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Author: Nekobad Tenshigirl 666
Fiction Rated: M - French - Romance/General - Reviews: 7 - Published: 02-17-08 - Updated: 02-17-08 - Complete - id:2476605

Auteur: Nekobad Tenshigirl 666

Disclaimer : Les persos et l’histoire m’appartiennent ! Love love !

Résumé : OS La Saint Valentin approchait et Keichi était toujours seul et triste alors qu’il continuait de regarder de loin Seiko, le fils du patron qui avait toutes les femmes pour lui. Malgré son désespoir saurait il conquérir son cœur d’ici le jour de la Saint Valentin ? YAOI VENEZ LIRE ET REVIEWER

Titre: Saint Valentin

Keichi était triste aujourd'hui. Plus qu'une semaine avant la Saint-Valentin et il était toujours désespérément seul !

Keichi avait 27 ans et il travaillait comme informaticien dans une grande entreprise de Kyoto. Et depuis peu, il était tombé amoureux du fils du patron de l'entreprise : Seiko !

Cet amour à sens unique le ruinait et le désespérait surtout que chaque jour dans les journaux people Keichi voyait Seiko aux bras de plusieurs belles femmes aux formes plantureuses divines mannequins ! Et Keichi se sentait si minable à côté de ces belles jeunes femmes alors que lui était si banal et n'avait rien de spécial pour lui !

Et la Saint-Valentin approchait et de toute évidence Keichi ne serait avec personne comme à chaque fois ! Car oui il était encore vierge car il se réservait pour l'homme de sa vie ! Et dans ce pays c'était une honte d'aimer les hommes de cette manière, alors Keichi n'avait rien dit et s'était enfermé dans le travail pour devenir le meilleur informaticien de la région ce qui était un grand honneur pour sa famille !

Et pour Keichi, il n’y avait pas de vacances qui pouvait lui permetttre du repos dans son travail, et sa concernait cette période aussi, c’est pour quoi il devait se rendre a son boulot aujourd’hui aussi.

Il aimait beaucoup son travail mais il restait quelque chose de très dur, jamais il
ne devait manquer de montrer le maximum de ses competence s’il voulait garder ce poste.
Surtout qu’il avait reussi a avoir un grade lui permettant de travailler dans un bureau plus proche de celui de Seiko, car il était celui gérant son groupe de travail. Il devait donc se maintenir au niveau pour rester a ses côtés meme s’il etait incapable d’attirer son attention.

C’est que Seiko ne s’occupait pas vraiment de ce que ses employés faisaient, Keichi savait qu’il était toujours là à rechercher de nouvelles femmes qui pourraient venir devorer ses lèvres. Et Keichi detestait ça ! Seiko lui appartenait ! Oh non, avait il osé dire çade lui ? non non jamais il se le permettrait ! Et puis de toute façon sa n’est pas comme s’il y avait l’espoir qu’il obtienne quelque chose de lui.

Alors, en arrivant dans la grande entreprise Keichi se sentit encore plus triste à cette idée et par ces personnes qui ne sessait de parler de la St Valentin qui approchait de plus en plus ! Cette pensée etait vraiment trop horrible pour Keichi alors il abaissa la tete, l’air torturé face à tout ces gens qui ne pouvaient comprendre son mal et à quel point il souffrait de cet amour.

Il depassa l’accueil pour rejoindre l’ascenseur mis il se sentait si mal que sa tete commençait à tourner sous ses pensées affreuse qui continuait d’affluer ! Il devait se forcer a se reprendre, il le savait mais il fut trop tard alors qu’il percuta un torse musclé dont le possesseur s’était arreté de parler avec sa compagne en voyant Keichi tomber à la renverse.
Des etoiles dans les yeux que Keichi ne vit pas, Seiko Michigae lui tendit une main pour l’inviter à se relever.

" Est-ce que vous allez bien ? " Demanda Seiko en tenant toujours Keichi par la main alors qu'il venait de le relever.

" Ou ... Ou ... Ou ... i ... " Dit Keichi en rougissant et en étant très gêné et très content que l'homme qu'il aimait tant s'adresse enfin à lui après tant d'années passées à ses côtés.

" Oh ! Il est mignon ! Il béguaie ! " Dit la belle jeune femme qui accompagnait Seiko en partant dans un grand fou rire.

Seiko rigola lui aussi en lachant enfin Keichi qui se senti donc atteint d'une tristesse innomable. Ainsi donc l'homme qu'il aimait tant se moquait de lui comme ça alors que lui même avait cru cet instant si magique dans leur existence ! Mais non ce n'était donc pas le cas.

Keichi les bouscula donc pour forcer le passage tandis qu'ils continuaient à rire de bon coeur et alla donc s'installer à son poste de travail les larmes lui brûlant les yeux.

Il passa la journée à se remémoré se moment si humiliant en compagnie de Seiko. Celui-ci ne cessait de réquerrir sa présence pour des tâches minables.

"KEICHIIII ! VIENS ICI !"

Keichi descendit de son bureau et courut à toute vitesse vers le bureau de Monsieur Michigae. Il avait l'air d'êttre dans une humeur massécrable. Ses yeux lançaient des éclairs. Mais le jeune Keichi ne pouvait s'empêcher de le trouvé totalement charmant, magnifique, splendide et même sublime.

"Photocopiez moi ces 500 feuilles en trois fois, c'est un rapport pour les trois actionnaires de la bourse intersidérale communitative. Les dirigeants de notre entreprise concurrente !"

"Oui, monsieur" répondit Keichi.

"Je veux que ce soit parfait, ensuite vous préparerez la salle de réunion ! Ils viennent dans trois heures alors dépêchez-vous !"

Keichi s'en alla avec les 500 feuilles, la rage au ventre. Il aimait tellement son supérieur hierachique, mais parfoit il regrettait tellement de naitre q'un insecte à ses yeux. Une vulgaire petite gêne. Il se hâta vers les salles où étaient placées les photocopieuses.

Un jeune homme d'une vingtaine d'année était accoudé dessus et regardait d'un air morne les feuilles qui défilaient sous le cadran, chaqu flash éclairait son visage parfaitement dessiné. Keichi le haïssait ! Il s'appelait Manzo, et Keichi savait qu'il était aussi attirré par Seiko. Mais le gros problème c'est que Manzo avais le droit de parler à Seiko alors que Keichi n'avait droit qu'à un mépris blessent.

"Ah ! tiens, voilà la petite pucelle !"

Keichi n'avait pas honte de sa virginité. Mais Manzo trouvait sa démodait, normal il couchait avec tout ce qui bougeait. Les femmes, hommes… Il aimait tout. Il répugnait Keichi parce que tout le monde le savait – ou presque. Et personne ne disait rien. Tout le monde le traitait de pute, mais il gardais son emploi. Il avait beaucoup de chance.

Keichi se mit sur la deuxième machine et commença ses photocopies fastidieuses… Il en avait pour plusieurs heures. Et dire qu'il devais préparait la salle aussi. Il sentit le regard de Manzo sur lui, et cela l'énerva au plus haut point.

"Encore en train de faire les merdes de Seiko ?"

"Tais-toi !" répondit Keichi en relevant la tête.

"Ne t'inquiète pas, je suis capable de te donner de meilleurs places"

Cela éveilla la curiosité de Keichi.

"Comment ?"

"Agenouille-toi… et… montres-moi l'étendu de tes capacités !" fit-il avec un gran sourire.

Keichi ouvrit tout tout grand les yeux. Non, Manzo ne pouvait pas lui parlé d’une tel chose ! Etait-t-il si mauvais pour allé jusqu’à lui proposer sa ? Quoiqu’il en soi Keichi ne devait pas allé dans son sans !

« je…. Je crois pas que se soi une bonne idée. »

« comment sa ? tu voudrais pas que Seiko te regarde differament ? »

Keicha sentit un nœud le serré au niveau de son cœur, Manzo n’avaispas le droigt de lui rappelé se qu’il voulais temps. Il ne pouvait pas s’abaisser à ça, non non !

« je ne sais pas… »

« oh aller, je vois très bien comment tu le regarde. Et cette aire si triste que tu montre a chaque fois qu’il te charge d’un nouveau travail sang qu’il ne le remarque et change son attitude avec toi… »

Manzo se rapprocha tant dit que Keichi nesavait quoi faire, il ne voulé pas l’écouter plus mais il était paralysé alors il le laiça s’avancer pour lui chuchoté la suite de ses mots a son oreille.

« c’est vraiment dommage, surtout quand on sait que tout sa est à cause de ton poste vraiment trop bas pour etre considérer. »

Keichi ne vit pas le rictus visible sur les laivres de Manzo, et il n’en eut pas besoin car sa lui suffisait deja pour sentir les larmes lui monter aux yeux, le noyant une nouvelle foie dans l’immense tristesse qu’était sa vie.
Il était vraiment trop perdu et Manzo le vie bien alors qu’il se détâchais de lui, et il était suffisamment méchant pour profité de son etat. Il fit alors semblant d’amorsser une sortie.

« Enfin, sa n’est pas comme si te rapprocher de Seiko est suffisament important pour que tu acceptes sa… »

Et, comme prevu ; a paine l’eut il depassé que Seiko, les larmes coulant abondamant le long de ses jolis joues, le retint par le bras.

« Je…Je le ferai. »

Pour Seiko, pensat-il. Et il relacha Manzo, s’écroulant sur le sol, trop pris dans sa détresse.

Manzo prit un air suffisant complètement répugnant, et baisa les yeux sur Keichi en ricanant avec dédain.

"C'est bien ma petite pucelle, te voilà raisonnable !" fit-il avec un rire insultant.

Il dessendit alors la broguette de son pantalon et le bouton de son djine, et le fit dessendre le long de ses jambes plutôt bien faites. Keichi était tout tremblant face à Manzo... Il ne pouvait pas croire qu'il allait faire CA !! Il allait sucer son pire ennemi, si ce n'était pas la 4ème dimmention, il se demandait bien ce que c'était. Il avat tellement envie de pleurer, et de taper sa sale gueule de méchant.

Manzo était très content de lui, Keichi semblait tellement apeuré et en même temps ses yeux lançaient de tels éclairs que ça l'électrisait partout dans son corps d'Appollon. Humm c'était jouissif ! Depuis le temps qu'il le saoulait à être tout le temps dans ses pâtes comme un p'tit toutou à la mère grand. Nan mais c'est vrai, il était très embêtant dans son genre. Déjà, il était tout le temps en train de rougir (bon certes c'était mignon), à bégayer (ouais bon d'accord, il aimait bien quand il était tout perdu comme un chiot aux grands yeux), à s'excuser pour rien.

Et en PLUS de ça, il avait eu la chance inouï de rentrer dans l'entreprise par la grande porte, Manzo lui avait dû se farcir tous les gros patrons de cette boîte à l'alleine fétide pour avoir un job de miséreux. Et ça il ne le tolérait pas ! Pourquoi ce jeune gugus avait pu être un des associés de Seiko Michigae, le mec le plus sexyy du Japon ? Bon, il avait un boulot un peu moins glorieux que lui, et Seiko était horrible avec lui mais quand même !

Manzo se savait pourtant tellement plus intelligent, tellement plus doué et performant que cet idiot sans cervel, pleurnichard et coincé du cul.

C'est pourquoi en descendant son caleçon aux motifs de coeurs rouges, il était dans une très bonne humeur. Cet idiot allait enfin goûter au sexe, et vu qu'il était vierge, ça lui donnait encore plus de piquant. Manzo lui aurait bien fait l'amour sur les photocopieuses mais... NON ! C'était une crapule.

"Suce moi !" ordonna-t-il en souriant.

A ce moment-là, Keichi fondit en larmes comme du beurre sous le soleil. Et Manzo réfréna une envie soudaine de remonter sa braguotte. Ca faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas eu de plaisir.

Keichi pleurait à grosses larmes et n'osait pas regarder l'engin répugnant de Manzo. Il ne savait même pas comment faire ! Il avait déjà vu des images dans un des magazines cochons de son cousin éloigné qui était le seul gay de sa connaissance (avec Manzo) mais il avait été tellement choqué qu'il avait tout de suite refermer le magazine, outré.

"Tu veux être une sous merde toute ta vie ? C'est ton choix..." murmura Manzo.

Mais Keichi s'approcha en fermant les yeux très fort. C'étais dégoûtant. Horrible !

Il ouvrit la bouche quand ...

"Qu'est-ce qu'il se passe ici ?" s'exclama un homme, Seiko à la porte.

Il était choqué à ce qu'on pouvait voir sur son visage. Et ses yeux se baladaient de l'un à l'autre d'un air ahhuhri. Il cligna des yeux plusieurs fois puis s'approcha d'un air énervé. Ses yeux lançaient des éclairs, et Keichi se rappetissa, s'éloigna de Manzo à toute vitesse. Implorant Seiko du regard en tremblotant.

Seiko serrait les poings comme s'ill voulait frapper quelqu'un. Mais Keichi remarqua que les regars qu'il lui jetait était ardent de colère mais aussi... de déception.

Plusieurs heures plus tard, Seiko, Manzo et Keichi étaient dans le bureau du directeur de l'entreprise : le père de Seiko ! Keichi était terrorisé, Seiko n'avait pas attendut pour les traîner devant le directeur, son air colérique ne l'avait pas laissé. Manzo paraissait lui aussi assez stressé.
"Bon, Seiko, que se passe-t-il ?" fit-il en soupirrant.

Seiko sembla hésiter une demi seconde, puis ouvrit la bouche :

"J'ai vu ces deux personnages dans une situation embarassante, monsieur le président" fit Seiko, horriblement gêné, "ils étaient sur le point d'avoir une relation sexuelle !!"

Le directeur eut un air offulsé, il semblait dégoûté et regardait les deux jeunes hommes avec répugnance.

"Monsieur le directeur, je pense qu'il s'agit d'un gros malentendu…" siffla Manzo.

Keichi le regarda avec espoir.

"C'est lui qui a voulu qu'on fasse au sein de l'entreprise, je ne le voulais pas !"

"QUOI ?"

"Je vous jure que c'est vrai, vous connaissez mon dévouement pour notre société, je…"

"Mais il dit n'importe quoi, il voulait me forcer pour…"

"SILENCE !" s'esklama le directeur. "Vous êtes tous les deux dégoûtants !"

Manzo fulmina. Pourquoi fallait-il que le patron de cette entreprise soit le seul qu'il n'avait pas faiblit fasse à ces charmes ? Enfin avec Seiko… Dépité, il lança un regard à Seiko qui n'avait pas l'ait très à l'aise. Il posait un regard étrange sur Keichi, et cela énerva Manzo. Cette vermine avait encore toute l'attention. S'il n'avait de bonnes manières, il aurait hurler de rage.

"Je n'ai au grand jamais entendut une histoire aussi sordide, on se bat pour travailler ici et vous vous gaspillez le temps de travail si précieux de notre société pour faire des choses immorales et ignobles dans les locaux de l'entreprise ! C'est intolérable ! Je ne veux pas de cette image avillissante pour l'entreprise, et Seiko, je veux que tu amènes ces deux individus à la porte ! ILS SONT VIRES !"

"Quoi ? Mais monsieur le président, je n'ai absolument rien fait ! C'est injuste ! Keichi est un horrible usrupateur !"

"Sil te plaît Seiko, fais les sortir de mon bureau IMMEDIATEMENT !" cria-t-il d'un air fatigué.

Les trois hommes sortirent du bureau en empressement. Une fois sur le pas de la porte, Seiko lança un regard enflammé à Manzo :

"sors des bâtiments tout de suite !"

"Et lui ?" fit Manzo en regardant Keichi.

"Fais ce que je t'ai dit !"

Manzo bouscula Keichi et avança à grand pas dans les couloirs. Une fois seuls Keichi leva un regard étonné vers Seiko.

"Je… Je suis désolé" murmura Keichi.

Seiko lui attrappa le bras et l'emmena dans son bureau. Il vérifia que personne ne les avait vu rentrer.

"Qu'est-ce que tu as voulu dire quand tu as dis que Manzo t'avait forcé ?"

Keichi fut très étonné de la question puit il baissa la tete.

"Parce que c'est vrai…"

"Il n'avait pas l'air d'imposé quoi que ce sois et… Pourquoi est-ce que tu ne l'as pas dit plus tôt ?"

Les larmes montèrent dans les yeux de Keichi.

"Je… je ne sais pas ! Mais monsieur michigae, vous devez me croire, je ne le voulais pas. C'est juste que… Il ne m'a pas forcé mais je le voulais pas, vous comprenez, il m'a dit que je pourrait avoir un meilleur poste si je… je … je le… enfin vous voyez, non ?"

Seiko déglutit difficilement en regardant son employé.

"Je vois oui, dans tous les cas tu as perdu ton travail… Qu'est-ce que tu vas faire maintenant ?"

Keichi éclata en sanglots. Il cacha son beau visage dans ses mains.

"Je ne sais pas, monsieur, j'ai déjà tant mal pour joindre les 2 bouts !"

Seiko soupira et sortit un bout de papier de sa veste.

"Voici ma carte de visite, et ça c'est mon numéro personnel… Si… S'il t'arrive quelque chose, n'hésite pas à m'appeler, si je peux t'aider"

Keichi baissa les yeux sur la carte avec un sourire reconnaissant.

"Merci beaucoup Monsieur Michigae"

"De rien, tu devrais y allé maintenant, tu n'as plus le droit d'être ici… Va récupérer tes affaires et bonne chance pour la suite !"

"Bonne chance à vous aussi"

Un gros nœud entravais la gorge de Keichi. Il ne pouvait pas croire qu'il était viré, et qu'il ne reverrait peut-être plus jamais son magnifique patron. Il alla chercher ses affaires, et partit en pleurant.

Une semaine plus tard, Keichi marchait dans les rues de Kyoto en se lamentant. Il allait bientôt être viré de son appartement s'il ne payait pas son loyer, et n'avait plus rien à manger. Aujourd'hui s'était la Saint Valentin et il était encore et toujours seul. Le visage de Seiko flottait encore et toujours dans sa tête depuis sept longs jours. Il s'arrêta devant une vitrine d'un restaurant où la nourriture semblait délicieuse. Il avait tellement faim…

Il regarda longuement la clientèle en les envient intérieurement. Soudain, il vut Seiko assis seul à une table dans le fond du restaurant. Il avait l'air tellement morause. Keichi ne pouvait détacher les yeux de son amoureux secret. Il attendit de longues minutes avant que Seiko ne sorte dans son bel accoutrement. Keichi avait le cœur qui battait fort. Le regard de Seiko se posa enfin sur lui.

"Keichi ?" il semblait très étonné.

"Oui… Oui, c'est moi" sourit-il.

"Que fais-tu dehors à cette heure-là et… seul ?"

"Oh" rougit Keichi "Je me promenais, je n'ai pas grand-chose à faire"

"Tu n'as pas retrouver de travail ?"

"Pas encore" soupira Keichi.

Il y eut un long silence pendant lequel Keichi bouffa du regard son ancien patron.

"Je pourrais parler à mon père si…" commença Seiko.

"Oh non non Monsieur Michigae, je ne veux pas vous causer plus de soucis, ça ira pour moi" répondit-il avec un vaillant sourire.

"D'accord…"

"Et vous ? vous ne travaillez pas demain ?"

"Oh si mais j'oublie toujours de faire les courses donc je vais au restaurant" grimaça Seiko.

Keichi rit, et le regard de Seiko s'adoucit soudainement.

"Vous devriez vous reposer, il est tard…"

"Euh oui je devrais…"

"Bon ben bonne nuit monsieur Michigae !"

"Bonne nuit à toi Keichi"

Keichi sourit et se tourna, continuant sa route, à la fois heureux et triste quand soudain :

"Attends !"

Keichi se tourna alors vers son ancien patron.

"Oui ?" demanda-t-il.

"Tu… Tu ne fêtes pas la Saint Valentin ?"

Keichi rougit énormémment.

"Euh… Eh bien càd que je… je je n'ai pas.. personne en ce moment…" bégaya Keichi.

Seiko sourit.

"Et vous, Monsieur Michigae ?"

"Par pitié cesse de m'appeler ainsi, Seiko ira très bien, je ne suis plus ton patron"

Keichi eut un grand sourire.

"Je n'ai personne moi non plus mais… Ca te dirait de finir cette soirée convenablement ?"

Keichi n'en revenait pas. Seiko lui proposait-il de sortir ? Une joie intense habita son corps, et le réchauffa dans l'instant.

"Mais vous vous levé tôt, je crois et…"

"Oh tu sais, la nuit est déjà tellement entamé je pense que deux ou trois heures de plus ne fera pas de différences… Et puis, je suis le fils du directeur, n'est-ce pas ?"

"Oui ! Eh bien, dans ce cas, je veux bien" répondit Keichi timidement.

Ils marchèrent l'un à côté de l'autre sans un mot pendant de nombreuses minutes, Seiko l'emmena dans un endroit plaisant où on pouvait boire alcool, thé et jus de fruits en toute liberté. Keichi fut un peu choqué de voir des hommes s'embrasser dans le fon de l'établissement. Il se tourna vers Seiko avec surprise.

Quand ils furent assis, il ne put s'empêcher de lui poser la question :
"Est-ce que… vous… tu aimes les hommes ?"

Seiko rougit, très gêné. Il regarda méchaniquement les gens autour de lui.

"Euh oui c'est vrai, mais toi aussi n'est-ce pas ? A moins que je ne me sois trompé…"

"Non non !" s'exclama Keichi "Enfin, je veux dire oui j'aime les hommes"

Ils étaient très embrassés tous les deux.

"Je pensais être le seul dans l'entreprise" avoua Keichi.

"Manzo l'est aussi pourtant…" répondit Seiko.

"Euh oui à part Manzo je voulais dire."

Ils parlèrent très bien pendant un long moment, et découvrirent qu'ils avaient beaucoup de points communs. Le saké fit rapidement son effet et les deux hommes eurent bientôt chaud au joues. Ils rirent et parlèrent avec de plus en plus de libertés.

Quand ils sortirent de l'établissement, ils n'avaient plus aucune envie de se séparé. Ils restèrent silencieux un moment sur le trottoir, et lorsque Keichi leva les yeux vers Seiko, il vit qu'il le regardait fixement et avec… gourmandise ?

Soudain ses lèvres s'approchèrent, ils s'embrassèrent tout doucement avec une immense tendresse. Seiko caressa le visage de Keichi en n'y revenant pas.

"Si tu savais depuis le temps que j'attends ça…"

"Je croyais que tu aimais toutes les femmes autour de toi" dit Keichi les larmes aux yeux.

"Je ne voyais que toi pourtant. Désolé d'avoir été si dur, je ne savais pas comment me comporter…"

Keichi baissa les yeux. Et Seiko l'embrassa de nouveau, avec amour.
"Est-ce que ça te dirait qu'on se revoit demain soir ?"

"Oui" répondit Keichi en souriant.

Un an plus tard, Keichi et Seiko sortaient toujours ensemble et étaient très heureux. Keichi avait retrouvé un travail dans une autre entreprise grâce aux contacts de Seiko. Il avait retrouvé Manzo qui nettoyait les toilettes depuis six mois, et ne pouvait s'empêcher de ricaner à chaque fois qu'il passait devant lui.

Il était tellement heureux maintenant que Seiko et lui étaient ensemble ! Keichi sortit son téléphone portable :

"Joyeuse St-Valentin mon amour, je rentre à la maison dans deux minutes et tu as intérêt à m'attendre convenablement dans notre lit car j'ai plein d'idées tout à coup… A tout de suite !" fit-il d'une voix rauque et sensuelle, il allait raccrocher mais se ravisa juste à temps. "Et Joyeux Anniversaire, mon cœur !" chuchota-t-il.

FIN.

Voilà maintenant je veux vos reviews ! C’était bien ou pas ?

Kisu à tous.



© Copyright 2008 Nekobad Tenshigirl 666 (FictionPress ID:587617).


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