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Watashi no ôsama
Aujourd’hui il y a du remue ménage dans la cité… Le Roi à fait descendre nombre de garde dans l’une des plus éminente famille de Baron. Mais le Baron lui-même était déjà partit avant l’arrivé de la garde. Seul ses enfants étaient encore là. La Baronne étant morte de nombreuses années auparavant. Le frère et la sœur furent conduit directement devant le Roi à la place de leur père. La fils était sous le choc de cette perquisition…
« Je n’y crois pas ! Comment père a-t-il pu fuir ? Comment a-t-il pu nous abandonner ? Il n’a pourtant rien à ce reprocher. Tout cela ne sont que des rumeurs ! »
Je sortit quelque peu de ma sorte d’état seconde lorsque mon garde s’arrêta et qu’il me força à m’agenouiller avec lui. Je l’entendis dire :
-Majesté, voici le fils et la fille du Baron. Malheureusement ce dernier avait déjà prit la fuite lorsque nous somme arrivé.
-Nous aurons au moins un moyen de pression sur lui. Si toutefois ses propres enfants valent quelques chose à ses yeux.
Je levait la tête pour répliquer mais lorsque je le vit je ravala mes paroles… Mon souffle se coupa tandis que nos regard se croisaient. Il était d’une beauté rare. Magnifique. Bien qu’il y avait aussi quelque chose d’inquiétant dans sa grande et mystérieuse beauté. Avec l’un de ses yeux gris acier et l’autre doré. Son regard était intense. Ses magnifiques cheveux blond platine tombaient dans le milieux de son dos en capturant la lumière du soleil. Avec son imposante carrure et ses atours noirs, on aurait dit un ange régnant avec la force d’un démon.
Je voyais bien que lui aussi me regardait, et j’avais conscience de ma grâce. Avec mes yeux vert, ma chevelure noire mi-longue cachant parfois la partie gauche de mon visage et ma taille gracile, je savais que l’on me comparait souvent à un animal sauvage.
-Cherches-tu à te faire châtier à me fixer ainsi ?
Je sursautât. Je n’avais même pas prit conscience du temps durant lequel je l’avais fixé. Je baissais immédiatement la tête.
-Pardonnez-moi Majesté.
-Je n’en attendais pas mieux du fils d’un tel homme de toute façon…
Je serrais doucement le poing. Je ne pouvais rien dire ni faire.
-Qu’on les conduisent chacun à des appartements séparé. Qu’ils n’en sortent sous aucun prétextes.
-Bien Majesté !
Je fut donc conduit à d’assez luxueux appartements et y fut confiné. Mes repas m’y furent apporté et si je désirais quelque chose il fallait que ma demande passe par l’un des gardes qui me surveillaient. Je supposais qu’il devait en être de même pour ma sœur que je ne pouvais même pas voir.
Plusieurs fois l’on me demanda des informations concernant mon père et son soit disant complot contre le Roi. Mais je ne savais vraiment rien… Pour moi tout ceci n’était que des ragots ! Je n’avais jamais voulu écouter quoi que ce soit à ce sujet. Car j’avais trop de respect pour mon père, et que j’étais un homme de l’empire. Alors comment pouvais-je leur donner une quelconque information ?
Les jours passaient ainsi. J’étais toujours aussi seul dans ma prison dorée. Comme tout les jours depuis maintenant une semaine, je sortie sur le balcon de mes appartements. J’observais distraitement le chemin qui entourait le château et passait sous ma fenêtre. Mon cœur manqua de s’arrêter lorsque je vis le Roi quelques mètre plus loin qui marchait seul. Pourquoi un homme était si beau ? Pourquoi pensais-je ça ? Pourquoi mon cœur battait-il ainsi à sa simple vision… ? Il s’arrêta et leva la tête. Avec se même visage indifférent et regard intense qu’à mon arrivé, nos yeux se croisèrent. Je détournai presque immédiatement la tête pour ne pas lui porter offense, mais j’eu un léger pincement au cœur de faire ça.
Je l’entendis alors continuer sa route alors que je me forçais à regarder les abords du chemin. J’eu bien fais… Mon cœur faillis s’arrêter de nouveau, mais de peur cette fois. Quelqu’un était caché derrière les arbres qui bordait la route, et l’éclat d’une lame me parvint. Le Roi, mon magnifique Roi… Allait bientôt arriver sûr lui. Je ne pouvait pas rester là ! Tant pis si les gardes me voyaient, tant pis si j’étais châtié, je ne pouvais pas rester en simple spectateur même si je le prévenais du danger. Même si je savais parfaitement que Sa Majesté était plus fort que quiconque.
Je sauta à bas du balcon, très vite interpeller par le garde chargé de ma surveillance. Mais je ne l’entendis pas.
-Attention Majesté !!
L’assassin c’était découvert et courait vers lui. Le Monarque c’était arrêté et nous regardait, la main sur la garde de son épée. Je pu m’interposer à temps, protégeant mon Roi de mon propre corps en me faisant transpercer l’omoplate pour lui. Je criais sous le coup n’y voyais plus rien tant la douleur était lancinante. Notre Seigneur me rattrapa alors qu’il tuait le tueur à gage que j’avais fait échoué. Toutefois cette idée me plaisait, car sans doute aurait-il pu se débrouiller sans moi. Pour le moment, mon cœur battait à tout rompre de me sentir contre cette ange pour qui je m’étais sacrifié. De sentir qu’il me retenait contre lui. Dans ma semi conscience je sentit des mèches de sa chevelure caresser mon visage, et sa voix qui me murmurer :
-Pourquoi as-tu fais ça pauvre inconscient ?
Etait-il furieux contre moi ? Tant pis, je m’en fichais, comme je me fichais de mourir maintenant, car j’étais contre lui… Car je le savais depuis un moment maintenant, j’aimais cet homme. Pas comme un citoyen aime son Roi, mais d’un véritable amour. Tout les jour j’observais ça beauté alors qu’il se promenait sur ce même chemin, et aujourd’hui j’étais heureux de sacrifier ma vie pour lui. J’étais heureux de mourir contre lui… Mais je me sentis simplement perdre connaissance.
Lorsque je revint à moi, j’entendis les créatures de la nuit. J’avais encore mal. Je sentis également la présence de quelqu’un tout proche de moi. Qui est-ce ? J’ouvris lentement les yeux et tourna la tête.
-Majesté, que faite-vous ici ?
Assit sur un fauteuil à côté de mon lit, il m’observait, toujours aussi impassible. Quelque chose dans ses yeux était différent.
-Ne me fait plus jamais une peur pareil. Tu as faillis mourir.
Sa voix était presque un murmure.
-Votre vie est plus importante que la mienne Majesté.
-Idiot ! J’ai cru mourir d’inquiétude et de peur!
Je sursauta de surprise. Avais-je bien entendus ? Avais-je bien compris ? Il se pencha sur moi et me murmura, presque menaçant, mais pourtant avec douceur :
-La prochaine fois que tu refais quelque chose comme ça c’est moi qui te tuerai.
C’est alors que mon cœur sembla s’arrêter lorsqu’il m’embrassa. Pouvais-je vraiment y croire ? Peu m’importait, je passa mes bras autour de son cou alors que ce Roi tant aimé venait caresser ma joue.
-Je t’aime. Ne me fais plus jamais peur ainsi s’il te plais…
Je pleurais de bonheur à ses paroles et tandis qu’il m’embrassait de nouveau.