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Fiction » Fantasy » Le Flot des Songes font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Veervanspel
Fiction Rated: K+ - French - Adventure/Mystery - Reviews: 1 - Published: 12-01-07 - Updated: 01-19-08 - id:2445369

Sylvara : Est-ce que ce serrait possible que tu me corriges ? Tu sembles très doué/é pour cela.

- 1 -

« On oublie souvent le plus important. » Jacques C.

La reine Vivles était une grande dame du royaume d’Unka. La ville qui se situait au sud d es plaines Dashtils, à l’est de la carte des hommes. La reine avait fêté son soixante-troisième anniversaire dans le mois de Frems et elle souhaitait encore pouvoir vivre une bonne centaine d’années. Les hommes vivaient en général plus de cent ans, ensuite c’était variable d’une personne à une autre : Mr Dumenton vivait depuis des siècles, Henri IV n’avait vécu que cent et un ans.

Vivles Caprice et son mari Macan I avaient quatre fils. Elle n’avait jamais eut de fille et le regretter secrètement au contraire de son mari qui était très fier. Il y avait un début de prophétie qui avait prédit pourtant que le premier enfant de Macan serait celui accoucherait du premier fils de l'unique roi. Or ce premier enfant fut un nourrisson mâle.

Seulement la reine ne s’en plaignait pas car ses quatre enfants étaient nés sans le moindre problème, seul la naissance du premier avait été difficile.

Le plus jeune de ses fils se nommait Dernier. On le surnommait Denis depuis sa naissance. Il n’avait que treize ans mais savait déjà chasser à l’aide de son Eland. En particulier les Frings, gros lapins blancs, à la chair dure, très nuisibles pour les cultures des agriculteurs. Denis était d’une taille et d’un poids respectable pour les humains de son âge.

Jacques était l’avant-dernier des fils. C’était un prénom issu d’un vieux conte très populaire à Unka : « Jacques et le Haricot Magique. » Le garçon était très maigre et assez grand. Cela lui conférait un air de fausse gaucherie naturelle. Il passait tout son temps dans la bibliothèque du palais royal à lire et à étudier les ouvrages des anciens hommes. Il était âgé de vingt ans. Sa forte instruction le rendait indispensable lors des déplacements, et il était un des rares princes à avoir un peu voyager lors de cérémonies données dans d’autres royaumes. Il était peu aimé par le roi, qui n’appréciait pas son sens de la diplomatie.

Son frère Henri était un bon chasseur, bavard comme pas deux. Dans un de ses pantalons, on pouvait faire tenir trois Jacques. Sa carrure forte et son allure imposante en faisaient un excellent meneur. Son Eland était aussi puissant que fort, et tout deux pouvaient chasser pendant de longues journées sans se fatiguer. Une journée durait trente-deux heures, ce qui était assez long. Normalement c’était l’aîné de la famille qui se nommait Henri mais le hasard en avait voulu autrement. Au contraire de son frère Jacques, Henri était très aimé par son père.

L’aîné de la famille Cinemont, surnommé Simon, était un garçon peu parlant et assez distant. On disait qu’il était capable de parler énormément quand il le désirait vraiment. D’aspect un peu androgyne, il avait ses cheveux coupés courts pour avoir l’air plus masculin car étant enfant en rendant visite au pays du centre, on l’avait prit pour une fille et le garçon l’avait mal prit étant encore à l’époque à se chercher une identité.

Les princes étaient aimés par leurs peuples et admirés par les pays voisins. Les quatre garçons étaient tous très bruns avec des yeux noirs comme leur père : le roi Macan.

Le roi d’Unka était Macan Caprice, et autant dire que les choses n’allaient pas au beau fixe car Macan est un vaillant. Un homme qui n’aime que la discipline de fer et qui chercherait querelle pour n’importe quelle prétexte. Il n’aimait guère les étrangers dans sa cité, et promulguait loi sur loi. Le roi avant lui, Henri V, son frère, était un homme bien plus sage. Il avait fait élargir la cité, et avait créé des liens avec le royaume du Centre. Seulement, depuis sa mort, et la succession prise par son frère, les liens avaient été coupé et l’élargissement stoppé. L’ambiance dans la cité n’était d’ailleurs pas propice aux échanges car un climat de suspicion avait été engendré par le décès étrange d’Henri. On soupçonnait un empoissonnement. Seuls les visites officielles d’un royaumes à un autre était encore fréquent, et Macan n’y envoyait jamais son fils aîné de peur qu’on ne tue son héritier. De tous ses fils le roi d’Unka avait une préférence pour le premier. On n’en savait pas très bien la raison : Jacques était très instruit, Henri très brave, et Denis très malin. Simon lui n’avait comme qualité que d’être étrange, passant du temps seul, disant des phrases bizarres, et ayant de nombreuses crises de démences.

« La guerre, on devrait faire la guerre ! Encore des rebelles dans la cité du centre, ils appellent à trouver on ne sait quels miroirs sacrés ! On devrait les tuer, une bonne fois pour toute, ces petits rats dégoûtants ! La guerre ! La guerre … Aux armes !

- Il suffit Macan ! Pense à ton cœur ! »

La voix grave du roi d’Unka s’éteignit, son poing frappant une dernière fois sur son imposant bureau de cuivre rouge qui gronda. Il lança un regard outré à sa femme, et fit signe à ses porteurs de faire tourner sa chaise pour qu’il puisse la regarder de face. Depuis l’accident de chasse qui l’avait privé de ses jambes, cinq ans plus tôt, il était d’une humeur massacrante à longueur de temps. Il n’avait que deux obsessions : la guerre et Simon. Vivles rieuse ne cessait de le taquiner, et de lui dire que le fait d’être handicapé physiquement ne l’obligeait pas à se montrer désagréable avec tout le monde, qu’à force de grogner on allait finir par le confondre avec des trolls des marécages. Macan quand à lui était furieux : il voulait la guerre, mais Vivles n’accepterait jamais qu’il envoie ses enfants se battre.

« - Où est Simon ?

- Là ou ailleurs, Macan.

- Ce n’est guère une réponse qui me convient … Lui as-tu reparlé de son mariage …

- Oui. Il ne veut pas se marier.

- Il DOIT se marier ! Qu’il choisisse une femme ou je choisirais pour lui. Je veux qu’il se mari. Il ferra de grande chose mon fils, il deviendra roi d’ici. Le premier roi qui rompra la chaîne des Henri … Oui, il sera puissant … Je le sens.»

Vivles soupira. Au même instant la porte de la chambre s’ouvrit, et une femme entra. Elle était brune et ses cheveux attachés en un chignon rigide lui donnaient un affreux air sévère. La femme, plus jeune que Vivles, se nommait Jeanane Adouns. Comme tous les Adouns, elle était domestique dans le palais royal. La famille Adouns avait en effet toujours été dans l’ombre des Caprice depuis le début du règne d’Henri I, fils de Caprice le Capricieux. Elle lui avait toujours était fidèle. Jeanane Telors avait perdu son mari, il y a de cela dix-sept ans. Elle avait deux enfants : Damienus, et Sophiana. Surnommé Damy et So, qui avaient respectivement dix-sept et vingt-quatre ans.

« Jeanane ?

- Oui, madame Vivles.

- Votre fils est-il avec Cinemont ?

- Je ne sais pas Madame. Je vais aller voir, si vous le désirez, madame.

- N’en faîtes rien. J’y vais ! »

A peine la reine eut-elle quitter la pièce que Jeanane perdit son air docile et se rapprocha du roi. Ce dernier fit signes aux porteurs de sortir de sa chambre. La servante glissa ses doigts sous le manteau en peau de daim de Macan, et l’embrassa passionnément. Derrière la porte, les deux gardes du roi se regardèrent avec la même lueur dans le regard : un roi qui trompe sa femme peut-il tromper sa patrie ?

Dans la bibliothèque du palais Royal, Jacques était en train d’étudier un livre sur la chronologie souveraine des Caprices. Le premier Caprice à avoir été roi était le fils de Caprice le Capricieux. Caprice qui portait le prénom d’Henri avait été surnommé ainsi car bien qu’il avait tout, il demandait toujours plus. Il avait construit un palais dix fois plus grand que celui du roi de l’époque, et s’habillait d’or et de rubis. A sa mort, le peuple fut plus soulagé qu’attristé. Cependant de nombreuses personnes lui rendirent hommage dont l’ancien roi des nains, et l’actuel chef des elfes hivernaux.

Un bruit sourd fit sortir Jacques de sa lecture. Son amie de toujours : Sophiana Adouns, venait de faire tomber un ouvrage d’une grande valeur : La didna des nains. Le jeune homme alla aider la jeune fille à se relever, et récupéra le livre sur le sol pour le reposer soigneusement et minutieusement sur une table de vieux bois. So quand à elle eut une grimace : ce n’était pas qu’elle n’aimait pas lire, mais le temps dehors en ce mois de Stism, ce millieu de printemps était resplendissant, et elle n’appréciait guère de rester enfermer. Etant une Adouns, elle avait en charge d’un Caprice. Et le malheur avait voulu qu’elle tombe sur Jacques, qui passait son temps le nez dans les bouquins. Encore pendant la saison de l’hiver … qui durait quatre mois, elle aurait comprit. L’année de Gaïa durait en effet seize mois repartis en quatre saisons de quatre mois. Mais au printemps, il était tout de même bon de sortir prendre l’air.

« Qu’es-tu en train de lire qui soit plus important que respirer un air pur ? » Demanda So d’une voix moqueuse.

« J’étais en train de parcourir les pages sur Caprice le Capricieux. Savais-tu qu’il avait fait construire dans ce château de nombreux passages secrets, et des tunnels pour se déplacer de pièces en pièces et sortir hors du lieu sans passer par les portes ?

- Quelle drôle d’idée !

- C’est passionnant … Laisses-moi finir ma lecture maintenant ! Si tu veux sortir. Sors sans moi ! »

So eut une moue fatiguée, croissant les bras d’un air résigné. Elle tira une chaise à elle, et se mit à compter les insectes prit dans une toile d’araignée. Si elle n’avait pas été l’amie de Jacques, elle aurait certainement piqué une crise de nerf. Ses frères avaient au moins la bonne idée de sortir dehors : Henri chassait, Denis jouait au loup, et Simon …

A bien y réfléchir, elle ne changerait pas sa place avec celle de son frère. Simon faisait toujours tout pour ne pas être suivit et son petit frère était sans cesse fouetté par les gardes sous ordres du roi qui n’avait pas la moindre tolérance dès qu’il s’agissait de son aîné. Cependant So considérait que Damy l’avait bien cherché car c’était lui qui avait supplié le roi Macan et la reine Vivles de devenir l’attaché de l’héritier à la couronne du Royaume d’Unka alors que c’était jusqu’à alors le rôle de Ricme Adouns, son grand oncle. Implorant même de ne mettre personne d’autre que lui.

Quatre murailles de pierres protégeaient la cité d’Unka qui était en forme de carré. Dix-neuf gardes surveillaient jour et nuit que des ennemis ne viennent pas à attaquer par surprise dans la ville, et toutes les entrées et sorties étaient contrôlées. De nombreuses petites maisons aux toits rouges serpentaient par des petites rues jaunes tournaient autour de la cité. Le rubis et l’or étant les pierres de la ville depuis de nombreuses années leurs couleurs étaient devenu le symbole officiel d’Unka. Une grande cour se trouvait devant l’ancien palais Royale qui n’était plus occupé car son ancienneté en faisait souvent un endroit dangereux et peu aimé des citadins. Le château déserté depuis la mort du dernier roi Ankan servait de repère à un groupe d’enfant de la ville : Les enfants de la nuit. Ainsi nommé des enfants s’amusaient et riaient au dos de leurs parents. Parmi eux se trouvait le prince Dernier. Denis avait été un des plus jeune à faire partie du groupe, il était admiré par ses camarades. Mais aussi un peu jalousé et critiqué. Il fallait dire que le jeune homme était très ingénieux, mais également assez boudeur, moqueur et imbu de lui-même. Des défauts qui avait tendance à le rendre énervant même pour les plus patient.

Justement les enfants de la nuit étaient en train de jouer au loup dans la cour de l’ancien château royal. Le jeu consistait en un loup qui devait guider les enfants au travers des pièges posés par des adultes. Il n’y avait pas réellement de pièges mais les enfants imaginaient parfaitement le fossé de crocodile, le mur de pierre qu’il fallait gravir avec le lierre, les hautes montagnes, et la toile d’araignée géante. Ils y croyaient tellement que parfois l’un d’entre eux attrapait la maladie de l’hiver en été, ou revenait avec la trace des dents d’une lionne sur la jambe. Ce jeu était d’ailleurs interdit à cause du danger qu’il représentait.

Denis était actuellement le loup. Après être monter dans un arbre peuplé de gnomes, il décida de suivre le courant d’une haute rivière. Flor Adouns, cousine de So Adouns était justement en train de nager à contre courant car elle était tombée … Les autres enfants criaient pour l’aider et …

« Le jeu est finit. »

Tout cessa. Le puissant loup, gris et majestueux redevint un petit garçon et la femme courageuse se battant contre les courants redevint une petite fille. Comment faire comprendre aux adultes que ce n’était pas un jeu ? Qu’on ne peut pas simplement arriver et dire que c’est finit. Jeanane décrivit du regard les cheveux trempés de Flor et regarda ses compagnons de jeu les grondant sévèrement d’avoir ainsi trempé la fillette. Les enfants se mirent à s’enfuir, excepté le prince Denis et Flor.

« Votre père souhaite vous voir, mon prince Dernier.

- Ho ? Pourquoi ?

- Je n’en sais rien. Venez ! »

A contrecoeur Jacques avait accepté de suivre So dans la ville pour une petite marche. Sophiana espérait que le prince y prendrait goût et qu’elle pourrait sortir plus souvent. Cependant, lui aurait préféré continuer d’étudier ses livres, apprendre pourquoi Capricieux avait fait ses tunnels, comment les anciens hommes s’entendaient avec les autres créatures, et traduire les légendes et les prophéties.

So était intransigeante : il fallait manger autre chose que des mots, et respirer un autre air que la poussière. Dans la cité tout était plutôt calme. Dans les dédalles des rues jaunes, Jacques croisa quelques enfants. Ce fut le hurlement de son frère et de sa suivante ; les éclats de voix d’une dispute qui firent presser son pas et celui de So. Ils arrivèrent sur la petite place de l’ancien palais royal et y découvrir Jeanane tirant de force un Denis grognant et une Flor hurlant plus fort qu’une mandragore qu’on brûlerait.

« Mère qu’est-ce qui se passe ? » Demanda Sophiana qui se pencha pour calmer Flor.

« Les enfants refusent de monter voir Macan qui demande le prince Denis et …!

- Denis … » Coupa Jacques. Il se rapprocha de son frère. « Allez viens, je vais avec toi.

- Oui, mon prince car il vous demande aussi. » L’informa précipitamment la servante du roi.

« Pourrais-je savoir où est Simon ?

- Nous n’en savons rien … »

Assit dans la petite salle de réunion du palais Caprice, Macan était tellement furieux que ses yeux auraient pu tuer le premier impudent venu. Son fils Henri ne pouvait s’empêcher de le défier par intermède du regard : il en avait assez ! Simon oubliait toujours les rendez-vous, il était ainsi, pourquoi Macan ne le faisait-il pas chercher avant de les interrompre eux dans leurs activités ? Jacques s’était plongé dans la lecture d’un ouvrage de la bibliothèque de la salle cherchant surtout à éviter le regard de son frère et de son père. Vivles jouait avec Denis au jeu des mains dangereuses, et les domestiques assis attendaient une consigne en souhaitant silencieusement que Simon ne tarde pas.

Une heure s’écoula ; lourde et pesante car le roi refusait d’écouter les supplications de sa femme et de ses fils pour reporter la réunion à plus tard. A bout de patience, il se préparait à pousser une nouvelle colère quand la porte d’entrée fut ouverte. Un jeune homme rentra lentement et regarda d’un air étonné le monde se trouvant dans la salle de réunion. Simon se retourna en direction de Damy qui respirait bruyamment car il avait du courir pour rattraper les jambes agiles du prince. Puis, Simon reporta son regard en direction de son père. Que faisaient-ils tous là ?

« … ? »

Ho ! La réunion ! Il avait oublié. Simon était occupé à écouter les fées des plaines et à tenter de semer Damy. Le jeune homme ne savait pas quoi dire pour excuser son retard et comme souvent il préféra garder le silence face au regard furieux du roi. Macan l’observa de la tête au pied, il eut soudain un grognement : une petite éraflure rouge sur la joue de son enfant. Une fée l’avait provoqué en volant trop près de la joue du prince.

« Damienus Telors, comment se fait-il que mon fils soit blessé ?

- Il est blessé ?

- Ne remarquez-vous pas l’horrible balafre sur sa joue ? Gardes menez Damienus dehors, et donnez lui dix coup de bâton ! Qu’il apprenne à mieux protégé mon fils …

- Père ! »

Jacques s’était relevé d’un bond, allant droit en direction de Damienus qui suivait résigné les gardes. Voyant que personne n’allait l’écouter, il changea de chemin, et se rendit près de Simon qui avait les mains posées sur sa tête, visiblement aux proies avec une nouvelle crise.

« Simon ! Tu ne vas pas laisser … Simon ?

- AEL !»

Tout le palais s’était stoppé. Damy profitant de l’absence de vigilance des gardes, en profita pour aller se réfugier derrière le rideau de la salle. Tous les visages fixaient Simon dont le regard noir s’était transformé en un éclat bleu craintif. Il sursauta, allant se réfugier dans un coin de la pièce, criant en même temps :

« Ael ? Ael ? Où es-tu ? Ael ! AEL ! »

Hurlant de plus belle, la voix de Simon plus aigue qu’à son habitude se mélangeait à un langage légèrement enfantin qu’il n’employait jamais. De grosses larmes glissaient sur ses joues et quand il vit Jacques s’approcher de lui, il poussa un cri de peur et il se réfugia près de la reine.

« AEL ! …

- Simon … Cinemont mon fils ! » Murmura lentement la reine en posant sa main sur la joue fraîche du garçon.

« … oui ? »

Le regard était revenu noir, les larmes avaient cessé de couler. Seul restait la lueur d’incompréhension dans le regard de Simon qui fixait les yeux rivés sur lui. Pourquoi on le regardait ainsi ? Et où était Damy … Il se souvenait que son père voulait encore le punir à cause de lui, et puis plus aucun souvenir. Il finit par secouer la tête et se rapprocha de son père, souhaitant enfin connaître la raison qui avait poussé le roi à faire venir tous les membres importants du palais dans la salle de réunion. Il espérait que ce n’était pas encore une folle idée d’une guerre.

« Simon … » Commença le roi. « Dans dix jours, les plus belles femmes du royaume vont venir. Je te demanderais d’en choisir une pour femme.

- Non.

- Mon fils … Tu as vingt-trois ans, à ton âge j’étais déjà marié !

- Je n’veux pas.

- Simon … Le mariage est important pour de nombreuses raisons.

- Sex ?

- Ca suffit ! » Hurla le roi jetant à la figure de son fils un ouvrage se trouvant près de lui, puis une lampe à huile et différents autres objets qui se trouvaient sur le bureau. Le roi blessant son fils sans la moindre logique envers ses agissements de tantôt « Que tu le veuilles ou non, à la fin du mois, tu serras marié !

- Non.

- Gardes ! Enfermez-le dans sa chambre ! Et vous tous sortez … J’en ai plus qu’assez … Lâches ! Bandes de lâches ! … Misérable … Monstre … Fils indignes ! SORTEZ ! »



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