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Auteur : Nekobad Tenshigirl 666
Disclaimer : C’est tout à moi ! Peace !
Résumé : OS Aujourd’hui c’est Mardi Gras et Jonathan va voir son existence bouleversée…Car jamais il n’aurait pensé que ce jour créerait sa plus belle histoire d’amour. YAOI REVIEWS PLEASEUH
Titre: Mardi Gras
Jonathan sentit le soleil sur son visage, il grommela et se retourna dans son lit, mais 10 minutes plus tard la lumière avait entièrement inondée la pièce, Jonathan se leva donc à contre-coeur, il ne supportait pas la lumière quand il dormait.
Il se traina jusqu'à la douche, lava ses cheveux courts et bruns. Il s'habilla rapidement et se dirigea dans la cuisine, il prit un paquet de chips et alla manger devant la télé. Il avait sport dans 1h. C'était le seul cours où il allait encore, au moins là il s'amusait pas comme avec les autres cons de professeurs.
Et oui parce que son prof de sport était vraiment très très particulier. Dès le premier jour ou il avait eu cours avec lui, le regard qu’il lui avais porté n’été pas celui qu’il portait habituelement à un professeur. Mais il n’avourait jamais que son sourire lui plaisait et le rendait tout de suite sympathique, car il ne montrerai jamais qu’il lui portait de l’attention. Alors, comme pour tout les autres, il le critiquait derrière son dos, mais pas seulement car il aimait le fait d’avoir son intention et de le voir arreter de sourire quand il le voyait rire sur lui. Il aimait cet effet et jouait pas mal dessus. Ca n’était même pas comme avec les autres profs car eux il les critiquait mechamment alors qu’avec lui c’était plus un jeu, du moins de son côté. Et cette fois encore il arriverait en retard en coours pour montrer qu’il ne le respectait pas malgré la bonne volonté qu’il donnait dans ses cours. Il resta alors tranquillement devant la télé, se laissant etre doucement en retard. Puis, sans rapidité, il se releva, nonchalent. Le lycée était à 30 minutes de chez lui mais le stade où il devait se rendre n’était qu’à 15 minutes, c’est pourquoi il avait meme pris l’habitude de s’y rendre en dehors des cours. Avant de sortir de chez lui, il s’inspecta une dernière fois dans le grand miroir de l’entrée, il fit un tour sur lui-même. Il n’était pas quelqu’un qui prenai soin de lui mais qu’est-ce qu’il aimait son petit pantalon moulant ! Son jogging était bien sur dans son sac mais il aimait pouvoir montré son corps qu’il savait bien formé. Il connaissait les regards qu’on jetait sur lui et il en profitait bien. Il quitta finalement la maison et arriva au stade dans les 15 minutes prévues, le pas tranquil. Alors qu’il se dirigeait vers le groupe d’élève le professeur vin vers lui.
« Ses retards vont finir par faire de trop, Jonathan. »
Il n’avait pas dit ça d’un air énervé. Son charme n’en ressortait que plus et Jonathan se surpris à le detailler davantage. Il avait une tenue decontracté mais fesait très classe là dedans. Il était plus que beau garçon avec ses cheveux blonds cendré coiffé en une queue haute. Il était jeune, il était nouveau comme professeur.
« Allez va vite te changer. »
Jonathan s’executa sans un regard, si bien qu’il ne vit pas le regard de son professeur qui se baladait sur son corps jusqu’à ce qu’il ne le vit plus quand son élève entra dans le vestiaire toujours ouvert car la serrure était cassé.
Johnatan était un jeune homme très charmant avec ses cheveux roux qui retombaient en charmantes bouclettes sur son front et avec ses yeux verts rieurs.
Il pénétra dans le vestiaire où étaient encore tous ses autres camarades d'école. Tous se regardaient en riant. Aujourd'hui c'était Mardi-Gras ! Et donc ils avaient tous prévu cette blague contre leur professeur ! Au lieu de se changer avec leurs tenues de sport ils allaient tous mettre un déguisement, et les filles aussi ! Leur prof risquait vraiment d'être très désagréablement décontenancé ça c'était sûr. Jonathan salua ses deux super potes Marc et Fred qui étaient déguisés en carotte et en hot dog et il sorti son déguisement de son sac avec un grand sourire.
Il s'isola dans un coin du vestiaire et ôta ses vêtements un par un avant d'enfiler le costume qu'il avait durement choisi et dont il était particulierement fier.
Lorsque Jonathan revêtit son costum, un frisson de délice parcouru son corps de part et d'autre. Le toucher du latex contre la paume de sa main qio glissait le long de son corps délié le faisait sourire d'anticipation. Il aimait le contact du latex, il avait toujours apprécié cette impression de froid mélangé à l'idée d'érotisme qu'il dégageait.
Les murmures stoppèrent dans le vestiaire. L'Hot Dog se mit à faire les gros nyeux, la Frite Ketchupée à rester béate, la carotte à s'hyperventilé. Jonathan fit de l'oeil au Lapin Blanc qui remuait son popotin tout près de lui.
"Jo !" s'esklama Fred "Mais tu es déguisé en quoi exactement ?"
"Ca ne se voit pas ?" s'étonna Jonathan, "Je suis un ange déchu".
Et là la frite tomba sur le hot dog.
Jonathan portait une très courte jupe noir surmontée d'un haut très moulant qui laissait entre-voir ses claviculles délicieuses. Dans son dos étaient accrochées deux grandes ailes à plumes noires et gracieuses. Jonathan était magnifique, absolument splendide. Et d'ailleurs le Lapin approuva en remuant deux fois plus vite sa petite queue.
Jonathan avait un serre tête avec une auréole noire et sa jupette en latex était fendue. Il portait aussi des gants noirs en résille et tenait dans sa main une toute petite fourche en plastique que n'importe qui trouverait adorable ! Une toute petite queue fourchue dépassait de la jupe de Jonathan et tombait presque jusqu'à ses cheville. Il portait aussi de grosses bottes noires des new rock superbes qu'il avait achetées rien que pour sept grande occasion.
Oui Jonathan était divin ainsi habillé et il le savait. Il faisait d'ailleurs de l'effet à tous ses camarades et il en était vraiment très très fier ! Il savait bien qu'il était irrésistible et il avait vraiment hate de voir la tête de son prof si charmant ! Quoi ! Il avait dit charmant ! Non ! Il avait fait un lapsus et venait juste de se tromper de mot. Son prof n'était pas charmant non il était simplement sympathique et ses cours étaient plutôt bien mais bon, sans plus quand même.
"Jo !" dit encore Fred.
"Quoi ?" dit Jonathan.
"On t'attend tous pour y aller la t'es prêt ?" dit Fred.
"Ben ouais" dit Jonathan.
"Alors on y va !" dit en criant celui qui était déguisé en petit lapin.
Jonathan était tout excité à l’idée de se montrer comme ça. Il souriais deja en s’imaginant la tete que ferait son cher professeur. Ca l’interessait de voir de quelle manière il le regarderait cette fois. Il n’empêcha que c’était une super bonne idée que ses potes avaient eu. Ils sortirent des vestiaires, Jonathan espérant que le vent ne saurait pas relever sa jupette et le devoiler encore plus, il etait trop pudique pour ça. Ils se dirigèrent vers le stade ou le professeur les attendaient tandis que les filles venait vers eux, ayent fini de s’habiller aussi. Le lapin blanc ne sessait de tourner autour de Jonathan, ce qui commença à l’agacer mais il se laissa se detendre tandis que pizzaiolo et hamburger se tenaient bras dessus bras dessous.
Bien sur à peine arrivèrent ils a destination que Jonathan eu droit à LA remarque.
« Eh mais au faite pourquoi t’es le seul à avoir ce genre de costume, Jo ? »
La fille habillée en tomate semblais l’envier, se voyant très certainement elle aussi das cette mini jupe mais appreciant aussi très bien de voir ce beau garçon là dedans et de constater comme ça lui allait bien et qu’il était plus beau qu’une fille dans cet tenue.
« C’est parssque Jo’ est le plus beau ! »
Et Geraldine s’accrocha au bras du concerné, qui n’eut tout d’abord pas de réaction mais quand ils arrivèrent et que le prof se tourna vers eux, Jonathan ne comprit pas ce reflexe qu’il eut d erepousser la fille en vitesse. Et il ne savait pas d’où lui vin se besoin de se mettre à avancer d’un pas félin et sensuel vers leur professeur qui avait les yeux grands ouverts et fixés sur Jonathan, ne paraissant pas croire que le garçon avait osé s’habiller ainsi.
« Jo-Jonathan… »
Il le vit s’humidifié les lèvres tendis qu’il s’arretait devant lui, un sourire aux lèvres.
« Oui professeur ? »
Il avait su rendre sa voix langoureuse, en fait elle était toujours ainsi mais sa tenue la rendait encore plus incroyablement sexy. Et le garsson pouvait entendre le professeur deglutir, sans cesser de le regarder. Il ne s’occupait meme pas des autres elèves deguisé de drole de façon, il était paralysé par cette vue que Jonathan lui donnait, lui son élève sur lequel il n’osait pas craquer.
"Euh... Rien, rien du tout !"
Le professeur de sport délaissa du regard Jonathan très rapidement et posa ses yeux sur ses autres élèves qui étaient déguisés en aliments (mais pas tous il distingua un élève tout timide déguisé en quelque chose comme un préservatif, mais il n'était pas certain, peut-être que des élèves lui avaient fait une blaguounette). Le Lapin Blanc tournait autour de Jonathan de plus en plus vite, et cela commença irrité le professeur. Il fronça les sourcils.
"Bon, Justin, va faire deux tours de la salle, et arrête de gesticuler comme un idiot !"
Le Lapin fit des yeux imporants mais parti la queue entre les jambes, en essayant de courire malgré son gros costume velu. Voir Jonathan l'avai excité au-delà du possible, mais c'était son élève. Il ne devait PAS penser à Jonathan de cette façon... Mais cette jupe en latex si courte et... NON ! Mais regarde ces yeux verts sont hantés par le désir ! TAIS - TOI !
Le professeur de sport était bel homme, la trentaine, grand, brun, très courtisé par les hommes et les femmes. Il était beau, et avait toujours eut beaucoup de succès. Mais jamais un adolescent ne lui avait fait l'effet de Jonathan. Il était soudainement énervé contre ses élèves qui avaient fait cette blague stupibe.
"BON ! Vous vous croyez malains mais vous allez tout de même faire sport ! Je veux que vous formiez deux équipes maintenant ! Basket aujourd'hui !'
Il ne pouvait pas savoir que voir Jonathan en train de suer et de bouger serait devastateur. Les élèves se répartirent en ayant du mal à bouger pour certain - notamment l'hot dog.
" - Bon on commence l'échauffement, vous courrez pendant 10 minutes, ça vous servira de punition! "
Les élèves protestèrent mais ils savaient que le professeur n'hésiterait pas à être plus severe si il le jugeait nécessaire. Ils se mirent à trotiner avec plus ou moins de difficulté, Jonathan lui faisait un bruit de malade avec ses chaussures et le hot dog passait son temps à tomber.
Le professeur regardait la jupette de Jonathan volettée, devoilant des fesses rondes qui promettaient d'être fermes et douces. Il le regarda commencé à suer à souffler à cause sa tenue, il détournait des fois le regard pour faire un reproche à tel ou tel élève ( sauf le hot dog qui était vraiment trop drôle ). Il n'osait se l'avouer qu'à moitié mais Jonathan l'exitait beaucoup, il était toujours dans cette provocation plus que tentante.
Il siffla la fin de l'entrainement et demanda aux élèves de se rapprocher.
Il ferma les yeux un instant et repris son souffle avant de s'adresser à ses élèves pour explulser un peu la tension qui régnait entre ses jambes.
" Bon et bien aujourd'hui les enfants nous allons faire du triple saut !" Dit le professeur, alias Taylor Dubouleau dit Monsieur Dubouleau, professeur agrégé de sport !
Tous les élèves se mirent à grogner et Jonathan encore plus que les autres parce qu'il savait qu'il allait salir ses superbes bottes et son petit slip noir moulant risquait bien de laisser passer beaucoup de grains de sable puisque le triple saut se pratiquait sur le sable ! Oh non ! Il allait devoir se gratter et se remettre en place tout le temps parce qu'il savait bien que Monsieur Dubouleau ne le laisserait jamais ne pas faire sport !
Fred, qui était déguisé en hot dog boudait aussi parce qu'il savait bien aussi qu'il ne pourrait pas être très performant avec son costume et il avait déjà bien mal d'êtree tombé tout le temps pendant l'échauffement alors là il ne voulait même pas imaginer du tout ce que ça allait être !
Tous les deux se jetère alors des regards dutibatif alors que toute la classe se dirigeait vers le bac a sable.
Le professeur les sépara en groupe de fille et de garçon et puis les sépara encore en petit groupes. Les filles allèrent d'un côté et les garçons de l'autre.
Pendant que le professeur préparait les terrains pour que tout le monde puisse sauter Jonathan ne cessa pas de le fixer intensément en s'attardant sur chacun de ses gestes précis souples et mesurés. Il se perdit longuement dans cette contemplation et n'en sorti que parce que Fred le secoua.
" Alors qu'estce que t'en dis hein ? " dit Fred le hot dog.
Jonathan fut surpri de voir le hot dog si près de lui, il ne s’habituait pas à leur costumes.
« Alors ? » insista le garcon déguisé.
Et là Jonathan ne sut pas quoi dire, ce fut la première fois qu’il resta sans mots, incapable de seprononcer car il savait bien que Fred parlait de son professeur.
Sans comprendre pourquoi, Jonathan sentit ses joues chauffer sous le rougissement. Il n’aimait pas se voir dans cet état, ça n’était pas comme ça qu’il était et surtout pas devant les autres de la bande ! Il devait donc se ressaisir, surtout qu’il ne pouvait pas se laisse rsurprendre par Mr Dubouleau.
Oui Jonathan se rendait bien compte qu’il arrivait parfois qu’il ne pouvait detacher son regard de son professeur de sport tellement il aimait le regarder, après tout ces heures d’exercices qu’il devait faire regulierement laissait voir sous son debardeur ajusté comme il le faut, ses beau pectoraux. Les muscles meme que laissait voir ses bras étaient saillants bien que discrets dans cette silhouette ni trop fine ni trop large. Et, à force d’être dehors sa peau était légèrement bronzée. Il avait envie de le manger tout cru…Puis il pris conscience de ses pensées !
Il venait de completement se deconnecté, oubliant le hot dog le regardait bizarrement tandis que ses paupières avait commençait à s’abaisser sous l’effet du desir que lui provoquait la vision de son professeur ! Mais il ne pouvait pas penser ça, non il le pouvait pas !
« Oh eh Jo’ ça fait un moment que j’essaie d’avoir ton attention. »
Jonathan força son regard à quitter le corps de son professeur de sport qui termminait de preparer le terrain pour faire face à Fred qui le regardait fore etrangement.
« T’en pense quoi alors de l’effet qu’ont eu nos deguisements ? »
Et Jonathan ne sut même pas quelle reponse apporter. De toute façon Mr Dubouleau les appelait de nouveau alors il répondit qu’un bref « pas mal » meme s’il ne savait pas exactement a quoi cette reponse se référait vraiment.
Il etait à la traine alors il trotinna vers son professeur, son auréole bougeant dans tous les sens d’une manière vraiment trop mimi d’après le prof. Celui-ci leur réexpliqua brièvement les règles du saut, ayant du mal à ne pas focaliser son attention uniquement sur Jonathan qui le fixait de son regardde braise.
Tous rejoignirent rapidement la piste de saut.
Jonathan était embeté car il ne savait pas comment faire avec sa toute mini jupe, il ne pouvait vraiment pas sauté avec sa à moins de tout dévoilé ! Et s’il tombait à la réception ? Le professeur qui restait sur le coté du bac a sable ne manquerait surement pas de tout voir.
Finalement il ne savait pas si s’était vraiment une bonne idée ces deguisements, surtout le sien qui n’était vraiment pas pratique.
« Jonathan c’est à toi ! Dépêche toi donc ! »
C’est son professeur qui venait de l’appeler et le cœur de Jonathan battit plus furieusement à l’entente de sa voix. Il se prepara à prendre son élan et quand il commença à courir il se dit qu’il pourrait justement bien profiter de la situation.
Jonathan avait enfin l'occassion de faire baver son professeur.
Il s'élança dans l'air, son ailes flottant derrière lui telle des étendards sinstres. Peut-être était-se un présage mais Jonathan rata son atterissage et s'étala de tout son long dans le sable dur comme de la pierre. Ses foutus bottes l'avaient trahi...
Il sentit le rouge monter à ses joues alors que les élèves éclater de rire. Il se releva en rabattant sa jupe qui s'était relevée pendant le sot. Digne, il refusa de croiser le regarde de son professeur qu'il devinait moqueur, et alla bouder dans un coin dans la salle avec les autres qui avaient fini leur saut également.
"Oh merdasse Jo, tu saignes !"
Jonathan baisa les yeux sur ses jambes qui était en effet endouites de sang rouge. Il s'assit et ne répondit pas à la Tomate Pourrite qui lui avait fait cette remarque.
"Il faut te soigner, ça va s'infecter ! MONSIEUR !!" s'écria-t-elle.
"Non non tais-toi Tomate !" s'exclama Jonathan d'un air contrarié alors que Monsieur Dubouleau se tournait vers eux.
"MONSIEUR JONATHAN S'EST BLESSE !" hurla-t-elle ans le gymnase.
Le professeur accourut. Il lança un bref regard incisif à Jonathan, et celui-vi crut voir un peu de gêne dans ses yeux.
"Qu'est-ce qu'il se passe melle Tomata ?" demanda-t-il d'un ton strict, les yeux baissé vers elle, la mâchoire contractée.
"Regardez les genoux de Jo saignent..."
"Vous mentez Melle"
"Mais monsieur regardez il se vide son sang !!"
Le Professeur soupira et se tourna très lentement vers Jonathan. Et là Jonathan en fut sûr son professeur était en train de rougir.
" - Bon il semblerait que ça sois vrai... Jonathan tu peux marcher?
- Euh je ne crois pas...
- Ok... Il ne me reste plus qu'à te porter. LES AUTRES !! Continuez de sauter et rappellez vous de mes conseils, si vous n'estes pas tous plein de sable quand je reviens je colle toute la classe. ET PAS D'EXCUSES POUR TOI FRED!"
Le professeur se pencha, et pris Jonathan dans ses bras. Le geste devait avoir l'air violent, mais Jonathan se sentit soulever tout en legerté et en... en tendresse même. Jonathan faillit tomber et il se rattrapa inextremisse au cou délicat du professeur.
Alors qu'ils s'éloignaient Tomate jetait un regard noir aux deux hommes.
"-Euh ça va je ne suis pas trop lourd monsieur, je peux marcher si vous voulez."
Jonathan avait beau dire même si cette étreinte lui plaisait beaucoup il n'aimait pas se faire materner.
"-Dans ces cas là je dois m'occuper moi même de mes élèves c'est stipulet dans le réglement."
Il poussa une porte et une autre du pied et posa délicatement Jonathan sur la petite table de l'infièremerie du stade.
Jonathan regarda autour de lui analysant l'infirmerie pendant que Monsieur Dubouleau lui tournait le dos en fouillant dans la trousse de secours de l'infirmerie du stade.
Jonathan faisait fi de la douleur ! Il admirait son professeur qui était de dos penchez en avant. Jo ne pouvait détacher ses fesses des yeux de son professeur ainsi penché. son dos était magnifiquement sculpté. Ses muscles étaient secs et saillants et on sentait que son corps était fin mais ferme et puissant. Et ses fesses ! Ah ses fesses ! Deux globes bien fermes que Jo avait envie de presser de ses mains et de toucher. A coup sur il savait que Monsieur Dubouleau devait avoir la peau douce.
MON DIEU !! Mais quel genre de pensées avait t'il en tête là ! C'était affreux ! Jo était bel et bien en train de s'imaginer des relations homosexuelles avec son professeur de sport ! Monsieur Dubouleau ! Non, non, non ! C'était bel et bien impossible ! Il ne pouvait pas imaginer ces choses là ! Pas lui ! Il n'était pas comme ça ! OH NON !! OH NON !! Pitié ! Et dire qu'il venait de s'en rendre compte vraiment maintenant alors qu'il n'arrêtait pas de mater son professeur qu'il devait normalement détester parce que c'était son professeur et que tous les autres élèves critiquaient tous les professeurs ! Mais lui se sentait bien incapable de penser des choses méchantes de Monsieur Dubouleau même s'il pouvait lui arriver parfois de les dire ! OH NON !! Il était foutu ! Foutu ! FOUTU !!
Monsieur Dubouleau sorti alors sa tête de la trousse de secours avec des bandages et du désinfectant.
" Tu penses que ça ira ? " Demanda Monsieur Dubouleau à Jonathan.
" Euh oui, oui, oui ! " Dit Jonathan en hochant avec frénétique la tête .
Il avait envie et en même temps pas envie de se faire toucher par son professeur même si ce n'était que les genoux ! Jonathan avait peur que son corps réagisse quand Monsieur Dubouleau le toucherait même s'il n'avait vraiment pas envie de réagir ! Il ne voulait même pas imaginer ce que dirait son professeur ni même ce qu'il penserait ! Jonathan était persuadé qu'il raconterait ça à tous les autres professeurs et que sa réputation de rebelle serait tachée et il ne voulait vraiment pas ça. Il ne voulait pas du tout perdre son statut parce qu'il était sûr que tout le monde se moquerait de lui s'ils savaient qu'il réagissait face à son professeur !
Monsieur Dubouleau atrappa donc un morceau de coton qu'il imbiba de désinfectant et qu'il appliqua doucement sur la jambe de Jonathan. Il était ému lui aussi d'être si proche de son élève mais il était inquiet pour lui et terriblement concentré sur sa tache.
Jonathan ferma les yeux et se laissa aller au contact de la main de son professeur qui tenait son genoux. Cette main était si douce et si chaude. Jonathan se mit à penser aux doigts fins de Monsieur Dubouleau ailleurs que sur son genoux et son corps réagit immédiatement. Inquiet, il ouvrie grand les yeux, scrutant Monsieur Dubouleau qui n'avait encore rien remarqué pour le moment. Ce dernier appliqua ensuite un baume sur ses blessures, sentant aussi son corps réagir au contact de la peau de Jonathan. Heureusement qu'il avait un tee-shirt très large qui masquait bien ce qu'il se passait dans son boxer !
Monsieur Dubouleau s'occupa donc aussi calmement du second genoux ensanglanté de Jonathan, son érection grandissante dans son pantalon tandis que Jo se concentrait vraiment sur la douleur de ses blessures pour calmer toutes ses ardeurs.
Quand ils eurent fini Monsieur Dubouleau rangea tout dans la trousse tandis que Jonathan se mettait difficilement sur pieds.
" Ca va ? Tu peux marcher ?" Demanda Monsieur Dubouleau en se tournant vers son élève.
" Oui ..." Dit Jonathan en regrettant tout de même que Monsieur Dubouleau ne le prenne pas à nouveau dans ses bras puissants.
Alors tous deux quittèrent l'infirmerie et retournèrent au stade.
Jonathan et son professeur retournèrent sans trop se presser vers la piste. Jonathan se sentait bouillir, son sexe se tendait par à coups. Il marchait derrière M.Dubouleau et voyait les pistes de sauts se rapprocher peu à peu. Il savait qu'il devait faire quelque chose, et alors qu'ils n'étaient plus qu'à 5m des autres élèves, il se pencha un peu et souffla à l'oreille de son professeur: " J'ai très envie de vous, Monsieur...", tout doucement, comme une caresse, et il partie rapidement rejoindre les autres élèves sans osé regarder son professeur.
Alors qu'il se mettait dans la queue il lui jeta un coup d'oeil et vit son professeur qui le regardait avec un air mi-figue mi-raisin mais comme avec un étrange sourir sur ses manifiques lèvres.
Le reste du cours se passa sans problèmes pour les autres élèves, Jonathan avait mal à la jambe et après 2 sauts il demande à M.Dubouleau de se mettre sur le côté. Ce dernier acquiésca sans vraiment oser le regarder, à la fin du cours il dit juste :"Jonathan, j'aimerais que tu restes un peu s'il-te-plait." tout en regardant fixement son cahier.
Fred regarda Jonathan d'un air qui en disait long. Il lui souffla un: "Bonne chance." et partie se changer avec le reste de la classe.
Le prof continua à farfouiller dans ses papiers pendant quelques minutes, puis il se retourna mais il regardait par terre comme un enfant et comme Jonathan d'ailleurs.
" - Est-ce que j'ai bien entendu ce que tu as dis tout à l'heure?
- Je pense que oui Monsieur...
- Si tu ne cherches qu'à te moquer de moi ou tirer un coup, pars maintenant."
Jonathan releva la tête et ne bougea pas d'un poil. Au bout d'un moment M.Dubouleau leva les yeux lui aussi, il le regarda d'un air timide un instant, il se rapprocha de lui à petits pas. Jonathan faisait facilement 20 cm de plus que lui avec ses talons, il pencha sa tête, dégageant ses cheveux roux de son visage, puis il déposa délicatement ses lèvres sur celles qui lui était offerte, profitant pleinement de ce moment.
Mais à cet instant, la Tomate entra dans la pièce, parce qu'elle avait oublié des affaires à elle, et Jonathant et son professeur firent un bond, mettant énormément de distance entre eux.
" Oh excusez moi j'ai oublié mes affaires ! " Dit la Tomate avant de prendre son sac.
" Dépêchez vous ! " Dit Monsieur Dubouleau.
" Oui ! Jonathan tu veux rentrer avec moi ? " Demande la Tomate en faisant un petit sourire à Jonathan.
" Non il rentrera avec moi puisqu'il a mal a la jambe. " Dit Monsieur Dubouleau.
Il regardait sévèrement la Tomate qui ne savait plus quoi dire et qui parti donc très vite !
Une fois qu'elle fut sortie de la pièce, de la gêne s'installa entre le professeur et son élève.
" Je te raccompagne avant que tes parents ne s'inquiètent ! " Dit Monsieur Dubouleau.
" Oui ! D'accord ! " Dit Jonathan.
Il était très gêné.
Tous les deux marchèrent donc en direction de la voiture du professeur et ce dernier le raccompagna chez lui. Tous deux ne disaient rien car ils revoyaient la scène et se sentaient très gênés.
Jonathan avait du se forcer a se retenir de reagir pendant tout le chemin, et encore plus alors qu’il sentait le regard de son professeur glisser sur lui.
Ce dernier regardait la route que par moments tendis que ses yeux revenait automatiquement juste à l’endroit où la toute petite jupe de son élève s’arrêtait. Il le voyait rougir, ce qui le fesait s’umecter encore davantage les lèvres.
Jonathan se rendait compte a quel point ils etaient tout proches et que tout ce qu’il souhaitait pouvait se passer là dans cet voiture. Mais sa tete se tourna a peine vers son professeur que celui ci, surprit, cala si brusquement que Jonathan qui n’avait pas mis sa ceinture, ce que ne fesait pas un rebelle dans son genre, fut projeté en avant, sa tete atteigna le pare brise trop proche de cette petite voiture.
« AIIIEEUHEUHEUHEUH » Cria-t-il alors sous la douleur qu’il eprouva.
En voyant ça son professeur ne pensa meme pas a remettre le contact. Il s’exclama juste :
« OH MON DIEU, JONATHAN ! NNAAAOONNNN !!» alors qu’il vit son élève tourner de l’œil et s’enfoncer dans les brumes tumultueuse de son esprit perturbé par le choc. Jonathan ne put alors qu’adresser un dernier regard a son professeur avant que ses paupière ne se closent complètement.
Il n’eut pas alors le temps de voir son professeur verser des larmes sur son frele corps en criant :
« NAON NAON NAON PAS LUUIII ! »
Puis le regard brouillé de larmes issues de son amour pour l’etre reposant a ses côté, il fit redémarrer la voiture, tremblant. Et il se depecha de rejoindre sa propre maison dans le but de s’occuper lui-même du garçon de ses reves en se repetant :
« C’est ma faute, c’est ma faute… » comme une litanie infinie et terriblement douloureuse.
Il poussa la porte de sa maison et dépossa le corps inerte de son élève sur son lit. Il était si pâle qu'on pouvais voire les veines bleues sous sa peau blanche.
"Jonathan ! Je t'en prie, réveilles-toi" supplia le professeur. Il remarqua qu'il n'y avais pas de sang. Il espérait que Jonathan se réveillerait vite.
Et s'il était dans le coma ?? Cette idée érissa d'horreur le professeur qui s'allongea près de son élève, et le prit dans ses bras pour ne pas qu'il est froid.
Il n'avait pas envie de pleuré mais c'était trop dur. Il avait déjà perdu tellement de choses, et de gens dans sa vie, il ne voulait pas en plus perdre son amour caché.
Il savait que leur amour était impossible. Mais il était bien difficile de ne pas rever. Il avait le droit d'espéré non ? Il savait qu'il devait faire quelque chose, appelé les ambulances, essayer de le soigner. Mais il était tétanisé. Il avait tellement peur de le perdre que la seule chose censée à ses yeux était de le serrer dans ses bras le + fort possible.
Il se leva et alla chercher un gant de toilette humidifié, qu'il posa sur son front. Le jeune homme finit par ouvrir les yeux avec difficulté. La vision de son proffesseur sembla l'affoler car ses yeux s'écarquillèrent.
"Pro... Professeur ?" fit-il avec des spams violents.
"Chuuuuuuuuuut ! Tout va bien maintenant ! Repose toi !"
"Ou est-ce que j'suis ?" demanda-t-il en essayant de se relever.
"Chez moi, tout va bien ..."
Jonathan voulut se redresser encore mais les bras de son professeur l'en empêchaient. Il lui lança un regard noir.
"Vous savez que vous n'avait pas le droit de me détenir chez vous !"
"Je... Je sais, mais je pensais que ça te dérangerait pas !"
Il avait tellement peur de le perdre. Jonathan esquissa un pauvre sourire. Il était apeuré par le fait d'être dans le lit de son professeur, à ses côtés. Il ignorait ce dont il serait capable de faire. Sept situtation le stressait.
"J'appelerrai tes parents plus tard..."
"Ecoutez..."
"Non, c'est important, je ne veux pas que tu croyes que..."
"Mais monsieur il n'y a pas de mal..."
"... je voulais pas te faire du mal, si je t'ai amené chez moi c'est parce que je... je"
"Calmez-vous professeur, je ne vous en voeu pas !"
"Je ne savais pas quoi faire d'autre, et..."
"Professeur !"
"Ne t'inquiète pas, tu ne restera pas longtemps ici..."
"Pofesseur !"
"Je... Je vais sortir de la chambre maintenant..."
"CHRISTOPHE !"
Le professeur se calma instananément, les yeux posaient sur son élève. Le souffe court, il regarda la silhouette alanguie du petit démon qui reposait dans son lit. Le désir se mit à faire du tam tam une fois deplus dans son pantalon.
"Embrasses moi" ordonna le garçon avec un sourire coquin.
Christophe ne bougea plus, il fixa son élève. Il hésitait, était-ce uniquement sexuel pour lui, ou voulait-il l'accuser de viol après...
" - Jonathan tu dois comprendre que je suis majeur contrairement à toi et que de plus je suis ton professeur. Si pour toi c'est un jeu, arrêtes tout de suite.
- ... Je suis serieux... Je... Je vous aimee..."
Jonathan glissa l'angoureuseman ces bras autour du cou gracile de son ainé, il se remonta a la forse de ces derniers et déposa ses lèvres sur les roses qui lui était offertes. Christophe craqua et s'allongea sur son élève, mordillant, sussotant les lèvres offertes si gentillement.
Il glissa doucement sa main sous la jupette de vynil, malaxant les fesses fermes de son élève.
Jonathan gémit sensuellement face à ce geste. Christophe continuait de le palper avec tendresse et les appréhensions de Jonathan s'envolaient à chaque touché sur son corps.
De son côté Jonathan passait aussi ses mains sur le dos de Christophe dans un geste amoureux qu'il voulait tendre. Christophe soupira bruyamment et s'allongea sur Jonathan qui gémit de contentement en sentant le corps ferme de Christophe contre lui.
Aucun deux ne parlait pour ne pas gacher le moment car ils savaient bien que leur amour était vraiment très très impossible et qu'ils risquaient de regretter après. Et puis ils pensaient tous deux que leur amour n'était pas partagé et que c'était seulement sexuel pour l'autre ! Ah ! C'était si cruel pour chacun d'eux mais il fallait bien profiter d'avoir leur amour au moins un peu pour eux ! Au moins le temps d'une courte nuit pour qu'ils se souviennent éternellement de ce moment unique !
Jonathan excité comme jamais voulait maintenant aller au bout des choses et il commença donc a dévêtir Christophe.
Christophe était de plus en plus excité par la prise d'initiatives de Jonathan. Ca allait un peut vite à son goût mais il n'avait pas fais l'amour depuis tellement d'années. Il rêvati de regoutter à la peau d'un jeune homme aussi beau que son élève sans conter qu'il avait de très gros sentiments pour lui.
Il aida Jonathan à enlver ses propres habits, ceux-ci disparurent très vite dans un coin de la pièce, faisant une valse dans les airs !! Jonathan suffoqua à la vue de son professeur : il était à tomber parterre. Un corps parfaitement musclé par le sport intensif, des muscles sayants, une peau matée très jolie, et sii douce. Jonathan avait l'impression qu'il pourrait jouir à n'importe quel moment !
Il n'osait pas croire qu'il avait sous les yeux un des plus beaux spécimens masculins de son lycée. Uh, son prof de sport rien que ça... ! Christophe de son côté hésitait à déshabiller son élève en intégralité parce qu'il le faisais trop bander dans son costume de latex. Finalement Jonathan en eu assez de cette inactivité et grumpa sur les genous de Christophe. Une bouffée de chaleur envahit le professeur qui hésita un léger instant pui se laissa aller. Il posa ses mains sur son élève et le fit basculé sur le lit.
Qu'est-ce qu'il était superbe ainsi... Un ange déchue... Voilà ce qu'il était ! Merveilleux. Il glissa une main le long de la cuisse trop douce et fit glisser le boxer noir du jeune homme le long de ses jambons. Ils était devenus très gêné tout les deux mais au summum de l'excitation !
Son engin mit à l’air libre, Jonathan ignoré si il pourait tenir encore long temps tandis que toute la chaleur émanant de son professeur semblait l’envelopper. Etait-ce le cocon que créeait son amour ? Ou plutot celui auquel il voulait vraiment croire…Mais il n’éxsistait pas n’est-ce pas ? C’était trop horrible, trop trop trop !
Mais Jonathan était fort et ne se laisserait pas abattre, surtout pas dans cette position alors que son professeur, enfin Christophe, son beau Christophe, lui faisait des choses étranges avec ses mains, dessinant sur son corps des arabesques qui l’enflammait ! A peine avaient ils commencé que c’était deja trop bon pour lui, il ne pouvais pas ne pas reagir sous le contact de cette peau, il ondula alors de lui-même pour rechercher davantage le corps de son partenaire. Il voulait tellement ne faire qu’un avec lui. Il était temps pour lui que la moitié qui lui manquait tant soit comblé par la presence sans retenue de Christophe.
« Oh oui Christophe ! »
Oh non il venait de se laisser aller ! Jamais il n’avait voulu dire de telle chose ! Qu’allait donc penser son Christophe de lui maintenant. Il se sentit honteux malgré sa toute confiance en lui jusque là et il rougit fortement.
Le professeur due santir sa gene car il seredressa et le regarda d’un regard si tendre que Jonathan se sentit deja mieux.
« Ne te retiens pas, mon ange. »
Jonathan lui adressa un petit sourire, charmé par cette fois douce et sensuel a la foie.
« Tu es vraiment trop mignon, je te veus tout entier ! »
Et la il laissa echapper un rale pour exsprimer son desir incommensurable ! Son élève fut admiratif devant l’expression que prenait son visage, là il etait meme carrement excité alors il recommenca a onduler pour que son professeur ne s’arrete plus de passer mains et langues sur son corps denudé ! Ce qu’il aimait etre tout nu entre les mains de son tendre et viril professeur de sport !
Mr Dubouleau serait il reeleement, comme il s’y attendait, l’homme qui saurait transformer sa vie pour en faire une plage de bonheur où tout deux rechauffé par la chaleur de leur desir se melerait aux grains de leur amour ?!
Bientôt, Jonathan savait qu’ils seraient en symbiose…et il n’attendait que ça !
Jonathant attendait le moment avec impatience. Il n'avait jamais fais l'amour mais il voulait que Christophe soit le premier des premiers. Il sentit la verge protubérante à l'entrée de son orifice du plaisir, et simultanément, l'impatience mêlée à l'anticipation le firent frissonner de plaisir.
Puis, Christophe s'immisca dans un tendre mouvement, mais Jonathan sentit tout de même une douleur prenante dans son ventre. Des larmes salées perlèrent au coin de ses yeux car la douleur était tout de même préssente même si Christophe était très doux. Il but chaquune des larmes coulant sur ses joues avec tendresse.
"Chchchchcuuut ça va aller, mon ange !"
Jonathan ouvrit ses yeux et les enfonça dans ceux magnifiques de son amour. Christophe commença à faire de vas et viens prodijieux qui donnèrenet un peu plus de plaisir à Jonathan. Peu à peu la souffrance était balayée par l'envie de crier. Quelques gémissements franchirent les barrières des lèvres de Jonathan !
"Oui… Oui" gémissa-t-il.
Christophe eut un sourire attendri, et accéléra la cadance. Il avait l'impression d'être aux anges à l'idée d'être en train de faire l'amour à son amant caché.
"OH OUIIII" s'écria Jonathan.
C'était si bon, si chaud, si brûlant, si étroit, si intense, si tendre… Ils avaient l'impression d'effleurer du doigts les portes du paradis.
Jonathan n’avait jamais senti de choses auçi extrordinaire ! Comment un seul homme pouvait il lui faire ressentir tant d’emotions a la fois ! il se sentait completement perdu alors que Christophe était encore en lui, même après qu’il lait suivi dans son cri de jouissance profonde.
Il revin un peu a lui-même unickement lorsqu’il senti l’homme commencer à detacher de lui, il prit alors instannement peur et se crispa, s’écriant :
« NON !!...Reste encore un peu, je t’en prix. »
Chrisotphe paru surpris sur le coup mais lui aussi savais que sa place etait en Jonathan, le plus beau garçon qu’il ait jamais eu le droit d’avoir sous ses yeux. Et lui non plut ne voulais pas avoir a se detacher de ce bel jeune homme. Il lui semblait que ses trop fort sentiments pour lui l’accrochait a lui. Saurait il s’en detaché un jour ? Il ne croyait pas et ne le voudrait jamais.
« JAMAIS ! »
Cette fois ce fut lui qui surprit le garçon don le sursaut le rapprocha encore davantage du corp denudé de son professeur qui n’etait maintenant que son amant à ses yeux.
« Y a un probleme ? »
« Oh non aucun justemant, tout va au mieux…tant que tu seras là…c’est pourquoi je ne voudrai jamais te voir t’éloigner. »
Le jeune homme été perdu devant de tels mots…etait-ce vraiment à lui que cet homme si somptueusement magnifique s’adressait ? Alors jamais il n’avait voulu faire une tel chose ave lui uniquement pour qu’il soi le coup d’une nuit…C’était impensable ! Et tellement bon…Si bien qu’il ne savait pas s’il saurait s’en remettre.
« Jonathan ? »
Il était encore tout engourdi dans ses reves qu’il voyait devenir realité qu’il eut du mal à reporté de son attention sur Christophe. Mais quand il entendit ses mots il n’ecouta plus que lui !
« Je…je crois que j’eprouve de tres tres profond sentiment pour toi…je..je t’aime, Jonathan. »
« Oh moi aussi Christophe, je t’aime tellement ! »
Et ils se prirent amoureusement dans les bras l’un de l’autre, voulant se faire passer l’intensité de leur amour enfin avoué.
Mais au bout d’un moment Christophe sentit son beau Jonathan trembler doucement sous lui. Il se redreça alors un petit peut pour voir se qu’il n’allait pas mais le garçon le resserra aussitôt tout fort contre son magnifique corps dont son partenaire ne pourrait se passer.
« J’ai…j’ai cru que tu ne me le dirai jamais...j’ai eu tellement peur…mais je suis tellement rassuré et tellement bien là avec toi…Oh mon Christophe ! »
Et Jonathan se redressa sur les nouvelles force donner par son amour pour l’homme qui le surplombet encore pour lui donner un baiser langoureux.
Lorsqu’il reussi enfin à s’en detacher pour reprendre son souffle il eut tout juste le temps, avant de recommencer à l’embrasser passionnement, de voir son costume d’ange dechu trainer encore par terre.
Et dire que tout avait commencé avec cette idée de deguisement…Il revaudrait ça au Hot Dog !
Parce-que, decidément sa avait été pour lui le meilleur de tous les Mardi gras et il avait completement bouleversé sa vie de la plus belle façon qui soit.
Desormais, il pourrait à jamais contempler son beau Christophe sans avoir à cacher ses sentiments face à lui, même si jamais il ne les ferait savoir à d’autres…Parce que dans ce monde il n’y avait plus qu’eux deux et leur amour incommensurable ! Jonathan et Christophe...l'ange dechu avait trouver son propre paradis.
Fin-euh !
Vite vite dite moi ce que vous en pensez ! J’attends vos reviews !