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Voici une
joute des poèmes que j’avais fait avec un ami décédé.
Je pense. Je pense cela signifie beaucoup de chose.
Moi :
Je me
suis demandée ce qu'était la vie,
Fermer les yeux,
oublier les paris,
Ne plus voir la guerre,
Ne plus penser à
la misère,
Le monde n'est pas parfait,
Et il
faudrait l'accepter,
Je ne sais pas si je le fais,
En oubliant
à chaque instant l'imparfait.
Alors je préfère
revers,
M'imagine un monde parfait,
Sans aucune larme à
séché,
Sans aucun drame à supporter.
Lui :
Il aurait
fallut que je sache rêver,
Avant de savoir regarder,
Car
avec les yeux grands ouverts,
Je ne distingue que le noir de
l’univers.
Alors je ferme les yeux,
Cela me rend bien
plus heureux,
Je lève mon visage vers les cieux,
Ecoutant
mon cœur entre deux.
On me dit que c’est pour les faibles
l’espoir,
Qu’il vaut mieux pleurer dans le noir,
Ainsi
personne ne les voit,
Même moi.
Alors je me pose
maintenant la question,
Est-ce qu’en fermant les yeux, en étant
dans le noir,
Le monde et les larmes disparaissent de
l’horizon,
Et qu’il n’existe plus aucun espoir ?
Les
larmes, la douleur, mon regard sur la vie,
Cela peut changer petit
à petit,
Peut-on ouvrir les yeux, et voir le monde tel
qu’il est,
Puisqu’il ne sera jamais parfait.
Moi :
mais pour
ouvrir les yeux sur le monde,
Il faudrait d'abord savoir que la
terre est ronde,
et qu'on a à fermer les yeux sur les
évidences,
Pour éviter de souffrir autrement qu'en
silence,
Tu dis que le monde n'est pas parfait,
Tu aimerais
aller à chacun aider,
Mais je te dis que cela n'est pas
possible,
Il te manque un fusible :X
J'aimerais qu'un jour
tes yeux grand ouvert,
Voient qu'il ne sont pas sur terre,
Et
qu'il faudrait redescendre sur la vrai vie,
On ne vit pas dans les
utopies !
Lui :
Si la vie
n’aurait pas permit de rêver,
Alors les rêves
n’auraient pas existés,
Si l’existence permet au rêve
d’être,
C’est pour éviter aux êtres de
disparaître.
J’ai confiance en la vie, en ce qu’elle
sait donner,
Car elle m’a tant prit, et pourtant tant
accomplit,
Je ne sais si je me perds dans mes propres
utopies,
Mais je sais que rêver est la clé de
l’humanité.
Certains voudraient empêcher le
progrès d’exister,
D’autres voudraient effacer toutes
les traces du passé,
Mais on vit grâce à
l’avant et à l’après,
On ne revient jamais en
arrière, on ne peut qu’avancer.
Alors parfois on se
perd, on ne sait plus aller,
Dans ces moments-là, il est
bon de rêver,
Juste un peu, pour se reposer,
Et se donner
la force de continuer.
Mes rêves ne sont pas des
utopies,
Ce ne sont que des moments de ma vie,
Qui existe pour
certain que dans mon imagination,
Et d’autre que je fais naître
pierre après pierre avec passion.
Si je n’avais pas
le droit de rêver,
Je perdrais ma confiance en l’humanité,
Ne veux-tu pas croire qu’en chaque être,
Il y a une
belle vérité qui mérité d’apparaître
?
Moi :
Je n'ai
pas interdit de rêver,
Tant qu'on sait s'arrêter,
tu
l'as dit, le monde n'est pas parfait,
Mais tu continues en croire
en ce que tu appelles l'humanités.
Tu auras beau te
sacrifier,
Cela ne te ferra jamais que pleurer,
Je comprend
pourquoi tes yeux se sont fermé,
Tu évites le
bourreau pour mieux t'accuser.
Tu es naïf, tu vois le
monde comme un enfant,
Tu voudrais sortir ta gomme, remettre tout
en blanc,
Sortir tes crayons de couleurs,
Et mettre un peu
partout de bonheur.
Mais de tes yeux la pluie est tombé,
Ta
peinture c'est mélangé,
Et tout redeviens bientôt
sombre,
Car après les rêves vient la pénombre.
Lui :
L’enfant
qui colorie son dessin,
Ne le fait pas pour le dessin mais pour
lui,
N’est ce pas bien plus jolie,
De voir le monde autrement
qu’en gris.
Et puis, en bougeant ses crayons de couleur,
Ses
doigts se tachent de ce bonheur,
Alors, il se colore lui aussi,
De
ces couleurs qu’il transmet autour de lui.
Le jaune pour le
soleil du midi si chauffant,
Pour le sourire d’un enfant,
Pour
les fleurs regroupés dans un grand champs,
Pour le cycle
sans fin du temps,
Du bleu pour le ciel quand rien ne le
remplit,
Pour la mer quand le ciel est ainsi,
Pour mes yeux
aussi,
Et les draps en satin de mon lit.
Le rouge pour le
sang qui coule dans nos veines,
Pour l’amour qui partage chacune
de nos peine,
Pour montrer la puissance d’une reine,
Ou
indiquer le moment où l’on freine.
Le vert pour se
rapprocher de mère nature,
Pour les grandes praires aux
verts pâtures,
Pour la beautés des émeraudes
perdus dans la luxure,
Et pour radoucir tout ce qui est un peu
dur.
L’orange pour le couché du soleil,
Mélangé
à la fois, le rouge du sang, et le jaune du miel,
Pour les
fruits de cette santé à laquelle on veuille,
Et pour
rehausser toutes les autres merveilles.
Du violet, pour
chacune de nos pensées,
Sur lesquels il faut toujours
savoir cultiver,
Avec tendresse, et patience c’est la clé,
Pour
avoir des belles fleurs et surtout des idées.
Alors,
dis-moi avec ton gris,
Nuages, et vieux film de Charlie,
Lapin
de champs et petites souris,
Est-ce que tu peux refaire le monde
où tu vis ?