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Fiction » Manga » Goldorak : Le retour de Goldorak : episode 3 font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Ryo saeba fr
Fiction Rated: K - French - Sci-Fi/General - Reviews: 1 - Published: 03-13-07 - Updated: 03-13-07 - Complete - id:2332796

Encore une nouvelle aventure. Merci de laisser votre avis.

LE RETOUR DE GOLDORAK Episode 3

Tout est calme dans le centre de recherche. Le jeune Daisuke Makiba se déplace avec précaution dans les entrailles de la bâtisse. Il entre dans le hangar de Goldorak. Il s’avance vers le robot de combat, les yeux remplient d’étoiles. Il n’est plus qu’a quelque mètre de la machine quand il est plaqué au sol.
- Hé!!! Ca ça va pas la tête!
- Bon sang Dai! Qu’est ce que tu fais là, gronde le prince d’Euphor.
- Je voulais juste voir Goldorak de prés.
- Heureusement que j’étais là!
- Et pourquoi donc MONSIEUR le prince?
Procius se relève, un étrange bijou pend à son coup.
- Un peu plus tu étais transformé et un tas de cendre.
- Quoi?
- Goldorak est équipé d’un système de reconnaissance. Il n’y a que moi qui peux en approché sans risqué de déclancher les défenses.
- Merci de prévenir. Tu pourrais mettre une pancarte! Equipé d’un système anti-vole!
- Je vais y penser au cas ou un autre insouciant viendrait rendre une visite à Goldorak sans me le dire.
- Mouais.
Dai voit le pendentif et le prend dans sa main.
- C’est quoi ça?
- C’est le pendentif royal d’Euphor, annonce la voix de Vénusia.
La femme se tient à quelques mètres des deux hommes.
- C’est exacte, confirme le prince.
- On peut reconnaître un membre de la famille royale grâce à ce pendentif, continu Vénusia. Si il est porté par une personne de la royauté, il dérègle une boussole car elle indiquera le Sud et non le Nord. Cela est du au propriété diamagnétique du sang de la famille royale.
- Félicitation, je n’aurais mieux dit moi-même, fait Procius.
- Je ne m’attendais pas a ce que tu en saches autant ma tante, fait Dai stupéfait.
- Tu veux insinué quoi Dai? Que ta tante n’est qu’une idiote, demande Vénusia menaçante avec les mains sur les hanches.
- Non! Non pas du tout, s’empresse de dire Daisuke en agitant les mains.
- Je préfère!
- Si vous saviez tout cela pourquoi ne pas avoir vérifier l’identité du prince à son arrivé, demande Dai pour changer de sujet.
- Ah oui! Et tu crois qu’il n’avait pas une bonne carte de visite, rétorque Vénusia en pointant Goldorak du doigt.
- Bon, j’ai rien dit, fait Dai penaud.
- Si je puis me permettre, intervient Procius. Que puis-je pour toi Vénusia?
- Ah oui! Je te cherchais, j’avais une ou deux questions a te posé.
- Je t’écoute.
- Tout d’abord. Daisuke retourne au ranch, tu as le fourrage des chevaux à changer!
- J’y vais de tout de suite, répond le jeune homme en partant en courant.
Une fois que son neveu est parti, Vénusia se retourne vers Procius.
- C’est un peu gênant, hésite-t-elle.
Le prince la regarde de façon intriguée.
- J’aimerais savoir pourquoi Actarus n’est jamais venu me voir alors que vous veniez une fois par an sur Terre pour rencontrer le professeur? A-t-il rencontré une habitante d’Euphor avec qui il vit?
- Vénusia… Je ne sais pas quoi te répondre en vérité. Le visage de la femme blêmit.
- Je crois qu’il n’a jamais reprit contact avec vous, hormis le professeur, pour ne pas vous faire souffrir plus de son départ. Je n’ai jamais vu mon oncle accompagné. Avec ma mère, ils ont eu tellement de travail pour rebâtir Euphor qu’ils n’ont pas songé à leur vie privé. Et comme je suis née, ils n’avaient aucun besoin d’assuré la descendance royale.
- Je vois, répond Vénusia entre soulagement et dépit.

Le général Horrus pénètre dans «son laboratoire secret», il se dirige vers un homme en blouse blanche plonger dans des documents. Le scientifique est un humanoïde a visage simiesque, sa chevelure, qui descend en grande bacante, est de la même teinte que sa blouse. Des touffes de poils blancs sortent de ses oreilles.
- Alors professeur Gyllah, vous progressez?
Le savant lève la tête et regarde Horrus.
- Nous progressons mon général. Mais les données que nous avons date de trente ans, je ne peux garantir la fiabilité du projet.
- J’en prends note professeur. Vous avez tout ce dont vous avez besoin?
- Oui mon général. Pour le moment j’ai tout le matériel qu’il me faut pour cette phase mais si le projet avance bien, il me faudra du matériel d’ici peut.
- Je ferrais le nécessaire. Tenez moi au courant de vos progrès!
- Je n’y manquerais pas général.
- Vous avez intérêt, lance Horrus en tournant les tallons vers la sortie.
Une fois à l’extérieur du laboratoire, le général marche en direction de son bureau perdu dans ses pensées.
- Pour le moment je n’ai eu aucun mal à détourner du matériel pour mon projet mais je ne vais pas pouvoir continuer. Nos réserves d’énergie baisse! Minarvea nous a rapporter de la matière première pour la fabrication d’armes mais aucun minerai pour de l’énergie. Je ne sais pas comment je vais pouvoir faire disparaître les matériaux dont le professeur aura besoin.
Toujours dans ses pensées, il entre dans son bureau. Le général voit assis tranquillement à son bureau le commandant Minarvea qui consulte des dossiers sur son moniteur.
- Minarvea! Que faites vous ici commandant?
- Général Horrus, répond calmement la femme. Je consultais les archives que vous avez retrouvées dans le camp.
- Il me semble que cela ne vous concerne pas, s’emporte Horrus.
- Voyons, du calme. Il me semble au contraire que cela me regarde depuis que le Stratéguerre nous a demandez de travailler ensemble.
- C’est exacte, se radoucit le général. Mais vous auriez du me le demander, je vous aurais passer des copies.
- Je le sais général, mais je n’ai pu attendre, je voulais aller au plus vite pour servir les intérêts de l’empire, rétorque le commandant avec un sourire narquois.
- Bien, soupir le général. Maintenant vous pouvez me rendre mon bureau. Je vais vous faire parvenir les copies.
La femme se lève mais glisse un objet jaune dans sa poche.
- Général, ne prenez pas mon acte comme de l’arrogance à votre égard.
- J’ai bien compris commandant que ce n’était que pour mieux servir Véga.
Minarvea marque un arrêt devant Horrus pour lui faire le salut Végan avant de sortir.
- Maudite femme, lâche le général une fois seul.

Le commandant sourit une fois dans le couloir. Elle sort de sa poche l’objet jaune. C’est un support de données qu’elle contemple.
- Quel idiot! Heureusement que j’ai faite une copie avant son arrivée. Les notes du commandant Minos sont très instructives même si il en manque de grande partie. J’ai compris qu’il soupçonnait le centre de recherche d’être la base de Goldorak et de ces comparses.
- Vesta!
Surgissant de nulle part, une femme aux cheveux rose clair, lui descendant en bas du dos. Une peau fine et blanche parsemée de veine bleutée. Elle porte une tenue grise avec une cape verte arborant l’emblème de la division Ruine.
- A vos ordres commandant.
- Je veux que tu réunisses un groupe d’espion fidèle. Qu’ils espionnent les alentours du centre de recherche.
- Il en sera fait suivant vos désires.
La femme disparaît aussi vite qu’elle est venu. Un éclair de satisfaction travers le regard de Minarvea. Cette dernière se dirige vers son bureau.

Dans la salle de commandement du camp de la Lune Noire, le Stratéguerre Végalian regarde le moniteur en face de son trône. Il voit des images provenant de la Terre.
- Faites venir Horrus et Minarvea!
- A vos ordres, répond un soldat avant d’appeler à l’intercom.
Le général et le commandant arrivent en même temps devant le trône de Végalian. Ils le saluent puis s’inclinent devant lui.
- Vous savez ce que c’est, demande le Stratéguerre en désignant le moniteur.
- Des images de la Terre, dit Horrus.
- Plus exactement des images venant de la Terre, précise le Stratéguerre. Les Terriens appelle cela la télévision. C’est un mode de communication.
- Ainsi vous espionnez les humains, lance Minarvea.
- Pas exactementmais c’était l’idée de base! Mais je l’informe. Nous avons piraté leurs satellites. Il y a diverse sorte de programme comme les humains le disent. Tout cela est fort intéressant pour nous, c’est une source d’information.
- Vous avez un grand esprit maître.
- Et qu’avez-vous obtenu comme information, intervient le général.
- Il est venu à mes oreilles que nos réserves énergétiques baissaient dangereusement.
- C’est vrai maître.
- Cela est inquiétant, d’autant plus que le reste de la flotte devrait arrivée dans quelque temps.
- Je pensais envoyer le commandant en mission pour voir si une planète de ce système aurait des ressources qui…
- Inutile Horrus, coupe le Stratéguerre.
- Bien maître.
- En regardant ce qu’il nomme information, j’ai appris que les humains avaient trouvé de l’Hyperanium et qu’ils allaient le raffiner sur un navire au large du Japon pour des raisons de sécurité.
- De l’Hyperanium! Sur Terre, s’exclament Horrus et Minarvea.
- En faible quantité mais se sera bien suffisant pour remonter nos réserves en attendant de trouver un gisement. J’ai déjà ordonné au capitaine Sog de prospecter avant de nous rejoindre avec sa flotte.
- Sog cet arriviste, ce dit le général.
- Il ne manquait plus que cela. Qu’il ait une mission cruciale. Il va se croire plus important qu’il n’est, pense Minarvea.
- Vous devez mettre sur pied une opération pour récupérer cet Hyperanium.
- Oui maître, répondent les deux militaires.
- Le reste de la flotte va arrivé et nous n’avons toujours pas asservit la planète bleue! Cela ne doit plus durer! Vous m’avez compris!? C’est une honte pour l’empire.
- Parfaitement Maître!
- Alors que faites-vous encore ici!? Vous devriez être déjà entrain de concevoir un plan d’attaque.
- Nous y allons de ce pas, déclare Horrus.
Les deux militaires se lèvent et saluent avant de quitter la salle.
- Cela ne va pas être facile, lâche le général dans le couloir.
- Vous ne vous sentez pas de taille, ironise le Minarvea.
- Ce n’est pas cela commandant! Il est important de faire attention à nos réserves.
- Je vois, sourit la femme.
- Surtout si Goldorak est de la partie.
- Si il se intervient mes espions pourront voir si sa base est bien le centre, comme cela j’aurais l’avantage sur cet incapable d’Horrus, pense Minarvea.

A des années lumière de là, sur la planète Euphor. Le roi Actarus se tient sur une passerelle. Quelques mètres plus bas, des hommes s’affaire à la construction d’une structure métallique.
- Votre majesté, dit le chambellan en s’inclinant. Je vous cherchais.
- Et pourquoi donc? Je n’ai rien de prévu a cet heure il me semble, répond Actarus.
- C’est exacte votre seigneurie.
- Alors?
- Une mauvaise nouvelle dont je dois vous faire part.
- Cesse dont de tourner autour du pot!
- Oui sir! La station de Galia vient de voir passer une flotte d’une trentaine de vaisseau portant l’insigne de la division Ruine de Véga.
- Je vois, répond Actarus le visage crispé. Elle se dirige vers la Terre?
- Tout le laisse à croire.
- Le combat s’annonce plus long que prévu.
- Pardon sir?
- Rien, je pensais a voix haute.
- Dois-je par a sa grâcedu danger qui menace la Terre ?
- Je le ferais moi-même.
- Comme vous voulez sire, répond le chambellan en se retirant.
- Euphor est vulnérable. Nous n’avons que quelques navettes de combat si nous sommes attaqué. J’espère que Procius s’en sort sur Terre. Maintenant reste le plus dur! Annoncer à Phénicia qu’une nouvelle flotte se rend sur la planète bleue et que son fils ne va pas rentrer bientôt, ce dit le roi.

Le prince d’Euphor se trouve au Ranch du Bouleau Blanc dans l’écurie. Il scelle son cheval blanc Tornade.
- Tu pars faire une ballade, demande Hikaru.
- Oui. Je vais dans la montagne.
- Je peux t’accompagner?
- Si tu veux.
- Attend moi, je reviens dans quelques minutes.
Dix minutes plus tard Hikaru revient avec un sac a dos.
- J’ai pris des provisions. Nous pourrons pique-niqué.
- D’accord.
La jeune femme scelle rapidement sa monture puis elle part en compagnie du prince en direction de la montagne. Après avoir quitter le ranch, ils croisent sur le chemin des randonneurs, quatre hommes et deux femmes qui eux se dirigent vers le ranch. Le groupe de marcheurs arrive à un endroit du sentier où il se divise en deux. Les pancartes indiquent le ranch et l’autre le centre. Les randonneurs choisissent le sentier du centre.

Daisuke sort de l’étable en poussant une brouette quand il voit s’approcher en vélo Kohumé.
- Salut Dai. Tu peux me dire où est Hikaru? Et le prince, j’ai vu sa moto!
- Elle est partie faire une ballade a cheval avec Procius.
- Quoi, s’exclame le jeune fille en mettant pied a terre.
- Elle a osé partir avec le prince sans moi, s’offusque-t-elle.
- Il semblerait.
- Tu sais où ils sont partis?
- Aucune idée.
- Elle me le payera! - Dis Kohumé, j’ai bientôt fini, si tu veux ont peux se promener tout les deux.
- Alors comme ça notre pacte est rompu. La prochaine fois que j’ai l’occasion d’être seule avec le prince j’en profiterais.
- Alors ça te dit?
- On verra laquelle de nous deux aura l’attention du prince.
Kohumé grimpe sur son vélo et s’éloigne d’un coup de pédale énergique laissant le pauvre Dai seul avec sa brouette.
- Le prince par ci. Procius par là! J’en ai assez, proteste le jeune homme en poussant avec vigueur son fardeau. A croire que je n’existe pas! Ou que je suis invisible!

Le général Horrus et le commandant Minarvea étudient des images du lieu où va avoir lieu le raffinage du minerai d’Hyperanium. Un bateau de recherche scientifique avec une large plate-forme a été aménagé pour servir de raffineur. Il est entouré d’une dizaine de bateau militaire.
- Si on en croit le journal télévisé, déclare Minarvea. Le raffinage devrait débuter demain en milieu de matinée. La cinquantaine de kilo d’Hyperanium devrait être fini de traiter en milieu d’après-midi.
- Ce qui nous laisse peut de temps pour agir, lâche Horrus.
- Vous renoncez?
- Nullement! Golgoth 03 est pratiquement paré.
- Vous êtes sur qu’il convient pour cette mission?
- Parfaitement! Le destin fait bien les choses, c’est un Golgoth aquatique!
- Quoi!? Il est moins incapable que je ne le pensais! Il a sûrement lu dans les notes de Minos que Goldorak était vulnérable dans l’eau! Cela ne joue pas en ma faveur, se dit Minarvea.
- Vous en restez sans voix?
- Pardon général. Je réfléchissais à la façon de recueillir l’Hyperanium.
- Aucune inquiétude. A l’origine Golgoth 03 a été conçut pour recueillir du magma en fusion pour le transformer en source d’énergie. Une simple modification de pompage suffit, d’ailleurs elle est déjà en court.
- Je dois admettre que vous avez pensé à tout mon général.
- Merci du compliment, répond Horrus avec un sourire de victoire en coin. Pauvre idiote si tu crois m’évincer comme ça tu te trompe, pense le général.
La nuit tombe lentement en couvrant le ciel de nuage. Hikaru et Procius sont assis sur l’herbe, ils mangent des Onigiris ( Boule de riz fourré avec divers ingrédients, c’est l’équivalent de nos sandwichs.). - Il ne faut que l’ont traîne, fait le prince. Il risque de faire sombre tôt.
- Finissons ce que j’ai apporté.
- Ce n’est pas prudent. On risque de perdre!
- Je connais ces montagnes comme mes poches! N’oublie pas que j’ai grandi ici!
- Non bien sur. Mais j’aimerais rentrer au centre avant qu’il ne fasse sombre.
- Ca combat des Golgoths et des Antéraks et ça tremble a la tombé de la nuit! Je vous jure les prince ne sont plus ce qu’il était!
- Je voudrais bien connaître ta base de référence, rétorque Procius.

Dans la salle à manger du Ranch du Bouleau Blanc l’ambiance est tendue autour de la table.
- Elle va m’entendre! Partir comme ça dans la montagne, bougonne Vénusia appuyée a deux mains sur la table.
- Elle n’est pas seul, elle est avec Procius, rajoute Dai.
- Ce n’est pas cela qui me rassure! Et toi Mizar tu ne dis rien?
- Que veux-tu que je fasse que je parte dans la montagne à leur recherche?
- En plus elle n’a même pas de téléphone portable! On ne peut pas savoir où elle se trouve.
- De toute façon le téléphone ne fonctionne pas partout.
- Belle excuse!
- Calme toi, elle ne va plus tarder. Procius est quelqu’un de prudent, ils doivent être sur le chemin du retour.
- Qu’est-ce que tu en sais!
Etrangement, Banta reste bien au fond de son siége. Même si il est affamé il n’ose pas demander si l’ont attend encore ou si ont se met a manger. Il ne veut pas subir les foudres de Vénusia.
- Je vois, on ne peut plus rien dire, reprend Mizar. Ne reporte pas la colère que tu as envers Actarus sur Procius.
- Qu’est-ce que tu as dit?
- Je dis que tu es plus en colère envers Actarus en réalité!
- Mais Hikaru est dehors avec Procius!
- Bien mais alors ôtes moi d’un doute! Quand tu partais en ballade avec Actarus il t’es arrivé quelque chose que je devrais savoir?
Daisuke et Banta braquent leurs regards sur Vénusia.
- Non, il c’est toujours bien conduit, répond-elle en rougissant.
- Alors voilà! Calme-toi.
- J’ai compris, répond Vénusia en s’asseyant. Nous allons manger sans elle. Si il ne reste rien et bien tant pis pour elle.

Dans la montagne il fait très sombre. Les cavaliers ont du mal à suivre le sentier.
- Si tu m’avais écouter on serait déjà rentrer, fait remarqué Procius.
- Bon ça va hein! - En plus avec tous ces nuages il n’y a pas de luminosité.
Le prince lève la tête vers les nuages avec pleins d’espoir. Une fugace éclaircie lui laisse entrevoir la lune. Mais ce qu’il aperçoit lui fait froid dans le dos. La lune a une teinte rosée. En son fort intérieur il souhaite avoir mal vue. Il regarde de nouveau mais les nuages sont revenus masquant l’astre céleste. Illusion ou réalité?

Le groupe de randonneur que le prince et Hikaru ont croisés en partant en promenade c’est dispersé. Chacun des randonneurs c’est placé aux alentours du centre et a disposé des instruments de surveillance.

Le commandant Minarvea est assise a son bureau, elle parcourt les archives qu’elle a copié quand une bague qu’elle porte à la main gauche se met a brillé. Aussitôt elle appuie sur un bouton sur son bureau. Un écran sort du meuble.
- Je t’écoute Vesta.
L’intéressée se trouvait dans le groupe de randonneur qui était tous maquillé pour ressembler à des humains.
- Nous sommes en place. Tous les dispositifs d’espionnages sont en marche.
La femme communique avec son supérieur grâce à un communicateur dissimulé dans un poste de radio.
Pour passer inaperçu chacun des membres du groupe a monté une tente et fait un feu de camp pour n’être qu’un simple randonneur faisant étape pour la nuit.
- Parfait! Soyez sur vos gardes!
- A vos ordres, répondent un a un les espions à leur poste de radio.

Quand Procius et Hikaru arrivent au Ranch du Bouleau Blanc, il n’y aucune lumière dans l’habitation. Ils entrent dans l’écurie le plus silencieusement possible.
- Vous voilà enfin, lance Mizar en allumant sa torche électrique.
- Désolé, c’est de ma faute, commence le prince.
- Non, c’est de la mienne papa, intervient la jeune femme. J’ai insisté pour pique-niquer sur la montagne alors que la nuit tombait.
- Ca je veux bien le croire, fait Mizar avec un air sévère. Hikaru file dans ta chambre en veillant à ne pas faire de bruit. Si Vénusia tombe sur toi tu comprendras ta douleur. Je vais m’occuper de ton cheval.
- Oui papa, répond elle penaude.
Une fois entre homme, Mizar Makiba regarde le prince.
- La prochaine fois ne te laisse pas faire.
- Je serais plus ferme.
- Bon si on s’occupait de ses chevaux.

Hikaru est dans sa chambre et tente de trouver le sommeil quand elle entend la moto du prince démarrer. Elle est contrariée. Elle a réussi à rejoindre sa chambre sans encombre mais elle a consulté, sur son ordinateur, ses e-mails. Elle avait un message de Kohumé. Un seul mot y était inscrit en gros et en rouge: « Traîtresse». Elle avait apprit son escapade avec Procius. Elle n’avait pas voulu exclure Kohumé mais elle était si ravie qu’elle en avait oublié de prévenir son amie. Pourtant elle devait savoir que ce n’était pas volontaire. Elles étaient amies depuis leurs plus tendres enfances. Est-ce que cet incident aller marquer la fin de leurs complicités? Tout cela tourne dans sa tête longuement mais à la fin le sommeil l’emporte et elle tombe dans repos agité.

De son coté Kohumé est à sa fenêtre quand elle voit approcher les feux de la moto de Procius.
- Il rentre bien tard. Qu’est-ce qu’il a bien pu faire avec Hikaru?
Elle se cache dans l’ombre de sa fenêtre quand le prince descend de son véhicule.
- Demain je réglerais mes comptes avec elle!

Le soleil est déjà levé quand Procius se rend dans la salle de détente du centre qui sert de cuisine et de salle à manger. Quand il entre dans la pièce, il voit attablé, les professeurs Alcor et Cochir ainsi que Kohumé. Il salut tous le monde avant de se servir un café. Il s’installe à table en face de la jeune fille.
- Bien dormit Kohumé?
Cette dernière détourne le regard et quitte la table.
- Quel mouche l’a piqué???

Au ranch du Bouleau Blanc, Hikaru a fini son petit-déjeuner. Elle est décidé a tiré les choses au clair avec Kohumé. Elle prend son courage à deux mains et part d’un pas décidé vers le centre.

Le général et le commandant se tiennent de part et d’autre du trône du Stratéguerre.
- Lancez Golgoth 03, ordonne Végalian.
Sur le moniteur principal, une grande soucoupe rouge orangé prend son envol d’un plot d’accostage. Aussitôt une escadrille de navette Végane l’entour pour l’escorter.

Hikaru Makiba se trouve devant les portes vitrées du centre, elle hésite en entrée. Elle met un pied sur la première marche quand les portes glissent pour laisser passer Kohumé. Les deux jeunes femmes restent un instant à se regarder. Hikaru est la première à rompre le silence.
- J’ai à te parler!
- Et pourquoi veux-tu me parler TRAITRESSE, puis elle tourne la tête et croise ses bras sur sa poitrine.
- Ecoute moi Kohumé! Laisse moi m’expliqué, je t’en supplie! On se connais depuis notre naissance pratiquement, fait-elle en pleurant.
Kohumé regarde du coin de l’œil.
- Je t’assure, reprend Hikaru. Ce n’était absolument pas volontaire! J’ai vu qu’il scellait son cheval, j’ai demandé si je pouvais l’accompagné.
La fille adoptive de Cochir continue de bouder.
- Je me suis dépêché de me préparer et de faire de quoi pique-niquer et j’ai complètement oublié de te prévenir pour que tu nous rejoignes! Je t’assure que c’est la stricte vérité! J’avoue aussi que je n’ai a aucun moment pensé a toi quand j’étais dans la montagne avec Procius. Je sais que ce n’est pas bien du tout. Mais je t’en prie pardonne moi.
Hikaru fond en larme, en voyant cela Kohumé décroise ses bras, elle hésite a descendre les marches pour rejoindre son amie.
- Kohumé, je suis prête à tout pour que nous restions amie.
- Même a me laissez seule une journée avec le prince?
- Bien sur! Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas avoir toi aussi le prince pour toi seule. Crois moi! Ce n’était pas du tout volontaire!
- Je te crois, confirme Kohumé en descendant les marches pour prendre dans ses bras. Les deux amies sont en larme.
Les portes coulissent, le prince sort du centre et découvre cet étrange tableau.
- Ben alors mesdemoiselles que vous arrivent-ils? Pourquoi vous êtes en pleurs?
- Rien, répondent-elles. Ce sont de larmes de joies!
- Si vous le dites, répond le prince interloqué.

En pleine mer, sur le bateau transformer en centre de raffinage, l’activité bat son plein. Le minerai rare est en court de transformation. Le personnel est attentif aux instruments de contrôles et aux manipulations délicates.
Les navires militaires qui protégent le centre de raffinage sont en alerte. Ils sont là pour prévenir une attaque mais aussi pour intervenir rapidement si il se produit un incident.

Les navettes et la soucoupe entrent dans l’atmosphère de la Terre. Elles sont repérées par le Spacioscope. L’alerte résonne dans le centre. Le prince arrive dans la salle de contrôle suivit des jeunes filles.
- Que ce passe-t-il, questionne Procius.
- Une escadre de Véga, annonce Alcor.
- Je calcule leur destination d’après leur trajectoire, annonce Antarès.
- Je rejoins Goldorak, annonce le prince en sortant précipitamment.
Le Spacioscope montre les navettes qui continuent de descendre vers la Terre.

Procius saute de l’Asporat.
- Métamorphose!
Il atterrit dans le poste de pilotage de la soucoupe dans sa tenue de vol.
- Procius leur objectif semble être le lieu de raffinage de l’Hyperanium, annonce Alcor.
- Bien reçu.
- Je te rejoins avec Alcorak.
- Goldorak Go!
Le robot géant ne bouge pas.
- Goldorak Go!
Toujours aucune réaction.
- Décollage impossible, annonce l’ordinateur du robot. Porte bloquée.
- Quoi!? Alcor.

Dans la salle de contrôle du centre le personnel s’affaire pour rechercher la cause du blocage.
- Alcor, s’impatiente la voix du prince dans la radio.
- Nous cherchons, répond l’intéressé.
- Professeur j’ai trouvé, déclare Antarès.
- Alors, demande en cœur Alcor et Cochir.
- C’est le Cerebro-ordinateur qui bloque!
- Quoi! Je croyais qu’il n’était plus en fonction, fait Alcor.
Le Cerebro-ordinateur est l’ordinateur installé par le professeur Procyon pour défendre le centre. Il gère entre autre l’énorme coque métallique qui recouvre le centre en cas d’attaque.
Antarès actionne un bouton sur l’antique console de l’ordinateur. Un vieux ruban perforé en sort. - Il dit quoi, questionne Cochir.
- Un instant, ça fait longtemps que je n’ai plus l’habitude de lire des rubans, répond Antarès.
- Désoler.
- Système d’espionnage détecter à proximité du centre. Route 4 conseillé.
- Procius, lance Alcor.
- J’ai entendu! Route 4.
Dans les tréfonds du centre, la plateforme de lancement de Goldorak descend d’un niveau pour rejoindre le point de départ des différentes routes souterraines. La plateforme pivote pour placer le robot face au chemin choisi.
- Goldorak Go!
Cette fois ci le géant d’acier s’élance, il s’engouffre dans le tunnel de métal, après un instant le tunnel change et devient transparent quand il travers le cœur d’un volcan avec le magma en fusion. Le prince plisse les yeux légèrement quand il voit la lumière à l’extrémité du tunnel.

- Il y aurait des espions à proximité du centre, s’exclame Alcor.
- Comment ont a pu louper cela, s’étonne Cochir.
- Les randonneurs, s’exclame d’un coup Hikaru.
- Quoi, fait Alcor.
- Hier quand je suis partie en promenade avec Procius dans la montagne nous avons croisé un groupe de randonneur. Ce matin en venant au centre j’ai vu le campement de l’un d’eux à quelque centaine de mètre du centre.
- Ils étaient combien?
- Six!
- Bien, il faut les trouvé.

Vénusia est dans la cour, elle étend du linge quand elle entend passé au dessus du ranch Goldorak.
- Une attaque! Elle laisse le tas de linge pour courir vers sa Jeep pour rejoindre le centre.

- Goldorak est détecté, annonce un soldat Végan affecter au radar.
- Parfait! Je vais enfin savoir si le centre de recherche est sa base, se dit Minarvea.

Quand Vénusia arrive au centre, elle voit Alcor qui sort armé de son pistolaser. Elle stoppe sa voiture juste au pied de l’homme.
- Qu’est ce qui se passe? J’ai vu Goldorak et maintenant toi qui sors avec une arme!
- Il y a des espions de Véga dans les alentours!
- Tu sais où il se trouve?
- Hikaru en a vu un pas loin d’ici.
- Tu en es sur?
- Elle les a croisé hier quand elle est partie en ballade. Ils sont déguisés en randonneur!
- C’est vrai, j’ai vu une tente en chemin! Grimpe!
Alcor saute dans la Jeep qui s’élance.

La voiture que conduit Vénusia s’engage dans un sentier au bout duquel une tente se trouve. Alcor saute de la Jeep arme au poing. Un homme surgit de dessous la toile en pointant une arme a rayon. Des tirs sont échangés. Un rayon émit par l’espion manque d’atteindre Vénusia qui bondit dans un saut inhumain du au sang quel a reçu d’Actarus il y a des décennies. Alcor réussi a toucher l’envoyer de Véga qui se consume sur place. Une fois libre de leur mouvement ils fouillent le campement pour trouver le matériel d’espionnage. Ils tombent sur un appareil ressemblant à une caméra vidéo surmonté d’une mini antenne satellite qu’ils détruisent.
La radio de la Jeep se met à crachoter.
- Alcor! Alcor!
- Ici Vénusia j’écoute, Alcor est avec moi.
- D’accord, fait la voix de Cochir. Le Cerebro-ordinateur a localisé les campements des espions.
- Où sont-ils, questionne Alcor en arrachant le micro des mains de la femme.
- Le plus proche est dans le secteur 2A.
- Nous y allons.

Quelques instants plus tard, quand Vénusia et Alcor arrivent sur place, ils trouvent le camp désert. Il est facile de voir que le campement a été quitté en hâte. Ils trouvent le même matériel d’espionnage qu’ils détruisent avant de passer au suivant.
Les autres camps qu’ils fouillent sont tous vide. Même le matériel d’espionnage a été emporté.

Les navettes Véganes attaquent les bâtiments de guerre qui protége le bateau raffineur. Malgré leurs résistances certains navires sombrent pendant que les marins tentent du fuir à bord de canot de sauvetage. La soucoupe quand a elle plonge dans la mer.
- Missiles Gamma!
Aux bouts des ailes du robot, les Planitronks s’ouvrent pour faire sortir les lanceurs. Les missiles ressemblant à des pics en acier partent en direction des navettes.

Alcor et Vénusia sont retourné au centre, ils sont dans leurs appareils respectifs sur le point de décoller.
- Alcorak paré!
- Vénusiak paré!
- Décollage, confirme Cochir.
- Alcorak Go! - Vénusiak Go!
Les deux appareils prennent leurs envolent simultanément au somment du centre.

Dans la salle de commandement du camp de la Lune Noir le Stratéguerre serre les accoudoirs de son trône.
- J’ai hâte d’avoir le rapport de mes espions, pense le commandant Minarvea. Si le centre est bien la base de Goldorak j’aurais un gros avantage sur Horrus.
- Allez, viens Goldorak! J’ai une surprise pour toi! Tu m’en diras des nouvelles, pense le général Horrus.
- Golgoth 03, récupère l’Hyperanium, ordonne Végalian.

- Mégavolt!
Les navettes touchées semblent se dissoudre sous l’effet des rayons partant de la soucoupe de Goldorak.
La soucoupe rouge orangé se trouve sous le navire raffineur. Elle se met a brillée pendant une seconde puis elle se transforme en une sorte de homard géant. Une fois sa mutation terminé, le Golgoth remonte vers la surface pour saisir entre ses pinces le bateau.
- Il ne manquait plus que cela, soupir Procius en passant au dessus du navire. Un Golgoth aquatique!
Même si Goldorak a été modernisé par les ingénieurs d’Euphor, ils n’ont pas réussi a corrigé le problème de la surconsommation énergétique du robot en combat sous l’eau.
- Procius nous sommes là, annonce Alcor en détruisant une navette.
- Vous tombez bien! Vénusia nous allons nous jumeler!
- Il y a longtemps que je n’ai pas fait la manœuvre, répond-elle la voix tremblotante.
- Je sais. Paré?
- Je me mets en position.
Procius actionne la manette située au dessus de sa tête.
- Je vous couvre, annonce Alcor. Victorang!
- Autolargue!
Le robot géant quitte sa soucoupe porteuse.
- Vénusia?
- Prête!
- Renversement!
Goldorak se retourne pour se mettre en position afin d’être saisit par Vénusiak.
- Assemblage!
La navette de Vénusia s’accroche au robot par la taille. Les yeux de Goldorak brillent indiquant que le jumelage est réussi. Les flotteurs se trouvant en bout d’aile de Vénusia viennent se plaquer contre son fuselage.
Sur le raffineur, l’équipage fuit alors que le navire tangue entre les pinces du Golgoth.
- Immersion!
- Reçu, confirme Vénusia.
Elle manœuvre afin de faire plonger sa navette et Goldorak.
Une fois dans la mer, ils découvrent le Golgoth.
- Pulvonium!
Les rayons violets partent des poings du robot pour frapper le dos du homard géant robotisé sans résultat.
- Deltalame!
La lame située au sommet de Vénusiak blanchit avant de partir en direction de la machine de Véga. L’arme vient sectionné l’une des nombreuses pattes du homard mécanique ce qui attire son attention. Le Golgoth relâche le navire pour se concentrer sur les nouveaux venus. Il dirige ses énormes pinces en direction de Goldorak. Il les écarte, dans l’articulation des pinces il y a un orifice. C’est de là que partent une vague de torpille.
- Hélicopunch!
Les poings de Goldorak partent tels des torpilles à hélices. Les explosions sous marines provoquées par la collision des armes provoquent une onde de choc qui repousse les deux adversaires.
En surface, un geyser d’eau s’élève à plusieurs dizaines de mètre suite à l’explosion.
- Ca va en dessous, s’inquiète Alcor toujours en plein combat. - Secouée, répond Vénusia.
- Et en surface, demande le prince.
- Il reste juste quelque navette, j’ai bientôt fini.
- Comprit! On est à la traîne!
- Parfaitement!
- On y retourne Vénusia?
- Je suis prête!
- Astérohache!
Les deux parties de la double hache sorte des épaules du robot. Vénusia propulse Goldorak sur le Golgoth. Le homard robot place ses grosses pinces en avant, puis il se jette en direction des deux appareils. Il coince l’Astérohache dans ses membres acérés. Procius tente de se dégager.

- Parfait! Parfait! Voyons si l’hypnofisseur du professeur Gyllah va fonctionner.
- Allez, lance Minarvea.
- Cette fois-ci nous allons vaincre, lâche le Stratéguerre en se penchant vers l’avant sur son siège comme pour mieux soutenir son robot de combat.

Des yeux du homard mécanique sortent deux rayons rouges qui frappent le poste de pilotage de Goldorak. Le prince est contraint de fermer les yeux en détournant la tête, il laisse échapper un cri de douleur.
- Procius, s’inquiète Vénusia.
- Fulguropoing!
Les poings de Goldorak se détachent le projetant en arrière avec Vénusiak. Ils sont ainsi dégagés du Golgoth.
- Missiles Bêta!
Deux missiles partent des poings restés dans les pinces du homard. Sous le choc il lâche l’Astérohache.
- Vénusia, remet nous en position horizontale et lance ton Delatlame!
- Bien! Mais toi ça va?
- J’ai juste les yeux qui me brûlent légèrement.
La femme manœuvre rapidement pour mettre dans la position souhaitée les appareils.
- Delatlame!
La grande lame triangulaire est projetée.
- Cervofulgure!
Un rayon part des pointes située entre les cornes de Goldorak, il vient frappé le Delatlame qui se retrouve parcourut d’arc électrique. La lame coupe en deux le homard au niveau du ventre. Le Golgoth se dirige vers la surface. Il est poursuivit par Goldorak et Vénusiak.

En surface, Alcor qui a éliminé toute les navettes voit la mer bouillonnée. Il se positionne près de la source. Le haut du homard robot surgit, son Alcorak est prit dans l’une des pinces. A quelques dizaines de mètres de là, émerge Goldorak avec dans son dos Vénusiak.
- Oh! Alcor, fait Procius.
- Alcor, hurle Vénusiak.
La gigantesque pince se referme sur la navette qui éclate comme une coquille de noix.
- Alcor!
- Calvicogyre!
L’une des clavicules de Goldorak s’envole avant d’être lancé comme un boomerang sur le Golgoth. L’arme coupe la pince qui contient les restes d’Alcorak.
- Hyper Cornofulgure! Plasmotronks! (inédit)
Le rayon Cornofulgure amplifié part des cornes de Goldorak. Au même moment partant de la soucoupe porteuse, des Planitronks fait d’énergie plasmique sont projeté vers le Golgoth. Juste avant qu’il ne soit frappé par les armes, la pince qui lui reste est projeté dans le ciel. Sous le tir croisé la machine de Véga explose.
- Alcor! Alcor, appelle Procius.
- Répond Alcor, supplie Vénusia.
Vénusiak toujours accrocher à Goldorak se rapproche des débris d’Alcorak. Une fois arrivée sur place Vénusia ouvre son cockpit et sort sur la carlingue de sa navette pour scruter l’océan.
- Tu le vois, demande Procius, tachant de garder son calme.
- Non! Je ne le vois pas, répond elle en larme.
- Reste calme, regarde bien!
Elle essuie ses larmes puis regarde à nouveau la mer.
- Je l’ai vu!
- Où ça?
- A environ vingt mètre sur la gauche!
Procius actionne le bras de Goldorak pour que la main se retrouve dans la zone.
- Encore un peu… Doucement… Tu y es!
Le prince manœuvre pour que la main remonte lentement. Parmi les débris de la navette se trouve le corps ensanglanté d’Alcor. Procius place la main au sommet du crâne du robot afin que Vénusia puisse y accéder. Cette dernière si précipite. Elle se penche sur le corps.
- Il est en vie, annonce-t-elle.
Elle le soulève puis le transporte avec difficulté dans le cockpit de Vénusiak.
- Il perd beaucoup de sang, annonce Vénusia en actionnant la fermeture de son poste de pilotage.
- On se sépare et tu fonces au centre!
- Oui!
Vénusiak s’envole emportant Goldorak dans les airs.
- Séparation!
La navette relâche le robot géant.
- Cabré!
Goldorak reprend de la hauteur pour rejoindre sa soucoupe.

La pince que le homard a projetée dans le ciel est arrivée au camp de la Lune Noire. Dans la salle de commandement, le général Horrus consulte un rapport.
- Alors, demande avec agacement le Stratéguerre.
- Les humains étaient en retard dans leur horaire.
- Qu’est ce que tu veux dire, demande Minarvea.
- Le raffinage n’était pas fini. Nous n’avons collecté que dix kilos d’Hyperanium.
- C’est tout!!! Ce n’est pas avec cela que nos réserves énergétiques vont se retrouver au maximal, s’emporte Végalian.
- Nous le savons maître, répond Minarvea.
Le Stratéguerre se lève de son trône et marche vers la sortie. Il marque une pause devant la porte.
- Vous devez trouver une solution, ordonne-t-il sans se retourner avant de sortir.
- Oui maître, répondent Minarvea et Horrus.
- Il semblerait que l’Hypnofisseur c’est révélé inefficace! Pourtant les tests étaient plus que probants! Où était la faille? L’eau? Qui sait, réfléchit le général Horrus.
Le commandant se dirige vers la sortie.
- Où allez-vous, questionne le général.
- Je vais dans mon bureau pour réfléchir à un autre stratagème.
- Si cela peut vous aidez à vous concentrez.
La femme sort.
- Heureusement, il me reste toujours mon projet secret!

Le commandant entre dans son bureau. Quand la porte se referme elle saisi à sa ceinture son arme car elle ressent une présence. Elle voit sortir de l’ombre une femme à la peau blanche et aux cheveux rose clair. Elle range son arme.
- Vesta!? - Je suis au rapport commandant. - Je t’écoute.
- Le centre n’est pas la base de Goldorak, nous ne l’avons pas vu décoller.
- J’aurais pourtant cru…
- Mais il y a bien un rapport. Nous avons été démasqué ce qui nous a obligé à fuir.
- Donc les notes n’étaient pas complètement erronées. Tu peux disposé, ordonne le commandant en prenant place dans son fauteuil.

Un trait de lumière, de la douleur, voilà les premières sensations qu’Alcor ressent quand il reprend connaissance. Après un instant, il voit des cheveux blancs et une barbe noire.
- Salut Doc!
- Vous revenez de loin, répond le médecin du centre.
- Tu nous as fait une de ces peurs, dit Vénusia.
- Et Alcorak, demande-t-il en se redressant mais une douleur l’en empêche.
- Détruit.
- Je prendrais Faussoirak, lâche Alcor tristement.
- En tout cas pas avant un bon moment, lance le docteur.
- J’ai ai pour longtemps?
- Le bras droit et des cotes cassées. Un traumatisme crânien et une entorse à la cheville gauche cela vous suffit?
- Rien que ça, plaisante Alcor. Où est Procius?
- Sur le balcon. Je crois qu’il se sent responsable, déclare tristement Vénusia.
- Il ne devrait pas. Je connaissais les risques. Nous sommes en guerre! Cela fait partie des risques quand on part en mission.
- Je crois qu’il le sait.
Le prince se trouve sur le balcon. Il a tout entendu de la conversation, il sait que Alcor a raison. Mais le sentiment de culpabilité est toujours présent au fond de son être. C’est peut êtres sentiment qui provoque son mal de tête.

FIN

GOLDORAK: LE RETOUR DE GOLDORAK



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