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Histoire : Tougen-Kyou mon Eden
Cette histoire est le passé de l’un de mes personnages RPG se trouvant différents forums Yaoi. Il est possible que je tire des éléments du forum Middle, le village enchanté. D’Hateshinai, de l’ancien Pensionnat St Raphaël, ou du nouveau Amnésia.
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XXXXX
Partie IV
Incestueuse Idylle
Chapitre 4
Et Fin
XXXXX
Six heures s’étaient écoulées depuis qu’Eden était rentré de sa mission. Il s’était sagement endormit auprès d’Aki. Quand le temps fut écoulé, il défit lentement les bandages de son amant, et brutalement son égoïsme lui revint tel un boomerang à la figure. Merde ! Où est-ce que cet imbécile avait été cherché le sang pour ouvrir Aki ? AB rhesus. C’était le groupe d’Aki, et même Eden qui était donneur universel (O-) ne pouvait lui donner son sang … Au fait, Eden le savait, la seule personne qui pouvait donner son sang à Aki et qui soit encore en vie, était un vieil oncle stupide et arrogant … et …
« … Tu parles d’un génie. »
Eden tourna un regard meurtrier en en direction de Shun. Le capitaine qui était de bonne humeur se rapprocha du jeune homme. Alors lentement il se mit à lui expliquer ce qui s’était passé. Après avoir été envoyé en mission, Haji avait opéré Aki. Puis, il avait été voir Shun et lui avait signalé qu’il n’avait aucun droit sur Eden. Haji avait finalement accepté un contrat, il faisait l’objet d’une soirée, et l’autre ne touchait plus à Eden pendant deux mois.
Shun après avoir abusé d’Haji, venait de le jeter dans le désert.
Eden trembla. Son regard allant au sang laissé pour Aki, à Aki. Puis à Shun. Si Haji s’était retiré autant de sang, il devait être dans un état proche du coma. Voir de la mort. De la mort.
« Eden si tu quites la base, je tue ton oncle …
- Et bien tue-le ! »
Laissant là l’homme stupéfait, Eden se précipita dans l’escalier sans se rendre compte de ce qu’il venait de dire et de ce que ça signifiait. Quelques heures plus tard il était dans l’hôpital de la ville la plus proche, dans une situation similaire d’il y a quelques années.
« Quand vas-tu cesser de risquer TA VIE !
- Eden …
- Eden ! Eden ! EE ! C’est mon nom. Mais KANMI, as-tu quelques choses dans le crâne ! Si je n’étais pas arrivé qu’est-ce qui ce serait passé !
- Je serais mort.
- … Hm … Kanmi tu veux mourir … ? »
L’homme releva calmement le visage un sourire venant s’y coller malgré sa pâleur. Il se releva faiblement, s’approchant d’Eden.
« Non.
- Kanmi …
- Je savais que tu arriverais.
- hm ?
- Adieu. »
Eden resta estomaqué, regardant l’homme sortir de la chambre et partir en direction de Shun quoi était venu chercher Eden. Seulement le scientifique avait réagit, il se leva d’un bond et se précipita en direction d’Haji lui attrapant le bras pour le regarder droit dans les yeux :
« Epouses-moi ! »
XXX
Un mois passa. Puis un suivant. Et une année …
Eden travaillait durement, matin, midi et soir. Il ne voulait plus penser à Haji, et il était presque arrivé. Les doigts sur son clavier d’ordinateur, il regardait les donnés défilées, seulement sur un de ses doigts il y avait cette bague qui l’amusait et qui mettait tellement en colère Shun. Près de lui des feuilles d’écritures incompréhensibles remplies de statistiques, de chiffres et de lettres n’existant plus. Il avait 21 ans. Il vivait maintenant dans le camp depuis 3 ans. Il était devenu un brillant scientifique, et même le capitaine n’osait plus le toucher sans qu’il l’autorise d’un regard un peu moins froid. Et c’était souvent maintenant lui qui contrôlait. Eden avait l’habitude des orgies du capitaine, tout lui était indifférent. Il travaillait si rudement, qu’il était capable de calculer, travailler, et se battre en même temps. Maintenant, on l’envoyait souvent en mission. Il avait tué en tout : trois cents quatre-vingt-dix hommes.
Il
revenait justement de l’une d’entre elle, montant son malheureux
score à quatre cent vingt-trois. Il venait de sauver la vie
d’un Empereur. Ce n’était pas rien. Seulement, Eden n’en
tirait aucune gloire. Il était lamentable, il avait faillit
tuer son meilleur ami par pur égoïsme. Il était la
pute d’un capitaine qui avait l’âge de son père. Et
maintenant qu’il était majeur, il pourrait quitter la base,
et vivre avec Aki dans leur maison mais …
Il ne voulait pas se
retrouver tout seul. Eden était terrifié par l’idée
d’être enfermé nuit et jour dans la vieille demeure où
Kiyoshi était mort entouré par le spectre des hommes
qu’il avait tué au cours de ses missions. Ici au moins, son
père ne pouvait venir le voir.
Un bruit de chute dans les escaliers le fit sortir. Eden habillé, comme à son habitude, d’une unique tenue : un jean. Aki se releva, retombant dans l’escalier, ses jambes ne voulant pas le porter. L’homme blond cligna des yeux, fixant Eden étonné avant de murmurer :
« S… Shi…Shiro ? Shiro ? »
Eden ne bougea pas. Son Aki ! Aki ! C’était bien lui, mais … Pourtant. Il était. Mon dieu. Sans avoir perdu l’espoir, il n’y croyait plus. D’une voix glacée et tremblante, le scientifique répondit :
« non ! »
Une voix glacée car sans s’en rendre compte, depuis trois ans ce n'était plus que son regard qui était froid : il était devenu de glace. Mais cette fois, soudainement, un petit sourire apparut sur le visage d’Aki.
« Eden … Tu es … grand ! »
Et ce fut au tour d’Eden de sourire, avant de passer une main sur ses yeux, pour la troisième fois de sa vie, il pleurait vraiment. De longues larmes, des larmes tombant le long de ses joues humides alors que son corps se mettait à trembler et que ses mains tentaient de cacher son désarroi : il n'avait plus besoin de se montrer aussi fort, Aki était là et tout finirait bien.
« … Aki … j’ai fait des choses horribles.
- Eden … aide-moi … J’ai du mal … à parler. … »
Dans la cuisine du capitaine, Eden préparait une soupe en souriant : quand Haji serait que son opération avait si bien réussit qu’Aki était maintenant en vie, ils redeviendraient les meilleurs amis du monde. Il expliquait à Aki tout ce qui venait de ce passer dans sa vie. Qu’il était entré dans l’armée et qu’il vivait chez monsieur Shun Yakasu. L’homme le laissait travailler ici gratuitement car il n’avait pas d’argent. Aki le regarda étonné, puis se mit à rire doucement
« Tu as de l’argent Eden ! … Beaucoup d’argent !
- Non c’est le tien ! »
Cette fois
Aki le regarda avec sa petite moue qui le faisait rajeunir de six
ans. Son père à lui était multimilliardaire, sa
mère également leurs oncle aussi. Alors l’argent
n’était pas un problème.
Aki ne comprenait pas
bien pour le coma. Il se souvenait un peu de la prison, pas trop.
Surtout du procès. Il était désolé que
son petit Eden ait du à vivre tout ça, et il ne cessait
de s'excuser tout en passant ses doigts dans les cheveux noirs d'Eden
: Shiro, mon dieu. C'est fou ce qu'il pouvait ressemblait à
Shiro. Eden n’était plus un petit garçon, il était
plus grand que lui. Et sa carrure ! Bon dieu. C’était
un homme. Comment pouvait-il avoir autant de muscles. Et puis ses
cheveux courts … L’oncle était impressionné par la
ressemble et toutes les dix secondes il se trompait utilisant le
prénom de Shiro au lieu de celui d’Eden.
« … Je ne comprends Eden. Pourquoi je suis tombé dans le coma … C’est lié à ma maladie ? Et ton ami … Le petit Haji … comment il va ?
- Aki … c’est … »
« … Vous ! »
Aki sursauta, Eden fronçant les sourcils. Mais Shun regarda l’homme, ses yeux se gonflant de colère.
Et alors qu’Aki se mettait à le remercier de ses services, l’homme le gifla violement : Aki ne partirait pas avec Eden, le scientifique était à lui ! La réaction d’Eden fut immédiate, mais l’homme avait attrapé le blond par les cheveux, lui pointant son arme de service sur la tempe.
« Je vais le buter !
- Non … Shun, non ! »
Et c’était bien la première fois qu’Eden l’appelait par son prénom, se refusant d'accepter le peu de sentiment qu'il aurait pu avoir pour un tueur, tricheur et violeur. L’homme tira Aki dans la salle de repos, l’attachant soudainement avec des menottes au radiateur. Et il fixa Eden qui croissait les bras en le fixant. Il allait le tuer … Il allait VRAIMENT le tuer.
« -Je t’avais prévenu ?
- tu vas me tuer, petit Eden, et je le tue lui ! Assis-toi sur la banquette … »
Et Eden s’exécuta. Gardant un air froid, fixant le mur, alors que des mains passaient sur lui. « Arrêtez ! EDEN ne fais pas ça !». Et Aki ne comprenait rien. Lui qui arrivait à peine à tenir debout, avait été dans le coma. Il avait mal dans tout le corps, à cause de ce coma, mais aussi : Eden, il était en train de … « EDEN ». Eden airait pu tuer Shun à cet instant, tout terminer, mais il ne pouvait pas faire ça : le capitaine l’avait protégé, après tout. Il lui avait permit de garder Aki près de lui … A quel prix, certes. Mais il l’avait fait !
« Eden, laisses-moi voir ta souffrance, cris, pleure, supplie, implore-moi de te toucher, sinon, je le tue ! »
Eden ne savait pas comment faire, même s'il le voulait vraiment, montrer sa souffrance, il ne sait pas le faire … Shun se leva pour donner un violent coup de poing à Aki qui cracha un peu de son sang, son corps tremblant un peu plus. Eden était bouleversé : il avait apprit à être froid, mais à contenir, mais il ne le maîtrisait pas …
Et pour la première fois de sa vie, Shun entendit Eden crier : « Arrêtes ! NE LE TOUCHE PAS ! Tu avais promit ! », Aki émit un petit gémissement de douleur, alors qu’on lui attrapait le cou, et une voix suppliante résonna dans la salle, murmurante et faible.
« … Shun, prends-moi, s’il te plait … fais-moi mal, viens en moi, mais lâches-le, lâches-le … je l’aime tellement s’il te plait ! Ne lui fais pas ça … Laisse Kanmi tranquille !»
Les larmes coulaient des joues d’Eden, qui avait ouvert sa chemise, et qui écartait les jambes, passant sa main entre ses fesses. Il ne se rendit pas compte qu’il s’était trompé de prénom, il voulait juste que ça cesse. Les yeux de Shun brillaient, tellement fortement. Avec un tel plaisir apparemment.
« NON »
Aki venait
de se relever, vacillant légèrement, mais il donna un
coup à Shun, celui-ci lui attrapa la tête et la frappa
contre le radiateur.
Du sang jaillit soudainement, et Eden était
déjà à coté, le rattrapant dans ses bras,
du sang sur lui, les larmes coulant encore, alors qu'il le serrait et
le couvrait de baiser.
« Aki, s’il te plait, s’il te plait ! »
Mais il n’y eut pas de s’il vous plait, juste un cri alors qu’il était plaqué sur le sol, et violement pénétré sans qu'il ne pu se retenir de crier et d'hurler un moment, juste sans s'en rendre compte.
Mais Eden à peine que l’autre avait jouit en lui et avait relâché sa pression, c’était relevé et avait passé sa main sur la blessure d’Aki qui était retombé dans un simili de coma. Rapidement il lui détacha les mains. Et se mit à le panser. Un coup de couteau lui entailla le bras, et Shun en mit un en plein dans le ventre d’Aki.
Eden se releva faiblement, et sans mot dire, il avait attrapé le soldat par la main. Il le tourna, lui donna un coup dans l’abdomen, tira son bras vers lui. D’un coup sec, il lui brisa une cote. A l’aide du pied, il lui fractura un tibia. Puis le second .Le garçon attrapa l’homme tombé au sol, et prenant le couteau dans sa main, il trancha d’un coup net la gorge. Gardant le couteau dans la main, juste une seconde, pour trancher d’un coup vif le sexe de cet homme. S’asseyant sur lui pour lui enfoncer la lame plus profondément dans une autre veine.
Eden regarda l’homme se vider de son sang, puis il tomba alors sur le sol, serrant dans ses bras le corps d’Aki dont le cœur avait cessé de battre. Il n’entendit pas les deux gardes qui entraient, ni les cris. Et encore moins les policiers. Mais quand on voulu lui retirer le corps, il hurla ! Qu’on ne le touche pas ! QU’ON NE LE TOUCHE PAS ! Qu’on ne fasse pas de mal à Aki … A Kanmi … A Aiko .. A Kanmi … A ….
Haji regarda les policiers, puis Eden. On l’avait fait appeler. Mais la vue de ce carnage le rendait tremblant de peur. Pas pour lui, ni pour les autres mais pour Eden : comment allait-il s’en sortir sans son Aki ? Il se rapprocha tremblant, posant sa main sur l’épaule du jeune homme.
« Eden … Chut …
- Kanmi ?
- Oui … Tu te souviens, … il faut juste en fumer une ! »
Le jeune homme tendit une clope au scientifique, qui la prit, libérant le corps, et laissant le médecin lui administrer un puissant calmant.
Eden ne
comprit que très peu ce qui se passa après, la seule
chose qui est sur, c’est qu’un policier alerta d’autres polices
et les urgences, et qu’on l’endormit pour le conduire à
l’hôpital où il fut opéré car il était
grièvement blessé à plusieurs endroits. Il
dormit deux semaines.
Lorsqu’il se réveilla, un très
vieil homme vint à lui
« Je suis l’avocat de la famille Indentshi, je suis dans le regret de vous annoncer la mort de votre oncle Aki. Suite à une récente enquête demandée par le la famille Hashirazu, nous avons prit connaissance de votre situation quelque peu difficile à l’école de l’armée. Monsieur Shun est mort, mais, l’affaire restera secrète, à condition que vous n’en parliez pas ! »
Eden, ne répondit même pas, se levant malgré la douleur, pour enfiler son manteau.
« Vous partez où ? »
Et la réponse tomba dans le vide.
« … Monsieur …
- Oui …
- Donner ça à Kanmi … A Hajisarashi …. »
Lançant la bague, l’homme quitta la pièce.