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Amour Amnésique : One Shot
Une fois encore, je me réveille au petit matin, ma peau moite d’une nuit à faire un rêve qui me torture. Je me lève et entre dans ma salle d’eau pour y voir mon reflet. Mes yeux bleu de glace son rouge et cernés… Résulta de ma nuit à me réveiller sans cesse suite à ces rêves insupportables. Depuis combien de temps cela dure-t-il ? Quelques jours ? Des semaines ? Des mois ? Je n’en sais rien… Mes nuits sont devenues tellement insupportables que j’ai l’impression que cela fait une éternité.
On frappa à la porte de ma chambre. J’y retourna et autorisa qu’on entre. Un garde s’agenouille devant moi, sans me regarder, avant de m’informer de la raison de sa présence :
-Sire Jubei, le seigneur Nataku veut vous voir au plus vite pour une réunion tactique.
-Très bien, j’arrive tout de suite.
Le garde me salut, puis s’en va. Une fois la porte refermée, je soupir. Encore une de ces stupides réunions de guerre ! Ca n’en finira donc jamais ? Cela fait un mois que les démons ont battu en retraite et que la paix est revenu. Alors à quoi bon toutes ces réunions tactiques de défense alors que tous savent bien que les démons ne réattaqueront pas avant des mois, voir des années ! Et qu’ai-je donc à faire là-bas alors que je ne suis qu’un second, voir même moins !
« … le seigneur Nataku veut… »
Voila la raison qui m’impose de supporter tout cela ; Nataku ! Actuel représentant humain des Sept Seigneurs du Ciel et Chef des Armées du Ciel. Celui que je dois suivre et à qui je dois obéissance. Je suis son suivant, son serviteur, son second… Tout ce qu’il m’ordonne, je le fais. Lui qui est la raison même de mon exil du sein de ma famille, et de toutes ces nuits de cauchemar. Je le respect et le maudit à la fois…
Forçant mon corps à bouger, je revins dans la salle d’eau afin de me laver et de me rendre présentable. Comme toujours je m’habillai avec les couleurs de Nataku : rouge, blanc et or. Une fois prêt, je sortis de mes appartements, pour traverser ceux de mon maître, et enfin sortis pour aller à la réunion… Oui, le passage par les quartiers du Maître des Armées m’était obligatoire… Pour la simple raison que ma chambre est lié à la sienne. Cette situation est devenu un véritable supplice pour moi
Alors que je continuais à me lamenter sur moi-même, j’arrivai à destination. Un garde ouvrit la porte pour le laisser entrer dans la salle de réunion. Tout le monde était à la même place que d’habitude. Donc je pris la place qui m’était dévolu, à côté de Nataku. Ce dernier ne m’avait regardé que lorsque j’étais entré, et fait un signe de tête en guise de salutation. Comme toujours je m’inclinais devant tout le monde, lui avec, avant de m’installer.
Que cette réunion pouvait être ennuyeuse ! Comme je l’avais deviné, on y parla encore de la même chose. Proposant les mêmes idées, acceptant les mêmes choses, sans pour autant prendre de décision pour la meilleure défense possible. Je m’ennuyais à mourir ! Répondant presque machinalement aux quelques questions que l’on me posait pour avoir mon avis. Bien vite, je n’écoutais plus que d’une oreille distraite. Je me mis alors à observer discrètement mon supérieur. Lui qui s’appelait Nataku, et qui pourtant avait un autre nom depuis un accident passé : Ashura. Je préférais de loin ce nom qui avait une sonorité bien plus douce et moins barbare. J’observais ses longs cheveux, dont j’avais longtemps haïs la couleur rouge sang. Puis ses yeux dorés, couleur d’ambre ou d’opale en fonction des circonstances, si chaleureux et pourtant si froid. Son teint pâle, sa peau douce… Ce corps musclé sans l’être à l’excès, parfaitement proportionné… Ca grâce évidente…
Mon dieu ce que je pouvais aimer et haïr cet homme… Lui qui m’avait retiré ma sœur tant aimée en la tuant de sang froid quelques années auparavant. Cette personne même qui avait tué tant de gens, innocent ou non, et qui en tuait toujours il y a maintenant un an… Avant que dans la guerre contre les démons, il ne soit grièvement blessé et ne qu’il perde la mémoire. Ce fut à ce moment, que sa mère lui donna le nouveau nom d’Ashura. Afin qu’il ne retombe pas dans toute cette barbarie et tout ce sang. Mais les Sept Seigneurs du Ciel en avaient voulu autrement, et on fait de lui leur représentant, leur Chef des Armées. Moi j’avais été chargé de la garde d’Ashura par sa mère. Je n’ai eu qu’une semaine ou deux pour apprendre quel nouvel homme il était devenu. Et voila que maintenant, je suis sous ses ordres…
La réunion se termina enfin, sans que je ne m’en rende vraiment compte. Je salua les Sept Seigneurs du Ciel, et suivis Ashura, comme tel était mon devoir. Un pas derrière lui, j’observais sa silhouette. Il ne me regardait pas, ni même ne semblait savoir que j’étais encore là. Il était comme ça depuis qu’il est devenu ce qu’il est aujourd’hui, depuis qu’on lui a imposé ce rang. Une fois seulement, un moment que je béni encore, il m’a montré son humanité.
J’étais presque agonisant, alors que je l’avais protégé de mon corps d’une attaque en traître par un démon. Il m’avait recueilli dans sa propre tente et avait veillé sur moi durant mon inconscience qui fut de trois ou quatre jours. Lorsque je rouvris les yeux, j’avais découvert un Ashura inquiet, trop inquiet pour quelqu’un de son rang face à son inférieur… Il savait que je n’allais pas vivre longtemps encore, et il avait conscience que je me faisais à cette idée. Je le lui avais dit de la façon dont les règles l’exigeaient pour quelqu’un de mon rang. Pour la première fois, je le vis verser une larme. Puis il sacrifia son sang pour le faire couler sur la plaie empoisonné que j’avais à la poitrine. Ashura avait toujours eu un grand pouvoir de régénération, et il voulait me transmettre ce don afin que je vive encore. J’ai dû moi-même l’arrêter avant qu’il n’ai versé trop de son sang. Je me souviens encore de la sensation de sa peau sous ma main… De son regard désespéré à l’idée de me voir mourir… Ce fut seulement à ce moment que j’ai pu voir toute son humanité et comprendre qu’il tenait au moins un peu à moi. Mais tout cela prit fin lorsque je me rendormis de fatigue et que je me réveillais un jour plus tard. La plaie avait disparut, j’étais guéri. Mais j’avais aussi perdu cet Ashura si soucieux et attentionné à mon égard. Il était devenu celui que je connais et côtoie à présent. Cet homme distant et formel qui ne m’accordait que de bref regard, et encore inexpressif.
En y pensant, c’était depuis lors, que je faisais ces rêves insoutenables. Tous ces rêves où je tenais Ashura dans mes bras, où il me montrait à nouveau son visage d’humanité, où il me voyait enfin…
Tout cela me donnait l’irrésistible envie de le défier au combat et de me laisser blessé. J’espérerai qu’ainsi il se préoccupe enfin de moi. D’autant plus que j’étais le seul mortel à pouvoir lui tenir tête. Notre science du combat n’était peut-être pas tout à fait la même, mais nous avions le même niveau. Un combat entre nous pourrait durer des heures entières sans que l’un ne réussisse à infliger la moindre blessure importante à l’autre. En y pensant, la seule fois où nous avions combattus, l’esprit de Nataku avait repris le dessus sur lui. Développant une bestialité et une agressivité dont lui seul était capable de faire preuve, le rendant plus que redoutable. Pourtant il ne m’avait même pas blessé. Et lorsqu’il avait repris ses esprits il avait été presque effondré en ce rendant compte qu’il m’avait attaqué.
Pourquoi voulais-je cela au juste ? Je ne suis même pas sûr de le savoir… Pour l’humilier ? Avoir la satisfaction de le voir à ma merci ? Ou peut-être pour autre chose…
-Jubei ?
-Pardon ?
Sa voix m’avait sortit de mes pensées, me ramenant à la réalité. Je me rendis alors compte que nous étions dans le jardin, lui assis sur un banc de marbre. Il me regardait, toujours aussi inexpressif.
-Tout va bien ? Tu es bizarre ces derniers temps.
-Excusez-moi. C’est juste que je ne dors pas beaucoup en ce moment. Et toutes ces réunions tactiques me fatiguent.
-Je comprends…
Il se releva, et posa sa main sur mon front. Je fus prit au dépourvus. Sa main fraîche sur mon front. Son regard d’ambre laissait paraître une imperceptible lueur d’inquiétude à mon égard.
-Je… Merci mais ce n’est rien…
Il retira alors sa main, mais continua de capturer mon regard. Je sentais mon regard de glace fondre sous la chaleur du sien. Pourquoi devait-il me regarder ainsi maintenant ? Pourquoi avait-il fallu qu’il me fasse attendre si longtemps ?
« Ashura, je t’en pris… »
Je fermis les yeux, incapable d’en supporter plus, une larme naissante brûlant mes yeux.
-Jubei ?
-Pardonnez-moi seigneur… Mais je ne peux pas… Je n’en peux plus.
Sa main passa dans mon dos, et il me força à m’asseoir sur le banc. Il s’assit ensuite à mes côtés. Je pouvais sentir sa chaleur… C’en était trop, j’allais devenir fou.
-C’est à moi de me faire pardonner.
-Pourquoi donc ?
-Tu souffres par ma faute.
-Mais non je…
-N’essaye pas de mentir. Je le sais. Tu sais parfaitement que je ne dors presque pas. Je t’entends gémir dans tes rêves chaque fois que je passe près de ta porte. Je t’ai même entendu prononcer mon nom. Puis tu en es venu à pleurer dans ton sommeil.
Je rougis. Alors il savait tout ?
-Chaque fois que tout te devenais insupportable, alors j’entrais et posais ma main sur ton front dans l’espoir de t’apaiser. Mais par lâcheté, chaque fois que je voyais que tu allais te réveiller, je partais.
Une larme coula sur ma joue à cet aveu. Toute mon amertume, ce poids en mon cœur allait m’étouffer si je ne disais rien.
-Pourquoi… Pourquoi avoir agis si froidement envers moi depuis mon sacrifice ? Pourquoi avoir laissé votre sang me brûler de l’intérieur sans jamais intervenir ? Pourquoi m’avoir rejeté de toutes vos forces ?!
Un air triste se marqua sur son visage. Tout dans son apparence laissait maintenant apparaître l’attitude de quelqu’un qui se résigne à la punition qu’il s’attendait d’avoir. Sa voix fut lasse, et troublée :
-Est-ce vraiment l’impression que je t’ai donnée ?
Décidé à laisser se déverser mes reproches, je serrais les poings sur mes jambes et répondit avec amertume ;
-Oui.
-Je suis vraiment désolé … Ce n’est pas ce que je voulais…
-Alors que vouliez vous ?! Vous espériez peut-être que je sois anéantit avant de pouvoir vous en vouloir pour quoi que ce soit ?
-Non… Pas du tout.
-Alors quoi ?!
-Après t’avoir donné mon sang, Ketsueki est venu me voir. J’ai serré les dents alors qu’il déversait sur moi toute sa colère. Il a arrêté avant de me tuer, et me jura qu’il te tuerai de ses mains si jamais il me prenait de refaire quelque chose d’aussi idiot pour toi.
Je n’étais pas dupe, et il sembla le comprendre. Car il se leva et retira ses lourds vêtements de façon à me dévoiler seulement son torse et son dos. Je découvris alors de nombreuses cicatrices sur son corps.
-Si mon sang peut me guérir de toutes blessures faites pas un homme normal, il ne peut pas le faire pour celles infligées par un Dieu. Je l’ai découvert à mes dépends. J’ai donc dû me régénérer comme un homme normal. J’ai alors connu la douleur, mais je n’ai rien dis et j’ai refusé de me plaindre. Car je me disais que tu avais dû souffrir bien plus que moi de ta blessure. J’acceptais ce châtiment pour t’avoir sauvé la vie.
Je n’en revenais pas. J’avais du mal à croire à cette histoire, et pourtant j’étais certain que c’était la vérité. Je frôla du bout des doigts ces longues cicatrices presque translucide et sentit Ashura tressaillir à ce contacte. Il continua cependant son récit sans bouger.
-Je savais que je ne pouvais plus être aussi proche de toi à l’avenir. J’avoue avoir longuement pleuré lorsque je l’ai compris. Mais après tout, que pouvais-je espérer de la part d’un homme, et surtout de toi ? J’avais tué ta sœur, j’étais tout ce que tu haïssais et tu étais sous mes ordres.
Je sursautai en entendant l’évocation du meurtre de ma sœur. Alors il s’en rappelait ? Pourquoi avait-il toujours fais semblant de ne pas le savoir dans ce cas ? J’aurai pu lui en vouloir plus violemment que jamais s’il n’avait pas cette note de profond désespoir résigné dans sa voix. Même ses épaules c’étaient affaissées, comme sous le poids d’un fardeau devenu insoutenable. Il poursuivit toujours :
-Que pouvais-je alors faire ? Te renvoyer dans ta famille en te démettant de mes ordres ? Je n’aurais pas supporté cet éloignement. Ta présence physique étant la seule chose que je pouvais encore espérer de toi… Mais comment faire dans ce cas? Je ne pouvais pas continuer à te protéger et te témoigner une affection ouverte. Tout ce que je pouvais alors faire, c’était resté distant de toi, et impassible à ta présence. Pourtant, chaque nuit j’étais torturé par tes cauchemars à mon sujet, et chaque jour je souffrais de ma propre conduite à ton égard. Puis tu déclinas de jour en jour, me mettant au supplice. Et aujourd’hui…
Il laissa sa phrase en suspens, tournant la tête de côté. Je pu apercevoir une larme sur sa joue. Cette vision me fit arrêter mes caresses sur les cicatrices de son dos musculeux. Cette vision me coupait le souffle.
-Aujourd’hui je ne peux plus supporter cette situation…
Il enfoui son visage entre ses mains tremblante. D’un certain côté j’avais envie d’imposer ma marque sur ce dos mutilé. Je voulais le griffer jusqu’au sang de m’avoir ainsi fais souffrir pour d’aussi stupides raisons, pour m’avoir mentis. Mais surtout de s’être fait lui-même souffrir à ce point.
Ne pouvant pas admettre de le voir si accablé, je le forçai à se retourner vers moi. Je lui pris les poignets et le forçai à me montrer son visage. Il paraissait si abattu… S’il me restait la moindre rancune envers lui, elle me quitta. Il était évident à présent qu’il avait autant souffert que moi, voir même plus ! Je posai ma main sur sa joue, ce qui le fit à nouveau tressaillir. Puis après quelques secondes d’hésitation il se laissa aller contre ma paume, comme si elle était son dernier soutient. Je lui murmurai :
-Je suis désolé… Pardonne-moi de ne pas avoir comprit et d’avoir été si dur avec toi.
-Je t’ai déjà pardonné depuis le début…
Je ne pouvais plus résister… Je voulais lui retirer ce fardeau, ou au moins qu’il le partage avec moi. Pourquoi devait-il toujours tout prendre pour lui seul ? Pourquoi vouloir me protéger au détriment de son bonheur et sa santé mental ? Il m’a fait mal en agissant ainsi et pourtant c’est pour son sort que je me lamentais le plus. Je prit alors son visage entre ses mains pour le forcer à me regarder et pouvoir lui murmurer :
-Pourquoi vouloir continuer à porter ce fardeau seul ?
Il fermis les yeux pour me cacher une larme naissante. Il me prit alors doucement les poignets de ses mains tremblantes afin de me faire lâcher son visage. Il se rhabilla avec une certaine maladresse avant de répondre faiblement :
-Je ne veux pas que tu sois blessé par ma faute.
Puis il se dépêcha de partir, ne me laissant apercevoir ses traits crispés de douleurs qu’une fraction de secondes. Je le regardais s’enfuir, une profonde tristesse à son égard en mon cœur. Comment avais-je pu lui en vouloir ? Comment n’avais-je pas pu voir qu’il était celui qui souffrait le plus dans cette histoire ? Je regarda tout autour de moi, vérifiant machinalement que personne ne nous avait vu et ne me suivrai. J’empruntai alors le chemin de ce matin en sens inverse.
Après quelques minutes j’étais déjà devant les immenses portes des quartiers d’Ashura. On me les ouvrit et j’entra d’un pas avant qu’on ne les referme derrière moi. Face à moi, je voyais Ashura assit sur son grand lit aux draps de soie blanc. Il se tenait la tête entre les mains et semblait sur le point de pleurer. Je m’approchai alors et me mis à genou à ses pieds. Posant mes mains sur ses jambes je lui murmura :
-Ashura…
-Laisse-moi…
-Non, je veux être là.
-Je ne veux pas que tu sois mêlé à tout ça…
-Ashura, laisse moi partager ton fardeau.
Il ne répondit pas. Je savais qu’il était partagé entre son désir de me protéger et son sentiment de ne plus vouloir supporter tout cela seul. Non, je ne pouvais plus résister à mon désir brûlant face à tant d’inquiétude pour moi…
Sans vraiment m’en rendre compte, je posai mes lèvres sur les siennes, avec douceur. Je le sentis tressaillir, puis une larme coula sur sa joue avant qu’il augmente la pression de ses lèvres sur les miennes. Nous nous transmîmes un amour contenue, mais indéniable et brûlant. Je rompis le baiser, et nous nous regardâmes en silence. Il semblait un peu surpris de ce qu’il avait osé faire. Mais ce baiser semblait l’avoir soulagé, et rendu un peu plus heureux.
-Tu ne me hais pas… Murmura-t-il soulagé.
-Non Ashura, je ne te hais pas du tout. Je tiens à toi, je ne veux pas que tu supportes tout cela tout seul. Personne ne peut supporter un tel fardeau seul. Nous en sommes la preuve. Nous avons faillis être brisé par notre tourment. Alors maintenant, s’il te plait, n’oublie pas que ma fonction est aussi de tout supporter avec toi. Et puis, je ne me laisserai pas tuer aussi facilement. Je t’aime Ashura… Ne l’oublie surtout pas. Car je veux rester avec toi même si ça signifie ma mort…
-Jubei…
Je caressai furtivement ses magnifiques cheveux de rubis alors qu’il souriait de soulagement. Il était toujours inquiet mais avait décidé d’accepter. Nous nous aimions profondément. Nous savions à présent qu’il nous serez impossible de laisser l’autre seul. Alors qu’importe l’inquiétude d’Ashura pour ma vie, je resterai à ses côtés pour le prendre dans mes bras et essayer de l’empêcher de faire d’autres bêtises du même genre. Je le protègerai et l’aimerai de toute mes forces et de tout mon cœur…
De toute façon, nous avions bien vite découvert, qu’en tant que Nataku, Ashura était indispensable aux Trois Régents du Ciel. Alors s’ils voulaient le garder, lui et sa puissance, il fallait qu’il m’accepte avec lui. Car nous étions indispensable l’un à l’autre.
FIN
Note de Chi : Bonjour à tous ! Bon voici la deuxième OS que je vous donne et je trouve qu’elle est quand même mieux que « Watashi no ôsama » (qui était bien classiquo-gnangnan, mais que voulez-vous c’était ma toute première du genre écrite dans ma vie ne l’oublions pas ’) C’est pour essayer de rattraper un peu le fiasco de ma première publication… J’espère ne pas vous avoir trop ennuyez, et que vous aurez apprécier :)
A noter aussi que « Amour Amnésique » est à la base une fic que je me suis amusée à commencer d’écrire mais que je pense ne jamais terminer ! Voila pourquoi ça a fini en OS