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Fiction » Young Adult » Le chemin du bonheur font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Veervanspel
Fiction Rated: K+ - French - Romance/Drama - Published: 04-03-07 - Updated: 04-03-07 - Complete - id:2342906

Avertissement : Ce texte peut contenir du sexe, de la violence, du viol, des scènes à plusieurs, décrites complètement ou non, de l’érotisme, du yaoi (homosexualité masculine), de yuri (homosexualité féminine), de sadisme, des morts, suicides ou pas ... Vous savez les risques que vous courrez en lisant, et je ne devrais pas être tenues pour responsable si cela vous choque !

Autre chose, j’écris pour moi, par pour les autres, je sais que je fais des fautes, que ce n’est pas parfait, les critiques constructives sont appréciées, les conneries ne seront même pas lues.

(Publié une première fois le 12 Juin 2006)

XXXXX

Sur le chemin du Bonheur

XXXXX

C’était un matin d’été 2005. Il faisait chaud, bien trop chaud pour qu’on puisse apprécier les vacances, et le plaisir de se retrouver entre amis. Ils étaient une quarantaine d’étudiants à camper sur les rives de ce petit étang. Tous de la même université. Des filles et des garçons. C’était tout les étés pareils, eux qui travaillaient dans la même session à l’université de médecine de St Raphaël voyaient d’un bon œil l’idée de se retrouver un mois, sans profs et sans parents. Quoiqu’il y avait bien, quelques enseignants stagiaires chargés de surveiller les jeunes gens, mais franchement, qui iraient les écouter ?

Valérie s’était un peu éloigné du groupe, elle est son frère jumeau Dimitri n’aimaient pas les bruits trop nombreux de l’endroit. Rapidement, le petit ami de Valérie vint les rejoindre : Sébastien, tirant par la main la jeune femme, il l’entraîna malgré les yeux suppliants de Dimitri. Il soupira, ferma les yeux. Il avait envie de pleurer, depuis tout petit, lui et Valérie ne s’était jamais séparé, ils avaient toujours eut les mêmes sentiments, mais maintenant, elle était avec Sébastien et elle l’oubliait. Dimitri avait bien essayé lui aussi de se trouver la femme de sa vie : il ne manquait pas de charme : grand, beau, selve, un corps dorés mais pas bronzés, des yeux bleus qui donnait l’impression d’être violet. Il avait tout du beau garçon. Mais il ne n’y pouvait rien, il n’aimait pas les femmes, il aimait que Valérie. Et elle l’avait lâchement abandonné pour un stupide homme qui n’arrêtait pas de faire des blagues vaseuses sur la ressemble des jumeaux. C’était vrai que Valérie faisait un peu garçon manqué, elle oubliait souvent de mettre des soutiens gorge, ces tee-shirts souples laissaient souvent tout voir, et elle n’en avait rien à faire. Dans ces tenues ont aurait presque dit un garçon, alors que Dimitri avec le même tee-shirt donnait presque une impression efféminé.

Souvent en riant, les parents des deux jeunes gens disaient qu’ils étaient bien jumeaux mais qu’il était difficile de savoir qui prenait sur qui ! Les deux jeunes gens étaient simplement incroyablement surprenant !

Valérie était une femme libre, elle le répétait souvent, sans le vouloir, mais parce qu’elle ne voulait pas qu’on l’oublie. Parce qu’elle était une femme, il aurait fallut qu’elle reste sage, qu’elle attende la mariage, qu’elle est deux enfants, qu’elle attende son mari à la maison ? Elle n’avait que dix-neuf ans, à cet âge, les femmes essayent de se construire leurs avenirs, pas elle ! Elle, son avenir c’était l’école, l’académie de médecine, c’était les études ... Pas les hommes. Les hommes c’était des loisirs. Et puis elle était tombée amoureuse de Sébastien, elle l’aimait, mais elle aimait mieux le sex. Il l’avait vite comprit, lui, qui était un beau don juan, qui n’arrivait pas à être fidèle. Ils s’étaient mit ensemble par intérêt, les parents des deux étaient rassurés, et eux pouvaient tranquillement occuper leurs temps. Il n’y avait que trois règles : ne pas mentir, ne pas couché avec la même personne plus de trois fois sans le dire, ne pas toucher Dimitri. Et les règles jusqu’ici avaient été respectées.

« Rejoints-moi ! »

Valérie partit en courant sur le sable jaunâtre, ses longs cheveux blonds dansant sur sa nuque. Il commençait à faire nuit, mais elle voulait profiter un dernier instant de la plage, sentir l’eau froide sur ses pieds nus, sentir le vent dans ses cheveux, et la pluie qui allait tomber sur son visage. Après elle irait au chalet ...

Trente minutes plus tard, S’ouvrant, la porte du petit chalet se claqua violement sur un coup de vent. Sébastien enleva ses bottes, retira ses chaussettes, puis il laissa glisser son pantalon de sur lui. Se déshabillant au fur et à mesure. Il fut bientôt nu, entrant dans la chambre de sa relation. Elle était là, sous un drap, ses cheveux blonds lui tombant comme à son habitude sur le visage, le drap était trempé. Sébastien sourit, se rapprocha, il tira violement le drap, tournant le corps pour l’embrasser ... « Aie ! » La main de Sébastien se posa sur sa joue qui venait d’être frappé. Il regarda stupéfait Dimitri, qui se collait au mur, assit sur le lit, le corps mouillé tremblant sous le froid de la nuit. « Tu ... tu m’as ... Au mon dieu ! » Dans un geste Dimitri soupira, un filet d’air sensuel sortant des ses fines lèvres, et il s’assit calmement sur le lit, sa main sur son cœur. « Idiot ! Valérie est en bas, dans la cuisine avec Eric ! » Devant les yeux de Sébastien, le jeune homme blond cru bon d’ajouter dans un sourire doux : « ne t’en fait pas, ils sont justes en train de parler de moi ... J’ai faillit me noyer ... Désolé je vais ... aller dans ma chambre maintenant ! » Sautant sur ses pieds, Dimitri se dirigea vers la porte de la sortie mais rapidement son poigné fut attrapé, et une bouche s’abattit sur la sienne. Le premier réflexe du blond fut de le repousser mais deux mains tenaient fermement ses poignées. Ne pouvant plus respirer, il réussit enfin à tourner son visage, haletant ... « ...Sébastien ... qu’est ce que tu fous ! J’suis un mec, putain, pas ma sœur ! »

Dimitri n’eut pas le temps d’en dire plus, qu’une main l’avait tourné, des lèvres se posant sur ses nuques, des dents prenant sa chair. Et un sexe se collant contre la croûte de ses fesses. Cette fois, cela en fut trop pour le blond, qui se mit à éclater en sanglots, qu’est-ce qui se passait ? « LACHES-MOI ! Tu as bu ! ... » Un cris de douleur s’échappa d’entre ses lèvres alors qu’une verge tendue cherchait à entré dans le fourreau de chair crispé de l’ange doré. Et puis soudainement, Dimitri le cops de Sébastien partir, et deux bras l’entourer.

Ce n’était décidément pas sa journée, pensa Eric, alors qui regardait le jumeau blond tout à l’heure sur le lac, il l’avait vu aller vers l’eau, et se diriger vers l’avant sans se stopper, au bout d’un moment, il avait coulé, mais l’ange s’était obstiné pour avancer ... Eric avait juste eut le temps de plonger, encore habillé. Il avait réussit à le sortir, tant bien que mal, et à lui faire de la respiration artificielle. Mais le blond avait ouvert de grands yeux terrorisés, et l’avait foudroyé du regard : ce qui était compréhensible. Quelque instant plus tard, sa sœur arrivait sur le lac. Et maintenant, alors qu’il montait, acceptant avec ravissement l’invitation de dormir ici, il avait entendu des cris et des pleurs ... Et quand il était arrivé, il avait vu Sébastien qui ... Qui ? Malgré lui son poing s’était abattu sur le visage de son meilleur ami. Quel con, bon d’accord, ils l’avaient déjà fait, deux fois, ensembles, trop soul pour faire attention, mais là Dimitri n’était pas consentant, et d’ailleurs tout le monde savait que Dimitri était amoureux de sa sœur ... Les mains fermées sur sa chemise lui faisaient mal, Eric soupira faiblement, posant sa main sur la nuque du blond. « Calme-toi ! » Eric soupira, il voulait rejoindre Valérie, elle aussi avait trop bu, et il craignait qu’elle ne fasse des bêtises en bas, mais il ne pouvait pas laisser là l’ange avec le brun.

Sébastien eut un petit ricanement « Allons donc, Dimitri tu n’as jamais voulu être à la place de ta sœur ? Toi qui ne fait que nous espionner ... tout le temps ! » Dimitri trembla d’autant plus, relevant un regard implorant vers Eric, mais il entendit un second rire, celui de Valérie qui s’approcha tendrement pour embrasser les lèvres de son frère. « Je le fais aussi à l’envers tu sais ... Eric pars ! »

Eric cligna des yeux, mais ne bougea pas. « Alors restes mais lâches-le ! »

Serrant son frère, Valérie le tira vers le lit. Le regardant dans les yeux. « Tu es tellement ridicule, un bébé, à toujours vouloir me suivre, tout le temps ! J’en ai marre de t’avoir dans mes pattes, tu le comprends ça ? Tu me soules ! ... Écarte les jambes maintenant ! »

Valérie eut un petit rire amusé, allant derrière son frère pour lui tenir les mains derrière le dos. Sébastien s’approcha tranquillement, posa ses deux mains sur les hanches, et entra brutalement en Dimitri, s’enfonçant de plus en plus, des gouttes de sang glissant sur le sol. Valérie eut un petit rire sonore, poussant son frère contre Sébastien.

Dimitri se mordait violement la lèvre, ne pas pleurer, ne pas pleurer, ne pas pleurer ... Il fermait les yeux. Mais il ne put empêcher un cris, et son regard se posa sur Eric, avant de descendre sur le corps de l’homme fixant avec horreur la bosse déformant son pantalon. Dimitri ne put que détourner le visage, enfin de pousser un second cris. Jamais Sébastien n’avait pensé qu’il aurait cet choix de prendre cette sale petite gueule d’ange, mais, l’entendre crier c’était une jouissance sans fin, il explosa dans le garçon, mais continuant d’autant plus sauvagement, il avait envie de le faire, encore, et encore dans toutes les positions ... « ça suffit ! » Eric s’était approché. Fixant avec dégoût la scène, mais, il sursauta légèrement, lorsqu’une douce main humide attrapa ses doigts. Dimitri le regarda tranquillement, de ses yeux sortant des larmes sans fin. « tues-moi ! ». Et pour la première fois un sentiment inconnu prit naissance chez Eric : la culpabilité : le jeu avait été trop loin ! Tirant le garçon loin des deux autres, il l’enveloppa dans un drap, le serrant contre lui. « dors ! », et de son regard on pouvait y lire, que me valait ne pas s’y confronter ...

Valérie passa la main sur sa tête, hou lala, quel mal de crâne. Elle se souvenait vaguement de ce qui s’était passé hier, de ce qu’elle avait fait à son frère, et elle avait envie de se suicider. Au matin, elle avait trouvé Eric endormit, Sébastien également, mais plus de Dimitri. Finissant sa tasse de café, Eric grogna : « Quoi ? » Sébastien qui essayait d’avaler avec difficulté le sien, murmura « il est partit où ? » et la réponse tomba dans le vide, car personne ne le savait.

« Ouuuuuaiiiiip, c’est là que je vis ! »

La porte d’entrée claque et les trois si dirigèrent en même temps. Dimitri releva le regard, et éclata d’un rire faux, mauvais, sa main se serrant d’autant plus sur les seins d’une des trois jeunes femmes qui l’entouraient. « Ho ! Ma sœur, son ami, et leur meilleur ami ! Ma chambre est un haut, à moins que vous ne préfériez aller autre part ?
Non, ta chambre nous ira, mon beau ! »

Dimitri eut un petit rire, toujours aussi mauvais, et se dirigea vers sa chambre.

Eric n’y pouvait rien, il se faisait du soucis, autant que les autres, mais pas de la même façon. Arrivant calmement vers la porte de la chambre, il la poussa, l’entrebâillant. Sa main sur ses lèvres fixant la scène : Une jeune femme avait prit la verge de Dimitri, la suçant lentement. Des doigts passaient sur son corps, mais, Eric vit à l’expression de Dimitri que ce n’était pas bon, qu’il était terrifié ! Il souriait, oui, il gémissait, oui, mais tout son corps était tendu. Pourtant, il referma la porte, il n’y pouvait rien ...

Une semaine que ça durait, qu’il allait tous les jours, tous les soirs avec de nouvelles conquêtes. Et puis un matin, il arriva avec un couple, et Eric le vit se faire prendre par un homme tout en prenant sa femme ... Maintenant, Eric était devenu voyeur, bien malgré lui, il prenait des photos, les affichants dans sa chambres. Il se dégoûtait, il ne se comprenait plus : lui qui avait toutes les femmes qui voulaient, restait pendant des heures à fixer les photos du frère de Valérie avec d’autres ... ou a coucher avec Valérie et Sébastien. Valérie et Sébastien aimaient, Eric beaucoup moins, il n’aimait pas le regard de Sébastien vers ses fesses, ni son regard supérieur lorsqu’il arrivait à le prendre. Il n’aimait pas la voix qui lui susurrait « ma petite chose » mais Eric ne disait rien, car il voulait se punir, punir de n’avoir rien fait, cette nuit-là ! Cependant, un matin, Eric entra dans la chambre du blond, l’éloignant des hommes qui l’entourait. Cinq hommes, qui étaient en train de se faire sucer par l’ange ... Sans un mot Eric le tira dans sa chambre, sortant une serviette pour lui nettoyer la bouche ... comme-ci c’était possible. « Tu deviens fou ! » Dimitri détourna le regard durement. Il n’en avait plus rien à faire, qu’on prenne son corps, qu’on le baisse, ça faisait rien, ça ne lui faisait rien. Des larmes sortirent malgré lui de ses beaux yeux. « ... je ... » Eric soupira faiblement, le tirant contre lui, comme cette nuit-là, lui embrassant la nuque. Le serrant, et restant là. Mais Dimitri fixait la chambre, ses yeux s’agrandissant devant le nombre de photos de lui. Salaud ! Eric était pareil, il voulait la même chose ! Dimitri se retourna, le sourire mauvais sur ses lèvres. Et il l’embrassa, avant de poser sa main sur le sexe qui s’était tendus. « Comment veux-tu que je le fasse ? Faire ... faire quoi ? »

Dimitri eut un petit rire, descendant lentement sa langue sur le buste, le caressant avec. Avant d’embrasser la bosse du maintenant. « Mais ... » Eric retint un petit gémissement, attrapant l’autre garçon. « Je ne veux pas faire ça avec toi, gamin ! », fronçant les yeux Dimitri se releva, claquant brutalement la porte de la chambre d’Eric. Où se trouvait la chambre de Sébastien déjà ?

Au fait, je ne sais pas si je ferrais une suite peut-être, mais comme c'était raté …

Arf ! Faut que je relise mes fautes d’orthographes

Plutôt FIN pour le moment



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