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Fiction » General » Rencontres inattendues font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Aijin-chan
Fiction Rated: T - French - General/Humor - Reviews: 80 - Published: 09-30-07 - Updated: 09-29-09 - Complete - id:2421089

Autant vous prévenir c'est du yaoi donc les personnes non intéressées sont priées de partir.

Note : les persos sont à moi.

Bonne lecture

Rencontres inattendues

Chapitre 1

Le jeune homme d’environ 19 ans, frotta ses mains l’une contre l’autre dans l'espoir de les réchauffer. Sa bouche formait de petits nuages blancs et ses dents claquaient sans retenues.

-Merde…fff…fff

Les muscles de sa mâchoire se contactèrent lorsqu’il entendit la sirène de police.

« Ne restons pas ici »

Il fourra ses mains dans les poches glacées de la vieille veste en jeans qui le couvrait et parti droit devant lui d’un pas déterminé.

Remontant son écharpe quand il croisa des passants, son regard suivi longuement et avec attention leurs mouvements.

Cela devait faire une petite heure que les réverbères s’étaient allumés et le jeune homme décida d’aller rôder près du parc.

Avec 2.50€ en poche, de toute façon, il n’irait pas bien loin.

Croisant une patrouille de nuit sur son chemin, il suivit de ses yeux gris l’homme et la femme en uniforme jusqu’à ce qu’il disparaissent.

Puis au coin d’un bâtiment, un chien errant le renifla quelques instants, agita la queue et tourna la tête en suivant le jeune homme.

Celui-ci se retourna brusquement :

-Je n’ai rien pour toi ! Va t’en !

Le chien noir et gris le fixa de ses yeux sombres et suppliants.

-Va t’en, soupira le jeune homme en reprenant sa marche.

Au parc, il s’assit sur un banc et contempla les feuilles mortes au claire de lune, se demandant comment il allait faire pour manger avec le peu d’argent qu’il avait.

Alors qu’il réfléchissait, la lune disparut laissant place à d’imposant nuages.

Le vent s'accrut un peu plus et bientôt les première gouttes de pluie disparurent absorbées par ses vêtements.

Le parc était plutôt calme si on enlevait le bruit des voitures qui redémarraient en trombe aux feux de l’autre côté de la haie.

Les personnes, dans ses voitures, devaient de presser de rentrer chez elles, retrouver leur petite famille où leur logement s’il n’en avait pas.

Le jeune homme soupira, ses cheveux noirs se plaquaient sur son visage, ruisselant d’eau.

-Bon sang, qu’est-ce que je fais…

Il n’était pas mieux que se pauvre chien qu’il venait de croiser, sans coin où se protéger.

Soupirant de nouveau, il se releva pour continuer de marcher, tête baissée.

Alors qu’il errait entre les arbres, un mur l’arrêta.

Il regarda à droite, à gauche, sur le haut on pouvait voir des pics de fer forgé, sans doute repeints depuis peu.

« Une propriété... en plein milieu du parc ?»

Le jeune homme sauta et s’agrippa au muret aidé des barres de fer, se hissant juste assez pour jeter un coup d’œil. Il ne l’avait jamais remarqué avant.

Malgré l’obscurité, il vit une petite villa qui se cachait entre les sapins.

Reprenant de l’élan, le jeune homme se hissa sur le muret puis franchissant doucement les pics acérés, il redescendit de l’autre côté, leste comme un chat.

Il se déplaça discrètement, se cachant derrière les troncs d'arbres, jusqu’à la grande maison, aucune lumières d’allumées. Après une petite minute d'attente, il se décida.

« Invitons-nous… »

Il fit le tour, mais toutes les entrées possibles étaient verrouillées.

« Pff, en général dans de si grandes maisons, les habitants oublient de temps à autre de fermer une petite porte ou une fenêtre, quelle malchance »

Cependant la porte de service, ayant une grosse serrure à l'ancienne, ne résista que quelques secondes aux doigts de fées du jeune homme.

Refermant avec la clé qu'il avait décroché d'un clou sur sa droite, il eu un soupir d'aise cette fois-ci et se déplaça sans bruit à travers les pièces. Déjà il était à l’abri des intempéries, une bonne chose de gagnée.

Apparemment la villa semblait prête à être louée. Rien ne se trouvait dérangé et les appareils étaient éteins et certains débranchés.

« Quelle chance, je vais pouvoir passer la nuit ici » se fit-il réjouit à cette idée.

Enlevant ses chaussures, il les prit à la mains pour ne pas trop laisser de trace.

« Si elle va être louée, comme je le pense, en général les proprios laissent des fruits de bienvenue. »

Il laissa sur sa gauche la salle à manger et le salon.

« Cuisine, cuisine, cuisine, et après… »

Il avisa des chandeliers de décoration d’un prix, sans doute, non-négligeable.

Rapidement, il prit trois pommes et fila sans un bruit dans le salon, au moins pour détecter les objets de valeur.

Un malaise s’empara de lui quand il cru apercevoir deux yeux. Le jeune homme renonça à manger tout de suite, de peur de faire trop de bruit.

Le faisceau de la lampe diminua jusqu’à disparaître complètement.

-Merde, jura tout doucement le jeune homme entre ses dents en agitant sa lampe-torche, il en retira les piles, bon sang !

A tâtons il suivit le mur.

Un bruit d’une serrure que l’on déverrouille se fit entendre et la porte d’entrée s’ouvrit puis se referma en claquant.

Après un sursaut, il prit la première sur la gauche qui le conduit au premier étage.

« Oups, je pensais qu’elle n’était pas encore louée, il n’y avait pas de bagage…aïe aïe aïe, prenons cette porte vite »

En bas, un homme d’un peu plus d’une trentaine d’années alluma la lumière du couloir, posa sa mallette noire à plat sur une table et enleva son long manteau noir trempé, ainsi que son chapeau.

Calmement il dénoua ses chaussures et les rangea. Il reprit sa mallette et monta à l’étage.

Le jeune homme serra les trois pommes et ses baskets contre lui, il s’était trouvé une place dans le placard en haut d’une mezzanine.

Son cœur fit un bond quand l’homme entra dans le bureau.

« Aïe aïe aïe j’espère qu’il ne va pas regarder par là… »

De sa cachette il ne distinguait rien de très net, il lui semblait que la personne s’était assise alors il se calma.

L’attente ne le fit pas énormément stresser, il commençait à avoir l’habitude de ce genre de situation.

Il se souvint de la fois précédente, ce coup là il l’avait moyennement réussi puisqu’il était ressorti bredouille avec des bleus aux jambes et des griffures de chat, mais lorsqu’il était dans cette même situation les gens passaient devant, ignorant totalement sa présence calfeutré entre tous les vêtements, alors pourquoi s’en faire ?

La porte du placard s’ouvrit en silence.

Le jeune homme recroquevillé resta perplexe un instant et releva la tête assez craintivement, son cœur s’emballa, il eu un peu de mal à respirer.

« Prit »

Deux yeux froid d’un sombre bleu le scrutaient comme s’il n’était rien.

Son regard était effrayant voir terrifiant, ce n’était pas le regard d’un homme normal.

La réflexion du jeune homme s’arrêta là, la tension monta et le regard noir ne le quittait pas.

-Je…j..j-je suis d-désolé, je…je pensais que la…a maison ét…vide, sortit difficilement le plus jeune. C’est alors qu’il aperçu au poing droit de l'homme un automatique, une peur soudaine le fit trembler. Sa respiration se fit bien plus saccadée.

Il aurait voulu disparaître dans le bois si c’était possible.

L’homme fit un mouvement de poignet, lui intimant de sortir du placard.

Celui-ci dans un premier temps n’osa pas bouger trop pétrifié.

Dans un second, il fut bien obligé, le pistolet étant braqué sur sa tempe.

-Poses ce que tu tiens et quittes ta veste, siffla l’autre froidement en lui montrant la table.

A côté des baskets trempées, se côtoyèrent trois pommes et deux piles alcaline vides.

L’homme fouilla minutieusement le vêtement et découvrit les 2.50€, uniquement les 2.50€ et un ticket de bus utilisé au moins une dizaine de fois.

Le jeune homme tremblait, les mains en l’air mais prés de lui.

-Ton pantalon ! ordonna-t-il.

Il refit la même chose sans rien découvrir de plus.

Le regard dur, il s’assit sur une chaise :

-Pas de papier, 2.50€, trois pommes et deux piles, tu comptes aller où ? reprit la voix glacial.

-…n…nul part… murmura le jeune homme terrorisé.

Le regard de l’homme se fit plus vif et plus tranchant.

D’un coup de crosse, il assomma le brun avant qu’il n’ai le temps de crier.

Celui-ci s’effondra sur le tapis dans un son mat.

L’homme jeta un œil au alentour, ne décelant aucun bruit ni mouvement suspect. Son convive devait donc être seul et l’aspect misérable de celui-ci ne l’attendrit pas pour autant.

« Un regard dur et froid qui le regardait, d’on ne sait où, une lame aiguisée surgit alors sous la gorge du jeune homme, le visage sourit cruellement l’agresseur tenait plus du démon maintenant. Une violente douleur lui transperça la poitrine. »

-…mhf aïe…, gémit le jeune homme en se courbant. Ce cauchemar l’avait réveillé en sursaut et en sueur.

Il cru que sa tête allait exploser avec cette douleur atroce à la tempe.

Une autre surprise l'attendit, ses poignets et ses chevilles liées à la rambarde ne lui permettant que peu de mouvement.

-Que…

Malgré son sang froid habituel, en repensant aux évènements de la veille, une panique intérieur s’empara de lui et il tira sur ses liens, à s’en faire mal.

Jetant des regards dans tous les sens, ses yeux s’arrêtèrent sur les trois pommes une fraction de seconde et se retournèrent vers l’approche des pas de l’homme qui le terrorisait.

Celui-ci posa sur la table, à côté des fruits, la lampe de poche sans piles. Il se rappela l'avoir échappé dans le noir dans la brusquerie des événements.

Puis il s’assit face au jeune homme qui se tassa, l’observant ouvertement sans rien dire.

-V…vous n’avez pas le droit de me retenir ici, dit le brun sans grande fermeté, sa voix eu plutôt l’air d’un râle.

L’homme d’une trentaine d’années ne cilla même pas, l’ignorant totalement continuant de le dévisager avec un vague air absent.

-Relâchez-moi, s’énerva le plus jeune du manque de réaction de l’homme.

Il tira sur ses liens.

-Vous n’avez pas le droit de me séquestrer ! lança le brun moins hésitant en le fusillant du regard.

L’homme fit un mouvement et tout le corps du jeune se glaça.

-Tu me dis ça à moi, répondit son hôte d’une voix plutôt douce, alors que tu es entrée ici par effraction dans l’espoir de cambrioler cette maison.

Le regard se fit plus dur et sa voix plus tranchante :

-Alors j’ai tous les droits.

Il se leva et le jeune homme sursauta violemment.

-Rassure-toi, fit posément l’homme, je n’ai pas l’intention de te tuer avant au moins une douzaine d’heures.

« C…c’est justement pas très rassurant » pensa-t-il en retenant difficilement ses tremblements.

Il revint un peu plus tard avec un verre d’eau en main, eau qui faisait bien envie au plus jeune.

-Ton nom ?

Le jeune homme fronça les sourcils. On ne lui avait presque plus demandé son nom depuis que son père l’avait jeté dehors à la mort de sa mère. C’est pourquoi aussi il éprouvait toujours une certaine crainte envers les hommes plus âgés.

-Alex, répondit doucement le garçon en se disant que même si il lui avouait son prénom, il ne pourrait rien en faire.

L’homme se contenta de cette réponse sans le lâcher des yeux.

-Depuis combien de temps es-tu dehors ?

-…

Le plus âgé soupira :

-C’est un conseil de répondre.

-Six ans…, répondit, sans vraiment le vouloir, le dénommé Alex.

L’homme observa le corps maigre du garçon. La couverture qu’il lui avait donné, aux pieds de celui-ci, avait sans doute glissé lors de son cauchemar.

-As-tu faim ? reprit l’homme.

« je crève la dalle »

-Qu’est-ce que ça peut vous faire… de toute façon vous voulez me tuer ! répondit-il agressif.

-Répond à ma question !

Le jeune homme déglutit de ce brusque haussement de ton.

-Oui, oui j’ai faim, même beaucoup, fit-il rapidement.

-C’est pour ça que tu as pris ces trois pommes.

Alex détourna les yeux en acquiesçant mal à l’aise.

L’homme s’approcha, un couteau en main.

Les yeux d’Alex s’écarquillèrent, sa voix devint très saccadée :

-Vou…vous avi…ez dit d…douze heures.

-Cela ne semblait pas te déranger il y a un instant !

-Ne…n’approchez pas… ne me touchez pas ! ! !

Il cria presque les derniers mots tant l’homme était près. Le jeune homme se recroquevilla contre les barres.

-Calmes-toi !

L’homme lui détacha les chevilles puis les poignets.

« Hein ? que fait-il ? »

-Comptes-tu t'enfuir ?

-Peut-être pas sans ma chemise ni mon pantalon, reprit Alex en scrutant le tapis posé au sol.

Le plus âgé fit tomber les deux vêtements devant Alex puis les baskets et l’observa s’habiller en silence.

-Vas acheter du pain ! Trois baguettes.

-Quoi ?

L’homme releva les yeux, il ne se répéterait pas.

-Heu je pourrais, avoir ma veste, osa le jeune.

Aucune réaction de la part du plus âgé, Alex attrapa sa veste et passa la main sur la doublure de son col.

Il fronça les sourcils passant un peu mieux ses doigts.

-C’est ça que tu cherches ? fit une voix dans son dos.

L’homme aux cheveux noirs agita une photo entre ses doigts.

Alex fit un mouvement pour la reprendre, l’autre esquiva.

-Ta mère et toi je suppose, fit-il dénués d’émotion en regardant le cliché.

Le jeune homme enrageait. A part cette veste c’est tout ce qui lui restait de sa mère.

-Reviens vite.

« Le salaud ! ! »

Les mains dans les poches tenant rageusement son argent dans le creux de sa paume.

-Bon sang, bon sang, bon sang ! ! ! rah c’est pas vrai !

L’image de cet homme aux longs et soyeux cheveux noirs et aux yeux bleus pénétrant se fixa dans son esprit.

Ceci le fit encore plus s’énerver.

La veille il était rapidement passé devant une boulangerie, retrouver le chemin ne fut pas très dur depuis le temps qu’il vadrouillait dans le coin…

Dans la boutique, cinq personnes faisaient patiemment la queue. Il devait être environ huit heures du matin et son arrivée, bien que discrète, fut assez mal vu. Son apparence ne laissait rien présager de bon, lui et ses vêtements presque tous rapiécés de façon grossière.

Depuis combien de temps n'avait-il pas prit de vraie douche ?

Il fit la moue quand les gens le dévisagèrent.

-Trois baguettes s’il vous plaît, demanda-t-il poliment lorsque vint son tour.

Une jeune femme aux cours cheveux blonds et au sourire accueillant les lui tendit :

-Ca fera 2.45 € !

Alex enragea intérieurement.

« Tout ce qu'il me reste… cinq centimes… »

Il déposa ses pièces sur le comptoir et disparu de la boutique sans prêter attention à la jeune femme qui lui rendait la monnaie.

Sur le chemin du retour il croisa de nouveau le chien aux yeux suppliant. Celui-ci suivit le jeune garçon et surtout la bonne odeur de pain frais.

Alex parcouru cent mètres et craqua face au regard larmoyant du chien.

Il cassa le quignon et le tendit.

« L’autre va me tuer, mais bon après tout c’est mon argent. »

Le chien lui mordit presque les doigts, Alex s’en retourna à la propriété, l’animal collé aux pattes. Il lui reconnaissait un talent particulier dans sa supplication, avec ses yeux brillants, ses oreilles tombantes et sa queue qui bat l’air avec agitation.

-Vas t’en ! Waa ! Allez, du vent !

Alex claqua des mains et le chien détala.

Il redouta l’entrée en posant sa main sur la poignée. Devait-il entrer ? risquait-il de se faire tuer ? ce n’était qu’une photo après tout…

Une photo de sa mère… il resta un instant sur le perron dans le froid.

« Si ça se trouve, je pourrais la rejoindre… »

Entrant doucement il chercha du regard une présence, mais l’homme semblait l’ignorer royalement.

Alex posa les baguettes sur une table, dehors le tonnerre gronda dans le ciel gris.

Peut-être le relâcherait-il en lui rendant la photo ? peut-être le relâcherait-il sans lui rendre ?

Finalement il aurait sans doute du prendre la monnaie… enfin on va pas bien loin avec cinq centimes…

« Prr voilà que je me fais des illusions maintenant… »

Il retrouva le brun assit à son bureau en train de visionner quelque chose sur un ordinateur portable.

-Rends-moi la photo, demanda fermement Alex en scrutant le dos de l’homme.

Celui-ci continua de visionner sa vidéo en silence.

-Je t’ai acheté du pain, maintenant je n’ai plus rien alors rends-moi la photo, insista désespérément Alex, laisse-moi partir, je n’ai plus rien à faire ici.

Après un instant, l’ordinateur s’éteignit et le brun le ferma.

Il se tourna vers le plus jeune, assez blasé devant son air tellement misérable, il se leva et parti à la recherche du pain découvrant le bout manquant.

-C’est pas moi qui l’ai mangé, heu si en faite, fit Alex derrière lui précipitamment, heu non, je…j’en ai donné un bout à hem...

Son histoire ne paraissait pas du tout crédible mais le brun ne dit rien. Mais pourquoi se justifiait-il donc ?

Le ventre d’Alex grouilla bruyamment, sentir ainsi le pain chaud réveilla son estomac, déjà que tout à l’heure il s’était retenu, une telle privation le rendait malade.

-Si tu pars, tu retournes dans la rue, j’imagine ? demanda son hôte d’une vois assez calme.

-A votre avis, grinça Alex entre ses dents.

Il restait dans l’encadrement de la porte, assez éloigné, on ne sait jamais.

-Je garde ta photo pour le moment !

-Quoi ? s’exclama le jeune homme scandalisé, serrant les poings avec force.

L’homme dit cela d’un air posé et pas du tout compatissant ce qui eut pour effet d’énerver Alex.

Il fit mine de sortir mais le parabellum le rappela rapidement à l’ordre. Le jeune homme put constater la rapidité de son hôte.

-Ca va, ça va, je vais pas m'enfuir. « J’aurais vraiment du me barrer avec le pain tout à l’heure… je ne sais pas si j’ai vraiment je courage de mourir ainsi… »

L’homme le regarda d’un air de doute.

-Tu devrais me remercier de te loger.

Alex releva la tête surprit. Ça sentait l’entourloupe non ?

-Je vais dormir ici ?

« Même si je suis en train de trembler sans arrêt par sa faute. C’est pas possible d’être aussi charismatique ! »

-Tu préfères l’extérieur peut-être ?

La négative lui fut donné en toute hâte. « Je préfère encore dormir dans un endroit sec même avec quelqu’un qui me fait peur à côté… »

-Et comment je t’appel, questionna Alex mécontent et tentant de meubler la conversation espérant par la même occasion lui faire penser à autre chose que son futur trépas.

-Je serais Long pour toi rien de plus, il prit un air soucieux et sembla réfléchir à quelque chose de contrariant.

« Long… c’est pas un nom ça ! »

Alex l’observa à la dérobé mais fixait surtout le pistolet 9 mm qui pointait toujours sur lui.

-Ce soir, fit Long lentement, tu prendras une douche, ah et tiens.

L’homme tendis une des baguettes au jeune homme surprit.

Ses yeux brillèrent et il se jeta dessus puis s’éloigna vivement. Il faut savoir garder un espace vitale.

-Je ne veux plus te voir dans la maison avant dix-sept heure maintenant, lui dit son hôte avec les yeux à vous glacer l’âme.

Alex crispa ses doigts sur la baguette et lui jeta un regard noir avant de s’enfuir, mais Long ne leva même pas les yeux vers lui.

Le jeune homme franchit les grilles et se retrouva dans le parc. Il remonta son col quand la pluie commença à tomber.

-Pff quel sale caractère.

à suivre...

Voilà pour un premier chapitre j'espère que ça vous plaira

Kiss



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