »… met toi bien dans ton crâne Quentin, que désormais tu dois m’obéir… ton dressage commence maintenant… alors on se tait et on ne bouge pas ».
Grimaçant face à une seconde claque qui tombe sur l’autre fesse, je reste en place, les fesses tendues, le cul ouvert par ses doigts fouilleur qui m’avait préparé à nouveau, j’attends, inquiet, intrigué, mais en même temps excité.
Serais-je excité par ce nouveau jeu de domination ? Ou par les claques reçues ?
Restant immobile, je suis excité par ses nouvelles choses, claques, domination intense, mais aussi par cette humiliation. Lorsque j’entends la porte de la chambre s’ouvrir, j’entends Yael rire et remonté sur le lit. Lâchant un petit « Yael » je reçois une nouvelle claque un peu plus force ce qui me brûle les fesses, alors je me tais. Yael commence à me parlé, mais pendant ce temps quelques chose de rond se frotte contre mon intimité….
° Suite prochainement °
(En cours d’écriture )