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Titre : Attirance Hors Norme
Chapitre : 01. Premier contact
Genre : Romance, Yaoi, PG-13
Disclamer : les personnages sont à moi, à moi rien qu’à moi ! Merci de ne pas les utiliser à votre propre fin. Quant au couple de cette histoire, je vous laisse les découvrir. C’est ma première fiction soyez indulgent s’il vous plait !! Bonne lecture !! N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez... Mais j'avoue que le chapître 1 n'est pas celui que je préfère Hi hi hi
ATTIRANCE HORS NORME
- CHAPITRE 1 -
Premier Contact
Je suis énervé. Depuis un mois, je suis vraiment en pétard. Je viens d’être muté dans un autre département, dans un autre magasin de la chaîne de vêtements H&F, avec le même poste que j’occupais précédemment. J’ai du changer d’appart, (c’est eux qui me l’ont déniché) m’éloigner de mes proches et de mes amis. Je n’ai pas eu le choix, c’était stipulé dans mon contrat, je pouvais être muté à tout moment. J’avais oublié, et vous savez pourquoi ? Cela faisais 5 ans que j’occupais le poste de Directeur en chef, sans que rien ne bouge ! Et voila, qu’ils ouvrent une nouvelle boutique sans personne pour mettre à sa tête, il leur fallait une personne d’expérience dont le contrat coïncidait. Sur qui c’est tombé ? Sur moi ! Ils m’ont tout de même, laissé le temps de déménager et de connaître un peu la ville ou j’ai été catapulté dont le nom vous dira strictement rien.
Nous sommes le Lundi 3 octobre 2005, il est 7h moins cinq. C’est mon premier jour quant au le magasin lui, est ouvert depuis le mois dernier.
J’entre par la porte de service, elle s’ouvre sur la réserve (très spacieuse), j’allume la lumière individuelle. A ma gauche, une tonne de cartons, sont empilées les uns sur les autres, sur 4 penderies métalliques mobiles, pendent des vêtements encore dans leur plastique, sur les étagères à proximité, encore des cartons, et différents accessoires ! Du travail en perspective.
En face de moi, la double porte pour entrer à l’intérieur du magasin. Sur ma droite, il y a une douzaine de casiers, répartis sur deux murs. Sur le premier, Marlène P., Sonia V., Tiffanny D., Marie S., Stéphanie D., Suzanne F., à l’opposé, Stéphen B., Mick B., Valérian A., Alexandre O., Denis D., Karl L. Six femmes, six hommes, c’est équitable.
Le générateur et l’alarme sont à coté du casier de Karl L., je tape le code de sécurité, enclenche les lumières de la boutique et le chauffage. Enfin, dans le fond, il y a une unique porte, et oh surprise ! Il y est écrit : La Direction, (en dessous) Michaël Dean. Ils ont même pensé à inscrire mon nom! Ils pensent vraiment à tout. Je grimace et entre, cherche l’interrupteur, le trouve, appuie. La pièce est assez grande pour contenir une imprimante, une armoire de rangement, un tableau mural où sont inscrits les objectives de la semaine et les bénéfices à faire, une horloge, un bureau sur lequel repose un pc, un téléphone et un tas de dossiers, un porte manteau fixé au mur, un meuble tiroir, une petite table, une machine à café et deux sièges. Plus des toilettes privées. Je suis gâté, hein ?!
Ma montre sonne 7h, il faut me mettre au boulot. Grr. J’enlève mon blouson, tire le store et ouvre l’unique fenêtre. Ensuite j’entreprends de regarder les divers dossiers posés devant moi, les actions en cours sur le pc et la disposition du magasin. Je jette un coup d’œil aux fiches des employés, afin de mémoriser leurs noms à l’aide de leur photo et leurs différents horaires. Je mets de l’ordre dans les papiers, change quelques chiffres sur le tableau.
Du bruit dans l’entrée, je regarde l’heure, 8h02 ; je réajuste ma chemise, passe la main dans mes cheveux et vais accueillir les premiers arrivés.
« Bonjour Messieurs, Mesdames, je me présente Michaël Dean, le nouveau directeur. »
Ils ont l’air surpris, je reconnus Stéphanie Dell, Denis Davidson, Alexandre Ollman, Marie Steens, les deux derniers, leurs noms m’échappent. L’effet de surprise passé, ils se présentent tour à tour. Karl Levensky et Valérian Amiston également.
« Veuillez nous excusez, monsieur le Directeur, nous n’étions pas prévenus de votre arrivée, sinon, nous serions venus plus tôt » m’explique Marie.
Elle est petite, un peu enveloppée, un visage rond, des cheveux roux coupés au carré, quelque tache de rousseur, des yeux marron foncé, un petit nez surmonté de lunettes rectangulaires. 40 ans, jolie, l’air calme et posée. Elle est vêtue d’une courte doudoune noire rembourrée, d’un tailleur jupe bleu marin, d’une chemise blanche, et de bottine noir avec peu de talon.
« Ce n’est pas grave, nous aurons tout le temps de faire connaissance, aujourd’hui je vais juste regarder comment cela se passe et ensuite je fixerais une réunion dans la semaine. »
« Bien, Monsieur » répondirent-ils en chœur.
« Je vous prie, appelez moi Michaël, c’est à peine si je suis plus âgé que certains d’entre vous.» J’ajoute : « Il me faudrait un compte rendu sur tout le mois de septembre, quelqu’un pourrait-il s’en charger ? »
« Je peux vous le déposer sur votre bureau demain matin à la première heure » m’affirma Karl.
Un grand noir, dans les 1m80, 27 ans, de type antillais, des tresses serrées sur la tête, une oreille percée, des yeux marron très clair, un regard franc, fraîchement rasé. Il a une allure de mannequin avec son blouson en cuir, son pince blanc, sa chemise en soie bordeaux, une écharpe noir, pas de cravate et ses mocassins en cuir cirés. On peut dire qu’il a du goût en matière de vêtements et qu’il est plutôt pas mal.
« Bien. Alors que chacun prenne son poste. »
Puis je tournais les talons.
Les employés se hâtèrent d’enfiler leur veste de travail (sans manche) et effectuer un rangement de dernières minutes. Ils se donnèrent leurs impressions quand au jeune patron. Effectivement, Michaël Dean à 32 ans, 1m85, les cheveux noirs mi-long qui lui arrive aux épaules, le teint très mate, une mâchoire carré, de beaux yeux gris foncé, un regard autoritaire, il a les traits d’un tzigane. On devine un corps bien bâti, sous sa chemise bleu clair classique et son pantalon à pince noir. Il respire l’assurance, la confiance en soi et l’autorité.
« Waouh ! Il est canon !! » s’exclama Stéphanie en allumant l’une des quatre caisses. « J’ai cru qu’il nous mettrait un vieux croulant ! »
« Bof, il n’est pas si bien ça, je suis bien mieux que lui... y a pas photos » assura Valérian, faisant son plus beau sourire à Stéphanie et à Marie.
« Tu ferais mieux de bouger tes fesses, au lieu de draguer si tu ne veux pas que j’te les botte! On ouvre dans une heure et vingt-cinq minutes !! » Gronda Karl à Valérian, puis s’adressant à tout le monde : « Quelqu’un était au courant qu’il viendrait aujourd’hui ? »
Ils répondirent par la négative, cela faisait un mois, qu’ils étaient sans véritable supérieur hiérarchique. C’est Karl et Stéphen qui prenaient tout en charge et donnaient les ordres, les plus compétents dans cette tâche. Mais ils avaient quand même pris du retard, dans le marchandisage, la paperasse, les bonnes affaires et dans le rangement des nouveaux articles qui attendaient dans la réserve. Ils n’étaient que huit, 6 vendeurs et 2 chefs de rayons et la surface trop grande à couvrir. Ils avaient noyé le conseil sous les emails et les courriers, pour le convaincre de les laisser embaucher ; Et tout ce qu’ils avaient obtenus en guise de réponse, c’était quatre stagiaires : Marlène, Tiffanny, Mick et Suzanne. Ils prenaient leur service à 10h.
Ils attendaient impatiemment que le conseil trouve une personne qualifiée pour le poste de Directeur, afin que les Chefs de service ne puissent être débordés en plus de leurs fonctions.
9h25, les quatre vigils arrivèrent, un en salle de surveillance et les autres en magasin, des muscles sur pattes en costard cravate noirs. Ils ne se seraient pas habillés autrement pour un enterrement.
9h30, ils relevèrent les stores et ouvrèrent les portes.
Alexandre et Stéphanie étaient de caisses, alors que Karl et Marie plaçaient les nouveautés en tête de gondole tandis que Valérian et Denis firent leur ronde, prêts à venir en aide au premier client.
« C’est vide ce matin » constata Denis se frottant les mains nerveusement. « J’ai envie d’une clope. »
« C’est pour ça que je suis non fumeur, ça m’empêche d’avoir envie de fumer à 9h du mat » lança Valérian.
« Je vais me passer de tes commentaires d’une intelligence rare et réfléchis » ironisa Denis
Denis Davidson, 1m75, 25 ans, des cheveux châtains coupés courts, des yeux bleu clair, une carrure squelettique ; sa chemise violette, sa veste de boulot et son pantalon bleu foncé semblaient flotter autour de ses membres. De nature nerveux, il fumait beaucoup pour décompresser. Il avait du mal à supporter le petit plaisantin qu’était Valérian, à 19 ans celui-ci aimait beaucoup trop taquiner les gens et trop souvent. Un jour, il se pourrait bien qu’il le regrette. Pour l’instant, l’intéressé était trop occupé à caricaturer sa démarche, la tête mis exagérément dans les épaules fixant le sol comme s’il y avait un trésor à chaque pas.
« Denis ! Val ! Je vous envoie Tiffanny et Marlène en renfort, Mick et Suzanne restent avec nous » l’interrompit Marie depuis la réserve. « Ils viennent d’arriver ! »
« Ok, no problèmo ! Ch’uis toujours ravi d’avoir de jolies filles à mes côtés. » répondit Val.
Sa réponse déclencha quelques rires et un « tss » méprisant de Denis.
Les premiers clients arrivèrent mettant un terme aux plaisanteries. L’enseigne étant situé dans la galerie marchande, les obligeait à faire un roulement pour le déjeuner. Ainsi Valérian, Alexandre et Tiffanny allèrent déjeuner à 11h30 revinrent à 12h15, ce fut au tour de Marie, Stéphanie et Denis, ensuite à Marlène, Mick, Suzanne et Karl à 13h. Ce n’était pas définitif, puisque le lendemain Sonia et Stéphen se joindraient à eux.
Apparemment Michaël Dean s’occupait de toute la paperasse et de la bureautique. Il était temps qu’il y est une vraie direction pensa Karl. Il se dit également que celui-ci n’était pas sortit de son bureau depuis qu’il y était entré.
« Eh Marie, on a drôlement avancé ! C’est cool qu’on est un dirlo, fini les heures sup’ !! » lança Karl à sa petite collègue.
« Mmh mmh, je vais pouvoir dîner avec mes filles plus tôt ce soir » se réjouit Steens.
Ce qui fit sourire le jeune homme, Marie bossait dur et bien, il avait du respect pour elle qui élevait seule ses deux enfants. Ensemble ils avançaient vite et il aimait ça. La journée se termina rapidement, il dit au revoir à ces collègues décidant de rester encore un peu.
-- A suivre --