Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search Login Register Extras
Fiction » Romance » Parce que c'était lui font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: H-H
Fiction Rated: T - French - Romance - Reviews: 86 - Published: 04-28-08 - Updated: 03-31-09 - Complete - id:2510667

Titre: Parce que c'était Lui
Auteur: Heavenly & Helly
Genre: Yaoi / Romance / Humour
Statut: Fini
Disclaimer: Personnages ridicules nous appartenant. Prière de les respecter. Cette histoire est fini mais actuellement nous la réécrivons, donc pour avoir les autres chapitres il faudra être patient. Sur ce : Bonne chance.


Un grand Merci à tout ceux qui nous ont lu et apprécier ! Merci d'avoir suivit Sora et Peter, ainsi que tout les autres jusqu'au bout de « Parce que c'était lui ». Sur notre compte Youtube, il y a une vidéo sur cette histoire où vous pourrez voir à quoi nous voulions que nos deux héros ressemblent . Elle date un peu quand même ^^


« - Peter… »

Merde… C’est bien lui. Mais qu’est-ce qu’il fout là ? Il n’était pas censé être aux États-Unis cet abruti ? Oh non, le choc. Je me sens tellement heureux, ça m’énerve, il va le voir et en profiter, je le connais. Mon dieu, le pire c’est qu’il est toujours aussi beau et classe. Ses cheveux ont légèrement poussés, tout comme les miens. Son sourire reste cependant le même. Et sa voix…

« - Joyeux anniversaire, Sora. »

Et voilà, je cède. Malgré moi, mon corps me propulse à l’intérieur de ses bras, j’ai l’impression de renaître. Je le regarde, ne pense plus à rien, et l’embrasse jusqu’à en perdre haleine, jusqu’à nous perdre tous les deux. Ses mains posées contre mes reins tremblent, et m’emprisonnent. Je sais qu’il m’en veut autant que je le désire. Et inversement… Tout le monde nous regarde, nous juge certainement, mais quelle importance ? Ils ne peuvent pas comprendre l’intensité de ce moment. Je viens enfin de le retrouver, et pour une fois, je veux bien l’accepter, lui dire ce que je ressens vraiment, sans détours ni artifices.

« - Tu m’as… Tellement manqué…

- J’allais devenir fou sans toi…

- Je pensais vraiment ne jamais te revoir, crétin.

- Tu sais bien que je suis têtu au point de toujours revenir, non ?

- Ah, ça… »

Il met son bras autour de ma taille et me regarde sérieusement. Ses yeux, ils expriment quelque chose que je ne connais pas. Depuis quand a-t-il tant changé ? Depuis quand expriment-ils tout ce qu’il ressent pour moi dans un seul regard ? Je détourne les miens, bouleversé par ce que j’aperçois et effrayé par la perspective d’un avenir commun. Mais là je ne veux pas réfléchir à tout ça, je veux juste le sentir, juste qu’il me fasse languir sous ses caresses. Je le veux nu devant moi. Entièrement à moi. Je le lui fais comprendre à travers mon sourire et mes allusions perverses, et il m’emmène alors dans l’hôtel où il séjourne pour l’instant, tout aussi impatient que moi.


Une fois dans la chambre, nous ne pouvons nous retenir plus longtemps, à la fois euphoriques et embarrassés, comme si c’était notre première fois, comme si c’était là un inconnu que j’avais devant moi, un inconnu qui ne demande qu’à être en moi… J’embrasse sauvagement cette bouche que je ne connais et ne désire que trop peu, pendant qu’il me pousse sur le lit. Ses mains délicates se promènent sur mon corps désormais nu et je dois avouer qu’à ce moment là…

Je suis plus heureux que jamais.


Peter allume sa (fameuse) cigarette après que nous ayons finit et j’allume également la mienne, à l’aide de son feu. Il me regarde, interloqué et amusé. J’ai honte de lui montrer à quel point j’ai adopté ses manies pendant son absence, à quel point j’ai eu besoin de m’accrocher à tout ce qui lui ressemblait, tout ce qui me manquait. Mais ce n’est pas de ma faute si j’adore tout de lui.

« - Tu fumes, gamin ?

- Tss ! Et toi alors, tu devais pas arrêter ? Surtout à ton âge quoi, tu dépéris à vue d’œil… Mon vieux.

- Eh, commence pas toi !

- Ha, ha, ha ! »

Il me serre dans ses bras et m’embrasse pour la énième fois.

Nous parlons de futilités pendant des heures, n’ayant plus aucune notion du temps vu tout ce que nous avons à nous raconter, à rattraper.

« - Non ? Toi, divorcer ?

- Et ouais. Je te dis pas sa réaction.

- J’imagine… Et pour les gosses, tu vas faire comment ?

- On s’est arrangés pour une garde alternée. Ils viendront au Japon pour les grandes vacances et vice versa, enfin on verra d’ici là.

- Mais… Vous êtes toujours en contact, Kylie et toi ?

- Oui, mais ça reste bien évidemment très froid. Faut dire qu’elle m’a tout jeté à la figure avant de partir avec les petits chez sa mère, en pleine nuit. Bonjour le coté mélodrame.

- Ha, ha ! Toujours aussi excessive cette mégère, à ce que je vois…

- C’est elle qui avait tout apprit à mon père, pour toi et moi. En fait, elle le savait depuis le début. J’ose à peine imaginer combien ça a dû être dur pour elle, déjà qu’elle n’a jamais été très stable… Et pour ce qui est de l’histoire avec le petit ami d’Anna, c’était elle aussi. En bref: il me semble qu’elle était effectivement à l’origine de tout.

- Oh, c’est pas vrai ? Quelle surprise. Je ne m’en doutais pas. Vraiment ! Qui l’aurait cru ? Kylie, la méchante ? Mais ça alors.

- Ha, ha, ha ! Ne sois pas ironique comme ça, d’accord tu avais raison, je l’avoue maintenant. Content ?

- Pas mal satisfait, ouais. Mais ce qui me fait le plus plaisir… C’est que tu sois là, avec moi. J’ai fini par gagner, hé !

- Sora… »

Je me sens si bien, non pas que je me réjouisse du malheur certain de Kylie (la pauvre fille, elle a tout raté) mais c’est plutôt que je suis heureux. Tout semble aller pour le mieux, j'ai enfin ce que je désire le plus, même si des personnes souffrent pour mon bonheur. Mais l'essentiel c'est qu'il me soit revenu, non ?


Nous faisons encore l’amour, jusqu’à en être épuisés. Pour combler la faim qu'on a l'un de l'autre. Ses caresses, sa bouche et sa chaleur, sont des plaisirs que je ne peux oublier. Je ne désire plus être seul. Plus sans lui.

Mais il est temps pour moi de m’en aller, vu l’heure tardive. En plus j'ai complètement oublié ma fête, ils doivent me maudire j'en suis sûr. Je l’embrasse tendrement sur la joue et me lève pour me rhabiller, sous son regard appréciateur (voire obscène). Peter se contente lui, de mettre un drap autour de sa taille. Il est si beau.

« - T’es obligé de t’en aller… Encore ?

- Je ne t’abandonnerai plus.

- C’est une promesse ?

- Mieux… Un serment. »

Je ferme la porte derrière moi et pense très fort à ce que je n’ai jamais pu lui dire… Quel imbécile.

« - Je t’aime. »

Ça y est, j’ai enfin les derniers mots de sa lettre.


Fin.



Return to Top