Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search Login Register Extras
Fiction » Romance » Les écailles du passé font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Chi No Tenshi
Fiction Rated: T - French - Romance/Fantasy - Reviews: 5 - Published: 06-19-07 - Updated: 08-31-07 - id:2378899

Bonjour ! Nous voici donc dans ma nouvelle fic « Les écailles du passé » ! Bon j’avoue, je n’ai écris que ce chapitre il y a peine 20 min… J’ai des idées pour la suite, mais il faudra quand même faire avec ma vitesse d’écriture et d’idée.

Mais j’aurai surtout besoin des avis des courageux qui lirons cette partie pour savoir si je continue, ou si j’abandonne. Car si ça plait à personne bon, voilà quoi :-) Allez, bonne lecture !


Chapitre 1 – Faiblesse des sceaux

-Katsura-senpai !

L’interpellé tourna la tête pour voir qui l’avait appelé. C’était une fille qui lui faisait un timide signe de la main en souriant. Soupirant intérieurement, le garçon répondit par un bref signe de la main avant de se retourner de nouveau en entendant la fille glousser de contentement. Kurairyû Katsura était l’un des garçons les plus populaires du lycée. Grand, élancé, des muscles élégamment entretenues, il avait la peau légèrement bronzé. Ses cheveux noir tombaient sous sa nuque tandis que sa frange tombait presque sur ses yeux d’un impressionnant bleu métallique foncé. Elève au niveau moyen, il excellait cependant dans les arts martiaux, surtout au sabre. On pouvait donc comprendre que toutes les filles l’adoraient et voulaient sortir avec lui. Son style un peu gotique rajoutait à son charisme.

Un ami proche de lui le taquina de ce qui venait de se passer :

-Encore en train de draguer ?

-Viens pas me faire chier dés le matin Shido…

-Hoho ! De mauvaise humeur ? Déjà ?

-Ce sont tes réflexions stupides qui m’agacent plutôt.

-C’est bon désolé ! J’ai rien dis ! Mais quel idée d’être un tel Apollon aussi ?

-Et quel idée ont les filles de ne craquer que sur moi ?

-Facile. Tu es le plus beau gars du lycée, et en plus tu es un maître en art martial. Que demander de plus pour une fille ?

Katsura soupira. Il aimait bien jouer sur son physique et sa puissance, mais parfois c’était franchement pesant de les voir toutes glousser et courir après lui ! Shido souriait, amusé. Il était mince, un peu plus petit que son ami et avait de courts cheveux roux –visiblement teint- en batailles et des yeux marrons foncés. La reprise des cours finie par sonner, et les deux amis retournèrent au travail.

Katsura attendait avec impatience la fin des cours. Autant il n’avait rien contre l’école, autant aujourd’hui il n’avait franchement pas envie de rester ici. Aussi écouta-t-il le cour aussi peu qu’il le fallait pour en retenir seulement l’essentiel. Tout en jouant négligemment avec son stylo. Il ne put retenir un soupire de soulagement lorsque la sonnerie du déjeuner retentit. Au moins, il allait avoir une pause dans ces cours assommant !

Il s’étira les bras sur le chemin de la cantine en lançant, l’air bougon :

-J’espère au moins qu’il y aura de la viande aujourd’hui ! Ca fais une semaine que j’en ai pas mangé.

-Décidément, tu n’arrêtes pas de vouloir en manger depuis deux mois, s’exclama Shido presque amusé. Tu es sûr que tu te sens bien ? Et je te rappellerai que c’est un produis cher chez nous !

-Je sais, mais j’y peux rien, j’ai envie de viande c’est tout.

-Tu es sûr que c’est pas plutôt de chair fraîche dont tu es en manque ? Pouffa le roux.

Pour toute réponse, il se reçu un coup de poing bien sentit dans l’épaule, mais pas avec assez de force pour qu’il se retrouve marqué.

-Aïe ! Ca fait mal Katsu !

-Ca t’apprendra à dire des bêtises. Et te plaint pas ça aurait pu être pire venant de ma part.

Shido fit une moue faussement vexé, ce qui eu le don d’arraché un très léger sourire à son ami. Chose rare venant du célèbre « Katsura le beau ténébreux » qui offrait plus que peu de sourire !

Arrivé à la cantine, il y eu encore du poisson au menu, ce qui fit faire la grimace au brun.

-J’en ai assez ! Je vais devenir dingue si je n’avale pas de la viande !

-Demande à tes parents s’ils peuvent pas t’en acheter. Ou va manger un McDo, y a de là viande aussi.

-T’as raison, je vais demander à mes parents. Parce que j’ai vraiment besoin d’une bonne pièce de viande, je suis en manque là !

-J’ai toujours raison voyons ! Pourquoi tu ne le remarques que maintenant !

Les deux amis rirent, faisant glousser des filles qui passaient à côté d’eux, trouvant Katsura très séduisant lorsqu’il souriait, et d’autre trouvant Shido bien dans leur genre aussi.

Katsura et Shido s’assirent à une table et mangèrent tranquillement, enfin le plus tranquillement qu’il était possible quand des filles vous fixaient des yeux ! Puis ils partirent finir leur pause à l’extérieur avant de retourner en cour.

Après un temps qui parut interminable pour le brun, les cours se terminèrent. Il quitta donc Shido sur le chemin du retour, et retourna chez lui.

Il prit ses clefs pour ouvrit le portail de fer à côté duquel il y avait une plaque de métal dans laquelle était gravé « Kurairyû ». Il referma le portail et rentra ensuite dans la maison, un peu à l’ancienne, bien rangée. Il déposa ses affaires dans sa chambre, troqua son uniforme scolaire contre des vêtements de ville noirs. Il ressortie ensuite à l’extérieur et referma le portail avant de se diriger vers sa destination.

Un quart d’heure plus tard, il arriva à un temple de bonne taille, très écarté de toute civilisation. Peu de gens devaient le connaître. Dans les couleurs rouge et bois, au lieu des habituels bouddha ou représentations divines qu’on pouvait attendre, ce n’était que des dragons qui était visible. Même les colonnes qui supportaient le porche d’entré avait un dragon blanc représenté dessus pour celle de gauche, et un noir pour celle de droite. Tout comme sur le fronton, les deux dragons, le noir et le blanc, se faisaient face.

Le garçon arriva face à une moine, habillée de rouge avec le symbole du dragon en noir et blanc sur ses vêtements, et lui sourit.

-Bonjour Tsubaki-sama.

-Bonjour Katsura. Toujours à l’heure, comme d’habitude.

-Oui. Surtout qu’aujourd’hui, je n’avais rien à faire ! Je m’ennui à mourir si on oublie mes maux de crânes.

-Vraiment ? En général on a mal à la tête quand on travail trop. Ou quand on écoute de la musique trop fort.

-J’ai vraiment eu la flemme de bosser aujourd’hui ! J’en ai fait le minimum, et pourtant j’ai de plus en plus mal à la tête depuis ce matin et j’ai rien écouté d’autre que vaguement mes profs. En plus j’ai faim, une affreuse envie de viande depuis deux mois et y en a quasiment pas à la cantine ! Pas de suffisamment consistante pour me satisfaire en tout cas ! Et aussi, moi je me fiche de ces chose là mais je sais que vous, vous y tenez de l’importance, je me souviens pas de mes rêves.

-C’est à dire ?

-Je sais que je rêve, j’ai pleins d’images qui défilent, mais je ne me souviens pas quoi.

La moine fronça légèrement les sourcils et observa le jeune homme de ses yeux gris claire. Elle caressa pensivement sa tresse châtain qui passait par dessus son épaule tout en fixant son interlocuteur. Quelque chose n’allait pas, mais elle ne laissa rien paraître. Elle fini par dire avec son habituelle sourire retrouvé :

-Viens, je crois que nous avons assez parlé. Il est temps que tu viennes méditer et dompter ton esprit. Tu auras peut-être moins mal à la tête après ça.

-Avec plaisir !

Le jeune garçon suivit la moine dans le temple pour commencer son entraînement. Comme toutes les fins de semaine il venait méditer afin de pouvoir se maîtriser, élément essentiel aux arts martiaux. Il faisait ça comme son père l’avait fait avant lui, dans ce même temple. Tsubaki allait voir le haut moine quelques minutes pendant la méditation de l’adolescent :

-Pardonnez-moi de vous déranger…

-Qui y a-t-il de si important pour t’inquiéter de la sorte ?

-C’est au sujet de Kurairyû Katsura.

Le Haut Moine resta muet, signifiant qui écoutait attentivement. Tsubaki poursuivit, toujours assise à genoux devant son supérieur :

-Je crois que l’esprit du dragon veut se réveiller en lui…

Les deux personnes restèrent muettes d’un silence grave.

oOo

Plus tôt dans la journée, à plusieurs kilomètres de là :

Dans un manoir, un jeune homme finissait de prendre des cours auprès d’un enseignant particulier. A la fin de la leçon, l’adulte demanda :

-Je crois que c’est le dernier jour pour moi, Shiroiryû-san ?

-Oui. Maintenant que je suis guéri je vais pouvoir retourné à mon école. Mais je vous remercie beaucoup de m’avoir aidé.

-Je vous en pris, le plaisir était pour moi. J’ai rarement eu d’élèves aussi doués et agréables que vous.

L’étudiant sourit. C’était un jeune homme à la peau pâle, et il ne faisait aucun doute qu’il venait d’être malade au vu de son air fatigué. Le corps svelte et élancé, de taille moyenne, ses traits étaient doux et fins. Sa longue chevelure blonde tombait au milieu de son dos et ses yeux noisettes étaient si claires qu’ils paraissaient dorés. On aurait presque dit un ange.

Son professeur affirma :

-Je suis désolé de perdre un aussi bon élève, mais j’espère pour vous que tout ira bien pour à l’avenir.

-Merci beaucoup de votre sollicitude.

Le jeune homme se leva de sa chaise, et serra la main de son professeur qui avait déjà rangé ses affaires. Ils se dirigèrent ensuite vers un bureau à la porte duquel le garçon frappa. Une voix un peu rude leur dit d’entrer. Le blond ouvrit alors la porte et entra dans un grand bureau impeccablement rangé, digne d’un ministre. Un vieil homme les observait, dans un costume gris, de taille moyenne lui aussi bien qu’un peu plus grand que le jeune homme. Les années avaient marquées sa peau maintenant basané. Ses cheveux gris coupés court étaient parsemés de mèches blanches et ses yeux noirs observaient les deux nouveaux arrivants avec insistance.

Le professeur s’inclina devant le vieil homme :

-Je venais vous dire au revoir, étant donné que c’est mon dernier jour ici. Votre petit-fils est vraiment très doué monsieur.

-Je sais, j’en suis très fier. Fit l’homme aux cheveux gris d’une voix rude, mais on pouvait se demander s’il pouvait parler autrement.

-Bien, au revoir monsieur.

-Au revoir.

Le professeur s’inclina puis se retira, saluant aussi une dernière fois son élève de passage qui lui rendit son salut. Le blond referma la porte derrière le sortant et s’approcha du bureau :

-Beaucoup de travail grand-père ?

-Non ça va. Et toi ? Tu es sûr que tout va mieux ?

-Oui, ça va beaucoup mieux. J’ai juste besoin d’encore un peu de repos. Si je dors suffisamment cette après-midi et ce soir, je pense que ça ira.

-Ravi de l’entendre !

Durant toute la discussion la voix du vieil homme s’était faite plus douce, et son regard plus chaleureux à l’égard de son petit-fils. Seul personne qu’il semblait pouvoir tolérer sans sourciller dans cette pièce, voir peut-être même dans sa vie. Mais sa voix un peu rocailleuse contrastait tout de même avec celle douce de l’adolescent.

Le regard du jeune blond parcourut tranquillement la pièce. Soudain, lorsque ses yeux se posèrent sur une statuette représentant un dragon blanc, son corps se figea. Il devint plus pâle.

-Kakyô ? L’appela son grand-père en fronçant les sourcils.

Des tremblements incontrôlables prirent d’assaut le garçon qui commençait à gémir sous un mal de tête épouvantable. Il avait l’impression qu’elle allait exploser. Des images défilaient dans son esprit sans qu’il puisse les distinguer et ça lui donnait la nausée.

Prit de panique son grand-père contourna le bureau et vint au côté de son petit-fils mais il n’osait le toucher tant les tremblements étaient violent. A s’en demander comment le jeune homme n’était pas encore tombé. Kakyô se prit la tête entre ses mains et soudain il cria, mais d’un cri non humain, un cri animal, un cri de dragon… Tout s’arrêta, et l’enfant tourna la tête vers son parent qui était resté figé de stupeur à l’entente du hurlement draconique. Il croisa alors des yeux dorés, d’un or pur et véritable, différent de ceux de son petit-fils. Une voix grave et majestueuse, mais comme venu d’un lointain passé sortit de cette bouche d’adolescent :

-Laissez-moi… Rendez-moi ma liberté… Ma vie. Rendez-le moi !

Puis tout s’arrêta et le jeune garçon s’effondra au sol, sa tête heurtant violemment le bureau devant lequel il était. Le vieil homme mit bien une minute à reprendre ses esprits avant de venir s’accroupir auprès de son petit-fils dont la tête saignait :

-Kakyô ? Kakyô ?!

Grognant, il appela une ambulance puis son majordome. L’ambulance arriva un quart d’heure plus tard et emmena rapidement le blessé aux urgences. Le médecin demanda ce qu’il c’était passé :

-Monsieur Shiroiryû ? Qu’est-il arrivé à votre fils ? Vous être-vous disputé ?

-Vous insinuez que je bat cet enfant, s’énerva l’homme. Pour qui me prenez vous ! Et apprenez monsieur qu’il n’est que mon petit-fils, mais certes il est comme mon propre fils.

-Pardon je suis désolé, je ne voulais pas vous offenser.

-Quant à ce qu’il c’est passé je ne sais pas trop. Kakyô sort d’une mauvaise grippe qui a durée plus d’une semaine. On se parlait et il a eu des convulsions avant de tomber et se cogner sur mon bureau.

Il n’allait pas non plus dire toute la vérité, qui le croirait sinon ? Une fois que le pronostique fut donnée –une commotion cérébral doublée d’une hémorragie-, le vieil homme prit congé de l’hôpital et monta dans sa voiture.

-Où allons-nous monsieur ?

-Au Temple des Dragons.

-Tout de suite monsieur.

Le trajet dura longtemps et en silence. Il fallut bien une bonne demi heure avant qu’ils ne se garent en haut du chemin qui fini de mener au temple. Monsieur Shiroiryû descendit de voiture et alla au temple, au pied duquel il trouva Tsubaki en compagnie de Katsura (qu’il ne connaît pas).

-Bonjour Tsubaki-dono. Salua le vieil homme.

-Bonjour Shiroiryû-san, sourit la moine. Qu’est-ce qui vous amène en notre humble temple ?

-Mon petit-fils. Il a eu… Un accident.

-Un accident ?

Monsieur Shiroiryû regarda rapidement le jeune brun et quand leurs regards se croisèrent, Katsura eu encore la désagréable impression que son esprit lui clamait de se souvenir de quelque chose. Ca faisait un mal de chien !

-Tout va bien Katsura ? Demanda Tsubaki en le voyant porter la main à sa tempe.

-Rien, j’ai de nouveau mal à la tête… Marmonna-t-il.

-Va t’assoire sur les marches si tu veux.

-Merci.

Il ne se le fit pas dire deux fois ! Il s’assit et se prit la tête entre les mains, se demandant bien pourquoi ça lui avait fait ça en ayant regardé ce drôle de bonhomme. Il continua d’ailleurs à regarder et écouter la scène de loin.

-Alors, demanda Tsubaki. Quel est cet accident ?

-Et bien… J’aimerai que votre temple soigne mon enfant lorsque l’hôpital l’aura stabilisé, car sa commotion et son hémorragie ne sont qu’un effet secondaire de la faiblesse du sceau. Je l’ai entendu hurler lui. Il a dit « Laissez-moi… Rendez-moi ma liberté… Ma vie. Rendez-le moi ! ». Mais ce n’était pas agressif pour autant. Vous comprenez le problème et pourquoi je voudrez que vous le gardiez un peu ?

Tsubaki acquiesça et elle semblait avoir quelque peu pâlie

-Si son sceau s’affaiblie, j’ai peur que le sien aussi… Murmura la moine en tournant le regard vers Katsura qui se prenait toujours la tête.

-C’est lui le deuxième ? Demanda Monsieur Shiroiryû avec curiosité.

Tsubaki acquiesça, observant toujours Katsura.

-Vous avez dit que votre petit-fils avait dit « Rendez-le moi ! » ?

-Oui. Sauriez-vous de quoi il voulait parler ?

-Je dirais plutôt de qui, il voulait parler… Venez, nous allons voir le Haut-Moine.

Monsieur Siroiryû acquiesça et suivit la moine. Lorsque cette dernière passa à côté de Katsura elle lui dit :

-Tu peux rester ici le temps que ton mal de tête passe à nouveau en méditant. Ou tu peux rentrer chez toi. Mais je te dis au revoir pour aujourd’hui.

-Je vais rentrer et prendre un bon cachet d’aspirine ! Au revoir Tsubaki-san. Monsieur.

Il les salua tout les deux et prit le chemin du retour en se frottant la tempe et pestant contre les maux de tête.

Une fois l’adolescent partit, les deux adultes entrèrent dans le temple et allèrent dans le pavillon privé du Haut Moine de ce temple. Les deux personnes s’assirent à genou et présentèrent leurs respects à cet homme quasi divin.

-Que me vaux une deuxième visite de la part d’une des fidèles des Deux Dragons, et l’honneur de la présence d’un membre de la très ancienne famille des Dragons Blancs ?

Demanda l’homme chauve qui n’avait pas ouvert les yeux et qui était vêtu de la même tunique que Tsubaki, bien que celle-ci ai des liserés d’or. Ce fut Tsubaki qui répondit :

-Pardon de vous déranger à nouveau, mais le petit-fils de l’honorable Shiroiryû ici présent a eu un accident. Celui-ci est survenu suite à la faiblesse de notre sceau. Le dragon aurait dit « Laissez-moi… Rendez-moi ma liberté… Ma vie. Rendez-le moi ! ».

Il y eu un silence.

-Je vois… Murmura le Haut Moine.

-Puis-je vous demander d’accueillir mon enfant au sein de votre temple lorsque son état médical sera stable ? Demanda le vieil homme.

-Bien entendu, accepta le religieux. Nous le garderons ici et veillerons à ce que rien de grave ne lui arrive. (A l’adresse de Tsubaki) Et qu’en est-il de Kurairyû Katsura ?

-Ses maux de tête ont l’air d’empirer. J’ai l’impression que sa mémoire va ressurgir à tout instant. Mais j’ai peur des conséquences. Autant pour Kakyô qui a déjà eu un accident, que pour Katsura qui était de loin le plus sauvage des deux.

-Oui…

Il y eu un instant de silence et le Maître du temple se plongea dans une profonde réflexion. Il reprit la parole.

-Tsubaki ?

-Oui maître ?

-Je vais vous confier la tâche de surveiller Katsura. Même au lycée.

-Pardonnez-moi, mais ne suis-je pas un peu vieille pour retourner au lycée ?! S’interloqua Tsubaki, prise au dépourvu.

-Je ne parlais pas en tant qu’élève, sourit le Haut Moine. Faites-vous passer pour sa sœur ou sa cousine qui vient lui rendre visite.

-Je ne sais pas si il appréciera cette surveillance, mais très bien, j’accomplirai ma tâche.

-Nous devons empêcher qu’une catastrophe arrive. J’espère que jamais la mémoire ne leur reviendra, mais nous ne devons pas nous leurrer. Et un autre sceau serai impossible sans les Ecrits Anciens et Interdits qui ont été perdu il y a maintenant des siècles. Aussi, tout ce que nous pouvons faire, c’est veiller sur ces enfants et prier pour qu’ils ne se souviennent jamais…

La moine et le vieil homme acquiescèrent, le visage grave…

A suivre…



© Copyright 2007 Chi No Tenshi (FictionPress ID:563900).


Return to Top