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Fiction » Romance » L'écho des âmes font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: tibodragon
Fiction Rated: T - French - Romance/Humor - Reviews: 2 - Published: 09-18-07 - Updated: 09-18-07 - id:2416354

Chapitre 2

Il fait froid ce matin, je vois du noir, encore du noir, finalement c'est le moment de l'année que je préfère avec les matins d'hiver. Ma prof d'anglais dit que c'est déprimant je ne trouve pas, personnellement, c'est calme, profond et continu je dirait juste très agréable à regarder et à supporter.

Il y a encore beaucoup de monde de monde se matin sur le quai, aller savoir pourquoi dans cette campagne si paumé, mon lycée se trouve à 20 km de chez moi, et il n'y a pas de bus qui y vont, de surcroît une impressionnante masse de moutons, enfin des élèves y vont aussi, je prends donc le train 30 min plus tôt mais au moins je reste tranquille. Je ne supporte pas le train de 8h00, rempli d'élèves a en faire craquer les wagons. On dirait vraiment des moutons, même si c'est faux cette masse ce dirigeant vers ce même point de rattache, c'est presque comique...

Le train arrive enfin, il y a encore du brouillard mais je pense que cette journée va être spécial allez savoir pourquoi? Peut être l'intuition féminine. Je m'engage donc dans le premier wagon que je vois, je suis encore seul, ironie du sort. Je regarde dehors, la pendule indique 7h52, j'ai encore 8 min a attendre, c'est fatiguant la vie ne devrais avancé que selon nous pas selon le temps, sinon c'est très ennuyeux.

Les derniers rentrent dans les différents, cependant ils restent un groupe de lycéen accoudait à la barre de séparation avec le parking, je ne vois pas leurs visages mais je devine simplement qui ils sont, bizarement ils sont tous et toutes d'une grande beauté, aucun n'est ce que l'on peut appeler une horreur. Ils sont tous beaux, mais ce qui est le plus marrant là encore (comme quoi je m'amuse avec un rien...), c'est qu'ils ressemblent à des petits chiens qui attendent leurs maîtres. Ils sont une dizaine, mais c'est le plus jeune qui attire mon regard, il est le plus jeune en âge mais il est le plus grand en taille, Valentin assez mignon, il est tout le temps naturel ce qui est assez agaçant, mais je ne sais pas pourquoi, il est mignon...

Dans les ombres de cette nuit, une voiture arrive, la groupe restant se redresse immédiatement, la voiture s'arrête, on peut voir par la porte ouverte une très belle femme avec légère patte d'oie, qui la rende très mystérieuse, c'est sûrement la mère, puis dans d'un pas très solanelle les jumeaux sortent de la voiture et se dirige vers leurs amis. Lassait je sors de mon sac un livre Tout les garçons et les filles de Jérôme Lambert, je l'ai trouvé dans la chambre de ma petite soeur ce matin en partant. Le résumer m'a intéresser allez donc savoir pourquoi je me colle des bouquins jeunesse mais rien que l'image de la couverture m'a donné envie alors je l'ai lu...

Je parcours quelques pages et je vois le groupe qui monte dans le même wagon que moi, au malheur moi qui voulais être seul ! Je vois a ce moment la tête de Nathaniel ,qui est coincé dans le bras de son frère, dés qu'il me vois m'adresse un sourire, là commence l' ennuis. Ces amis, qui le voie, sourire pour la première fois ce retour pour voir qui a l'honneur d'avoir ce sourire matinale et je suis là...

Je suis pris d'une grande lassitude, je réponds d'un signe de main et me replonge dans mon bouquin sans faire attention au regard interrogateur qui me tombent dessus.

Le train démarre, dans l'ombrage de cette début de journée qui me semble déjà si lourd, heureusement je n'ai que 5 heures de cours sinon je crois que j'aurais bouffé la carotide d'un de mes profs. On me dit souvent que mes expressions sont gore mais je vous rassure il y a pire que moi.

Après une longue lecture je regarde encore le duo, Nathaniel s'est carrément lové dans les bras de Raffaël, son frère. Ils sont vraiment étranges pas que cela me gêne mais bon, car reste très bizard, il faut absolument que j'essaye de comprendre, ce qu'ils essayent de faire passer ou simplement ce qu'ils sont.

Le train arrive dans la gare de terminus, je sors me voilà parti pour monter cette pu de côte qui est vraiment longue, malheur à l'architecte urbain qui a fait ça, si je lui mets ma main dessus, je vous jure je fais lui parlais du pays. Je monte donc dans ma longue progression exténué, je vois le bus qui monte jusqu'au lycée, mis celui-ci est bondé, j'arrive a apercevoir Raffaël qui me regarde par la fenêtre étonné de me voir seul.

Je ne lui prête pas attention est continue ma progression jusqu'au lycée. Arrivait je monte directement en cours il fait froid en ce début de Novembre, arriver en haut je vois déjà Marie et Lucie qui discutent devant notre salle, Lucie est une autre amie mais je ne parle pas souvent avec elle.

"-Slu les filles dis-je

-Slu Sab répondirent-elles en coeur

-Je vous trouvent bien joyeuse ce matin

-Oui il y a de quoi répond Alice

-Non pas encore dis-je déjà démoralisé

-Siiii me répond Marie avec joie "

Il y a une règle à la quel je ne peut échapper, ce sont les rumeurs, "elle court, elle court la rumeur,la rumeur du bois jolie..." (l'auteur par tout seul dans son délire...).

"-Alors qu'avons-nous aujourd'hui demandais-je

-Eh bien au dernière nouvelle Valentin Déros de la première S 2 serais le nouveau plus beau mec du lycée, et Raffaël aurait encore refusait de sortir avec une seconde qui viens d'arriver cette année.

-Valentin dis-je troubler

-Sab tu rougis, Oooohhh, je crois que Sab n'est pour une fois pas insensible au charme d'un mec

-Ooohhh ouiii dis Marie toute contente

-Bah voyons et pourquoi pas vous deux en couple tant que l'on y est dis-je sur un ton de mépris

-Ohhh comment tu sais me dis Lucie"

Je suis très fatigué pendant que mes 2 amies se paye intégralement ma tête je m'assois, et je ressors le livre pour le continuer. Absorber par ma lecture je ne fais pas attention au monde qui arrive et qui me regarde comme une pommé toute seul entrain de lire. Que dire? Je me le demande?

Enfin mon prof de ses arrive, je vais pourvoir finir ma nuit, c'est stupide mais j'ai oublié mon oreiller. Nous entrons en classe je me mets derrière Lucie et Marie, me colle contre un mur et croise les bras, je suis toujours seul et tout le monde le sait, mieux ne vaut pas me déranger. A ce moment David entre en scène, un mec de ma classe sans aucune gêne, il se dirige vers moi et tente de s'asseoir:

"-Dégage grognais-je

-Non pas envie, je suis trop crevé pour continuer a chercher une place me répond l'effronter

-Vas voir ailleurs si j'y habite

-Non désolé en plus tu tremble de froid, je vais pouvoir te réchauffer pendant ce temps"

Sur ce, tout le monde rigole, je me sens vraiment fatigué. Le bougre content de lui se met finalement à côtés de moi . Je me contente de lui enfoncé mon sheaffer (marque de stylo plume que je préfère), que mon père ma donné, dans les côtés en représailles avant que le prof commence son cours sur la société et la nation.

Je suis définitivement fatigué et il fait vraiment froid ce matin.



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