|
|
| Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search | Login Register Extras |
Voici la petite suite que j'avais promis depuis des mois mais qui ne venait pas. Je enfin trouvé l'inspiration pour la faire. C'est une petite suite sans prétention mais que j'aime beaucoup.
Merci à tous ceux lisent cette histoire et à ceux qui ont posté des reviews ( ça fait énomement plaisir ).
Sinon, c'est toujours les mêmes dédicaces que pour les chapitres précédents.
bonne lecture...
p.s. : le chapitre n'est pas passer à la correction. je n'excuse d'avance pour les fautes et les sens de des phrases.
Une brise marine soufflait doucement sur les terrasses des maisons de bord de mer. Assis à la table de fer blanc et abritait du soleil par un parasol bleu pale, un jeune homme de vingt sept ans tapait furieusement sur le clavier de son ordinateur portable. Depuis, tel un chat au réveil, il étira et soupira d’une légère fatigue. Ça faisait trois heures qu’il était devant son appareil sans se soucier de la plage et de la mer qui s’étendait à ses pieds.
Pendant qu’il s’octroyait un petit repos, il entendit un petit bruit venant de l’entrée mais ne jugea pas nécessaire d’aller voir ce que s’était et reprit son travail. Peu de temps après, deux bras puissants se glisseraient autour de son cou, un parfum familier flottait vers son nez.
- Dis, tu pourrais m’accueillir ?
- Pourquoi faire ? Tu es très bien arrivé tout seul à la maison. Enfin, dans la mienne.
- Tu es méchant.
- Arrête de parler comme un enfant. Et là, tu m’étranges, Ronan.
- Désolé, Alz.
Lazare sentit deux bras s’enlever de son cou et il retourna à son travail, et Ronan partit bouder dans son coin. Il alla dans sa chambre pour y déballer ses valises. Il n’en défit qu’une seule car ce n’était qu’une maison de vacances. Il allait y rester un mois tout au plus.
Puis il alla à la salle de bains pour chasse les longues heures de fatigue que l’avion lui avait causée. Il ouvrit les robinets d’eau de la baignoire dans l’optique de se délasser dans un bon bain. Et il espérait que son compagnon vienne le rejoindre mais il pouvait toujours courir. Ce n’était pas dans la nature de Lazare.
Après s’être déshabiller soigneusement et mit tous ses affaires dans le panier de linge sale, il se glissa dans l’eau qu’il avait délicatement parfumé à la fleur d’oranger. Pas qu’il soit efféminé, il détestait ça mais il aimait les parfums d’ambiance.
Renan ferma les yeux en se disant que son dernier tournage était enfin fini et qu’il allait enfin prendre quelques mois de vacances après la promotion du film dans quatre mois. Sans s’en rendre compte, il s’endormit dans son bain.
De son côté, Lazare était un peu déçu que Renan n’insiste pas plus. Le jeune homme savait pourtant qu’il aimait le taquiner. Au bout de trois ans, il devrait en avoir pris l’habitude de ce genre de blagues. Il referma son ordinateur portable et rentra tous ses documents dans la cuisine.
Le temps allait se gâter très vite, de gros nuages gris sombre pointaient leur nez dans un coin de ciel. Lazare savait que le temps pouvait tourner très vite.
Le jeune homme entendit de l’eau couler, Renan devait prendre une douche ou un bain. Un sourire naquît sur ses lèvres. Lazare se demanda depuis combien de temps ils s’étaient pas vus. Quatre, cinq mois. Même si il n’avouait pas ses sentiments facilement et qu’il dévoilait rarement, son compagnon lui avait terriblement manqué, toutes ses manies, tout ses rires, toute sa tendresse et pleins d’autres choses.
A la limite, c’était lui le plus exclusif des deux dans leur relation, tenant à ce que personne ne la voit. Non pas par peur qu’on les découvre, il n’en avait cure mais elle ne regardait qu’eux, c’est son bonheur à lui, à eux seuls.
Lazare se glissa dans la salle de bains et vit Renan, la tête penchée sur le côté, assoupi. Le jeune homme ne savait pas quoi faire : soit le réveiller violement en lui renversant un bac d’eau et le réveiller sensuellement avec des baisers dans le cou presque au niveau de l’oreille.
Pour une fois, il opta pour la seconde. On ne peut pas être vache à chaque fois. Lazare se pencha sur son compagnon et lui posa un baiser sur le front puis sur le nez et pour finir, sur les lèvres. Cela semblait ne pas avoir d’effets mais un grognement léger se fit entendre. Le jeune homme eut un sourire. Renan n’avait pas décidé d’ouvrir les yeux alors le jeune homme décida refaire son petit circuit de baiser mais rien n’y faisait. Renan faisait son bébé.
- Si tu n’ouvres pas les yeux, je verse de l’eau glacé sur toi.
Voyant que sa menace n’avait pas de succès, il décida de la mettre à exécution. Il alla au lavabo et fit couler de l’eau froide. La réaction ne manqua pas. Des bras vinrent lui enlaçaient la taille et une tête s’enfouie dans le creux de son cou. Il sentit ses vêtements devenir humide par le fait que Renan avait quittait son bain brusquement.
- Ne soit pas si méchant avec moi, dit Renan d’une voix enfantine.
- Des fois, tu le mériterais.
- Non.
Lazare se laissa aller à un petit sourire.
- Tu sais pour la première dans une semaine, commença-t-il. Je vais venir avec toi.
Renan, surprit, se redressa et retourna son compagnon pour qu’il soit en face de lui. Il le regarda de manière interrogatrice.
- Je viens bien de comprendre ce que tu viens de me dire, là. Que tu viens avec moi, comme un couple.
- Oui.
- C’est sûr ?
- Oui.
- Vraiment sûr ?
- Si tu me forces encore à me répéter, c’est de mon point que tu vas être sûr.
- D’accord, dit Renan en riant.
Intérieurement, le cœur de Renan faisait dans des bonds de joie. Son compagnon, son amant, son ami avait enfin décidé de sortir au grand jour et se monter avec lui.
Car, des fois, Renan avait l’impression qu’ils n’étaient pas ensemble malgré quelques preuves discrètes mais fortes d’amour que Lazare pouvait faire. Pour lui, il reconnaissait enfin, devant tous, qu’ils étaient ensemble. Il sortit de sa réflexion quand il sentit une langue douce et chaude dessinait les contours délicats de son oreille gauche.
- Qu’est ce que tu fais ?
- Ça ne se voit pas ? Quatre mois de sevrage, c’est long, dit Lazare, une lueur malicieuse au fond des yeux des yeux. Et puis, il faut que je me change car tu m’as tout trempé.
- Ça ne va pas être un problème, répondit Renan en entraînant son amant derrière avec une poigne ferme, dans la chambre.
La porte de la chambre ferma pour les laisser à leur petit bonheur.
Fin
Le 12 décembre 2007, à 13H05.
ça y est. Cette histoire est définitivement terminée.
Je répondrais par mail aux reviews.
Merci encore et à la prochaine histoire...